La fessée appliquée

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La grimace aux épinards – Souvenirs d’enfance 2e partie

Par Jean-Jérôme

En primaire, ma sœur, mon frère et moi étions scolarisés dans une école privée classique. Les fessées y étaient assez rares, mais cela changea quand nous entrâmes en pension, notre sœur chez les Dominicaines, mon frère et moi chez les prêtres. Mais cela est une autre histoire.

Comme je vous l’ai raconté dans la première partie de mes souvenirs d’enfance « La grimace aux épinards », Maman n’utilisait jamais la main pour nous corriger, mais toujours un instrument. Et la cuillère en bois qui remplaçait la main pour la fessée n’était pas le seul instrument de correction à sa disposition : martinet, badine et ceinturon sont également entrés en jeu au fur et à mesure que nous grandissions.

 Unkn  Modif

Le martinet-fait-main

Je passe sur mes premières années de collège où la fessée m’était régulièrement donnée deux à trois fois par mois. Voici à titre d’exemple ce qui pouvait m’arriver. J’étais en classe de 4e et nous étions de retour à la maison pour les vacances de Pâques. Comme c’était le cas pour toutes les vacances scolaires, le bulletin de notes nous était envoyé en début de congés. Le lundi, ma sœur avait reçu le sien qui était excellent. Maman l’avait félicitée. En ce mardi matin, quand Maman revint avec le courrier, je n’en menais pas large. Je savais que je m’étais laissé un peu aller durant ce trimestre et bien que mes résultats eussent été considérés comme satisfaisants dans la plupart des familles, chez nous, c’était très insuffisant.

Comme d’habitude, Maman reprit le rituel. Elle nous convoqua tous les trois au salon pour l’ouverture des bulletins. Une fois assise confortablement dans un fauteuil, elle commença par celui de Paul. Excellent ! Elle le félicita comme elle l’avait fait la veille pour Marie. J’enviai le sourire qui détendait les traits de mon frère.

J’avais la bouche sèche quand elle ouvrit le mien et commença à le lire. Notes, appréciations des professeurs… Catastrophiques ! Comme je le redoutais, je la vis changer de visage. Elle eut l’air déçue, puis contrariée, puis en colère.

Déplorant mon manque de sérieux et mon indiscipline, elle décréta la sentence qui convenait.

« Va chercher le martinet ! »

L’instrument était suspendu bien en vue dans la cuisine. Je tentai de gagner du temps avec un « s’il vous plaît, Maman » qui, je le savais pertinemment, ne pouvait rien changer.

« Dépêche-toi, si tu ne veux pas que je double ta correction ! » dit-elle, haussant le ton.

Je dus me résigner. Tête baissée, je sortis du salon chercher le martinet et le présentai respectueusement à ma mère. Et comme d’habitude quand l’un de nous devait recevoir une correction, Marie et Paul furent invités à rester pour assister à ce que Maman réservait aux paresseux.

Elle déposa l’instrument de mon supplice sur une table puis me fit approcher d’elle. Il était inutile qu’elle m’ordonne ce qu’il fallait faire lors des châtiments publics au salon. Mes mains montèrent se croiser automatiquement au-dessus de ma tête comme je m’avançais vers elle et me plaçais contre ses genoux. Je fermai les yeux tandis que ses mains s’affairaient sur la ceinture puis la braguette de ma culotte courte.

Ma culotte et mon slip baissés aux chevilles, elle se leva de son fauteuil, reprit le martinet et me poussa vers l’espace le plus dégagé du salon afin de ne pas être gênée dans ses mouvements. Elle m’ordonna alors de me mettre en position. Debout, les mains sur la tête, je dus écarter donc légèrement mes jambes offrant à Marie et Paul le spectacle de mes fesses nues et encore blanches.

Maman m’annonça 100 coups. Elle savait parfaitement manier le martinet et je savais que j’allais déguster. Ce martinet n’était pas l’un de ces instruments que l’on pouvait trouver aisément à la vente. Comme bien des familles de la région, elle avait préféré le faire fabriquer spécialement selon ses instructions par le cordonnier de notre bourg. Il possédait douze épaisses mais souples lanières de cuir noir et un manche un peu plus long que les martinets classiques du commerce.

La correction démarra. Je ressentis aussitôt les sensations de piqûres à la fois profondes et nettes du cuir souple des lanières sur la peau tendre de mes fesses. Je savais bien que j’aurais toutes les peines du monde à rester stoïque mais, dans un premier temps, je réussis à compter les coups avec seulement de légères grimaces, puis, la douleur grandissant, je me mis à sangloter en regrettant ma paresse.

Les lanières voltigeaient atteignant outre mes fesses, mes cuisses et mes mollets. Les 100 coups enfin délivrés, toute la partie inférieure de mon corps était couverte de zébrures rouges, mes fesses entièrement cramoisies pour avoir reçu la meilleure part. Après un séjour au piquet, je pus me reculotter et dus promettre à Maman de faire tous mes efforts le prochain trimestre. Ce que je m’empressai de faire la main sur le cœur avant de me reculotter.

Pour me faire rattraper mon retard, Maman m’obligea à travailler quatre heures au lieu de deux chaque martin durant les vacances. Pour m’inciter, le martinet était posé à demeure sous mes yeux sur ma table de travail. Il n’était pas rare, quand elle venait vérifier mes devoirs, qu’elle retrousse les jambes de ma culotte courte afin qu’elle puisse fouetter de quelques coups mordants mes cuisses dénudées.

Grâce à cette discipline quotidienne, je me suis remis au travail et eus la joie de terminer en tête de classe le trimestre suivant. Je remercie donc Maman et… son martinet. Cependant, nous allions apprendre qu’il y avait pire que la fessée au martinet !

Fred Nagel 

La cinglante badine

Notre mère s’inspirait-elle de la tradition anglaise des écoles en matière de châtiments corporels ? En tout cas, dès notre entrée au collège à 11-12 ans, elle ajouta une cinglante badine à la cuillère en bois et au martinet pour nous châtier.

Elle pensait qu’à ces âges-là les garçons devenaient plus coriaces et que, par conséquent, ils devaient être tenus plus fermement qu’avant. Par précaution, elle gardait sous la main quelques-uns des tuteurs de plantes, fines tiges de bambou qui possédaient l’avantage de la flexibilité, de la solidité et de la maniabilité. De plus, il n’y avait pas de risque de pénurie car elle en gardait toute une provision dans le cabanon à outils du jardin. Il faisait très beau ce jour-là et j’étais loin de me douter que mes fesses allaient bientôt en déguster.

Après le repas Marie, Paul et moi étions dans le jardin attendant que notre mère nous emmène chez le coiffeur du bourg. Elle nous avait recommandé de ne pas nous salir car, après le coiffeur, nous devions faire quelques courses. Ma sœur et moi lisions tranquillement un livre tandis que Paul jouait avec son ballon. À plusieurs reprises il insista lourdement malgré mes refus pour que je le rejoigne. Je n’avais pas du tout envie de salir mes vêtements et de risquer la fessée. Plus je déclinais, plus il insistait, me lançant le ballon sur ma tête au point de me mettre en colère.

N’en pouvant plus, d’un coup de pied rageur j’envoyai le ballon le plus loin possible. Malheureusement… le ballon prit une mauvaise trajectoire et fracassa la vitre du cabanon. Alertée par le bruit caractéristique de bris de verre, Maman sortit de la maison en courant et demanda avec inquiétude ce qui s’était passé. Comme si elle avait subodoré une bêtise, elle tenait dans une main la badine en bambou.

Je n’eus pas le temps de me justifier que Paul me dénonçait lâchement.

« Viens ici immédiatement ! » m’ordonna-t-elle.

J’étais tellement effrayé en la voyant fléchir la badine entre ses mains que je lui obéis aussitôt sans broncher. Pour me faire accélérer le pas, elle me traîna par une oreille jusque dans la cuisine. À peine m’eut-elle déculotté que j’étais déjà en position sur la table de la cuisine, short et slip convenablement baissés, mains à plat sur le plateau de la table, mes fesses toutes nues prêtes pour la terrible correction.

Tout en me maintenant en place d’une main sur ma nuque, Maman se mit à fouetter mes fesses et mes cuisses d’une bonne dizaine de cinglées qui me firent crier de douleur. Par la suite, et à ma grande honte, impossible de dissimuler les stries toutes fraîches et bien visibles sur mes cuisses en nous rendant chez le coiffeur à cause de mon short très court.

Et pour accroître ma gêne, il y avait deux autres garçons dans le salon de coiffure qui attendaient près d’un monsieur qui devait être leur père, l’un avait sensiblement mon âge et l’autre était plus jeune. Les marques rouges sur mes cuisses blanches n’étant pas passées inaperçues, le coiffeur, le père des deux garçons et notre mère engagèrent la conversation sur les bienfaits de la fessée et d’autres genres de corrections dans l’éducation des enfants et même les jeunes gens.

Très mal à l’aise, je sentais leurs regards sévères se fixer de temps à autre sur mes cuisses, ce qui me faisait rougir jusqu’à la racine de mes cheveux et remuer de plus belle le derrière sur mon siège.

Le fils du coiffeur, un grand ado qui était en apprentissage chez son père, me glissa à l’oreille pendant qu’il me faisait mon shampooing, qu’il avait reçu lui-même une sacrée déculottée au cuir à raser pas plus tard que la semaine dernière. Cette confidence ne me consola pas pour autant.

Comme si cela ne suffisait pas à ma honte, Maman nous emmena ensuite acheter des vêtements dont des culottes courtes. Dans le magasin tout le monde sut que j’avais été puni. Le pire, toutefois, ce fut la jeune vendeuse qui put admirer mes cuisses et le bas de mes fesses pendant les essayages. Je crois que pour la première fois je crus mourir de honte !

 Posercpart 27

La fouettée à la ceinture

Notre mère introduisit la ceinture dès nos14 ans révolus. Avec la badine, la ceinture furent les deux instruments que mon frère et moi redoutions le plus et qui allaient nous assister au-delà de notre majorité, 21 ans à l’époque !

Comme nous prenions de l’âge et changions de corpulence en grandissant, notre mère décida de punir les fautes les plus graves non plus à coups de martinet mais en nous fouettant à l’aide d’une ceinture de cuir qui avait appartenu à notre père. C’était une lanière à la fois épaisse et large de trois doigts qui s’apparentait davantage à un ceinturon ou à un fouet qu’à une ceinture de ville.

La dernière correction que je reçus à coups de ceinture me fut donnée alors que j’avais près de 21 ans. Maman m’avait commandé de tondre la pelouse en laissant les bordures dont notre voisin se chargerait le lendemain avec sa débroussailleuse.

Je n’avais nulle envie de me remettre à cette corvée le lendemain et recevoir en plus un cours de débroussaillage avec le voisin ! Je me risquais à me débarrasser des bordures uniquement avec la tondeuse. Malheureusement, je heurtai une souche ce qui faussa la lame de la tondeuse.

Je dus me résoudre à avouer ma bêtise à Maman qui me saisit aussitôt vigoureusement par une oreille et me fit monter à la salle de bains comme si j’étais encore un petit garçon.

« Ça va te coûter cher, mon garçon crois-moi ! Non seulement tu vas payer de ta poche la réparation, mais en plus tu vas payer ton envie de me désobéir avec la correction que je vais te donner ! On va voir qui commande encore ici ! »

Elle m’ordonna de me déshabiller et de prendre une douche. Redoutant ce qui allait arriver, il n’était plus question de lui désobéir et, une fois tout nu, je pris ma douche sous sa surveillance. Ensuite, elle m’ordonna de l’attendre dans ma chambre à genoux dans un coin.

J’attendis de nouveau quelques minutes espérant qu’elle se contenterait du martinet. Illusion vite envolée quand je la vis revenir, la large ceinture de cuir à la main.

Les corrections à la ceinture avaient généralement lieu dans nos chambres. Pour nous fouetter, notre mère exigeait de nous, les garçons, la même position. Nous devions placer un ou deux oreillers au milieu du lit et de nous coucher à plat ventre par-dessus de sorte que, ainsi surélevées, nos joues fessières offrent à sa ceinture la plus large surface dénudée à punir.

Cette fois, la dose dépassa les 20 coups habituels. La ceinture claqua inlassablement mes fesses, mes cuisses, mes mollets et même mon dos. Pour confortable qu’elle fût, la position à plat ventre sur les oreillers ne présentait qu’une faible possibilité d’amplitude aux reins et au postérieur pour se dérober aux coups d’une infernale précision. Je me contentai de remuer les fesses, les serrant et les desserrant à chaque coup dans l’espoir d’atténuer la cuisante morsure du cuir.

Quand Maman estima que j’avais été suffisamment puni, elle quitta la chambre refermant la porte à clef, me laissant seul sangloter allongé nu sur le lit, la peau brûlante de la correction.

Le lendemain je fus contraint de suivre le « cours » de débroussailleuse de notre voisin sous peine d’une nouvelle séance de ceinture. Je crois que je fus un élève remarquablement attentif ! Notre voisin en fut flatté sans savoir pourquoi, ma solide tenue de jardinage dissimulant mon corps du cou aux pieds et surtout mes fesses encore enflées de la rude fouettée de la veille.

Aurions-nous eu l’idée de protester face à une éducation qui peut de nos jours paraître comme rigide aux yeux de certains ?

_____________

 

Nous avions été habitués à obéir à notre mère qui nous éleva seule dès notre plus jeune âge. L’obéissance fut ainsi la clef de voûte de la paix familiale et de notre réussite. Maman, qui était aussi très à cheval sur l’hygiène, tenait non seulement à nous éduquer à sa façon, mais aussi à assister à notre toilette tant que nous vivions chez elle et il lui arrivait souvent de nous laver elle-même.

Famille catholique traditionaliste, nous ignorions presque tout ce qui concernait le sexe et le fait d’être nus devant notre mère dans des occasions précises telles que le bain ou les corrections ne nous surprenait pas le moins du monde. Du reste, je suis resté vierge jusqu’à mon mariage à 28 ans…

 

Illustr. :, 1) Unkn modif -  2) Fred Nagel – 3) Posercpart

 

6 commentaires »

  1. jean marie dit :

    Votre mère a eu la charge de vous élever seule. Elle a dû subir une éducation catholique traditionnelle sévère et, pour elle, les fessées au martinet, à la badine ou au ceinturon étaient tout à fait normales. Son exigence pour votre scolarité, votre propreté et votre tenue était une façon de vous montrer son amour.
    Du temps de notre enfance, nous recevions des fessées dès notre plus jeune âge. Nous trouvions cette situation normale et il ne nous serait jamais venu à l’idée de nous révolter, ni même de protester. A l’école et encore plus dans les pensionnats, les fessées et le martinet étaient de rigueur. Notre tenue, culotte courte voire très courte pour les garçons et jupette pour les filles laissait les cuisses bien dégagées qui appelaient le martinet.
    Né en 1939, j’ai connu ce type d’éducation dans une famille catholique avec une maman extraordinaire.
    Mon conditionnement dans un collège catholique m’a très vite fait penser que le divin était une invention de l’homme. Je laisse la liberté de croire et je considère toutes les religions comme respectables à condition qu’elles respectent la démocratie et les Droits de l’homme.

  2. celine1978 dit :

    Mon dieu, la fessée du bulletin scolaire a dû être horrible ! Je trouve terriblement stressant ce rituel. Tous les frères et soeurs alignés, attendant un sourire ou le terrible déculottage pour être corrigés devant tout le monde.

    Ta soeur se faisait-elle aussi corriger devant vous ? Si oui aussi cul nu ? J’ai remarqué que certains parents étaient plus sympathiques avec les jeunes filles, et encore plus après la puberté.

  3. Jean Jérôme dit :

    Oui Céline c’était les mêmes règles pour ma soeur

  4. Grego T dit :

    La fessée du bulletin, cela me rappelle des souvenirs, car mes parents procéderaient de la même façon. c était devant tout la famille

  5. monenfance88 dit :

    Bonjour, moi je recevais le martinet pour mes fautes en dictée et en plus, à la fin du mois, j’y avais encore droit pour mon bulletin scolaire. Ces fessées toujours déculottées aussi pour toutes autres bêtises ou désobéissances.

    Dernière publication sur Monenfance88 : Merci pour ce commentaire comment était cheveux, maman les tondait a ras, pour chaque punition

  6. CLAUDE dit :

    Toutes ces corrections me paraissent bien méritées. Dommage que de nos jours les choses ne passent plus ainsi! On peut constater les dégâts chaque jour.

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