La fessée appliquée

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La métayère (suite 3 et fin) : une visite inattendue

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Par Kristine 

Nous nous sommes quittés, amis lecteurs, alors que mes copines et moi étions prêtes à subir les assauts de la tapette à mouches sur nos derrières, pour avoir « aidé » Jean-Jacques à faire pipi au lit en utilisant un truc que tout pensionnaire digne de ce nom connaît bien… 

Je pense franchement que la punition ne fut que symbolique, la tapette s’abattant trop mollement sur mes fesses pour imaginer une quelconque volonté réelle de marquer un désaccord avec notre plaisanterie. Plus du tout pudique, je ressentais quand même une gêne inhabituelle. Penchée sur la table, je savais qu’outre mon derrière, mon sexe était lui aussi exposé à la curiosité du jeune homme et bien qu’il ait lui aussi le cul nu et le sexe à l’air, j’imaginais qu’il prenait un plaisir certain à ce spectacle. 

Quand elle en eut terminé avec moi, et avant de passer à la première de ses filles, elle me fit mettre au piquet, les mains sur la tête, face à Jean-Jacques. Je voyais ses yeux passer de mon pubis aux fesses de mes camarades et cela ne semblait pas le laisser de marbre. Son ridicule petit zizi avait pris de la vigueur et nous rendait hommage. La tapette fit son office et elles me rejoignirent l’une après l’autre. 

Elle nous laissa ainsi une bonne dizaine de minutes, toutes les trois face à lui, avant de nous autoriser à baisser nos chemises. 

Le reste de la journée se passa tranquillement, lui à un bout de la pièce et nous à l’autre. 

Le soir, n’ayant plus de slip, Jean-Jacques accepta la chemise de nuit pour dormir. C’était la pleine lune, et dans la clarté qui envahissait la chambre, je voyais nettement ses yeux grands ouverts dans notre direction. Je lui demandais de regarder ailleurs, lui signifiant qu’il s’était assez rincé l’œil pour aujourd’hui. Malgré l’agressivité de mon propos, il murmura qu’il était désolé, mais que c’était la première fois qu’il voyait les fesses et la nénette d’une fille. 

Je lui proposais alors un marché : je lui donnais une fessée et, en contrepartie, je lui remontrais mes fesses. Il négocia : il voulait aussi voir mes nénés. Donc pour une fessée, je devais le laisser me regarder toute nue. Mes camarades lui proposèrent, pour le même tarif, d’admirer aussi leur nudité, ce qu’il s’empressa d’accepter. M’asseyant sur un tabouret, je lui fis signe de s’allonger en travers de mes cuisses, je soulevais sa chemise, dégageant ainsi ses deux jolis globes blancs, et la fessée commença mais, ne voulant pas être entendue par Mme Jeanne, je limitais la force des claquées. 

Un peu fraîches au départ, ses fesses, en prenant de la couleur, prirent aussi quelques degrés. Mais lui, sans doute motivé par la deuxième partie du contrat, recevait stoïquement et en silence sa fessée, se contentant de sursauter à chaque claque. Je cédai la place à la suivante, mais comme un « deal est un deal », je me mettais nue aussitôt. Les frangines, plus douées que moi (vie de pension oblige !), arrivèrent à lui rosir presque intégralement les fesses en frappant du dos de la main. Cela fait beaucoup moins de bruit, mais laisse de belles marques de doigts. Il ne lâcha pas un cri, toujours motivé par la suite des événements. 

Une fois sa part du marché remplie, il se campa devant nous en se frictionnant le derrière avant de se précipiter vers son lit, fouiller sous son oreiller et en sortir… une lampe de poche ! 

Nous avions imaginé une inspection au clair de lune… de nos lunes, mais lui avait bien l’intention de profiter pleinement de l’occasion. 

Debout, côte à côte face à lui, le faisceau lumineux explora nos anatomies. Après une observation minutieuse de nos devants, il nous demanda de nous retourner. Sur le mur, nos silhouettes se découpaient à la lueur de la lampe. Après une inspection trop longue à notre goût, nous manifestions quelque impatience, estimant qu’il en avait eu pour son argent… ou plutôt sa fessée ! Il sollicita une petite minute supplémentaire, et, avant que nous ne puissions réagir, il nous colla à la vitesse de l’éclair, à chacune une formidable claque sur chaque fesse avant de se sauver en riant. 

Surprises, nous nous retournâmes en l’assurant que ce supplément non prévu au contrat, ne resterait pas impuni. Après une course-poursuite dans la chambre, nous arrivâmes à le jeter sur notre lit, une bataille s’engagea et rapidement, chacun se contenta de claquer les fesses qui passaient à sa portée, peu importe leur propriétaire. Quiconque se trouvait à découvert pouvait entendre s’abattre sur sa croupe six mains simultanément. Notre inorganisation nous perdit ! Finalement, épuisées par le combat et nos fous rires, allongées à plat ventre sur le lit, nous demandions grâce, alors qu’il était assis à califourchon sur mon dos et qu’il continuait à marteler nos postérieurs. 

C’est à ce moment là que Mme Jeanne, habillée pour la nuit d’une ravissante nuisette courte, fit son entrée. Mais elle, venue pour nous réprimander, constata l’hilarité générale. Elle se contenta donc de nous rappeler qu’il était l’heure de dormir et qu’elle devait se lever tôt le lendemain, ayant la visite à 8 heures, d’une jeune fille récalcitrante et de sa maman. Comme nous étions toujours prises de fou rire, elle nous menaça, mains sur les hanches mais en riant elle aussi, de prendre la place du jeune homme pour qu’elle puisse s’occuper de nous. Vêtue comme elle l’était, sa menace manquait de crédibilité, mais faisant mine d’être effrayé, chacun regagna sa place dans son lit. Dès qu’elle eut quitté la chambre, c’est à voix basse que chacun émit des hypothèses sur la jeune visiteuse du lendemain… 

Nous étions encore au lit quand des bruits de conversation nous parvinrent de la salle commune. Sans faire de bruit, nous nous dirigeâmes vers l’escalier pour écouter la discussion. La mère se plaignait, outre de résultats scolaires catastrophiques, de l’arrogance et de l’impertinence de sa fille. Mme Jeanne lui assura qu’elle avait un remède souverain contre tous ces maux : la fessée. Elle lui expliqua ensuite les principes de base d’une bonne fessée : pas d’intimité pour le puni, punition dès que le crime a été commis, en public si témoin il y a eu… Elle insista sur l’importance du déculottage et la mit en garde contre les punitions faiblardes qui décrédibilisent l’autorité. 

Elle lui proposa de commencer la cure tout de suite, et à notre plus grande surprise, elle nous interpela : 

« Je sais que vous êtes sur le palier à écouter aux portes ! Venez vous rendre utiles, votre présence augmentera la honte de cette demoiselle ! » 

Quelle fut notre surprise de trouver Anne-Charlotte qui avait perdu de sa superbe et semblait même être dans ses petits souliers. 

Avant de commencer, elle donna une dernière consigne en faisant bien attention que la jeune fille l’entende bien : toute mauvaise volonté doit absolument entraîner une aggravation de la punition. Tout en continuant à s’adresser à sa mère, elle s’occupait de la fille comme si elle n’était qu’une poupée de chiffon. Elle lui plaça les deux mains sur la tête, déboutonna sa jupe, la fit glisser le long de ses jambes, la plia et la posa sur le dossier d’une chaise. Les pans du chemisier descendant manifestement trop bas, elle le lui ôta. Anne-Charlotte, en socquettes blanches, culotte et soutien-gorge, se laissait faire sans oser protester. 

Mme Jeanne exposa son programme : elle allait lui donner quelques claques avant de la confier aux bons soins de sa mère, les mères hésitant moins à bien appuyer les leurs après qu’elle leur eut donné le bon exemple. 

Là-dessus, elle baissa la culotte de la jeune fille aux genoux. Jean-Jacques, avec le naturel des garçons de son âge, laissa échapper une remarque : il trouvait qu’elle avait un gros cul, ce en quoi il avait bien raison ! La métayère, le reprit en le mettant en garde qu’il pourrait se retrouver dans la même situation, s’il recommençait ce genre de réflexion. Jean-Jacques, murmura des excuses et se préférant spectateur qu’acteur dans cette situation, il se tint bien tranquille à sa place. 

Anne-Charlotte faisait tout son possible pour ne pas nous regarder, mais aussi pour que nous ne puissions pas bien la voir. Par de petits mouvements discrets, elle faisait en sorte d’être toujours de profil par rapport à nous. Son manège n’échappa à son bourreau, qui la positionna entre sa mère et nous. Quand la première main s’abattit, elle était face à nous, nous pûmes voir sous la force de l’impact ses seins rebondir dans son soutien-gorge. Pour la deuxième, elle eu droit à un aller-retour sur son derrière blanchâtre et potelé marqué déjà des cinq doigts de la première claque. La dissymétrie des marques fut de courte durée, rapidement on put en compter dix sur la partie charnue de son individu. Mme Jeanne faisait volontairement de longues pauses entre deux claquées et, tout en parlant technique, surveillait du coin de l’œil le moment où les muscles se relâchaient pour administrer la suivante. Une bonne dizaine de claques plus tard, elle proposa une tasse de café à son invitée, avant de lui céder la place. Celle-ci accepta de bon cœur. 

Suite à la « préparation maison » subie par sa propriétaire, la culotte de la jeune demoiselle avait lentement glissé aux chevilles. Mme Jeanne pointant du doigt le morceau de coton, lui ordonna de s’en débarrasser et de lui apporter. Etonnement obéissante, celle qui était la terreur des filles du village, avança, fesses à l’air avec son slip à la main. Mme Jeanne le lui fit poser sur la table d’un signe de la main. Dès qu’elle fut penchée sur la table, la maîtresse de maison la fit pivoter et la coucha sur ses genoux. Sa tasse de café dans une main, elle ponctuait ses phrases de petites claques qui faisaient vibrer les deux globes jumeaux. Elle assura, en riant, qu’il ne fallait pas perdre le bénéfice de son échauffement en laissant bêtement refroidir l’objet de la leçon. 

L’attente étant trop longue à ses yeux, la mère demanda de lui laisser la joie de remonter encore un peu la température du fessier de sa fille. Ravie de cette initiative, la métayère souleva la jeune fille et la déposa bien en place sur les cuisses de l’autorité parentale ragaillardie. 

La mère d’Anne-Charlotte commença par deux petites claques, un peu comme pour calibrer ses gestes, avant d’enchaîner une série impressionnante et sonnante, en justifiant chaque claque par un « pour le zéro en math ! », « pour m’avoir désobéi dimanche ! »… et quand elle prononça « pour m’avoir traitée de grosse vache ! », la claque fut monumentale et la jeune fille poussa enfin un cri. Elle se mit alors à pleurer et à promettre entre deux sanglots, d’avoir une conduite irréprochable à l’avenir. Mission accomplie ! Sa mère l’envoya au coin, lui rendant au passage sa culotte et sa jupe et lui suggérant de se rhabiller, le temps qu’elle finisse son café. Après les remerciements et la promesse de revenir au besoin, elles prirent congé. 

Jean-Jacques nous assura que nous avions vraiment de jolis popotins en comparaison de celui qu’il venait de découvrir. Nous prîmes ça pour un compliment… la vérité sortant toujours de la bouche des enfants ! 

Le reste de la semaine se passa calmement, il y eut bien quelques mises à l’air pour rectifier les bêtises que nous adorions collectionner, mais honnêtement elles furent méritées et, en général, pour nos quatre derrières sans favoritisme. 

La maman de Jean-Jacques récupéra un « presqu’ange » et nous vîmes partir avec tristesse un petit frère plein de bons côtés. 

Ill. Ran-su

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