La fessée appliquée

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La honte change de camp !

Riis det

par Stéphanie

Je souhaiterais vous livrer un témoignage à propos d’une fessée vue en classe : cette fois-ci ce n’est pas moi qui ai eu honte lors d’une fessée publique mais Christophe, un camarade de classe du CM2.

J’ai des souvenirs encore vifs de ma honte lors de mes fessées surtout celles reçues à mon adolescence, mais je me souviens aussi avoir assisté à des fessées de camarades, filles et garçons.

Ce garçon était ce qu’on appelle un élève modèle, toujours poli, avec de très bons résultats, mais aussi très malin. La maîtresse ignorait qu’il faisait ses coups en douce, s’arrangeant toujours pour ne pas se faire prendre. Il aimait lancer de l’eau par la fenêtre des toilettes des filles, essayer de soulever nos jupes ou s’amuser à mettre de l’encre dans le réservoir de savon.

Fier de ses bêtises, il faisait entendre de petits ricanements suffisamment discrets pour que l’on ne puisse pas l’identifier. Un charmant garçon, certes, mais qui m’énervait au plus haut point, et je n’étais pas la seule fille !

Le vent toutefois tourna pour lui lors de l’absence notre institutrice pour une journée. Comme il n’était pas possible de prévoir un remplaçant pour un temps aussi court, le directeur décida d’ouvrir les portes de communication qui reliaient les deux salles de classes mitoyennes à la nôtre, une de CM1 et un second CM2. Il chargea Mlle B., maîtresse du CM1, et Mme S., maîtresse du CM2, de nous donner du travail et de nous surveiller.

Le début de la matinée se déroula sans histoire. Profitant d’un moment où les deux institutrices s’occupaient de leurs propres élèves, Christophe commença à faire ses petits coups en douce, reniflant et ronflant pour imiter les cochons. Alertée par ces bruits incongrus, Mlle B. vint et nous dit gentiment que le petit goret serait mis dehors s’il continuait. À peine avait-elle tourné les talons que Christophe recommença… et se tut brusquement en entendant la voix irritée de Mme S. dont la classe était dos à la nôtre.

« Dis donc toi, tu crois que je ne t’ai pas entendu ? Oui, toi avec le polo bleu ! Inutile de mentir, je t’ai vu ! » dit-elle en s’avançant vers lui.

Nos regards se tournèrent vers Christophe qui avait perdu son sourire et dont le visage avait pâli.

« Je ne sais pas si tu te comportes comme ça avec ta maîtresse, mais avec moi tu vas très vite apprendre les règles ! Lève-toi et va te mettre au coin sur l’estrade ! »

Unknw

On vit Christophe se lever et, tout penaud, se diriger vers l’estrade, monter dessus, puis se mettre au coin, nez contre le mur, bras croisés derrière le dos, comme nous le faisions quand nous étions punis de piquet. Mais cela ne parut pas convenir à cette maîtresse qui lui intima l’ordre de se retourner face à la classe et de placer les mains sur la tête. Nous vîmes alors le fier Christophe, le chouchou de notre maîtresse, le petit fayot en herbe, baisser la tête, visiblement vexé de se retrouver là, lui qui n’avait jamais été puni en classe.

Cette pénitence inattendue face à toute la classe allait sceller son destin de la matinée.

Mme S. qui venait de le rabrouer, alla alors vers la porte de communication de la classe de CM1 et s’adressa à sa collègue. Les deux jeunes femmes commencèrent à converser sans prêter attention à ce qu’il se passait dans notre classe.

 Christophe en profita pour multiplier grimaces et pieds de nez dans son dos, persuadé qu’elle ne pouvait pas le voir. Funeste erreur !…

Vilhelm Pedersen

Une vitre de l’une des fenêtres le trahit. Mlle B. l’aperçut en pleine action de pieds de nez et de tirages de langue.

« Eh dis donc, il ne manque pas d’air celui-là ! Ah bravo l’éducation ! » s’écria-t-elle en claquant dans ses mains.

Dans la classe, les gloussements complices cessèrent d’un coup. Un drame s’annonçait d’autant plus évident que Mme S se retourna et avisant Christophe, comprit qu’il s’agissait de lui, ce que lui confirma sa collègue.

Christophe rougit puis pâlit. Découvert, il ne pouvait plus nier ses pitreries.

« Ne t’inquiète pas, je sais comment m’occuper de celui-là ! » dit-elle en remerciant Mlle B. qui eut un petit sourire narquois, connaissant l’issue fatale pour Christophe.

La jeune femme marcha à grands pas vers l’estrade.

« Viens ici ! Et dépêche-toi ! » lui ordonna-t-elle sèchement.

Malgré le silence, je sentis un frémissement parcourir la classe, le même que moi qui pressentais la suite car nous savions qu’elle punissait ses élèves avec des fessées et parfois même des fessées déculottées.

Toshi

Christophe s’avança vers elle, visiblement pas rassuré et même très inquiet en entendant la réprimande prononcée d’une voix calme mais glaciale.

« Faire le pitre dans mon dos pour faire rire tes camarades semble bien t’amuser. On voit que tu ne me connais pas mon garçon. Rira bien qui rira le dernier ! À mon tour de rire maintenant. Retire ton short et ton slip ! »

Une bombe aurait éclaté qu’elle n’aurait pas eu le même effet de stupeur sur la classe.

Christophe blêmit, raide comme statufié. On l’entendit bégayer, incapable de bouger.

« Que… quoi ?… »

Ce à quoi la jeune femme répondit toujours calmement :

« Tu as très bien entendu ! Je ne le répéterai plus. Enlève complètement ton short et ton slip et donne-les-moi. Et tout de suite ou bien je le fais moi-même ! D’habitude, quand je donne une fessée déculottée, je ne baisse pas complètement la culotte, mais vu ton attitude, tu vas avoir la fessée que je réserve aux élèves insolents ! »

Nous étions tous médusés. Il était clair que Christophe allait être déculotté et fessé en public. J’avoue que je ne pensais pas qu’elle le ferait à un élève d’une autre classe. Des copines de sa classe nous avaient déjà raconté comment cette maîtresse s’y prenait pour fesser ses élèves, et quand elles nous parlaient de tel ou tel garçon dont elle avait baissé la culotte pour le fesser, cela nous émoustillait et nous aurions bien voulu être présentes. Et maintenant, l’occasion nous était donnée. Nous allions pouvoir assister en direct à une fessée, de surcroît la fessée déculottée de cet hypocrite de petit chouchou !

La tension était à son comble. De plus, j’étais au premier rang et d’un rapide coup d’œil vers mes voisines, quasiment que des filles, je constatai que, comme moi, toutes attendaient avec impatience la suite des événements. Et un cri, ou plutôt un lamento nous fit redoubler d’attention.

« Non Madame, s’il vous plaît, pas devant les filles ! »

Christophe faisait mine de reculer, bien inutilement, car la maîtresse le rattrapa et lui appliqua une claque sur l’arrière d’une cuisse. Le bruit retentissant de la claque se mêla au cri de surprise et de douleur. Christophe devint rouge comme un coquelicot.

Il y eut quelques secondes de confusion où l’on entendit la jeune femme menacer Christophe de le remettre au coin derrière nu s’il continuait à se rebeller, puis des chouinements qui, je l’avoue, m’amusèrent. Le chouchou présomptueux n’en menait pas large !

Sassy

Et soudain je sentis mon cœur battre plus fort en voyant la maîtresse s’accroupir puis abaisser la fermeture de la braguette et faire glisser le short de gym jusqu’à ses chevilles. Mais ce n’était pas tout ! Elle l’obligea à lever un pied après l’autre pour le lui ôter complétement.

C’était donc vrai ! Elle allait le déculotter complètement. J’étais sûre que toutes les filles étaient suspendues au spectacle. Nous suivions du regard chacun des gestes calmes de la maîtresse qui se releva, déposa la culotte sur le bureau puis revint vers Christophe dont le slip, abaissé d’un trait, alla rejoindre la culotte.

Comme j’étais placée près de l’estrade et dans l’axe, j’avais une vue directe sur la paire de fesses désormais toutes nues du garçon, place et vision que les filles du fond de la classe durent m’envier !

« Regardez bien Mesdemoiselles ! Vous allez voir comment un petit insolent va changer de comportement ! »

Eingyeo 1

Toujours avec le même calme et la même détermination, elle déplaça la chaise face à nous puis s’assit, attrapa Christophe tout raide de crainte par le bras, le bascula en travers de ses genoux. La fessée commença. Une bonne vingtaine de claques, pas plus, mais des claques rapides qui retentirent bruyamment dans la classe, chacune d’elles faisant bondir les globes nus du fessier et provoquant des braillements de notre petit hypocrite qui fut loin de se montrer courageux !

Attirée par le bruit, l’autre maîtresse se tenait dans l’entrebâillement de la porte et semblait, à voir son sourire franchement amusé, apprécier le spectacle elle aussi.

Lorsque la fessée prit fin, la peau blanche des fesses de Christophe était devenue écarlate et toute la classe pouvait profiter du spectacle de ce petit fayot déculotté, fessé et piteusement étalé tout en pleurs sur les genoux de la maîtresse. Il était évident qu’aucun élève, même les garçons, n’avait de compassion pour lui. Du reste, des petits rires à peine étouffés indiquaient la satisfaction de toute la classe.

Bella Mon det

Christophe fut autorisé à se relever. Il resta là debout, planté comme une chandelle sur l’estrade, l’air abasourdi, les yeux brillants de larmes, n’osant plus bouger, ne sachant où mettre ses mains, et continuant de nous offrir le spectacle de ses petites fesses nues aussi rouges que son visage.

La maîtresse rajusta sa jupe qui avait un peu tourné sur sa taille durant l’action et dit d’une voix forte :

« Et maintenant va te mettre au coin ! Tu resteras les fesses à l’air jusqu’à l’heure de la cantine ! Et si j’entends un mot, tu iras déjeuner comme ça ! »

Une fraction de seconde, je me surpris à espérer qu’il commette cette erreur afin qu’avec mes copines nous ayons l’occasion de le voir déambuler les fesses à l’air jusqu’au réfectoire, cette fois devant tous les élèves qui mangeaient à la cantine. Mais il avait compris la leçon, et resta sans broncher.

Eingyeo 2

Nul ne sut si elle l’aurait fait ou pas. Toujours est-il que Christophe resta ainsi une bonne dizaine de minutes avant d’avoir la permission de se reculotter et de revenir à sa place où il resta, la tête basse sans oser regarder ses camarades, jusqu’à l’heure de la cantine. Il ne se risqua plus à faire le pitre et le malin les jours suivants.

Nous autres, les filles, ne fûmes pas avares de commentaires durant les quelques récréations suivantes, nous vantant auprès de camarades de l’autre CM2 d’avoir assisté à la fessée déculottée de Christophe et admiré ses petites fesses nues qui tressautaient sous la main de leur propre maîtresse. Nous fîmes des envieuses car Christophe fut, à son insu, la curiosité insistante de bien des filles qui auraient sûrement eu envie de le voir se faire fesser.

À cet instant, j’ignorais que quelques semaines plus tard, notre institutrice prendrait pour modèle la méthode de sa collègue et que je serais l’une des premières à en faire les frais, souvenir d’une vraie honte, sans doute identique à celle qu’éprouva Christophe, mais qui aura eu le mérite de mettre fin à toutes mes âneries de jeune écervelée.

Mais cela est une autre histoire…

Illustr. : 1) Riss det – 2) Unknw – 3)  Vilhelm Pedersen – 4) Toshi – 5) Sassy – 6) Eingyeo 1 – 7) Bella Mon det – 8) Eingyeo 2

10 commentaires »

  1. CLAUDE dit :

    Bonjour Stéphanie. Méfiez vous de l’eau qui dort dit le proverbe. Et votre camarade sous ses airs feints de « Petit Saint » n’était qu’un petit hypocrite! Péché véniel! Pour autant je constate que le « spectacle » vous a émoustillée! Vous et vos congénères, des deux sexes probablement. Voilà pourquoi dans mon petit village très puritain les corrections n’étaient données qu’à la maison, sur signalement des enseignants. Mais si l’absence de « témoins » diminuait la honte du châtiment,elle permettait à l’inverse une très grande sévérité. Ainsi après avoir été fessé, généralement par mon père, c’est le Martinet qui fouettait mes fesses et mes cuisses nues! Evidemment aujourd’hui cela fait sourire;mais autres temps autre mœurs.Merci Stéphanie pour ce charmant récit. CLAUDE.

  2. Pierre dit :

    Bonjour Stéphanie,
    Merci pour ce charmant récit. Vous avez eu beau connaître à plusieurs reprises le même genre de vexation que Christophe, je constate que cela ne vous rend pas plus compatissante que les autres au moment de regarder ses petites fesses rougir. Il est vrai que les chouchous de la maîtresse ne sont jamais très populaires dans une classe, et que le petit gredin avait donné toutes les raisons aux filles de se plaindre de lui.
    Lors de votre CM1, la venue d’une remplaçante avait coïncidé avec l’apparition de la fessée déculottée comme méthode de discipline. Vous en aviez été alors victime. Cette fois, votre maîtresse va décider à votre grand dam de suivre l’exemple de sa collègue. Décidément, les absences de vos enseignantes n’étaient jamais de bon augure pour vos petites fesses et votre fierté de fillette. J’espère que vous nous ferez le récit de cette fessée reçue en classe de CM2.
    Amitiés.
    Pierre

    • Stéphanie dit :

      Bonjour Pierre.
      Je ferai le récit prochainement de cette mésaventure marquante, du fait que notre institutrice avait décidé de s’inspirer des méthodes de sa collègue qui lui avait tout raconté. Cette honte fut en deux temps en fait : sur la culotte une première fois, et ce petit fayot de Christophe vint se moquer de moi, ce qui lui valut de ma part une paire de claques … Vue par la maîtresse ! Quelques minutes plus tard, j’étais fesses nues au coin devant toute la classe, après une très claquante fessée. Je vous raconterai tout !

      • Jean Philippe dit :

        Bonjour Stéphanie,
        La mixité à l’école a du bon lorsque tout se passe bien, mais peut devenir un enfer quand on est puni d’une fessée déculottée par la maîtresse devant ses camarades filles et garçons. Christophe a dû se sentir bien vexé et honteux. Ayant fréquenté l’école primaire dans les années 60, les filles et les garçons étaient séparés et je n’ai donc pas subi les moqueries des filles quand mon institutrice dut me donner la fessée. À l’adolescence, mon comportement insolent amena ma mère à me corriger en public sous les regards amusés des filles (de cela je suis certain !)
        Le pire pour moi fut la fessée déculottée que m’administra Maman devant mon lycée pour avoir séché les épreuves du brevet. Ce jour-là, il y avait mes copains et leurs frères et sœurs. J’aurais aimé être 10 m sous terre !

  3. Anne-Sophie dit :

    Bonsoir Stéphanie,
    Merci de votre charmant Récit, nous replongeant dans l’univers des craies et cartables. Comme le dit Pierre, les Chouchous ne sont guère aimés, mais là, c’est plutôt ses fourberies qui agacent les autres élèves et le fait qu’il en ressorte toujours impuni de par son côté rusé.
    Aujourd’hui, Christophe a non seulement perdu son statut de Chouchou mais inauguré, la 1ère fessée déculottée devant toute la Classe !
    Épreuve sacrément mortifiante pour un garçon, surtout dans une classe mixte !…
    Pour avoir connu des sorts similaires, vous me paraissez pas vraiment compatissante envers votre pauvre votre camarade, sacré chipie que vous faites ! Sa bêtise, paraît si anodine aujourd’hui !
    Comme le dit Claude, autre temps, autre mœurs !
    Anne-Sophie.

  4. Emilie dit :

    Merci Stéphanie pour ton joli récit !
    J’adore, et je comprends tout à fait ta satisfaction de voir les petites fesses de Christophe rougir !…
    Bises d’Emilie.

  5. Lili dit :

    Bonjour Stéphanie,
    Merci pour votre récit qui provoque chez moi, je dois l’avouer, une immense satisfaction ! Bon, indépendamment du bien-fondé du châtiment corporel lui-même (j’ai un peu de mal avec ces corrections publiques ou à demi dénudé). Je m’explique!
    Par ce récit qui m’a fait sourire, vous avez vengé des générations d’écoliers, comme moi, qui ont souffert d’un chouchou détestable, d’une voisine hypocrite qui ne se fait jamais prendre, du tricheur d’à côté qu’on n’accuse jamais, du petit moqueur qu’on ne punit pas. Et donc, j’ai lu tout ceci avec une joie primaire, vos lignes sont venues faire justice dans un monde d’injustice !
    Bon, plus sérieusement, merci pour l’invitation dans votre classe d’autrefois, on y était ! J’espère vous relire prochainement !
    Amicalement,
    Lili

  6. GILLES dit :

    Bonjour !
    Très beau récit, Stéphanie. Étant né en 66, j’ai moi-même la fessée bien sûr ! Mes deux frères et moi en recevions régulièrement à la maison. C’était souvent notre père qui s’en chargeait. Ces fessées avaient lieu les vendredis soir vers 18heures. Nos parents faisaient le point de la semaine et si nous devions être punis, hop était annoncés l’un de nous, et parfois les trois, se retrouvait allongé sur les genoux de papa devant la famille réunie. Ces fessées à derrière nu étaient très longues et très douloureuses et particulièrement craintes.
    Je n’ai jamais reçu de fessées à l’école, mais en j’ai assisté à quelques-unes sur deux élèves. En CM 1 et CM2, notre maître, qui était aussi directeur avait ses deux fils dans notre classe. Il n’hésitait pas à leur administrer des fessées déculottées devant toute la classe. Quand cela arrivait, c’était comme une sorte de drame et nous nous arrêtions de respirer en nous concentrant sur Olivier ou Laurent qui devait y passer. Le maître appelait le fils fautif sur l’estrade, installait sa chaise exprès bien en vue pour nous impressionner puis il baissait la culotte de son garçon, le couchait en travers de ses genoux et la fessée éclatait, forte et sévère puis le puni était mis au coin derrière le tableau qui était dressée sur pieds.
    Chez nous, il n’y avait pas de martinet, la large main de notre père étant bien suffisante pour nous chauffer les fesses ! Chez de nombreux copains et copines, dont Lionel, Christophe et leur sœur Nathalie, le martinet était accroché bien en vue dans la cuisine et je peux dire qu’il servait souvent. Je vous en reparlerai.

    • Chris B dit :

      Bonjour Gilles,
      J’ai moi-même assisté à des fessées de ce genre dans ma première école primaire où je suis resté du CP au CM1 inclus, dont des enfants d’instits ou du personnel. Je me souviens de Frédéric, un petit blond au derrière bien rebondi qui attirait fréquemment des fessées de la part de son père, crinier de l’école. S’il était puni en classe, on l’envoyait chez son père. Il en revenait les yeux rougis, sa culotte à demi remontée, frottant ses fesses d’une façon significative.
      Frédéric et moi étions les seuls élèves à redoubler le CM1. Et une journée de juin, entre midi et deux il fut sévèrement fessé, et de nouveau le soir par sa mère. Moi je dus attendre le soir pour ma fessée.
      Un autre, Pierre, fils du maître de CM2, était fessé chez lui et il ne s’en cachait pas. Comme j’avais changé d’école après mon redoutablement du CM1, je n’ai aucune idée s’il en recevait en classe.
      Gilles avait un père était instit pour les CP. Il recevait couramment la fessée à la maison comme ses frères et soeurs. (Parfois ne pas être fils d’un enseignant peut être un bien !)
      Mais au collège où ma mère était l’une des secrétaires, certains profs ne disaient rien de mes pitreries. D’autres, comme une nouvelle prof de biologie en 5e s’en privait pas, et là, je m’en souviens bien… surtout mon postérieur !
      Chris B

  7. Chris B dit :

    Bonjour Stéphanie,
    Christophe avait mérité amplement cette fessée pour son attitude provocante, d’ailleurs les profs auraient dû sévir plus tôt.
    Vu son étonnement, avait-il découvert pour la première fois de sa vie ce qu’est la fessée ce jour-là ?
    Chris B

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