La fessée appliquée

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La mauvaise blague. 1ère partie

Toshi 61

Par Georges 

Il est vrai que je suis d’un âge plus que posé et, dans ma jeunesse, il était courant et normal que les garçons reçoivent des fessées de leurs parents, rançon de leurs fredaines et mauvais comportements divers. Je dis « les garçons », mais les filles n’étaient pas à l’abri du châtiment familial, et une mienne amie m’a avoué qu’elle avait reçu la fessée à nu au martinet jusqu’à ses dix-sept ans.

Alors oui, des fessées, j’en ai reçu de nombreuses, chez moi, et je connais bien la cuisson que cette punition procure ! Mais je me demande si la honte n’était pas, quelque part, plus difficile à subir que d’avoir le derrière brûlant.

Recevoir des fessées de ma mère, surtout à cul nu, ce n’était pas vraiment une partie de plaisir ; Maman était sévère, et une fessée, avec elle, ça durait plusieurs minutes. Mais qu’elle voie mes fesses nues, elle qui m’avait mis au monde et torché durant des années, ça n’était guère gênant, sauf si elle me corrigeait devant témoins, ce qui est arrivé quelquefois.

Ce qui me reste en mémoire, c’est une sanction que j’ai subie à l’école, et que je n’ai jamais oubliée.

1955… J’avais 12 ans. Une communale, à Romainville. La maîtresse s’appelait Madame Pasc… . Une grande femme blonde, à la voix claire et forte. Ni belle ni moche, mais avec une sévérité bienveillante qui en imposait. Devant elle, on filait doux. Elle habitait à deux pas de chez nous et connaissait bien ma mère, qui parfois l’invitait à boire le thé.

Un jour, à la récré, mon copain Pierrot me fit découvrir le « pique-cul » (un petit pliage de papier qui permettait à une plume, Sergent-Major ou autre, de tenir verticalement). Dans le but que l’on devine ! Une farce du plus total mauvais goût qui, de surcroît, peut être dangereuse.

Histoire de faire le malin devant les copains, j’eus la déplorable idée, alors qu’elle était sortie un instant de la classe, de placer un pique-cul de ma fabrication sur la chaise de notre très digne maîtresse. Madame Pasc… revint, portant une pile de cahiers, et s’assit à son bureau. Disons qu’elle ne resta pas assise longtemps ! Lançant un cri aigu, elle bondit sur ses pieds, passa une main derrière elle et jeta la plume dans sa corbeille.

Comme un idiot, j’évacuai la tension nerveuse qui montait en moi par un irrépressible éclat de rire ! Madame Pasc…, qui se frottait le derrière, me transperça de son regard bleu.

« C’est lui, M’dame ! » lancèrent quelques bons camarades.

Mais elle n’avait pas besoin de ces délations pour l’avoir compris. Me saisissant par l’oreille, la maîtresse m’extirpa de mon banc ; je me retrouvai enlevé sous son bras qui m’encerclait la taille, la tête en bas, le cul en l’air, et les pieds ne touchant plus le sol !

Si je me réfère à ce que j’ai connu, même à cette époque, la fessée à l’école n’était plus très courante, contrairement à ce que je lis souvent ici. Les gifles par contre étaient habituelles. Mais je pense qu’il est moins humiliant de recevoir une baffe que de se retrouver fessé devant toute la classe. Et c’était ce qui allait m’arriver !

« Eh bien, mon petit Georges, on a voulu épater la classe ? persifla Madame Pasc…. On a voulu donner du spectacle à ses camarades aux dépens de la maîtresse ? Sois tranquille, tu vas leur en donner, du spectacle ! »

Elle se promenait dans les rangées, et je sentais ses doigts déboutonner mes bretelles. Mon short glissa lentement. Je me mis à balbutier :

« Non, non ! S’il vous plaît, Maîtresse ! »

La classe commençait à s’agiter, des rires fusèrent.

« Il me plaît, jeune homme, de donner à votre classe une démonstration magistrale de ce qui arrive aux sales garnements qui se croient malins et s’attaquent à l’autorité de leur institutrice de la plus vulgaire et méchante façon qui soit. Et qu’est-ce que c’est, à votre avis ?… Qui veut répondre ? »

La jeune femme tira sur mon short qui me tomba sur les mollets ; mes gesticulations n’eurent pour effet que de le faire carrément chuter au sol. Le brouhaha s’amplifiait. Une voix pouffa :

« La fessée, M’dame ! »

« C’est cela même, Grégoire !… La fessée ! Mais pas n’importe laquelle ! »

La position me congestionnait le visage, mais la honte y ajoutait ses feux. Quand Madame Pasc… fit descendre mon slip, j’émis un lamentable et pathétique borborygme, incapable de prononcer une parole, humilié à l’extrême. « La fessée cul nu ! » ajouta ce salaud de Grégoire. Et les rires se firent plus nombreux.

« En effet, reprit Madame Pasc…, vous allez assister à la fessée déculottée du petit malin, qui va regretter ses actes ! »

Elle passait une main légère sur mes rondeurs dénudées, tout en revenant vers l’estrade, mais elle n’y monta pas et refit un tour de classe. Grâce à ses lentes allées et venues dans les rangées de pupitres, la maîtresse avait complaisamment exposé mon derrière nu à tout le monde ! Je me suis mis à pleurer de honte. Plus jamais je n’oserais revenir dans cette classe et affronter les regards moqueurs de tous mes camarades. Il le fallut bien, pourtant…

Mon slip ne tenait plus à moi que par une cheville. La maîtresse porta un coup supplémentaire à mon humiliation :

« Grégoire, puisque tu es là, enlève-lui ce caleçon qui menace de tomber par terre ! Et ramasse aussi son short et porte tout ça sur mon bureau. De toute façon, Il n’est pas près de les remettre ! »

Une salve de rires accueillit ce discours et Grégoire qui s’emparait de mon slip.

Cette fois Madame Pasc… monta sur l’estrade. Elle me remit sur mes pieds, face à la classe, et m’ordonna de mettre mes mains sur ma tête.

« Maintenant que tout le monde a vu ton derrière, il est juste de montrer ton devant, avec ta figure de moufflet qui pleure avant même d’avoir reçu sa fessée ! Ah, il n’est plus très fier, le plaisantin, on dirait !… Mais je vais te donner l’occasion de pleurer pour quelque chose, tu vas voir !… »

Ce n’était pas seulement mon visage rouge et en larmes que j’exhibais, mais aussi mes jeunes attributs, car la maîtresse, tranquillement, avait retroussé les pans de ma chemise et les avait noués autour de ma taille pour bien me découvrir les fesses. J’étais recru de honte ! J’évitais de regarder tous ces visages braqués sur moi ; certains hilares, d’autres graves, certains effrayés, s’imaginant sans doute dans ma situation.

La maîtresse tira la chaise de derrière son bureau et la posa au bord de l’estrade ; elle s’y assit, et, m’ayant attrapé par le bras, elle me jeta en travers de ses cuisses. Elle avait placé sa chaise de profil, ce qui me mettait le derrière tourné vers la classe. Ce n’était évidemment pas un hasard ; elle voulait me mortifier autant que me faire mal au cul. Davantage, peut-être.

« Tout le monde voit bien ? » lança-t-elle.

Un « OUIIIII ! » d’hilarité submergea la classe.

Elle se mit à me claquer fermement les fesses, sans précipitation, méthodiquement, veillant à échauffer toute la surface de mon postérieur, du haut, au niveau du début de la raie, jusqu’au dessous des rondeurs, là où commencent les cuisses. Sa longue main sèche était particulièrement cinglante.

Un certain silence s’était fait dans la classe, presque pire que les rires et les lazzis, et le bruit des claques résonnait dans la grande salle.

« J’ai encore mal de sa mauvaise blague ! dit Madame Pasc…, il est bien normal qu’il ait aussi des douleurs de ce côté-là, vous ne trouvez pas ? »

« SIIIII ! » brailla la classe amusée.

Les claques succédaient aux claques, j’avais le cul brûlant ; je ne sais pas depuis combien de temps je subissais l’infamante correction, mais ça me semblait des heures. De temps à autre, la maîtresse me giflait le gras des cuisses, et je redoublais de cris et de sanglots. Je ne me souvenais pas avoir reçu déjà une rouste aussi sévère. Mais aussi humiliante, jamais ! Déculotté et fessé devant un parterre de gosses en joie, j’appelais la mort de tous mes vœux ! Mais non, je restais bien vivant ! Et la fessée, toujours aussi cuisante, continuait.

La jeune femme s’interrompit. Elle caressa mon postérieur qui devait être écarlate. Doux répit ! Mon ventre nu sur la toile un peu rêche de sa jupe me procurait une étrange sensation. Et je sentais la tiédeur de ses cuisses au travers du tissu.

Une fois encore, Madame Pasc… s’adressa à la classe :

« Voilà un pétard bien rouge, n’est-ce pas ? » 

« OUIIIII ! »

« Pensez-vous, vu la gravité de sa faute, que notre Georges a été assez puni ? »

« NOOOON ! » hurlèrent ces salopards ! Et la maîtresse se remit à me fesser fermement.

Enfin elle me redressa, et m’entraîna jusqu’au tableau. Elle me mit une craie dans la main :

« Écris jusqu’en bas du tableau : « J’ai reçu la fessée déculotté devant toute la classe » ! »

Oh, la honte encore ! Toujours exhibant mes fesses nues et rouges, je devais verbaliser publiquement ma punition ! Madame Pasc… dut ramener le silence dans la classe en folie. Et lorsque j’arrivai en bas du tableau, après une trentaine de lignes malhabiles, c’est encore cul nu que je dus reprendre place à mon pupitre, à côté de Mégard, qui riait sous cape. J’eus toutefois l’autorisation de dénouer ma chemise, qui me cachait l’essentiel.

Quatre heures sonna la fin des cours. Tout le monde se mit en rang. Moi j’hésitais, n’ayant pas envie d’exhiber encore mon anatomie. Comme tout le monde sortait dans le couloir, Madame Pasc… me fit signe de rester à mon pupitre. Je la vis qui mettait dans un sac ma culotte et mon slip. Elle n’allait tout de même pas me faire rentrer chez moi cul nu ? Je ne pourrais jamais ! C’était pourtant ça, et c’était même pire !…

« Je vais te raccompagner chez toi, dit-elle. Je dois parler sérieusement avec ta mère. Je suppose que tu le comprends ? »

« Mais… Madame… bafouillai-je, je ne peux pas sortir dans la rue… Euh… Comme ça ! »

« Tu crois ? Je parie le contraire ! »

La jeune femme me prit par la nuque et me poussa dans le couloir. Des élèves des grandes classes passaient, des instits, les femmes de ménage.

« Ta chemise est assez longue pour préserver ta petite pudeur, mon garçon ! Et tu habites la rue derrière l’école, à peine trois-cents mètres. Et puis, je suis sûre que ta mère, comme je la connais, appréciera de ne pas avoir besoin de te déculotter ! »

Je compris que mes malheurs n’étaient pas terminés… Mais cela allait être encore pire que je ne pouvais l’imaginer à ce moment-là !…

(à suivre)

 

Illustr. Toshi

13 commentaires »

  1. Justin dit :

    Bonjour Georges,
    Texte joliment raconté. Il est clair que nos expériences d’enfants à l’école ont été souvent ponctuées par de brûlantes fessées. De mon côté en cm2, c’étaient les boules puantes. Il m’avait pris la stupide idée dans faire éclater une dans la classe. De 10 à 12 ans, c’est l’âge charnière où on fait plus de découvertes et à l’époque j’en avais précisément 12.
    Pour une fois j’étais tout seul à faire cette ânerie et, bien sûr, quand il s’agit de dénoncer, il y a du monde au portillon ! A cause de cette odeur nauséabonde, le maître a ouvert toutes les fenêtres de la salle pour aérer et nous a priés d’aller dans la cour de récréation, en précisant : « surtout toi Justin, tu vas voir ! »
    Cette puanteur répugnante avait dérangé les classes avoisinantes qui venaient rejoindre la mienne. Il commençait à y avoir du monde et les questions entre instits fusaient.
    Le mien m’avait consigné auprès de lui et je savais que ça allait barder pour moi, mais pas dans quelles conditions. Soudain il s’adressa à l’assemblée et expliqua pourquoi on était dehors à cette heure, qui était responsable et ce qu’il allait lui arriver.
    Dès que je l’ai entendu, j’ai voulu me dérober.
    « Non Justin tu restes là et je ferai en sorte que tu ne puisses pas te sauver! »
    Durant les beaux jours nous étions tous en shorts ou culottes courtes et dans cette cour nous disposions de bancs à proximité des arbres.
    Horreur ! Sans hésitation, le maître me hissa sur le banc et baissa short et slip, puis plaça une jambe en hauteur sur le banc.
    Ceci fait, il me disposa à plat ventre sur sa cuisse, mon postérieur bien exposé à la vue de tous. Je me rendais bien compte que tous les élèves me regardaient, et quand il s’agit de regarder ces choses, ça se bouscule !
    « Maintenant Justin tu vas sentir à quel point cette fessée va te faire mal, autant qu’une boule puante sent mauvais et donne du mal à respirer ! »
    Sa main commença alors à claquer mes fesses à toute volée. Quelle raclée ! J’ai pleuré, crié et agité mes jambes, mais rien n’y faisait. Mon supplice fini, il me reposa sur le banc, moi pleurant à gros sanglots, ma lune brûlante et douloureuse.
    « Justin tu dois réfléchir pour quel motif je t’ai puni et pourquoi je t’ai fessé ici dans la cour devant tous les camarades ? Tu me donneras ta réponse en classe » m’ordonna le maître.
    Je suis resté en pénitence au piquet devant un arbre le restant de cette récréation inattendue, mon postérieur toujours nu et rouge, comme une bête de foire. Même l’arbre devant moi ne suffisait pas pour cacher ma nudité.
    Je voyais tous les élèves de l’école venir m’observer par devant et par derrière, passer et repasser, et principalement les plus grands d’entre eux, par curiosité pour associer un visage à toutes ces choses intimes que j’exposais à nu.
    Au-delà d’une certaine douleur, j’avais oublié tout réflexe pour sauvegarder ma pudeur et ma dignité. Je fus contraindre d’attendre la fin de la récréation pour me reculotter, la curiosité des uns et des autres pleinement rassasiée.
    Aujourd’hui encore, ma mémoire me rappelle à l’ordre pour éviter des blagues qui pourraient mal tourner.
    Qu’est-ce qui me fut le plus pénible dans ces moments ? Recevoir cette fessée devant tout le monde ? La honte d’être déculotté et exposé à demi nu ? Ou expliquer cette sottise et la correction une fois de retour en classe ?

    • chris B dit :

      Vos parents furent-ils au courant de cette fessée ?
      Si oui, quelles étaient leur réaction ?

      • Justin dit :

        Mes parents ont été informés de mes prouesses par le biais de mon carnet de correspondance et par courrier.
        Quand j’ai su que l’information allait être traitée ainsi, je n’étais pas fier du tout.D’autant plus que mon père me recadrait souvent, avec une menace de correction.
        Quand ils ont lu le courrier, le regard était sévère et les discussions vives. Le jour de la convocation, j’étais avec mes parents dans le bureau du directeur et aussi de mon maître. La situation a été largement évoquée en précisant que j’avais été sévèrement puni dans la cour de récréation et devant tout le monde.
        Le directeur a recommandé à mes parents de me surveiller d’un peu plus près. Mes parents se sont engagés à fouiller mes affaires plus souvent et l’ont assuré que je recevrais une deuxième correction à la maison. Une fois rentrés chez nous, mon père m’a ordonné de monter dans ma chambre et de me mettre en slip. Quand je l’ai entendu, je savais que ça allait chauffer. Au bout de quelques minutes il est revenu me rejoindre, à la main il tenait le martinet. D’une voix apeurée je lui dis :
        « pas le martinet papa, la fessée oui, mais pas le martinet ! »
        « en plus tu choisis ! rétorqua-t-il.
        Sans s’énerver, il me flanqua une « fessée des familles », une qui monte très vite en température et par- dessus, une bonne fouettée au martinet. Je fut donc envoyé au lit en pleurs, avec les fesses brûlantes et autres traces de zébrures sur mon derrière et mes cuisses. En attendant une raclée comme celle-là, ça fait mal.
        J’ai dormi une partie de l’après-midi en ne gardant que le drap sur moi, le frottement du tissu sur ma croupe n’était pas du tout agréable. A mon réveil je vis ma mère observer ma lune rougie et elle me demanda si j’en voulais une autre ?
        « Non maman, je n’en veux plus ! »
        A son tour elle me dit :
         » Je veux que tu sois un gentil garçon obéissant et je fouillerai tes affaires tous les jours! Me blottissant dans ses bras, je lui jurais de tout faire pour être sage. Tout en me consolant, ma mère m’appliquait une crème sur les fesses pour apaiser la douleur.

  2. Georges dit :

    Les trois, probablement !… Ce genre de punition est un tout : on vous fait mettre à la vue de tous ce qu’on s’est évertué à vous apprendre à cacher depuis la prime enfance, on vous châtie dans votre chair intime, et on vous humilie en supplément en vous obligeant à confesser publiquement vos fautes !…
    J’étais souvent obligé, après la fessée, de demander pardon pour le motif qui me l’avait valu… C’était un des moments les plus pénibles pour moi, même si la punition avait été cuisante.
    G.

  3. Justin dit :

    Si la fessée ne durait pas de trop, j’encaissais difficilement. Quand je faisais de gros tours de force
    je recevais des avoinées terribles et là, les trois étaient insupportables. Le rituel de la repentance,le pardon, alors qu’on a exposé votre personne aux yeux de tous, cela me donnait quelquefois du dégoût. J’avais du mal à plier, mais la douleur n’a pas de pitié. Il m’arrivait de temps à autre, de préférer la raclée au pardon, mais la doctrine des familles et du corps enseignant restèrent inflexibles.

  4. sam dit :

    On attend la suite de la correction. J’ai hâte de savoir comment la mère de Georges va le punir de manière qu’il ne recommence pas.

  5. Justin dit :

    Il faut ce méfier dans ce genre de châtiment qui normalement doit générer un lâcher prise car l’issue peut-être dramatique. J’ai connu une famille ou l’aîné des garçons était dur et difficile. De plus, il avait une certaine fierté au point de ne pas pleurer durant une fessée. Jusqu’au jour où sa mère lui a mis une des ces avoinées avec une trique et elle a eu la main malheureuse en le fouettant « jusqu’au sang » comme l’on dit. Peu de temps après il fuguait et elle ne l’a jamais revu.

    • chris B dit :

      Justin : quand tu dis Connu, c’était dans ton enfance ou récemment ?
      Et pour la trique, c’était bien un bâton ?
      Lisant des forums, certains disent triques pour tuteur de plante, baguette…

  6. Nelly dit :

    Bonjour Justin,
    Il est évident que pour le cas dont vous parlez la méthode ne fonctionne pas. Il y a des cas comme cela. Il ne faut pas non plus que la punition soit de la torture, il faut simplement que cela ouvre l’esprit à la compréhension et à la réflexion et que cela soit dans aucun et vraiment aucun cas un traumatisme et surtout sans violence, bises Nelly

    • Remi dit :

      Bonjour,
      Entièrement d’accord, si j’ai reçu des fessées souvent déculottées en famille (parfois avec le martinet) ou en classe les adultes savaient agir avec discernement.
      Pour qu’une punition atteigne son objectif il faut connaître les les limites à ne pas dépasser et si j’estime encore aujourd’hui que mes fessées étaient méritées c’est que mes parents et professeurs agissaient de cette manière pour mon bien.
      Cette réflexion est également valable entre adultes consentants mais cela est autre histoire…

      • Nelly dit :

        Bonsoir,
        En quelques mots, la violence ne sert à rien et l’abus ou l’excès non plus. Ils ont au contraire l’effet inverse.
        Il faut que la punition soit justifiée, mesurée et surtout expliquée, avant ou après peu importe, et seulement dans ce cas elle devient efficace. Et aussi qu’elle soit toujours donnée avec la même sévérité pour une bêtise similaire et ne jamais dire « bon pour cette fois tu y échappes », ou « Tu la mérites et tu le sais » (car il faut bien avouer que quand on la mérite on le sait), ou « tu vas la recevoir ».
        J’en ai reçu pas mal et je dois bien avouer qu’en plus d’être amplement justifiées elles ont toutes été bénéfiques.
        Bises. Nelly

  7. CLAUDE dit :

    Bonjour Nelly et Rémi. Je suis d’accord avec vous. Pour qu’un châtiment atteigne son but: punition plus dissuasion il faut qu’il soit à la fois mérité et mesuré. C’est du moins ainsi que j’ai été élevé et je ne m’en plains pas, au contraire. Amicalement à tous les deux.CLAUDE

    • Remi dit :

      Bonjour Nelly, Bonjour Claude,

      Je constate qu’en tant que fille ou garçon la fessée comme punition est bien comprise quant elle est administrée avec amour.
      Son intensité dépend bien entendu de la gravité de la faute et si le déculottage semble la règle, le recours au martinet peut s’avérer bénéfique.
      Avant tout l’adulte (parents ou professeurs) devant faire preuve de mesure.
      A bientôt; Amicalement Rémi

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