La fessée appliquée

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La mauvaise blague – 2e partie

RW d'après Alina 6

Par Georges

Madame Pasc… me dirigeait toujours en me tenant par la nuque. En sortant de l’école, je cachai mon visage dans mes mains, regardant entre mes doigts ! Il y avait des mamans qui venaient chercher leurs enfants – garçons et filles -, dont certaines étaient des voisines !

Ma chemise, assez longue comme le voulait l’époque, cachait, certes, mon sexe et mes fesses jusqu’en haut des cuisses, mais il n’empêche que ma tenue laissait deviner bien des choses ! Très intentionnellement, la jeune femme m’imposait un pas de promenade.

Nous croisâmes Madame Leroy et sa fille, une gamine de mon âge.

« Puisque tu la connais, dis donc bonjour à Madame Leroy, petit malpoli ! Et mets tes mains sur ta tête, tu es puni ! » gronda Madame Pasc…

À contrecœur, je dus montrer publiquement mon visage congestionné.

Derrière moi, j’entendis la gosse qui glapissait :

« T’as vu, Maman ? Il est en chemise ! Tu crois qu’il n’a pas de culotte ? »

« C’est bien possible ! Ça ressemble à un sale gosse qui vient de se prendre une belle fessée ! » répondit sa mère en riant.

C’était un vrai calvaire, et j’avais hâte d’être à la maison, même si je ne doutais pas que Maman allait m’en mettre une bonne en apprenant ce que j’avais fait.

Je sentais la brise légère caresser mes fesses encore chaudes par-dessous la chemise, et cela me rappelait constamment la nudité de ma croupe.

Nous arrivâmes enfin chez moi. Une grille, un petit jardinet et un modeste pavillon de banlieue. Madame Pasc… me colla le nez au mur, près de la porte d’entrée. Elle sonna, on lui ouvrit.

« Madame Pasc… ! s’écria ma mère, il n’est rien arrivé à Georges, j’espère ? »

« Rassurez-vous, chère Madame, il va bien !… Mais… »

La porte se referma. Non, je n’allais pas bien du tout, mais ma santé n’était pas en danger, effectivement !

Tandis que je respirais le crépi du mur, j’entendais des gens passer sur le trottoir. Parfois, les pas s’arrêtaient, et je savais qu’on me regardait. D’autres fois, c’étaient des réflexions de gamins ou de gamines. Même si on ne voyait pas mes fesses, mon semblant de costume me vexait presque autant. Surtout qu’avec les mains sur la tête, le pan de ma chemise remontait.

La porte s’ouvrit brusquement ; une main ferme m’agrippa par le bras et me tira dans la maison. Ma mère, le visage fermé, dit simplement :

« Retire ta chemise, elle va me gêner. »

C’est alors qu’une nouvelle bouffée de honte m’empourpra jusqu’à la racine des cheveux. Outre Madame Pasc…, Madame Germaine, la meilleure amie de ma mère, était assise dans le salon, une tasse de café à la main. Et le comble absolu de l’horreur, elle était accompagnée de ses deux filles : Sylvie, une grande de dix-huit ans, devant laquelle j’aimais bien frimer, et Suzanne, une peste de mon âge avec qui je jouais parfois. Mon monde s’écroulait. Il n’était pas concevable que je reçoive une fessée devant ces filles !

Pour tout dire, il était arrivé un jour que Maman me fesse déculotté devant Madame Germaine (qui pratiquait aussi les châtiments corporels) et ça m’avait fameusement vexé, mais ses filles n’étaient pas là ! Le pire, c’était Suzanne, qui ne manquerait pas de tout raconter à ses copines !

Je tentai d’affermir ma voix qui tremblait et je suppliai sourdement :

« Non, Maman, non !.. Je t’en prie… Pas… pas devant… »

La réponse prit la forme expéditive d’une brûlante paire de gifles.

« Ôte ta chemise, et vite ! répéta ma mère. Tu as été fessé devant toute ta classe, n’est-ce pas ?… Eh bien, tu vas l’être aussi devant nos amies pour ta plus grande honte ! »

Sous tous ces regards féminins, je dus quitter ce qui protégeait encore ma pudeur, et je restai en maillot de corps, chaussettes et chaussures, le front bas, les yeux fixés sur le tapis, les mains croisées devant mon bas-ventre.

« Ne soyez pas trop dure, plaida Madame Pasc… Il a reçu une bonne fessée tout-à l’heure ! »

Maman me fit pivoter et me ploya sous son bras.

« Pas bien rouge, ce derrière ! » s’exclama-t-elle.

« En effet, seulement un peu rose ! » s’amusa Madame Germaine.

Puis l’ordre que je redoutais tomba sèchement :

« Va chercher le martinet ! »

Quand Maman m’obligeait à aller moi-même chercher le fouet, je savais que j’allais déguster de la fessée de compétition.

Je me rendis à la cuisine. L’horrible instrument était accroché au mur, près du vaisselier. Manche jaune citron, collerette rouge, huit lanières de cuir noir à section carrée. À l’origine, il y en avait douze, mais la vie d’un martinet est parfois dure, et il avait perdu des brins au fil du temps. L’ennui, c’est que moins il y a de lanières, plus ça cingle.

« Je dois venir t’aider ? » lança ma mère.

Je revins au salon et lui tendis l’instrument.

Les invitées avaient disposé des chaises en demi-cercle pour assister confortablement à ma déchéance. Madame Pasc… était impassible bien qu’elle fût satisfaite qu’on me fît payer l’affront qu’elle avait subi. Madame Germaine semblait franchement amusée par la situation. Sylvie, la grande fille m’observait les yeux mi-clos, le visage légèrement penché. Et Suzanne, les yeux brillants, était carrément à la fête !

« Mets-toi en position, ordonna Maman. Tu la connais bien, n’est-ce pas ?… Tu la prends si souvent ! »

Quelques petits rires ponctuèrent cette remarque. Je me penchai en avant, prenant appui des mains sur mes genoux. Dans cette posture, j’offrais pratiquement mon séant tout entier au martinet… mais aussi aux spectatrices. Les pensées les plus folles tourbillonnaient dans mon crâne. Je me jurais que demain, je ferais mon balluchon et partirais sur les routes. Jamais je ne retournerais dans cette école. Et je ne reverrais jamais les témoins de ma honte. Même ma mère, je ne la reverrais pas !… Ou alors, bien plus tard.

Une cuisante morsure me brûla par le travers des fesses, ce qui me ramena à d’autres sujets de réflexion. Je serrai les mâchoires. Au moins, je ne pleurerais pas. C’était déjà assez humiliant de montrer mon derrière nu comme ça à ces filles, aussi, je voulais subir mon supplice avec courage et dignité.

Fermement manié, le martinet tombait avec une régularité de métronome. Les lanières sifflaient et suivait le claquement sur la peau nue. Je m’efforçais de garder la position, sachant que ma mère, si je me mettais à me relever et sautiller sur place, allait doubler la dose. J’avais déjà vécu cela. Et tout ce que j’appelais de mes vœux, c’est que s’arrête au plus tôt cette sévère fouettée.

J’avais déjà reçu au moins deux douzaines de cinglées, et je ne voyais pas le bout du tunnel. À force, la douleur s’unifiait, provoquant une sorte d’anesthésie. Oh, très relative, et je sentais parfaitement chacun des impacts du cuir, mais cela restait relativement supportable ; j’avais le cul comme engourdi, bien que bouillant.

« Belle fessée ! » apprécia Madame Germaine en riant.

« Je crois qu’il aura compris la leçon » dit Madame Pasc…

Pour autant, ma mère continuait la fessée. Je suis sûr qu’elle attendait que je pleure pour arrêter, c’était souvent comme ça, mais j’avais décidé de tenir bon ! Hélas, Maman savait arriver à ses fins, et elle me fouetta soudain le gras des cuisses ! C’est ce que je détestais le plus avec le martinet ! Là, je lançai un cri aigu et je me mis à danser ridiculement d’un pied sur l’autre.

« Tu fais bien de lui marquer les cuisses ! Comme ça, tout le monde verra qu’il a reçu le martinet ! ». Madame Germaine appréciait en vraie connaisseuse !

Cependant, la douleur et la honte furent les plus fortes et les larmes jaillirent littéralement de mes yeux. Après encore cinq ou six cinglées cuisantes sur mes cuisses, Maman arrêta la correction. Je flambais de la taille aux genoux.

Elle me redressa, me fit mettre les mains sur la tête, et me laissa là, au milieu du salon.

« Tu vas te calmer, dit-elle. Et quand tu ne pleureras plus comme un bébé, tu demanderas pardon. »

La dernière épreuve, et non la moindre comme j’allais m’en apercevoir ! Non seulement je dus demander pardon à Madame Pasc… pour mon méfait, mais ma mère m’obligea aussi à demander pardon à Madame Germaine et à ses filles !

« Je vous demande pardon, Madame Germaine, d’avoir été fessé devant vous. »

« Je vous demande pardon, Mademoiselle Sylvie, d’avoir été fessé devant vous. ». Le vouvoiement était obligatoire pour cette grande jeune fille.

Le plus dur était pour la fin, face à Suzanne qui visiblement m’attendait, les mots eurent du mal à sortir. Sous le regard brillant et le sourire goguenard de la fillette, j’articulai péniblement d’une voix blanche :

« Je te demande pardon, Suzanne, d’avoir reçu la fessée devant toi. »

Et tant qu’on y était :

« Merci, Maman, de m’avoir fouetté sur mon derrière nu devant tout le monde. »

Madame Pasc… tira de son sac ma culotte et mon slip et les tendit à Maman qui me donna l’autorisation de me reculotter. L’atmosphère se détendit peu à peu.

Le lendemain matin, j’eus la très mauvaise idée de dire à Maman quand elle vint me réveiller que je ne voulais pas aller en classe après ce qui m’était arrivé, que j’avais trop honte. Dans la seconde qui suivit, j’avais le pyjama aux chevilles, et une avalanche de claques s’abattait sur mes fesses encore sensibles des roustes de la veille.

« Eh bien, tu as honte !… scandait ma mère en me fessant avec vigueur. C’est parfait !.. Et moi donc ?… Tu ne crois pas que tu m’as fait honte… que mon fils puisse se livrer à une telle action ?… Ce qui laisse penser aux gens que je t’ai mal élevé !… Alors ça, mon petit ami… je te prie de croire… que je vais te serrer la vis ! »

Le derrière à nouveau brûlant, Maman me sortit du lit. Elle m’obligea à mettre un short qui était destiné aux œuvres de l’Abbé Pierre parce qu’il était devenu trop petit. Il me moulait outrageusement le postérieur, la couture médiane m’entrant dans la raie, mais surtout, il était terriblement court et me laissait les cuisses nues pratiquement jusqu’au ras des fesses, comme une sorte de caleçon. Il dévoilait ainsi parfaitement les entrelacs de stries mauves laissées par le martinet. Et Maman tint à m’accompagner à l’école. Elle me remit « en mains propres » à Madame Pasc…

« J’ai encore dû le fesser ce matin, figurez-vous ! Monsieur ne voulait pas aller à l’école parce qu’il avait honte ! Heureusement, qu’il a honte, après ce qu’il a osé vous faire ! Je vous le confie, chère Madame Pasc…, et n’hésitez surtout pas à le traiter comme il le mérite ! »

Arrivé en classe, le rouge me remonta au front lorsque Madame Pasc… me tendit une éponge :

« Tiens, Georges, efface donc le tableau ! »

Le plus vite que je pus, je fis disparaître les lignes infamantes que j’avais dû écrire : « J’ai reçu la fessée déculotté devant toute la classe ». Mais derrière moi, j’entendais des commentaires moqueurs.

Unkwn 79-2

Je dois reconnaître que la maîtresse n’encouragea aucunement les moqueries à mon égard, et qu’elle menaça les petits malins de la même sanction s’ils continuaient. Je ne fus plus jamais fessé par Madame Pasc…, mais il faut dire que je ne lui en fournis plus de sérieux motif ! Elle me gifla quelquefois, mais c’était bien différent.

Cette punition avec ses prolongations m’a marqué, c’est bien certain. Mais, ainsi que je l’évoquais au début de ce récit, même si mes fesses furent mises à rude épreuve, je me souviens davantage de l’humiliation. Cette fessée déculottée devant la classe… Et celle devant les filles, quelle souffrance morale !

Je reçus encore bien des fessées de ma mère et aussi de ma tante quand j’allais en vacances chez elle, et ce traitement me fut octroyé jusqu’à mes seize ans. Souvenons-nous qu’en ces années, la majorité était à vingt-et-un ans, et qu’à seize ans, on nous considérait encore comme des mômes. Comme les choses changent !

Il n’empêche qu’un déculottage en règle et une fessée au martinet, à seize ans, ça vous secoue !

Illustr. 1 - RW d’après Alina   – 2- Unkwn

10 commentaires »

  1. Justin dit :

    J’ai été fessé à la main et au martinet par ma mère jusqu’à l’âge de 15 ans et quelquefois après. Je confirme, à 16 ans ça secoue mais ça rassure.

    • Remi dit :

      Bonjour,
      Comme vous le raconté j’ai également été puni de cette manière tardivement puisque ma dernière fessée me fût octroyée à 16 ans en vacances (sans martinet mais à l’aide de branchages car c’était en extérieur) pour avoir été insolent envers mes parents.
      Pour ce qui est de la méthode, elle ressemble à celle employée par mon père car pour que martinet soit efficace, je me retrouvais souvent courbé la tête en bas, les fesses bien exposées.
      Cordialement

  2. CLAUDE dit :

    Je suis très réservé, non pas sur les châtiments (sans doute mérités,encore que vous n’en dites pas la cause), mais sur les multiples humiliations auxquelles vous avez été soumis. Passe encore que des adultes aient assisté à votre châtiment, mais rien ne justifie la présence de filles de votre âge, auxquelles vous avez dû faire en plus des excuses! L’humiliation contribue certes à la correction, mais pas à ce point-là. Du moins est-ce mon avis. Amicalement.
    CLAUDE.

  3. greg dit :

    Pour ma part , mon frère, ma soeur et moi avons on reçu la fessée au moins jusqu’à l âge de 16 voir 17ans, la plupart étaient données par ma mère. Pour ma dernière, j’avais 16 ans car j’avais séché les cours pendant presque une semaine. J’ai reçu une bonne correction devant ma famille.

    • Remi dit :

      Bonsoir,
      J’aimerais des détails sur cette correction.
      Fessée déculottée ?, à main nue ou à l’aide du martinet (ou autre) ?
      Personnellement, j’ai toujours eu peur des lanières cinglantes du martinet qui m’engendraient des réactions presque « hystériques » (je ne trouve pas le terme approprié pour décrire l’état de crainte que je ressentais dès que cet instrument devait m’être appliqué).
      Cordialement, Rémi

    • chris B dit :

      Bonjour Greg,

      Quand est-ce que tu as, ton frère et ta soeur eu pour la première fois la fessée ?

      Peux-tu nous raconter le déroulement de ta bonne correction suite au fait que tu avais séché durant une semaine les cours ?

      Merci par avance.

  4. didier dit :

    Oui,le martinet était en vigueur durant les années cinquante et jusqu’aux années quatre-vingt dans la plupart des familles sachant éduquer et se faire respecter.
    Parfois, il y avait même une badine ou « cane », et assez différentes à recevoir.

  5. Athénaïs dit :

    Bonjour à tous,

    Si je comprends bien les commentaires de certains d’entre vous, les enfants qui n’ont ni reçu le martinet, ni la badine, ni la ceinture ou autre instrument ne sont pas des enfants bien élevés ?
    Je n’ai rien connu de tous cela à part les fessées et les gifles, et je respecte mes parents et tout le monde. Moi je dis que tout cela n’est que question d’éducation et cela va de mal en pis. Je n’ai jamais répondu à mes professeurs alors que d’autres élèves dans mes classes ne s’en privaient pas je trouvais ça inadmissible.
    Cordialement

    • Nelly dit :

      Bonsoir,
      Je ne pense pas qu’il faille un martinet, une badine et autre instrument, c’est suivant les cas
      La main peut être suffisante.
      C’est comme la répétition des fessées pour certains et certaines, une seule suffit, après quoi la simple menace peut s’avérer suffisante.
      Pour d’autres, la sévérité s’impose avec de nouvelles fessées. Chaque cas est différent.
      Personnellement, je fais partie de la seconde catégorie. Et vous ?
      Bises

  6. CLAUDE dit :

    Bonjour Antenais. Je crois que vous interprétez mal les commentaires postés sur ce blog. Nous ne conditionnons pas « une bonne éducation »à l’usage du martinet. D’ailleurs votre témoignage l’illustre.Encore que vous avez reçu la fessée et, même des gifles qui sont la pire humiliation! Mais, comme vous le dites : »cela va de mal en pis »! Alors que proposez vous ? La critique est aisée mais l’art est difficile. Cordialement. CLAUDE.

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