La fessée appliquée

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Jupette-culotte et short-culotte tout en nylon

jupette - culotte slip - 2

Élève Daniel

Relisant mes souvenirs à propos du port du short nylon, il m’est revenu en mémoire l’une de mes camarades de CM2 qui portait  une  jupette en nylon. C’était une mini-jupe très spéciale qui nous semblait avoir une fonction plus punitive que pratique pour cette élève. 

 On sait que de toutes les formes de  punitions corporelles, la fessée était ou est encore la plus usuelle dans l’éducation. On sait aussi qu’autrefois le port de la culotte courte ou de la jupette, de l’enfance jusqu’ au cœur de l’adolescence facilitait naturellement son application : les fessiers ou les cuisses des damoiseaux et demoiselles étaient des cibles tentantes à portée de main ou de martinet ou autres instruments cuisants « étudiés pour ».

Ce qu’on sait moins et que j’ai pu vérifier par moi-même : quelques mères de familles pleines d’astuces mettaient à profit cette mode court-vêtue pour faire porter à leur progéniture filles ou garçons des vêtements parfaitement appropriés à ce genre correction, voire une garde-robe spécialement taillée à cet effet.

Nos jupes et nos culottes étant encore plus courtes et plus étroites que la norme habituelle faisant de nous des proies faciles pour quelques volées claquantes qui arrivaient sans crier gare … « Gare à vos cuisses ! Gare à vos fesses ! »

En CM2, par exemple, je me souviens d’une petite camarade de classe, Isabelle, qui un jour  est venue à l’école vêtue d’une mini jupette en nylon, ondulée et repliée vers l’intérieur pour finir en culotte. C’était donc une jupette-culottée. Le tissu plastifié était relativement rigide et l’on pouvait aisément  apercevoir sa petite culotte parfaitement assortie et cousue d’une même pièce.

Bien évidemment, toute la cour de récréation avait remarqué cette nouvelle tenue assez insolite et nous faisions déjà des remarques et des commentaires entre nous à ce sujet.

On voyait bien qu’Isabelle était toute penaude et très gênée de devoir porter cette tenue pour aller en classe. Elle était issue d’une famille nombreuse dans un milieu très modeste, aussi nous savions qu’elle et ses frères et sœurs devaient porter des vêtements d’occasion ou de vêtements hérités d’un aîné.

À partir de ce jour-là, et malgré ses douze ans,  sa mère avait donc pris la décision de lui faire porter cette tenue de fillette que les autres filles de la classe portaient des jupes courtes mais en tissus plus modernes et plus confortables.

Pauvre Isabelle ! Sa jupette était si courte et si évasée qu’elle nous laissait entrevoir sa petite culotte au moindre mouvement. Je voyais la pauvrette un peu honteuse qui essayait en vain de rabattre pudiquement sa jupette et la plaquer sur ses cuisses pour l’empêcher de se retrousser.

Elle avait beau tirer sur l’ourlet, rien à faire ! La jupe étant élastiquée à la ceinture, elle n’aurait fait que la déculotter par le haut. Elle n’avait que la ressource de plaquer ses mains sur ses cuisses pour empêcher la jupette de remonter et nous montrer sa culotte plastifiée.

Cette petite culotte incorporée avait de petites fronces cousues sur un élastique qui lui donnaient l’aspect un peu “bouffant” et qui accentuaient la rondeur de son fessier. Très souvent je lorgnais les mouvements de ma camarade dans l’espoir d’entrevoir sa culotte.  Même à cet âge, ce coup d’œil éphémère m’attirait beaucoup.

J’aimais à la regarder lorsqu’elle était assise en classe, car je savais que sa petite culotte était en contact direct sur la chaise du pupitre, la jupette trop courte ne permettant pas de la coincer sous ses fesses. En tout cas je sentais bien qu’Isabelle avait vraiment honte de sa tenue et que ce devait être pour elle une véritable punition que de devoir la porter pour venir à l’école.

Je la voyais parfois se tortiller de temps en temps sur sa chaise, mimique instinctive que j’adoptais parfois moi-même suite à une fessée particulièrement cuisante reçue à la maison. Nul doute qu’elle devait recevoir elle aussi la fessée chez elle, et régulièrement, c’est sûr ! Isabelle devait porter cette jupe tous les jours dorénavant. Était-ce par punition ou par faute de n’avoir pas d’autres jupes à mettre ?

J’avais moi-même un short « slipé », le tout également en nylon et de la même texture. Le slip intérieur était directement cousu à la ceinture du short. De petits élastiques très fins serraient les passages  autour des cuisses, comme pour une culotte plastique antifuites.

Lors de sa mise sur le marché, ce textile synthétique semblait doté de toutes les qualités. Vite lavé, séché et sans repassage, il faisait le bonheur de la maisonnée. Cependant, il n’était ni très hygiénique ni très confortable durant une journée complète et je savais combien il est gênant d’avoir les fesses un peu moites dans ce type de slip lorsque l’on doit rester longuement assis, et qui plus est, après une bonne fessée. Les coutures des élastiques formant des fronces rigides me laissaient de profondes empreintes sur la peau des fesses. Je gardais les marques jusqu’au lendemain matin.

De plus, lorsqu’on bougeait, le slip en nylon glissait avec une fâcheuse tendance à remonter entre les fesses, ce qui produisait une sensation très désagréable et humiliante. Je devais souvent le réajuster ce slip en passant discrètement mon doigt par-dessous le short.

Les shorts « slipés » d’aujourd’hui n’ont rien à voir, le mien était entièrement en nylon avec le mini slip élastiqué.

J’ai porté ce genre de shorts jusqu’à l’âge de treize ou quatorze ans environ, en tout cas  à l’âge où mes fessées devenaient  de moins en moins souvent fréquentes. Je parle ici de mes fessées d’adolescent car beaucoup plus tard, devenu adulte, j’ai repris cette habitude volontairement et pour mon plaisir. J’ai longtemps gardé ce short dans mon armoire, comme une relique. Je n’en ai jamais vu d’autres de ce type.

25 commentaires »

  1. jean marie dit :

    Jusqu’à 15 ans, j’ai porté des shorts et des culottes courtes très moulants, arrivant au ras de mes fesses. Ma mère savait que cela m’humiliait mais le but était de faciliter l’application des nombreuses fessées que je recevais. Sur mes longues cuisses nues, le martinet marquait bien ma peau et tout le monde voyait que j’étais fouetté très souvent. Mes camarades, mes copines et mes professeurs se moquaient de moi.
    Je n’étais pas une exception car, à l’époque, fessée, martinet et culotte courte étaient très à la mode.
    Je dois reconnaître que montrer mes belles cuisses nues et mon petit derrière bien mis en valeur par mes culottes moulantes ne me déplaisait pas, au moins les filles me regardaient et puis inconsciemment, je me consolais en devenant exhibitionniste !

  2. Emilie dit :

    Daniel,
    As-tu eu parfois l’occasion de parler de ses fessées avec ta copine Isabelle ?
    Il n’y avait jamais de traces zébrures qui débordaient sur ses cuisses ?
    Bises.

    • daniel dit :

      Oh non, Émilie, je n’aurais jamais osé lui en parler, mais j’avais le regard fixé comme attiré sur la jupe et surtout sa culotte. Sa petite culotte plastifiée. Elle était assez « fessue » et avait de bonnes cuisses toutes roses. Son frère lui était plus grand que moi, il me faisait un peu peur, il n’avait pas peur de la bagarre. Lui aussi portait un short court, le sien était en simili cuir noir avec des poches sur les fesses comme sur les jeans. Je me souviens avoir vu, régulièrement, des traces toutes fraîches de martinet sur ses cuisses.

      • Emilie dit :

        ça t’excitait de regarder ces traces de martinet sur ses cuisses ?

        • Benedicte dit :

          Bonjour Emilie et Daniel, moi aussi j’ai vu souvent des cuisses zébrées par un martinet chez mes copines ou mes copains; c’était bien fréquent à cette époque et j’étais bien sûre que ce ne pouvait être fait que du martinet maternel; d’une part j’exhibais très souvent moi aussi des cuisses biens striées et, de plus, je savais, pour me rendre chez eux, que le martinet était présent et toujours bien visible.
          Pour répondre à ta question Emilie, pour moi de voir ces traces évientes d’une fouettée récente ne m’excitait pas jusqu’au jour où j’ai ressenti mon premier « émoi » en étant fouettée devant mon premier « petit flirt ». Je devais avoir douze ou treize ans ! Et là je m’arrangeais pour questionner ma malheureuse copine et souvent nous avons continué, elle et moi , nos petits jeux de martinet car elle aussi « aimait » son martinet!
          Amicalement à vous de la petite Bénédicte dont les cuisses portent encore parfois des marques de martinet.

        • Nelly dit :

          Émilie,
          Cela ne t’est peut-être jamais arrivé de voir les marques laissées par une fessée.
          J’avoue que cela ne m’a jamais laissée indifférente. Surtout si, en plus, les marques étaient sur une fille qui jouait à la petite garce ou un garçon qui jouait au petit dur. Ma petite vengeance personnelle d’adolescente à l’époque !
          Bises

          • Laurent dit :

            Bonjour Emilie. Oui, ceci peut représenter une forme de petite vengeance. La mésaventure de mon copain Emmanuel, qui se moquait de nous en mettant en avant la liberté dont il disposait, et s’est retrouvé tout bête avec ses cuisses striées de rouge (et de plus mis en petite tenue et tondu ras !). Bien amicalement, Laurent

        • daniel dit :

          Je pense que oui avec du recul car je me suis procuré un short en tout point identique et j’ai grand plaisir à le porter.

          Bise à toi Émilie. (élève) Daniel.

  3. Laurent dit :

    J’avoue n’avoir jamais vu de jupette ni de short slipé de ce genre. J’ai du mal de plus à en comprendre l’intérêt, ce doit être très inconfortable.
    Car à l’époque, les shorts, même de ville, étaient très courts et offraient les cuisses nues aux claques ou au martinet. Et sinon, c’étaient les shorts en nylon satinés, également très courts, souvent échancrés sur le côté, qui ne tenaient que par un élastique et pouvaient donc être abaissés en tirant dessus, ce qui permettait donc un déculottage rapide pour la fessée.

    • CLAUDE dit :

      Bonjour Laurent. J’ai porté ce type de short qui faisait aussi office de slip. C’était la grande époque du nylon qui, de plus, était bon marché. Comme vous le dites, c’était parfait pour fouetter les cuisses, ce qui ajoutait de l’humiliation à la morsure des lanières du martinet. Pour les fautes graves, il permettait de dénuder les fesses en un tournemain pour les fouetter. A cette époque-là (années 50/60), le martinet n’était pas un outil décoratif ! Mais c’est bien grâce lui que j’ai passé mon Bac avec mention. Je ne regrette donc pas cette éducation qui, loin de me « traumatiser », a fait de moi un homme. Cordialement. CLAUDE.

  4. Laurent dit :

    Bonjour Claude, merci pour votre commentaire. Ceci doit remonter aux années 50, car dans les années 60-70, je n’ai jamais vu ça. Les shorts d’été ou de sport en nylon que je décris, étaient flottants et on s’y sentait à l’aise, mais ils ne couvraient pas grand chose et se baissaient facilement. Mais aucun d’entre nous n’en a été traumatisé, la fessée nous était administrée pour notre bien ! Cordialement, Laurent

  5. monenfance88 dit :

    Moi, j’ai porté un short slipé en nylon dans les année 60 et maman me le baissait pour m’administrer une fessée ou le martinet, et je peux vous dire que le martinet claquait bien mes cuisses et mes fesses nues. C’était dans les année 60 75.
    Patrick

    Dernière publication sur Monenfance88 : Merci pour ce commentaire comment était cheveux, maman les tondait a ras, pour chaque punition

  6. Nelly dit :

    Bonjour,
    Je n’ai pas connu ce type de jupettes, mais cela ne devait pas être très confortable.
    J’ai connu la jupette des années 70-80 qui était courte arrivant à peine à mi-cuisse avec la culotte en coton blanc.
    Ces jupettes étaient bien pratiques pour les mamans qui punissaient de fessées, comme la mienne lorsque que je n’étais pas assez obéissante ou carrément désobéissante. L’été ou pendant les beaux jours, jambes nues, et l’hiver avec un collant de laine ce qui piquait bien la peau enflammée après une bonne fessée. Il y avait aussi les collants en nylon rouge vert ou orange donc très voyants que je m’aimais pas trop. Je rêvais à l’époque de porter des collants couleur chair ou noir, mais ce n’était pas dans l’idée que se faisait ma mère d’une jeune adolescente de 15-16 ans.Et pas de talons de chaussures autrement que plats obligatoires !
    Bises

    • Emilie dit :

      Oui Nelly… Ces jupettes à mi-cuisses devaient être super pratiques pour ta mère pour donner la bonne fessée sur tes cuisses dénudées !
      Et elle te déculottait aussi parfois ? ça devait être facile aussi pour baisser la petite culotte…
      Bises.

      • Nelly dit :

        Oui la culotte était descendue facilement. En jupe courte ou longue cela va vite de se retrouver retroussée, déculottée et fessée. L’avantage, quand la jupe est peu longue, c’est que par la suite on peut plus facilement dissimuler les rougeurs attestant que l’on a reçu une fessée, mais je crois que tu as toi aussi l’expérience de la fessée et tu as dû t’en rendre compte de toi-même, à moins que tu ne sois jamais en jupe courte. A quand remonte ta dernière fessée ?
        Bises

        • Emilie dit :

          Oui, tout à fait Nelly ! J’ai reçu beaucoup de fessées jupe retroussée, culotte baissée…
          Me dernière fessée remonte à 1 mois environ…
          Bises.

          • Nelly dit :

            Bonjour,
            1 mois ? Donc effectivement récente. La bêtise devait être importante, tu savais que c’est ainsi que cela se finirait ou bien tu as été un peu surprise que la fessée soit appliquée ?
            Etais-tu en jupe ce jour-là, ce qui a pu faire pencher la balance vers la fessée ?
            Grondée puis fessée je suppose ?
            Bien souvent quand on est grondée on se fait la plus penaude possible en espérant échapper à la fessée ainsi surtout quand elle n’a pas été annoncée avant.
            Je sais de quoi je parle, j’ai l’expérience de ces situations et je pense que toi aussi. Mais de toute façon, quand la fessée est méritée on ne peut qu’avoir le regret de ne pas avoir réfléchi avant ?
            Tu as juste été sanctionnée d’une fessée ou, comme dans mon cas, tu as été aussi privée de sortie ou autre chose ?
            Bises

  7. Florianne dit :

    J’ai également connu ces jupettes courtes, qui ne protégeaient pas longtemps lorsque la fessée tombait : faciles à retrousser on se retrouvait tout de suite en petite culotte avant la mise des fesses à l’air … Car pour moi les fessées étaient toujours déculottées, y compris devant tout le monde. Le plus humiliant étant surtout devant les camarades de classe.

    • Nelly dit :

      Oui, Florianne, la culotte était vite descendue après que quelques bonne claques ont été appliquées sur les cuisses, comme un échantillon de la suite à venir. J’ai eu la chance de ne pas l’être devant mes camarades de classe, mais devant ma grand-mère par exemple, oui.
      T’arrive-t-il parfois de remettre des jupes courtes ?
      Bises

      • Daniel dit :

        Bonjour les filles ! La jupe dont il est question comportait une culotte de même matière (un nylon plastifié). Je n’ai jamais revu cet article, peut être quelqu’un en a connu ou possède une photo ? En tout cas, il est vrai que les fessées pleuvaient à cette époque. La fessée, jupe retroussée pour les filles (le pantalon était mal vu) ou short baissé pour nous les garçons, était souvent donnée en classe. Par contre, je ne me rappelle pas avoir vu des déculottées à l’école, mais avec ce genre de jupette-culotte, le seul fait de se retrouver en position penchée pour la fessée faisait remonter la petite culotte dans les fesses. Ainsi nous étions fesses « à l’air ». Ma camarade de classe a devait porter cette tenue aux beaux jours du cm2 jusqu’en 6e et 5e.

        • Nelly dit :

          Bonsoir,je n’ai pas connu ni même vu cela. Par contre, des culotte nylon et plastifié oui, elles étaient pour la période (pour mon cas) où débutent les règles et ou cela n’est pas encore vraiment bien cyclé pour éviter de tacher les petites culottes en coton blanc. J’en avais 2 de couleur bleu marine. J’avoue que ce n’était pas très agréable à porter. Mais j’ai dû en avoir l’utilité pendant une dizaine de mois. Bien contente d’en être débarrassée malgré les dires de ma mère qui insistait pour que je la porte pendant la mauvaise semaine du mois. Etant rebelle, cela m’a valu quelques corrections qui rendaient encore moins agréable le port de ce type de culotte.
          Bises

  8. Daniel dit :

    Le short nylon avec le slip intégré en nylon également. C’était assez inconfortable et humiliant de le porter, on pouvait apercevoir les coutures froncées et élastiques du slip à travers le short.
    La matière n’était pas souple et on avait l’impression de porter une culotte de caoutchouc. Les fesses légèrement humides à force de rester assis au pupitre. Le slip était taillé en « V » sur les fesses, cela avait la fâcheuse tendance à pénétrer entre les fesses pendant les exercices de gymnastique. Je devais le réajuster constamment, ce qui me devait des remontrances par ma maman. « Qu’est ce qu’elle a cette culotte ! Elle est très bien pour toi mon garçon. » Malgré ces souvenirs de honte je suis toujours en nostalgie de porter à nouveau cette tenue pour revivre l’effet du petit écolier puni.

  9. CLAUDE dit :

    Bonjour élève Daniel. Les vêtements sont une partie de notre personnalité, du moins pour moi. Or, la gêne que ressentait votre jeune condisciple à porter une mini jupe qui à l’évidence n’était pas sexy, mais bien plutôt le témoignage des corrections qu’elle recevait chez elle, est révélatrice d’un manque de respect à son égard de la part de ses parents. Un comble! Certes je suis convaincu de l’utilité des châtiments corporels, mais, pour moi ils doivent rapprocher l’enfant fautif des parents qui le corrigent. Ici, manifestement on en est loin! Comment ensuite s’étonner des préventions actuelles contre ces méthodes d’éducation. Certains, parents ou enseignants, ont ainsi, à mon avis, coupé la branche sur laquelle ils se trouvaient en tant qu’éducateurs. Et c’est bien fâcheux, car maintenant, il va falloir du temps pour en revenir à ces vieilles et bonnes méthodes. Et ce même si on peut parfois avoir l’impression que beaucoup commencent à les regretter. Enfin l’espoir fait vivre! Donc parions sur ce retour, le plus tôt sera le mieux. Cordialement. CLAUDE.

    • Daniel dit :

      Comme vous avez raison Claude.
      Non seulement j’avais peur de recevoir la fessée, mais en plus le fait de devoir porter le mini short en nylon ou en plastique amplifiait la crainte. Car il était très courant de recevoir une claque sur la cuisse pour une simple remise en place. La tenue courte « cuisses nues », jupette pour les filles et culotte courte pour les garçons nous rappelait à rester sages et obéissants. Nous appelions cela se mettre « en cuisses », cette expression résonnait comme une claque!
      Une bonne fessée devrait être plus facilement donnée de nos jours, et pourquoi pas à certains adultes qui la mérite également.
      Cordialement, élève Daniel.

      • CLAUDE dit :

        Bonjour élève Daniel. Je pense comme vous, certains adultes mériteraient bien parfois une bonne correction, comme cela était le cas en Angleterre sous la Reine Victoria : le redoutable Chat à Neuf Queues! Mais ne rêvons pas, ce n’est pas pour demain, ni même pour après-demain ! Si seulement les jugements sur les châtiments corporels, raisonnables et modérés, pour des comportements irrespectueux de certains adolescents, n’étaient plus ostracisés, ce serait un grand pas dont je me contenterais. Cordialement. CLAUDE.

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