La fessée appliquée

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La honte et les châtiments corporels

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par Georges

Déculottage, reculottage !… Voilà bien deux passages obligés d’une fessée, et qui sont en eux-mêmes des éléments non négligeables et indissociables de la punition par leur caractère humiliant.

Chaque parent ou éducateur (trice) avait sa méthode, en ces années où la fessée était une punition ordinaire. Certains obligeaient le puni à se déculotter lui-même ; d’autres déboutonnaient culottes courtes ou pantalons et baissaient caleçons, slips ou petites culottes à leur guise.

Et une fois administrée la cuisante correction, se reculotter n’était pas toujours si aisé, ému à l’extrême surtout en public, comme en témoignent Floriane dans son récit (« Pire que le déculottage : le reculottage ! »), et Marco dans son commentaire.

Mais n’est-il pas tout aussi humiliant de se faire rajuster slip et culotte par celui ou celle qui vous a fessé, traité de la sorte comme un tout petit, surtout si l’on est une grande gamine ou un jeune ado ?

Madame Jeanne, notre voisine, qui ne se privait pas pour corriger sa progéniture en ma présence – « Regarde bien, Georges, comment je traite les vilains enfants qui répondent grossièrement à leur mère ! Que cela te serve d’exemple ! » – avait sa manière.

Elle déculottait complètement le fautif ou la fautive, et rangeait dans une armoire fermée à clé les effets enlevés. De sorte que, la fessée une fois administrée, le ou la puni(e) devait réclamer ses vêtements, ce qui pouvait prendre du temps. Cela dépendait de l’humeur de la mère, et de la façon dont la supplique était faite.

Après un séjour au coin inévitable, Madame Jeanne allait chercher les vêtements – ou se les faisait apporter par qui se trouvait présent – et reculottait elle-même le puni, posément, visiblement pour que ça dure ! Il m’est arrivé une fois que Jeanne me tende la clé pour que je lui apporte short et slip.

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Cette humiliante méthode m’a valu de voir quelquefois Josiane, la fille de Madame Jeanne, grande gamine de 13 ans, fesses nues et rouges, durant de longues minutes, chouinant et réclamant humblement sa culotte. Spectacle qui ne me laissait pas indifférent, moi qui avais à peu près son âge. J’ai aussi assisté à des fessées de Jean-Paul. Et je frémissais d’épouvante en imaginant que je pourrais être à sa place !

Évidemment, autant Jean-Paul, le jeune frère, était dépouillé de son short pour recevoir sa fessée, autant Josiane était, elle, privée de sa jupe. C’est donc nus de la taille aux chaussettes que les punis de Madame Jeanne étaient contraints de s’exhiber. Et ce n’était pas seulement leurs fesses qu’ils montraient, malgré leurs précautions un peu ridicules pour cacher leur intimité.

Jeanne n’hésitait pas à administrer les punitions devant des tiers, famille ou voisins, au contraire :

« Devant tout le monde ! grondait-elle, tu vas voir la honte ! »

Une fois, elle a fessé sa fille devant le facteur, qui s’amusait visiblement.

En dehors de l’humiliation qu’elle estimait nécessaire à la correction et qui la poussait à choisir de châtier souvent ses enfants devant témoins, je me suis toujours demandé si elle n’était pas fière de son savoir-faire en matière de fessées, et qu’elle aimait en faire la démonstration, devant un public adepte de cette méthode d’éducation. Et dans les années 50, en banlieue, ça faisait du monde !

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Il est intéressant de constater que, outre la fessée à la main ou au martinet qui était monnaie courante, la honte était très souvent employée en tant que punition. Les stations plus ou moins prolongées au coin, fesses nues, étaient un moment non négligeable de la sanction, qui faisait rougir les joues comme on nous avait fait rougir le derrière ! A l’école, on voyait couramment un élève peu soigneux être mené de classe en classe avec son cahier fatal accroché dans le dos.

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Je revois Madame Jeanne, les bras croisés sous son imposante poitrine, les sourcils froncés mais le sourire en coin, désigner du menton la pauvre Josiane et dire à ma mère :

« Regardez-moi celle-là ! J’ai encore dû lui filer une bonne fessée déculottée, pas plus tard que tout à l’heure ! Sûr qu’elle a encore le derrière tout rouge ! »

La gamine baissait la tête et son minois s’empourprait. Je suis certain que ce genre de vexation lui faisait aussi mal que le martinet !

Ma mère n’en rajoutait pas trop, mais elle approuvait la sévérité, et ne se gênait pas pour signaler que je me retrouvais souvent couché sur ses genoux le slip aux chevilles, quand c’était nécessaire !

Pire, si je venais d’en prendre une bonne et que l’on sortait alors que j’avais encore les yeux gonflés et rougis par les larmes, il y avait toujours une passante ou une commerçante pour le remarquer :

« Oooh, il a un gros chagrin, le garçon ! Qu’est-ce qui t’arrive ? » lançait la dame faussement apitoyée.

« Il a reçu une bonne fessée, c’est tout ! » répliquait ma mère en riant.

Alors, c’est moi qui sentais mes joues et mes oreilles chauffer sous le regard entendu de l’interlocutrice.

Parce qu’en général, les fessées reçues n’éveillaient jamais la compassion, mais des réflexions amusées, parfois attendries :

« Il a encore reçu le martinet, ce garnement ! Pourtant, Il est si mignon quand il veut… »

« Oooh, mais quelles fesses bien rouges !… M. Georges n’a encore pas été sage, je vois ! » (J’étais au coin, cette fois là, quand la blanchisseuse a rapporté le linge de maison !)

J’étais assez surpris, à cette époque, que les souffrances physiques et morales qu’on nous infligeait, ne provoquent à l’extérieur que des sourires ou des approbations :

« Vous avez bien fait, ma chère. Si c’était le mien, il aurait tâté de la badine. Vous avez un jardin, vous devriez essayer… »

« Alors, mon petit Georges, on va être sage, maintenant ? Sinon, Maman donnera encore la bonne fessée… »

Je crois qu’un de mes pires souvenirs du genre, c’est quand Mlle D…, une institutrice à la retraite, fit une proposition à ma mère qui se plaignait que j’étais un garçon difficile :

« Vous devriez me le confier aux prochaines vacances, je vous le rendrais doux comme un agneau et filant droit… »

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Je me souviens avoir blêmi, pas rougi, pour une fois ! Mlle D… avait une réputation de sévérité bien établie en tant qu’enseignante, et si ma mère ne me confia jamais à son autorité, la menace revenait régulièrement…

Plutôt gênant aussi était d’entendre les mamans discuter de leurs méthodes punitives et se donner des conseils :

« Le mien, disait l’une, c’est une bonne paire de claques et la fessée cul nu au martinet. »

« Dans les cas graves, c’est la ceinture du père, disait l’autre, et le pardon à genoux après le piquet. »

« Mon pauvre mari est mort au front. Mon frère m’aide beaucoup dans l’éducation de Francine. Quand elle le mérite, je l’envoie à son oncle… Et il fesse fort, Oncle Jean, n’est-ce pas, Francine ? »

La honte et l’humiliation des enfants subissant ces réflexions n’étaient aucunement prises en compte, et moins encore dramatisées, pas plus d’ailleurs que les dommages causés à nos derrières, parfois sévères et laissant des marques pendant deux jours. C’était normal, cela faisait partie de la vie courante.

Si je me souviens encore de certaines fessées, vues ou reçues dans ma jeunesse, je ne crois vraiment pas en avoir été traumatisé.

Aujourd’hui, il faudrait monter d’urgence une cellule d’aide psychologique à chaque déculottée !

Mais que dis-je ?… La fessée est en passe de vous valoir la prison, sinon l’échafaud !

Illust. : 1) Alan Lawrence – 2 &5 Johnon – 3) Topfer – 4) RW

63 commentaires »

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  1. CLAUDE dit :

    Bonjour Cambaceres. Peut-être ce commentaire est-il superflu, mais votre récit soulève en moi tant d’émotions que je ne peux m’empêcher de les exprimer. Je n’ai pas poussé aussi loin que vous l’ « instrumentation » du martinet comme « stimulant » dans mes études de l’âge de 6 ans et jusqu’à plus de 18, la majorité étant à 21 ans. Mais je confesse humblement que la crainte du martinet a joué un rôle majeur dans mon succès scolaire et universitaire. Par contre, les châtiments que j’ai reçus ne me furent qu’exceptionnellement donnés en public. Assez cependant pour comprendre la honte de ceux qui les ont reçus ainsi. Comme pour vous, l’affection était au rendez-vous après chaque correction. Pour autant je ne généralise pas et, comme vous, je pense que ce qui a réussi avec les-uns, comme vous et moi, peut ne pas être indiqué chez d’autres. Il y a tellement de sensibilités ! Mais, pour ma part, je dis merci à mes parents de m’avoir éduqué comme ils l’ont fait car c’est toute ma personnalité qu’ils ont ainsi forgée. Insolence, désobéissance, paresse étaient chèrement payées ! Je préfère avoir été remis à cet âge-là dans le droit chemin que de devoir aujourd’hui rendre des comptes à la société, comme cela aurait été (peut-être ?) le cas si je n’avais pas été corrigé de la sorte. Cela en surprendra sans doute plus d’un, mais c’est pourtant vrai. Pour autant, je n’entends donner de leçons à personne. Ces lignes sont un témoignage et rien de plus. A chacun d’en tirer les leçons qu’il voudra; cela ne me choquera pas, même s’il s’agit d’un profond désaccord. En tout cas, merci, cher Cambaceres de m’avoir permis de retrouver des émotions pas si lointaines mais tout de même un peu « datées » par rapport aux idées d’aujourd’hui. Bien à vous. CLAUDE.

    • Nelly dit :

      Bonsoir Claude,
      Je suis d’accord avec vous, ce qui fonctionne pour les uns ne fonctionne pas forcément pour les autres. Là est sûrement toute la science du savoir éduquer.
      J’ai été, comme vous, punie à souhait pour toutes incartades aux règles de vie qui faisait foi à la maison.
      Jamais en public, à part devant ma grand-mère. Ill y avait parfois la remontrance public avec la promesse qu’une fois rentré à la maison cela n’en resterait pas à une simple remontrance.
      Et chose promise chose due, il n’y a jamais eu de promesse non tenue.
      Chez nous, la fessée a fait partie de la vie familiale tout le temps où je suis restée à la maison.
      Il n’y avait pas de « maintenant je suis trop je suis grande ! » ou autre qui tenait. Au besoin, le martinet était sorti.
      Je n’en veux aucunement à Maman. Elle a fait ce qu’il fallait et bien lui en a pris. Insolence, impolitesse, retard, manque de travail, bavardage répétés etc… Tout ceci était les principales causes d’une bonne cuisson de mes fesses. Grâce à cette éducation, j’ai suivi des études supérieures. Si je n’avais pas été éduquée de cette manière et tenue par ces règles de vie je pense que n’aurais pas la situation qui est la mienne aujourd’hui. Car vers 15-18 ans, période cruciale de ma vie, j’étais souvent tête en l’air, insouciante, bavarde et vraiment rebelle.
      Je dirais simplement « Merci maman » chose que je ne lui ai jamais dite au sujet des corrections reçues, mais je pense qu’elle sait que je lui suis reconnaissance ainsi qu’à son martinet.
      Bises

  2. Laurent dit :

    Bonjour à tous. Effectivement, chacun a sa sensibilité et son ressenti. Me concernant, les fessées étaient administrées à titre de « recadrage » en cas de faute, donc très utiles, mais je les craignais quand même, aussi le système que nous avions me convenait : elles constituaient une prévention et une incitation à rester dans le droit chemin.
    Et le fait qu’elles nous soient administrées à mon frère et moi dans notre chambre pour que notre petite soeur ne nous voie pas nous a épargné la honte de la déculottée ou de la fessée publique (entre garçons, on peut se montrer).

  3. Jean-Paul dit :

    Chers amis, ces évocations de fessées « publiques » ou en privé…me rappellent une cruelle expérience… J’avais 12 ans, je crois, et ce samedi vers 15h, comme cela arrivait assez souvent, mon père m´administrait la punition que j’avais méritée à cause de 3 notes inférieures à la moyenne que comportait mon carnet de semaine… l’application du barème était strict et semaine-là me valait, comme souvent je l’avoue, 3 douzaines de coups de martinet sur mes fesses nues à recevoir dans son bureau.
    Je dus prendre la position, culotte et slip aux chevilles, courbé et mains appuyés sur le bureau. Je me tortillais et criais sous la première salve de ces terribles cinglades de lanières de cuir que mon père venait d’appliquer à toute volée sur mes fesses et mes cuisses offertes quand un coup de sonnette à la porte de l’appartement stoppa la correction…
    Je me souvins alors avec effroi que mon copain Jean-Louis devait me rapporter un livre que je lui avais prêté… Mon père alla lui ouvrir et, au lieu de le faire patienter dans le couloir, le fit entrer dans le bureau et, devant son air étonné, il lui expliqua qu’il était obligé de me fouetter en raison de mes notes. Bien entendu, à peine avais-je entrevu mon camarade en regardant par-dessus mon épaule que je repris vite ma position, le rouge de la honte encore plus rouge aux joues, mes fesses nues sans doute déjà bien striées de rouge sous les yeux de mon camarade.
    Un instant, je pensai que mon père allait me faire grâce des deux autres douzaines de coups de martinet, mais comble de honte, il reprit la correction jusqu’à son terme. Malgré l’horrible cuisson qui incendiait mes fesses et mes cuisses, je pensais à mon copain qui, juste derrière moi, ne perdait pas une miette de ce spectacle si honteux pour moi. Cependant, un sursaut d’orgueil m’empêcha de fondre en sanglots. Comprenez-vous qu’un garçon puisse ainsi résister à une sévère fouettée au martinet ?

    • Rémi dit :

      Bonjour Jean-Paul,
      Quelle situation ô combien humiliante !
      Pour moi, c’est l’orgueil qui vous a permis de supporter sans pleurer la fin de votre punition et un orgueil mal placé est également répréhensible…
      A votre place j’aurais sûrement sangloté et demandé la levée de mon châtiment en constatant la présence d’une tierce personne.
      Après une fessée au martinet j’étais systématiquement envoyé au piquet le derrière à l’air, histoire de me faire réfléchir sur ma conduite.
      En a-t-il été de même pour vous ?
      Cordialement, Rémi

  4. CLAUDE dit :

    Bonjour Nelly et Laurent. Je vous remercie de vos commentaires qui vont l’un comme l’autre dans la même direction que moi concernant la perception des châtiments corporels. A la fois utiles, voire indispensables (ce fut mon cas) mais accompagnés d’affection. Je redoutais comme vous d’être corrigé en public, car c’est particulièrement humiliant. Heureusement, je ne connus cette situation que deux fois. La première »deux corrections pour un vol et un mensonge », la deuxième: »les verges pour un petit voyeur ». Bonne lecture! Cordialement à tous les deux. CLAUDE.

  5. Florianne dit :

    De mon point de vue la honte est même plus dissuasive que les claques elles-mêmes. Pour moi, c’était cela qui marchait le mieux, et à chaque fois que ma mère m’a déculottée devant tout le monde j’étais calmée pour un moment. C’est clair que dans certains cas, la fessée déculottée devant toute la classe remettrait les pendules à l’heure, y compris chez les grands…

    • CLAUDE dit :

      Bonsoir Florianne. J’admire votre courage. Les deux fois seulement où j’ai été fouetté en public, j’ai été particulièrement mortifié. Si cela vous intéresse je l’ai raconté dans deux récits: « Deux corrections pour un vol et un mensonge » et « Les verges, châtiment d’un petit voyeur ». Heureusement, j’ai eu la chance de faire ma scolarité dans des écoles publiques où les châtiments corporels étaient interdits. Mais le moindre de nos écarts, tant dans le domaine de la discipline que dans celui de l’attention était immédiatement signalé par un « bulletin de transmission » aux parents. Et quand je ramenais un tel « trophée», je n’en menais pas large, car c’était le martinet assuré. Et comme vous « j’étais calmé pour un bon moment »!
      Et cela a persisté longtemps car la majorité était à 21 ans. Donc, même lycéen j’étais passible d’une bonne fouettée en cas d’indiscipline ou de négligence. En plus, étant pensionnaire (mes parents habitaient à la campagne), c’était le samedi soir que je devais rendre des comptes à travers mon « carnet de correspondance » où tous mes écarts tant de conduite que de négligence en classe étaient scrupuleusement notés. Rares, je dirais même exceptionnels, étaient les WE où le martinet chômait ! Et là aussi, « les pendules étaient remises à l’heure », comme vous le dites si bien.
      Pour autant, je ne regrette pas cette éducation stricte car jamais l’affection de mes parents ne m’a fait défaut. Je n’étais corrigé que parce que je l’avais mérité. Ils me le disaient et moi-même j’en étais conscient. Ainsi, ces châtiments étaient presque une marque d’affection. En tout cas, ils ne m’ont jamais coupé de mes parents, même à un âge avancé. Je ne renie donc pas cette éducation, bien au contraire. C’est même, j’ose le dire, grâce à elle que certains graves défauts de caractère, l’insolence entre autres, ont été « domptés ». Mais ils l’ont été par moi-même, puisque j’étais à la fois conscient de leur nécessité et donc consentant. C’est pourquoi je souris quand je lis que ces châtiments sont traumatisants. Bien sûr, ils doivent être infligés avec tact et mesure. Mais quant à leur efficacité je n’ai aucun doute, même si ce point de vue, suivant votre âge cela vous fera peut-être sourire. Autres temps, autres mœurs. Mais je trouve quand même que, à l’époque, les parents, les enseignants étaient respectés, il y avait beaucoup moins de violence qu’aujourd’hui. Ceci dit, je n’incrimine pas la jeunesse en elle-même. Elle n’est pas pire que la mienne à l’époque, simplement, je considère qu’elle est mal, voire pas du tout éduquée. Pardonnez, au bénéfice de l’âge, ce qui vous paraît peut être « des radotages d’un sénior égaré sur la planète Facebook, et autre réseaux dits sociaux »! Cordialement. CLAUDE.

    • JMD dit :

      Tout à fait Florianne, la honte prend une part encore plus importante que les claques. Je suis pour ce genre de punition aussi dissuasive qu’efficace !
      Y compris dans les classes et devant tout le monde…
      Par contre, pour les grands cela pourrait être décidé en conseil de discipline et annoncé avant la punition.
      Je pense qu’une jeune femme qui attend pendant tout un cours en sachant qu’à la fin elle sera punie sera calmée pour un moment…
      Surtout si elle attend au coin ou à genoux devant la classe et si elle sait que sa culotte sera baissée devant tout le monde !

      • Florianne dit :

        Lorsque j’étais au collège, une fille de ma classe de 5ème s’amusait à persécuter des petits d’une classe de cm2 de l’école d’à côté. Quand sa mère l’a su, elle l’a emmenée dans l’école en question, dans la classe de ses victimes, et lui a mis la fessée devant tout le monde avec mise au coin les fesses nues. Cette honte l’a calmée jusqu’à la fin de l’année !

    • Nelly dit :

      Bonjour,
      Je suis d’accord avec vous Floriane, la honte fait partie intégrante de la punition. Rien que dans la menace, du style « tu te calmes de suite ou c’est la fessée devant tout le monde » ou bien encore « attends, quand nous serons rentrées, tes fesses vont te faire comprendre l’obéissance « . Tout cela fait surgir la honte sans qu’aucune fessée ne soit donnée.
      Alors quand il s’agit d’une fessée déculottée en public, il est évident que la honte d’être ainsi mise à demi nue à la vue de tous est aussi efficace que les claques qui font rougir les fesses. Je dirais que la rougeur de honte des joues associés au rouge des fesses font un tout pour l’efficacité de ce mode d’ éducation.
      Êtes-vous d’accord avec moi ?
      Bises

      • Florianne dit :

        Oui Nelly je suis d’accord.

      • Bénedicte dit :

        Bonjour Nelly,
        Pour moi, la honte ce n’était pas la menace mais de bonnes claques sur l’arrière des cuisses, ceci pour les bêtises commises au dehors, d’où cuisses rouges au vu de tout le monde et pleurs pour moi. A cela s’ajoutait la prédiction, faite à haute voix, du martinet de retour chez nous !
        D’ailleurs toutes mes copines savaient qu’il y avait un martinet à la maison !
        Et effectivement, tout à fait d’accord avec vous, la honte est très efficace avec la fessée !
        Bises.

  6. Florianne dit :

    Une de mes copines, dans un pensionnat privé, a expérimenté les vertus de la fessée reçue devant la classe, mixte de surcroît, avec accord des parents donné en début d’année. Dans tous les cas c’était sur les genoux de la prof (il n’y avait que des femmes). La première fois, pour les filles, c’était la jupe relevée et la culotte baissée, et en cas de deuxième bêtise, c’était jupe et culotte ôtées et mise au coin cul nu. Pour les garçons, c’était pareil avec bermuda et slip baissés ou enlevés …

    • Nelly dit :

      Bonjour,
      Après une fessée reçue ainsi, avant de refaire une bêtise, il devait se passer du temps, enfin j’imagine.
      Quand la bêtise était faite dans ces cas-là, c’est à la fois la honte la douleur et aussi la rage contre soi-même d’avoir été gourde au point de se mettre une telle mise en situation. Je n’ai jamais connu cela devant la classe mais c’est mon ressenti.
      Dans la fessée, être déculottée est bien la partie essentielle de la correction.
      La mise au coin est davantage le moment de la réflexion et de l’assimilation : »je n’ai pas été sage je ne dois pas le refaire », réflexion d’autant plus intense ici par le fait d’être exposé fesses nue été toutes rouges.
      Floriane, votre amie a vécu cela ou par chance ou sagesse n’a-t-elle était que spectatrice ?
      Ces moments ne doivent pas être faciles à vivre, surtout quand on est adolescente avec tous les chamboulements que l’on vit à cet âge.
      C’est pour cela que je suis plus partisane de ma punition en privé, avec menace publique si besoin est ou annoncée à demi-mot. Et aussi pour que cela ne soit pas complètement caché c’est-à-dire qu’après la fessée il peut y avoir des phrases comme « ces fesses ont bien chauffé, ça te servira de leçon ».
      Je pense que cela est tout aussi efficace.
      Bises

      • CLAUDE dit :

        Bonjour Nelly. « Être déculotté est la partie essentielle de la correction », écrivez-vous. Et de ce fait, vous prônez plutôt le châtiment en privé. Sur ces deux points je partage pleinement votre avis. Je fonde celui-ci sur mon expérience. Ayant par deux fois été fouetté en public (cf.: »Deux corrections pour un vol et un mensonge » et « les verges : châtiment d’un petit voyeur », je pense que les châtiments corporels infligés en public doivent demeurer exceptionnels, même si, dans certains cas, dont ceux que j’ai cités me concernant, ils s’imposent comme une partie voulue de la correction. Mais il faut en user avec beaucoup de précaution et les limiter aux cas où la faute commise l’exige, comme ce fut le cas pour moi dans les deux cas précités, c’est sur-le-champ. Il est clair que c’est très « dissuasif » pour employer un euphémisme. En ce qui me concerne, ils ont si bien atteint leurs buts que je n’ai jamais récidivé dans les fautes ainsi châtiées. Amicalement. CLAUDE.

        • Nelly dit :

          Bonjour,
          Je suis bien d’accord avec vous.
          Il faut que qu’une correction sanctionne avec justesse. L’annonce de la fessée en public est je pense bien suffisante ou bien encore le récit fait après « il ou elle a bien compris ces fesses doivent encore faire ressentir qu’il faut obéir » phrase bien souvent entendue.
          Après, il y a les cas que vous évoquez qui peuvent être punis de suite à cause de la gravité et aussi du « mal » fait à autrui.
          J’ai eu quelquefois la fessée ainsi pour insolence et impolitesse, pas un très grand public, des amies de maman.
          Pour moi public est synonyme d’étrangers à la famille proche
          Bises

          • greg1982 dit :

            MMoi j’avais déjà très honte de me faire déculotter devant ma famille proche, mais le jour ou ma mère m’a fessé devant des étrangers j’ai eu envie de me mettre dans un trou de souris!

          • CLAUDE dit :

            Bonjour Nelly. Merci de votre soutien : « il faut qu’une correction sanctionne avec justesse ». Du coup, la simple annonce de la fessée devient à elle seule dissuasive. Et pour moi,insolence et impolitesse, deux défauts typiques de l’adolescence, doivent être châtiés sans faiblesse, sinon l’autorité parentale risque d’en souffrir de manière importante, ce à quoi il faut être très vigilant, sous peine de perdre toute autorité. Ce qui serait calamiteux tant pour les adolescents que pour leurs parents. Cordialement. CLAUDE.

          • Nelly dit :

            Bonjour Claude,
            Vous avez raison, il faut être vigilant et intransigeant. On a été impoli, insolent ou autre bêtise, on doit être sanctionné. Il est aussi évident que pour cela il est nécessaire que les règles aient été énoncées et expliquées en amont afin que cela soit clair dans tous les esprits. Il faut aussi que les parents soient rigoureux, par exemple, comment peut-on reprocher un retard et le punir quand le ou les parents ne sont pax ponctuels eux-mêmes ?
            Il faut une logique dans tout cela sinon c’est peine perdu et le ou la puni-e se sent mal dans sa peau et la punition risque de devenir choquante pour son injustice, cas par exemple où l’innocent trinque pour le coupable. Bises

    • jmd dit :

      Voilà une punition sûrement très efficace ! Dans ces conditions, jusqu’à quel âge la fessée pouvait être donnée ?
      Le fait que ce soit une classe mixte rajoute sûrement une certaine honte pour les punis…

    • Emilie dit :

      Bonjour Florianne !
      Si on appliquait cela de nos jours, je pense qu’il y aurait beaucoup moins de petite délinquance… Mais ce n’est plus dans l’air du temps !
      Bises à toi.

      • Nelly dit :

        Bonsoir,
        Je pense que cela est toujours d’actualité dans certaines familles.
        Et il est certain que cela corrige les moments ou les problèmes pourraient arriver
        Qu’en pensez-vous êtes et vous d’accord avec moi ?
        Bises

        • Florianne dit :

          Je suis d’accord, Nelly. Pour ma copine, elle a été spectatrice plusieurs fois (fessées suivies ou non de la mise au coin) mais y a eu droit une fois, en 5ème, pour avoir imité la signature de sa mère. À la demande de sa mère, elle s’est vue appliquer la punition comme si c’était la deuxième bêtise, donc la jupe et la culotte enlevée, fessée et mise au coin les fesses nues. Et comme il y avait une interrogation écrite pendant la dernière demi-heure de cours, elle est même retournée s’asseoir cul nu, ses affaires lui étant rendues à la fin de l’heure. Elle n’a jamais plus eu de problème de discipline par la suite…

          • jmd dit :

            Bonjour Florianne,
            Votre copine a assisté à combien de fessées ?
            Le fait d’enlever la jupe et la culotte avant la fessée ajoute un supplément de honte et certaines profs devaient s’en servir pour ces fessées en public… car si la vue des fesses ainsi que les claques sont déjà une véritable punition pour la punie, devoir montrer le reste aux garçons de la classe devaient être extrêmement pénible pour elles.

      • Bernard dit :

        Bonjour Émilie,
        que vous avez raison de vouloir sortir les parents de leur laxisme et de l’hypocrisie ! jamais un échauffement de fesses passager ne fera aussi mal que le désintérêt ou la violence verbale. C’est au contraire un signe d’attention et de responsabilité des adultes mais de nos jours on préfère souvent tout laisser faire.. et ensuite sembler surpris des dérives de la société
        Bises

  7. Marco dit :

    Bonjour à Georges auteur du récit et aux multiples intervenants.
    Oui, le déculottage puis le reculottage étaient les pendants naturels à toute fessée classique administrée « dans les règles de l’art », (et peut-être le sont-ils encore…).
    Mais il me semble que le reculottage a une place secondaire. A moins d’insister et de vouloir poursuivre la mortification d ‘une punition édifiante, il était rare que les correcteurs le fassent eux même.
    Ou alors parfois ce n’était plus pour humilier mais au contraire aider un-e puni-e très ébranlé-e par le châtiment et incapable de se rhabiller lui-elle même.
    Comme l’a dit fort justement l’une des sévères commentatrices et théoricienne de la fessée je pense aussi que le déculottage est la partie essentielle de la correction. Ça marque le point de non-retour.
    Une fois les fesses mises à nu, la « messe est dite », la honte à son comble et les claques peuvent tomber.
    Mais cette apparente simplicité ne doit pas occulter les multiples facettes de la fessée et qui en font pour certains-es son attrait rétrospectif.
    La fessée en elle-même est une chose très variée dans son application, mais elle fait partie d’un ensemble de tout ce qui la précède et la suit.
    En ce sens, il y a plein de manières d’en faire la menace, de l’annoncer, de la préparer, de l’administrer, de la faire éventuellement suivre de pénitences ou moments de pauses-méditations.
    Il ne faut pas oublier aussi les événements collatéraux précédant ou suivant la fessée qui peuvent en maintenir le souvenir bien après.
    Sans compter le contexte dans lequel elle est administrée, en privé ou en public, famille ou école, à l’écart ou devant témoins, sur-le-champ ou avec délais.
    C’est peut-être cela qui explique la richesse de ce blog.
    Quoi qu’il en soit, pour revenir au thème de ce récit, le déculottage subi ou imposé, redouté, incontournable, pouvant susciter des dérobades, était un des éléments dissuasifs majeurs de cette punition.
    Au rouge du visage durant la fessée et à celui postérieur sous les claques on pourrait rajouter deux autres rougeurs possibles : celle due à la menace ou à la promesse préalable, puis celle de la mise pénitence qui suit si les parties dûment châtiées sont exposées nues.
    Je vous prie de bien vouloir m’excuser pour la gêne éventuelle occasionnée par ce commentaire théorique!
    Marco

    • Nelly dit :

      Très beau et juste commentaires Marco.
      Je pense que le reculottage est un moment important car c’est le premier instant où l’on fait face à celle ou celui qui vient de vous fesser, et au public quand il est présent. A ce moment-là, l’émotion d’être exposée et en situation de faiblesse d’avoir premièrement fauté et secondement d’avoir été punie augmente de façon significative l’effet de la fessée. Les fesses rouges, les joues rouges et les yeux en larmes, vient alors se moment de remonter sa culotte, un instant bref mais qui paraît être interminable. Ce moment bien souvent accompagné de quelques réprimandes. Tout cela fait du moment du reculottage un moment particulier de ma fessée
      Bises

      • Marco dit :

        Bonjour Nelly,
        merci pour votre réponse rapide et pour vos compliments.
        Peut-être vous êtes-vous reconnue comme « théoricienne de la fessée » et j’espère que ce qualificatif ne vous a pas choquée. J’ai repoussé l’importance du reculottage et j’avoue mon erreur car à la lecture de vos remarques je reconnais que c’est un moment non négligeable de la fessée.
        Je l’avais ignoré déjà parce que le reculottage intervient après la douleur infligée, phase principale de la punition.
        Mais en effet, c’est un moment important car il survient après que l’on se soit péniblement redressé ou relevé et une fois passée la période où l’on est encore tourneboulé et éperdu de douleur si la correction a été particulièrement sévère.
        Qui n’a pas passé plusieurs minutes étant hébété à se frotter les yeux ou le postérieur sans bien percevoir ce qu’il se passe autour de soi ?
        Ce n’est qu’une fois la buée des larmes essuyée et nos esprits recouvrés que l’on se rend compte que l’on fait face à la personne qui vient de nous fesser éventuellement elle-même accompagnée de témoins-s.
        Et là, une nouvelle vague de honte nous submerge en réalisant notre propre état : demi nu-e complètement exposé-e aux regards et, selon notre sens de la pudeur, vient la nécessité urgente de couvrir notre intimité , qui devient une obsession.
        Évidemment, comme vous le dites si bien, on sent aussi notre faiblesse. On voit le résultat concret de notre faute : finir bien rouge de honte, les fesses nues et rougies, objet offert aux regards de l’assistance.
        J’imagine que cette prise de conscience de sa situation de réduction à l’enfant tout juste fessé-e exposé-e face à la personne fesseuse est plus forte chez les filles que chez les garçons.
        Alors si le ou la fesseur-se exige en plus de nous reculotter lui-même, cela peut accentuer l’humiliation de la fessée ou en provoquer une reprise si l’on n’est pas coopératif.
        J’avais négligé l’étape du reculottage tellement centré que j’étais sur le déculottage qui a constitué un problème pendant la majeure partie de mon statut de puni.
        Je vous sais gré, chère Nelly, d’avoir rééquilibré les étapes.
        Au plaisir de vous recroiser et de vous lire.
        Bonnes fêtes de fin d’année.
        Bises. Marco

  8. CLAUDE dit :

    Bonsoir Nelly. Je suis bien d’accord, si les parents ne donnent pas l’exemple, comment peuvent ils être crédibles ? On ne peut pas défendre des principes sans commencer par les respecter. Cordialement. CLAUDE.

  9. cambaceres dit :

    je relis avec intérêt ce récit sur la honte et les châtiments corporels. Je n’ai pas souvenir de fessées au sens strict du terme. Ma mère me claquait les cuisses nues et les rougeurs s’affichaient bien car je portais des culottes courtes la plupart du temps. Entre 11 et 16 ans, je connus les affres du martinet sur les cuisses qui se zébraient sous les lanières de cuir. Cela ne me dérangeait pas trop au début car c’était aussi le cas de beaucoup d’autres garçons. Cependant en grandissant je ressentis davantage la honte d’exhiber mes cuisses marquées. Ma mère me fit comprendre que cela faisait partie de la punition. Je reconnaissais que le martinet était mérité et qu’il se montrait efficace tant sur mon comportement que pour mon travail scolaire. Oui, la honte était partie intégrante de ce type de punition et je devais m’en faire une raison. Lorsque je faisais des courses avec ma mère, les zébrures étaient parfois bien visibles et amenaient des commentaires désagréables pour moi. Ce genre de conversation ne gênait nullement ma mère. En classe, c’était quelques fois plus vexant et des moqueries tombaient parfois mais je crânais et j’eus la chance que mes copains n’en rajoutent pas trop. A la maison, le martinet trônait bien en vue au salon et les bavardages sur le sujet ne manquaient pas. Quant à 14 ans, ma mère passa à un martinet à cinq lanières épaisses, carrées et souples, je dus subir à plusieurs reprises la honte d’entendre les récits de certaines de mes corrections. Ma mère vantait les mérites de l’éducation au martinet et la nécessité de l’appliquer sur les cuisses nues ; les culottes courtes étaient, selon elle, très « éducatives » même à 14/15 ans. « Il a de la chance de ne pas être déculotté pour le recevoir » disaient parfois les amies de ma mère. C’était vrai, bien sûr, mais la honte était bien réelle de rester en permanence en culottes courtes et d’avoir à exhiber des cuisses zébrées. Pourtant j’acceptais sans broncher cette éducation même si elle était douloureuse et entraînait de temps en temps des situations un peu honteuses. Oui ! Même sans déculottage, et  » reculottage », ces « cuissées » au martinet entraînaient bien des situations honteuses pour moi. Mais la honte n’est-elle pas concomitante par nature aux châtiments corporels ? L’éducation comporte nécessairement des situations visant à « corriger » le comportement, l’attitude des enfants et des adolescents et ce besoin de « corriger » peut passer par des « corrections » corporelles qui peuvent s’avérer honteuses mais néanmoins éducatives.

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