La fessée appliquée

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La métayère (suite 2) : un nouveau pensionnaire

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par Kritine

L’hiver suivant, passant les vacances de Noël chez mon père, j’avais hâte de séjourner quelques jours chez mes amies et, comme la période des fêtes est très chargée pour les viticulteurs, mon père ne s’y opposa pas. 

La tenue hivernale pour les « grandes » filles, était composée de la classique robe de toile, à laquelle s’ajoutaient un gros pull tricoté maison, des collants de laine et des godillots montants. En outre, leur mère, Mme Jeanne, avait tricoté des gants, un bonnet et une écharpe de couleur différente pour chacun de ses enfants et avait fait aussi un ensemble pour moi ! Cette attention, qui montrait l’affection qu’elle me portait, me toucha beaucoup. 

Un après-midi, où nous étions au coin du feu à nous raconter notre premier trimestre d’école, il y eut la visite d’une dame élégante accompagnée de son fils. D’après ce que nous avons pu entendre, il s’appelait Jean-Jacques, avait 12 ans et posait de sérieux problèmes à sa mère… Aussi souhaitait-elle le confier quelques jours à Mme Jeanne pour qu’elle le ramène dans le droit chemin. Après une bonne demi-heure de discussion, elle annonça à son fils qu’il allait passer la semaine ici. En guise de réponse, il poussa des hurlements, criant qu’il ne passerait pas une heure chez cette vieille truie et que nous pouvions tous aller nous faire voir ! La mère, commentant sa réaction, expliqua qu’il était toujours ainsi. Mme Jeanne lui conseilla alors de donner sa première leçon au gamin. 

« Vous allez lui donner sa première fessée, mais ne vous inquiétez pas, je vais vous aider. » 

Jean-Jacques, n’en croyant pas ses oreilles, s’opposa vivement à ce traitement. Sans se laisser démonter par ses protestations, sa future éducatrice lui demanda avec fermeté de se déculotter… s’il ne voulait pas qu’elle le fasse elle-même ! Evidement, il refusa avec force jurons et gros mots, à quoi Mme Jeanne lui rétorqua qu’elle s’en chargerait. Après une courte poursuite autour de la table, elle l’attrapa et le coinça sous son bras gauche. Comme il gigotait, une bonne tape s’écrasa sur son fond de culotte, stoppant instantanément les velléités de résistance du garçon. 

De sa main droite, elle lui enleva ses chaussures, puis, avec une adresse certaine, déboutonna son pantalon et le fit glisser le long des jambes pour lui faire rejoindre les chaussures sur le sol. Quand le petit slip Kangourou en coton blanc commença lui aussi à descendre, Jean-Jacques tenta bien de l’en empêcher, mais une autre bonne claque l’en dissuada. De la cheminée, nous pouvions apercevoir ses petites fesses désormais nues et un petit zizi qui se balançait selon les mouvements de Mme Jeanne  

 A peine l’eut-elle déposé au milieu de la pièce et libéré, qu’il se précipita sur ses vêtements. Mais elle, plus rapide que lui, le rattrapa par le col et, sous la menace de sa main levée, lui intima l’ordre de retourner là où elle l’avait placé et de ne plus en bouger. Debout devant nous, il tenta bien de cacher sa nudité avec ses mains, mais ce n’était pas l’avis de la métayère qui lui fit mettre les mains sur la tête pour attendre la suite des événements. 

Elle plaça une chaise bien en évidence et invita la mère à y prendre place. Elle installa ensuite le « jeune homme » en travers des cuisses de sa mère et donna le signal du début des fesses-tivités. Comme elle n’était pas trop sûre d’elle, ce ne furent que de petites claques à peine marquées qu’elle distribua. Mais heureusement, son initiatrice veillait au grain et lui recommanda d’éviter ce genre de technique, sachant d’expérience qu’il fallait préférer la qualité à la quantité. Elle fut en élève appliquée que la mère distribua à la suite, cinq magnifiques claques bien sonnantes et manifestement efficaces à en croire les cris que poussa Jean-Jacques. 

Visiblement satisfaite de son élève et ne voulant pas trop lui en demander pour sa première fessée, Mme Jeanne lui proposa de s’arrêter et de lui laisser terminer la punition. Après avoir pris sa place, elle lui expliqua les règles élémentaires que doit appliquer toute bonne fesseuse. 

Une fois Jean-Jacques allongé sur ses cuisses, ajusta la position des jambes en expliquant qu’avec les garçons, contrairement aux filles, il fallait faire attention de ne pas coincer leur « appareil » pour ne pas le blesser. Cette mise au point faite, elle expliqua les différentes formes et variantes de la fessée, démonstration à l’appui et ce fut une vraie leçon de fessage qu’elle nous offrit : la claque centrale, la paume creuse, la main tendue ou souple… A chaque exemple, le jeune homme sursautait et poussait un cri dont l’intensité augmentait au fil des claquées. Il tentait bien de gigoter pour s’échapper, mais Mme Jeanne le recentrait régulièrement sur ses genoux. 

Après une bonne période d’explications, elle le remit sur pieds et l’envoya au piquet. Il lui demanda bien ses effets mais elle lui annonça qu’il devrait s’en passer toute la soirée car elle ne voulait pas perdre son temps à le déculotter car elle présumait qu’il ne se passerait pas bien longtemps avant la prochaine série. Le laissant ainsi exposé les fesses à l’air, sa mère prit congé en affirmant qu’elle était de plus en plus persuadée d’avoir pris la bonne décision. 

Il aurait pu voir sa peine raccourcie, mais lorsque Mme Jeanne l’autorisa à quitter la pose et à se joindre à nous en attendant l’heure du repas, il ne put s’empêcher de nous traiter de grognasses, ce qui lui valut de continuer à offrir à tous le contraste de fesses bien rouges et de n’être délivré que lorsque vint le temps du repas. 

A peine installé sur le banc, il regarda dédaigneusement son assiette et d’un geste de la main, dont il n’avait pas dû mesurer la force, il la repoussa. Hélas pour lui, il avait donné trop d’impulsion et son assiette se renversa, entraînant avec elle le pichet d’eau. 

Calmement, Mme Jeanne se leva, lui ordonna d’en faire de même, et, le saisissant par le bras, le fit monter sur le banc. Elle prit la cuillère en bois qui se trouvait sur la table et imprima de magnifiques traces ovales sur son postérieur avant de prendre une lavette sur l’évier et l’obliger à réparer les dégâts. Quand son ardeur faiblissait, les marques de cinq doigts venaient rejoindre les jolies marques arrondies. 

La fin du repas et le reste de la soirée furent calmes. Lorsqu’il fut temps d’aller au lit, Mme Jeanne nous indiqua qu’il dormirait dans la chambre des « grandes » que je partageais avec mes copines, que je lui laisserais le petit lit et que les trois filles dormiraient dans le grand, ce que nous avons accepté avec plaisir… 

Elle lui donna une chemise de nuit qu’il refusa, préférant dormir en slip. Elle accepta ce caprice mais le mit en garde que, s’il le salissait, il devrait s’en passer pour le restant de la semaine. 

Une fois la lumière éteinte, nous lui avons souhaité une bonne nuit, gentillesse dont il nous remercia par des injures. Nous ne pouvions pas laisser cette goujaterie impunie et eûmes très vite l’idée de notre vengeance. 

Les bonnes vieilles blagues de pension étant souvent les meilleures, dès qu’il fut endormi, armées d’un verre d’eau, nous avons aidé Dame Nature en lui trempant le petit doigt. Il ne dut pas falloir bien longtemps pour obtenir l’effet souhaité et c’est assez satisfaites que nous nous sommes endormies. 

Le lendemain, Jean-Jacques tenta bien de cacher sa mésaventure, mais dès le lever, il se retrouva cul nu et après un bon savonnage en public, de nouveau sur les genoux pour une nouvelle fessée. 

Nous n’avons pas su dissimuler notre plaisir et, voyant nos sourires, Mme Jeanne nous interrogea. Nous n’avons pas tenté de nier notre forfait et avons juste demandé un peu de clémence pour cet acte de vengeance. 

Estimant que, même amusant, tout vilenie méritait sa récompense, elle nous fit nous pencher toutes les trois, côte à côte sur la table. Retroussant ma chemise de nuit, je fus la première à lui offrir une vue sur imprenable sur mon sublime fessier !… Et la tapette à mouches reprit du service sur nos popotins. 

 

à suivre 

Illust. Betula

2 commentaires »

  1. jean-jacques dit :

    Ce n’est pas possible, Kristine !
    On a l’impression que vous avez vraiment connu Jean-Jacques. En tout cas, quelle fête pour ses fesses ! Je suis sûr que ce séjour va en faire un petit garçon parfaitement sociable et bien élevé. Et qu’en plus il en gardera un souvenir inoubliable et des amies pour la vie.

  2. Martin dit :

    Jolie histoire. Pour votre information, Jean-Jacques, on ne dit pas « fessage », mais « fessade », action de fesser dans le dictionnaire. Amitiés.

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