La fessée appliquée

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La méchanceté punie. Conte moral.

 

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par Laurent

Une fessée déculottée en public, comme Chris ?

J’ai vécu quelque chose d’analogue, ça a été la seule fois d’ailleurs que je me suis retrouvé nu et fessé en public.

J’avais une douzaine d’années (encore impubère), c’était pendant les grandes vacances, et j’étais dans la tenue que nous portions mon frère et moi en été, comme d’ailleurs beaucoup de garçons à cette époque, un T-shirt à manches courtes, un short de sport court et tenant par élastique, et des tongs, évidemment sans chaussettes du fait des lanières qui s’enfilent entre les orteils.

Nous nous retrouvions entre copains et copines sur le place du village. Il y avait un voisin, un pauvre gamin d’une famille pas riche, qui souffrait d’un petit retard mental. Je n’étais pas un foudre de guerre, mais bien lâche, je profitais de cela pour me moquer de lui régulièrement. Un jour, il ne put réprimer une incontinence, et je sautai sur l’occasion pour le railler d’avoir fait pipi dans sa culotte et la lui baissai en riant.

Mais comme notre maison donnait sur la place, ma mère m’aperçut et comprit tout de suite mon manège. Très en colère de mon comportement, d’autant plus qu’elle essayait de nous enseigner qu’il ne fallait pas se moquer des autres et respecter son prochain, elle arriva sur moi, me saisit par une oreille et me fit de nombreux reproches. Puis elle m’annonça qu’au lieu de faire pleurer ce pauvre gamin, j’allais au contraire l’aider avant d’être puni.

Tous les copains et copines s’étaient évidemment rapprochés pour assister à la scène. Tout en continuant à me tirer l’oreille, elle me fit ôter mes tongs, je me retrouvai donc pieds nus sur les cailloux et le macadam qui était très chaud à cause du soleil, ce qui me faisait sautiller. Puis elle m’ordonna de donner mon slip et mon short qui étaient propres au gamin. Je ne pus qu’obéir, et elle lui dit d’aller se changer à la maison. Il ne me restait plus que mon T-shirt, et tout le monde pouvait voir mes fesses et mon sexe. Alors, comme la mère de Chris, elle me le fit passer par-dessus ma tête, me courba en me tenant par la taille et m’administra une fessée magistrale.

Je rentrai à la maison tout nu, l’oreille rouge d’avoir été tirée, les fesses rouges de la raclée et la tête rouge de honte, sautillant de façon ridicule à cause de mes pieds nus sur le macadam brulant et les petits cailloux. Je n’ai pas osé sortir pendant 3 jours, et même après je rougissais des rires des autres.

J’ai pris conscience de ma bêtise et de ma lâcheté. Depuis, je me suis montré gentil avec le gars, et j’ai essayé de respecter les autres et de ne plus mépriser personne. La leçon a été utile.

Illustr. Ron Wilson

11 commentaires »

  1. Emilie dit :

    C’est vrai que cette fessée était bien méritée !!
    Moi aussi j’ai reçu des fessées déculottée devant tout le monde… C’est la honte suprême !!
    Merci pour ce beau récit.
    Emilie.

  2. sacha dit :

    Bonjour, je dois dire que moi aussi lors de vacances en colonies j ai eu droit a de bonnes fessées. La plupart du temps elles étaient admiinistrées culotte baissée et cela devant d’autres enfants de la colonie plus jeunes et plus âgés que moi. Ce qui en reste dans mes souvenirs est que le plus difficile était d’être déculotté en public. C’était bien plus pénible que de recevoir simplement la fessée.

  3. Eric dit :

    La méchanceté est bien punie en effet. Ma sœur Jessica et moi avons connu à peu près la même aventure que Laurent lorsque nous avions respectivement 10 et 9 ans.
    Un jour où Maman, qui devait emmener notre frère Gabriel à l’hôpital pour passer des examens, nous laissa chez une voisine. Mme Durand qui avait deux garçons de 8 et 7 ans, François et Etienne, fut ravie de notre venue, trouvant en Jessica une baby-sitter inespérée, elle en profita pour décrocher et laver ses rideaux. Elle nous envoya jouer dans le jardin en nous recommandant d’être sages et ajouta à l’intention de ses fils de bien écouter la « grande fille », ce qui fit se redresser de fierté Jessica.
    Au début, tout se passa bien mais, après le goûter, nous ne savions plus trop quoi faire quand Jessica nous conduisit au fond du jardin. En chemin, elle me confia à voix basse ses intentions : elle voulait voir les fesses et le reste de nos petits amis ! Dès que nous serions à l’abri des regards, je devais me précipiter sur Etienne pour le déculotter pendant quelle se réservait François qui pourrait résister plus énergiquement. L’opération fut rondement menée avec la complicité amusée de nos victimes, d’autant plus facilement qu’à l’époque, la ceinture des shorts se réduisait à un simple élastique. Avoir à ma merci le joli joufflu potelé d’Etienne ne me laissa pas indifférent et je ne pus m’empêcher de m’écrier :
    « Et si on leur donnait une petite fessée ? »
    « Bien sûr, quelle bonne idée ! » approuva Jessica qui se mit à tambouriner le derrière de François pendant que je faisais rosir, puis rougir celui d’Etienne. Nos petits amis se montrèrent bien moins coopératifs mais nous fessions pour de bon, malgré leurs protestations, leurs gigotages pour tenter de nous échapper puis de leurs pleurs car ils n’appréciaient pas, mais pas du tout, la suite des événements.
    Jusqu’au moment où…
    Mme Durand, sortie étendre ses rideaux, ne nous voyant pas, se dirigea vers le fond du jardin. Lorsqu’elle nous découvrit, elle rugit :
    « Eric et Jessica, ici tout de suite ! Je vais vous ôter l’envie de rejouer à çà ! Déshabilliez-vous complètement ! »
    Une fois tels que notre mère nous avait faits, elle nous poussa, avec nos habits sous son bras à la maison où elle nous donna à chacun cinquante bons coups de tapette à mouches. Maintenant c’était notre tour de pleurer sous les yeux de ses fils qui se voyaient venger de la main de leur mère. Nous avons attendu l’heure de rentrer chez nous, toujours nus comme des vers, au piquet nez contre le mur. Mme Durand nous raccompagna à la maison sans nous permettre de nous rhabiller et raconta nos exploits à notre père qui découlissa sa ceinture et nous en cingla les fesses. C’est en larmes et avec les fesses rouges et brûlantes qu’il nous envoya nous mettre en pyjama pour attendre au lit l’heure du dîner. Je pleurais encore dans mon lit, allongé sur le ventre, et entendais Jessica sangloter dans sa chambre lorsque notre père, qui devait aussi nous entendre, entra dans chacune des chambres et nous baissa nos bas de pyjama pour nous donner quelques claques retentissantes. Il nous ordonna d’arrêter de pleurer sinon… et nous annonça que nous étions privés de télé pour le restant de la semaine.
    Gabriel ne fut pas en reste, lui aussi reçut sa rouste pour avoir désobéi à Maman à l’hôpital.

  4. Beraud dit :

    Bravo, ce récit est magnifique. J’aurais aimé être des vôtres lors de cet épisode.

    • Jim dit :

      Merci pour ce récit.
      Je l’aime de plus parce que dans mes jeunes année je fus souvent l’objet de petit jeu à mes dépens surtout par ma petite taille, et maigrichon et pas fort.
      Au jeu papa-maman j’étais naturellement l’enfant, au jeu de l’école, j’étais l’élève qui souvent devait être puni. Merci encore pour ton texte.

  5. Beraud dit :

    J’adore votre récit. Cela me rappelle qu’à l’époque nombre d’entre nous se retrouvaient dans cette tenue dès la fin des cours, c’est-à-dire pieds nus en tongs en plastique avec une lanière qui échauffait la peau et donnait une sensation de coupure, short flottant et t shirt. Ce qui était amusant, c’était de voir la transformation de certains qui, durant l’année, jouaient un peu les caïds, et se retrouvaient tout bêtes dès qu’ ils sortaient les jambes nues toutes blanches et les orteils à l’ai. Ils semblaient plus vulnérables et d’ailleurs paraissaient gênes de nous rencontrer ainsi. J’ai eu l’occasion de voir un camarade puni parce qu’il avait déchiré une tong. J’ai adoré le voir tressauter sous les lanières du martinet et presser les mains en haut de ses cuisses ne sanglotant. Votre récit évoque nos souvenirs d’enfance les plus intimes. Bravo a vous !

    • Laurent dit :

      Merci pour les commentaires, même longtemps après, c’est intéressant.
      Effectivement, mon frère et moi n’avions pas le choix, dès que le temps le permettait, nous devions nous mettre en short, et pieds nus dans des tongs en plastique. On n’aimait pas du tout, même si on s’habituait avec le temps, la sensation de la lanière entre les orteils, et surtout de se retrouver les jambes et les pieds à l’air, pas encore bronzés. Mais nous n’avions pas le choix ! Surtout le souvenir d’une fessée un jour où j’avais mis des chaussures et des chaussettes en cachette et que ma mère s’en est apercue!

  6. Nandy dit :

    Bonjour;
    J’ai baucoup aimé ce récit. Moi, je n’ai j’amais recu une telle fessée. … Une fessée donnée par sa maman est toujours bien méritée. Merci pour ce beau récit.

  7. monenfance88 dit :

    Etre mis a nu devant les copains ce devait être la honte suprême. Merci pour ce beau récit.

  8. Remi dit :

    Bonjour Laurent,
    Votre mésaventure fait partie des « vieux récits » qui m’ont le plus intéressé.
    Votre maman avait raison de ne pas laisser impuni votre comportement, se retrouver en plus tout nu à sûrement apporter un supplément, une simple fessée déculottée vous aurait nettement moins marqué !
    Cordialement, Rémi

  9. Laurent dit :

    Et oui, ce fut un moment très désagréable, mais une honte double salutaire: bien sûr celle de me retrouver entièrement nu devant tout le monde, mais en même temps celle de m’être si mal comporté envers ce pauvre gamin démuni. Lui se trouvait sans protection de par son handicap, moi du fait de ma nudité. Depuis, je respecte toujours les gens tels qu’ils sont.

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