La fessée appliquée

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La honte ! Ma première fessée déculottée devant un copain de mon frère

UnkE

par Léonie

D’aussi loin que je m’en souvienne, j’ai toujours été sujette aux punitions de la main de ma mère ou de ma grand-mère avec des fessées déculottées.

À la maison, nous étions trois : ma mère, mon petit frère Clément (qui avait deux ans de moins que moi) et moi, notre père ayant quitté le foyer après la naissance de mon frère. Fréquemment, notre grand-mère maternelle, qui habitait non loin de chez nous, venait aider notre mère pour s’occuper de nous.

Les fessées étaient loin d’être rares, plus particulièrement pour mon frère qui était assez turbulent. Vers mes neuf ou dix ans, sans que je ne me rappelle vraiment pourquoi, ma relation avec Clément s’était détériorée et c’était souvent la guerre à la maison, ce qui nous donna à de nombreuses reprises l’occasion d’être punis. Notre jeu préféré était de dénoncer l’autre quand nous découvrions l’une de ses bêtises. Nous pouvions généralement assister à sa punition dans le salon ou dans la chambre que nous partagions.

Notre mère nous déculottait entièrement exprès pour nous faire honte avant de nous fesser et nous envoyer au coin. Tant pis pour la pudeur ! Elle disait ouvertement qu’elle voulait plus nous faire honte que réellement mal, sans toutefois épargner quelques douloureuses cuissons à nos postérieurs !

Cette honte s’accentuait par les moqueries du spectateur un peu plus tard et au fur et à mesure que nous grandissions, il était de plus en plus gênant de se montrer devant l’autre à moitié nu.

Outre ces punitions à la maison, il m’est arrivé bien sûr d’être punie ailleurs ou devant d’autres personnes lorsque j’étais petite, surtout des cousins et cousines. Jusqu’au collège, mes fréquentations étant largement féminines, l’occasion d’être punie devant des garçons était plus rare, à mon grand soulagement !

À partir du collège, mon groupe d’amis s’est rapidement retrouvé mixte. Je m’entendais très bien avec les garçons, ce qui me permit à plusieurs reprises d’être la spectatrice involontaire de la punition de certains d’entre eux ou inversement, d’être moi-même punie devant eux.

Eingyeo

L’une des premières fois, je me souviens d’un camarade qui avait fait le pitre. Pour nous impressionner, il avait fait des acrobaties contre un grillage et déchiré son gilet. Sa maman était furieuse et peut-être même bien décidée à lui faire passer l’envie de faire le malin devant des filles. Elle le déculotta et le fessa sous nos yeux avant de l’envoyer fesses nues et rougies dans sa chambre.

Filles et garçons, nous nous entendions bien dans l’ensemble, mais il est vrai que s’agissant des punitions, nous ne nous faisions pas vraiment de cadeaux. Comme les garçons le faisaient avec nous, je ne me gênais pas pour les regarder se faire punir. Comme la fessée était la punition la plus répandue, je ne manquais pas de les taquiner ensuite en leur racontant ce que j’avais vu !

Et puis j’éprouvais un certain plaisir à voir les garçons dans cette position honteuse. Punis de cette manière, ils paraissaient plus fragiles, plus vulnérables. Ce n’étaient plus les costauds qui faisaient les intéressants à la récréation.

De mon côté, c’était la même chose lorsque j’étais punie devant eux. Une fois ce fut à la maison en présence de copains, une autre fois en gymnastique. Je dois dire qu’à cette période en pleine puberté, ce n’était pas toujours très facile, d’autant plus que ma mère ne cherchait pas beaucoup à préserver mon intimité lors d’une fessée.

En fin de compte, filles et garçons, nous étions tous sur un pied d’égalité puisqu’aucun de nous n’avait échappé à une fessée devant quelqu’un du groupe. Assumer cela sur le moment et les jours suivants n’était pas toujours très simple, et plus encore en grandissant où les regards changeaient.

L’une des fessées qui m’a marquée peut-être plus que les autres, fut celle que je reçus devant un copain de mon frère. J’avais onze ans à l’époque. Clément avait invité un de ses copains, Sylvain, à passer l’après-midi à la maison. Quant à moi, j’étais allée chez une amie et revins à la maison au milieu de l’après-midi alors que les deux garçons jouaient dans le salon.

Notre chambre était toute en désordre. Leurs affaires traînaient partout. Mécontente, je descendis voir ma mère exagérant à dessein le tableau tant mon frère m’agaçait en s’étalait sans gêne comme s’il était le seul à occuper la chambre. J’aurais pu laisser passer, mais je n’avais pas envie de lui faire de cadeau car il n’avait pas respecté mon espace que je tenais toujours bien rangé.

Ma mère se voulut tolérante pour apaiser le conflit naissant :

« Écoute Léonie, son camarade va bientôt partir et je vais leur demander de tout ranger avant le goûter. »

Déçue, je repartis sans un mot. De retour dans ma chambre, j’eus la mauvaise idée de vouloir me venger. Je ramassai tous les jouets et les jetai par la fenêtre qui donnait sur le jardin sans penser un seul instant aux conséquences. Lorsque les garçons découvrirent le désastre, des cris d’incompréhension alertèrent ma mère.

« Où as-tu mis les affaires de ton frère ? questionna-elle. Je t’avais dit que je superviserais le rangement ! »

« Tout est dehors…» répondis-je d’une petite voix en désignant la fenêtre prenant conscience de ce que j’avais fait quelques instants plus tôt.

Fronçant les sourcils, elle me fit signe de la suivre. Une fois en bas avec les garçons, ouvrant la porte d’entrée j’eus peur des dégâts car la pluie tombait depuis un bon moment. Par chance, visiblement rien n’était cassé ni abîmé. Cependant, mon frère se mit à pleurnicher et à m’accuser et notre mère prit son parti.

« C’est vraiment très intelligent Léonie ! Tu es fière de toi ? »

« Non Maman ! Pardon Maman ! »

« Présente tout de suite des excuses à Clément ! »

« Pardon Clément !… »

Je fixai la pointe de mes ballerines, ne sachant trop quoi faire et ne voulant pas envenimer la situation.

Encore à cet instant, j’étais loin de m’imaginer que je pouvais recevoir une fessée. J’estimais que ma bêtise n’était pas aussi grosse que ça et puis Sylvain était toujours là. Hors du cercle familial et depuis que j’étais toute petite, je ne me rappelais pas avoir été fessée devant un garçon et je ne savais pas sincèrement si ma mère se le serait permis. J’allais déchanter rapidement.

« Tout ça pour ça, franchement !… Va récupérer les affaires de ton frère puis rejoins-moi au salon. Et dépêche-toi et je ne veux pas un mot de ta part ! »

« Oui, Maman ! »

Je m’empressai de lui obéir non sans inquiétude. Pourquoi le salon ?… Vexée d’être grondée comme une petite fille devant ces deux garçons plus jeunes que moi, je rassemblai les jouets dans un sac puis rejoignis ma mère.

Les deux garçons étaient là, un peu à l’écart, côte à côte, silencieux. Sylvain avait la mine d’un curieux qui s’apprête à voir quelque chose de surprenant. L’inquiétude me gagna d’un coup. Mon frère l’avait-il prévenu de ?… Était-ce possible ?

« Ici, c’est toi la plus grande. Je ne comprends pas pourquoi tu joues à la plus bête avec ton petit frère. »

« Excuse-moi Maman, je ne recommencerai pas ! » dis-je en m’efforçant d’être convaincante et d’en finir-là.

« C’est bien ce que j’attends de toi, Léonie ! Mais n’espère pas t’en tirer aussi facilement. Si tu abîmes tes affaires, c’est une chose, mais abîmer les affaires de ton frère, je ne peux pas l’accepter. »

À ce moment-là, je compris que je n’allais pas échapper à la fessée déculottée. Je ne pus m’empêcher de me tourner vers mon frère qui me regardait avec un sourire satisfait. Ce fut mon tour de commencer à pleurnicher et à balbutier devant ma mère qui comptait ne pas en rester là. Je compris aussi que la présence de Sylvain ne la gênait pas le moins du monde, d’autant plus qu’il se faisait discret depuis le début.

Je détestai me retrouver punie devant mon frère, mais j’avais plus ou moins l’habitude. En revanche, son copain, que je croisais souvent, allait me voir, moi « la grande » dans cette posture si honteuse pour être fessée. J’enrageai intérieurement.

Pore col

Maman me tira par le bras pour me rapprocher d’elle. Du haut de mon mètre trente-cinq, je n’essayai même pas de me débattre, continuant seulement de pleurnicher et me résignant à l’idée de montrer mes fesses. Je m’imaginais déjà perdre la face en tant qu’aînée. J’allais forcément être la cible de leurs moqueries, se vantant cette fois-ci à deux contre une, de m’avoir vue culotte baissée.

En quelques instants, ma jupe me fut complètement retirée. À son tour, ma petite culotte se retrouva à mes chevilles, mais à ma surprise, ma mère la laissa en place sans me l’ôter complétement. C’était peu de chose mais je me réconfortais en sachant que je pourrais vite me reculotter pour ne pas me retrouver à moitié nue sous leurs regards moqueurs, sachant pertinemment que ma mère n’allait pas m’aider à me couvrir.

RW

J’étais désormais debout au milieu du salon, le haut vêtu uniquement d’un petit pull en laine et le bas entièrement dénudé, ma petite culotte recouvrant mes ballerines. Je n’osai même plus regarder en direction des garçons que j’imaginais en train de pouffer à la vue des fesses toutes nues de la grande sœur s’apprêtant à recevoir sa fessée.

Ma mère passa dans mon dos, plaqua sa main sur mon ventre pour m’immobiliser puis me courba très doucement en avant.

Je reçus une première claque sur les fesses. Pour moi, la première claque était toujours le plus dur à encaisser. La surprise du choc me faisait gigoter et ma mère devait toujours me maintenir pour continuer à me fesser. Une fois cette étape passée, je pouvais tenir jusqu’au bout, non sans pleurer.

Cette fessée ne dura pas excessivement longtemps. Peut-être une dizaine de claques, mais suffisamment fortes pour me mordre les lèvres afin de ne pas crier. Maman me relâcha. Aussitôt, par réflexe, j’en profitai pour passer une main sur mes fesses plutôt chaudes, même si j’avais connu pire comme fessée.

Comme toujours après une telle punition, elle me mit une main sur une épaule et désigna du doigt le coin du salon derrière moi.

Unkn

Toute penaude, je croisai rapidement les regards des garçons. Mon frère se retenait de rire et Sylvain tendait le cou dans ma direction. Je tirai mon pull avec mes deux mains pour couvrir autant que possible le bas de mon ventre et tentai d’allonger le pas malgré la culotte qui entravait mes chevilles.

C’était la première fois qu’un garçon, à l’exception de mon frère, posait le regard sur mon intimité et cela dut me faire rougir plus encore que mes fesses.

Il est vrai, je n’avais pas forcément ce réflexe pudique par rapport à ma famille et j’étais honteuse d’avoir dévoilé ma « foufoune » à un étranger…

Sylvain n’avait rien exprimé du tout et n’avait probablement porté son regard à cet endroit que par curiosité, mais cela avait suffi pour me troubler. Je pris doucement conscience de la différence de mon corps vis-à-vis d’un garçon étranger, au-delà du regard masculin de mon frère qui, dénué de curiosité, n’était que moqueur.

Ma mère me soulagea au moins du poids de leurs regards sur mes fesses dénudées dont la couleur devait sûrement s’approcher du rose foncé, en demandant aux garçons d’aller jouer un peu plus loin.

Fireball

Je restai peut-être dix minutes en pénitence, seule, la tête appuyée contre le mur, me remémorant toute la scène qui venait de me faire tant honte : mon frère, ravi de me voir punie, son copain qui ne s’était pas gêné pour me regarder et qui découvrait peut-être comment une fille était faite, et moi, réduite à l’état de fillette dans son coin tandis que ma mère demeurait impassible.

Lorsque la pénitence fut levée, je me dépêchai de renfiler ma petite culotte puis, ma jupe sur un bras, je montai m’enfermer dans la salle de bains qui était souvent l’endroit où j’allais me réfugier pour être tranquille.

Un peu plus tard, Maman et mon frère raccompagnèrent Sylvain chez lui, me laissant quelques minutes toute seule. Je m’allongeai sur mon lit me laissant gagner par la colère, à la fois contre moi et contre ma mère. Je savais bien que c’était ma faute mais je n’avais que onze ans et j’en voulais aussi à ma mère de m’avoir punie. Je ne voulais voir personne.

Le soir, Maman ne reparla pas ce qui s’était passé et je ne subis les moqueries de mon frère qu’une fois seuls dans notre chambre, le lâche profitant de l’absence de notre mère. Mais je n’avais pas envie de me révolter… et encore moins d’être de nouveau punie.

Illustr. : 1) UnkE – 2) Eingyeo – 3) Pore col   – 4) RW – 5) Unkn – 6) Fireball

8 commentaires »

  1. CLAUDE dit :

    Bonjour Noémie. Merci pour ce récit plein de charme et d’originalité. Mais j’ai du mal à comprendre pourquoi vos parents et vos éducateurs tablaient plus sur la honte que sur la »douleur »- (toute relative n’étant pas donnée avec le martinet!) – que sur la sévérité de la correction. Votre récit montre toute l’ambiguïté de ces situations : filles et garçons vous vous « rinciez l’œil » en découvrant les parties les plus intimes de vos jeunes corps adolescents. Pour ma part j’ai échappé à ces humiliations grâce au puritanisme de mon petit village. Et si la honte en était nécessairement beaucoup moindre, le châtiment en était bien plus sévère. En effet, c’est à la maison qu’il m’était infligé. Le plus souvent j’avais droit au martinet, bien plus douloureux qu’une fessée manuelle. Pour autant, par nature très tolérant, je ne prétends pas en écrivant cela vous faire une « leçon de morale » qui serait totalement inappropriée. Amicalement. CLAUDE.

  2. Emilie dit :

    Merci Noémie pour ce beau récit !
    (En fait, c’est Noémie ou Léonie ?)
    Fessée bien méritée, mais un peu dure quand même au niveau de la honte !…
    Bisous d’Emilie.

  3. Léonie dit :

    Bonjour Claude et Emilie,
    il y a eu une petite confusion, je m’appelle bien Léonie, je vais demander une rectification.
    Pour la punition, méritée en effet, ma mère me punissait ainsi, je pense tout simplement car plus jeune, elle était punie de la même manière par ses parents. Pourquoi, je ne sais pas, mais toujours est-il qu’elle a repris à son compte cette méthode. Ma grand-mère me punissait donc de la même manière et je n’ai jamais vraiment subi autre chose. Ma mère n’a jamais essayé ni le martinet, ni de frapper plus fort (ce dont elle était bien capable) sur nos fesses, ça a toujours été comme cela, de ce dont je peux me souvenir.
    Mais je sais que pour certains de mes cousins, leurs punitions se rapprochaient plus de des vôtres Claude et, avec le recul, je n’ai pas particulièrement de regrets, je n’aurais pas souhaité échanger de méthode. Je n’en veux ni à ma maman, ni à ma grand-mère, ni à mon frère, ni aux garçons qui ont pu assister à mes punitions, c’était comme ça et j’ai fait avec.
    Il est vrai qu’il y avait un côté un peu « se rincer l’œil » tout au long de ces années qui en dérangeront quelques-uns, mais tous les garçons et filles de mon groupe n’étaient pas tout le temps puni ainsi. Pour certains, cela arrivait de temps en temps, mais j’étais peut-être celle qui était la plus exposée par ma mère, de même pour mon frère.
    (Et je ne le prends absolument pas pour une leçon de morale, ne vous en faites pas !)
    Cordialement, Léonie

  4. Jean-Philippe dit :

    Bonjour Léonie,
    Je vous félicite pour votre récit et j’en profite pour vous conter ce qui m’est arrivé à peu près au même âge que vous), événement qui se conclut également par une honteuse fessée ! « La honte pour un petit curieux ».

  5. Léonie dit :

    Bonsoir Henri
    je viens à l’instant de lire ton récit, il me faudra cependant un peu plus de temps pour lire tous les commentaires qu’il a provoqué depuis dix ans mais ce sera avec plaisir !
    J’y retrouve en effet ce que j’ai vécu. D’abord la honte, ensuite la fessée à proprement parler, j’ai moi aussi la même hiérarchie pour « classer » les punitions. Heureusement pour moi, les miennes ne remontent pas aussi loin que celles qui étaient administrés à l’école mais le résultat reste plus ou moins le même cependant, simplement un public plus restreint.
    Et puis l’après surtout, avec les moqueries que cela engendre. Dans ce cas précis, il n’y en a eu mais plus tard, oui, plus d’une fois. C’était plus des petites provocations que de réelles moqueries par ailleurs, les garçons se vantaient d’avoir vu mes fesses plus que d’essayer de me vexer.
    Il y eut donc, en effet, d’autres punitions, toujours dans le même style, en grandissant ma mère n’a pas innové dans nos punitions et petite ou grande, elle n’hésitait pas à me découvrir devant les garçons si besoin. La suite est en cours d’écriture mais j’ai pris beaucoup de retard, je vais m’y remettre au plus vite.

    Cordialement,
    Léonie

  6. Marco dit :

    Bonjour Léonie,
    Je trouve que votre fessée devant votre frère et son copain fut un peu sévère. Je n’ai pas de sœur, mais « de mon temps » j’eus maintes fois l’occasion de voir que les filles, cousines ou copines des environs, ne se gênaient pas pour se moquer des garçons qu’elles avaient vus punir.
    C’est vrai que nous, les garçons, avions vite tendance à faire les fiers et jouer aux « grands » devant les filles. Etre puni de cette manière devant elles était difficile à supporter, notamment à se faire déculotter puis se retrouver dans la position traditionnelle, les fesses nues bien claquées, ça nous dégrisait d’un coup de notre « folie des grandeurs » et l’atterrissage était rude !
    De plus, on pouvait être sûr qu’elles colporteraient vite la nouvelle à tout le voisinage. Voir un grand garçon redevenir un petit môme geignant, gesticulant et pleurant couché cul nu sur les genoux de l’adulte qui le fesse était un spectacle à ne pas rater !

    cordialement

    marco

  7. Herbert1 dit :

    Bonjour, Léonie.
    Que votre témoignage est intéressant ! Vous rendez compte avec beaucoup de maîtrise et de subtilité de ce que vous avez éprouvé. Votre texte est foisonnant. Et il y a nombre de ces aspects qui éveillent des envies de commentaires. Il y en a un surtout auquel je voudrais m’attacher : c’est celui de la honte éprouvée lorsqu’on est fessé(e) devant un spectateur. À plus forte raison s’il est de « l’autre sexe ». Si c’est la première fois qu’on est déculotté et fessée devant lui, la honte, me semble-t-il, va naître de ce que la nudité est dévoilée à ses yeux. Et c’est effectivement ce à quoi il ou elle va s’attacher avant tout. Il va regarder et détailler tout son saoul. Il y a découverte. Mais si l’opération, si j’ose dire, se renouvelle par la suite, la honte, me semble-t-il, change quelque peu de nature. La nudité, l’autre la connaît. Il ou elle l’a déjà vue. Alors même s’il s’y attarde encore un peu, c’est sur autre chose qu’il va essentiellement fixer son attention. Sur la posture un peu ridicule dans laquelle se trouve le ou la punie. Sur la façon dont il ou elle bat des jambes. Sur les rougeurs rutilantes qui s’étalent au large sur le derrière. Sur les gémissements, cris ou pleurs qu’il ou elle ne parvient pas, malgré tous ses efforts, à réprimer. Le ou la punie sait ou sent que l’intérêt éprouvé par celui ou celle qui regarde au spectacle qui lui est offert a changé de sens. Et il ne gagne pas forcément au change.
    Amicalement.
    Herbert1

    • Jean Philippe dit :

      Bonjour Herbert1,
      Comme j’en ai souvent témoigné dans mes récits, j’ai été souvent fessé dans mon enfance en public et Maman me fessait volontiers devant mes camarades (garçons et filles).
      Bien sûr, je subissais des moqueries, mais j’ai pu constater que les filles étaient moins critiques à mon égard. Je me souviens d’une fille qui m’avait vu les fesses à l’air devant mon lycée et qui avait ressenti beaucoup de compassion tout simplement parce que ma mère qui me fessait devant elle lui avait donné une fessée l’année précédente en cours de gym.
      Il en fut de même pour mon amie d’enfance Anne qui me connaissait depuis l’âge de 7 ans et qui assista à ma dernière fessée à 15 ans (elle en avait 14) et je revois son visage triste lorsque ma mère me releva pour me sermonner devant elle. J’étais nu tel un ver et je pleurais à chaudes larmes devant Nanou, mon amie pour toujours.
      Bien des années plus tard, nous en avons reparlé et elle me redit sa désolation.
      Amicalement
      Jean Philippe

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