La fessée appliquée

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La métayère – suite

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Par Kristine

Par cette chaleur estivale, libérée de ma petite culotte moite de sueur, j’appréciais ma mise à l’air et je savourais le plaisir de la douce brise qui caressait mon entrejambe. 

Après avoir discuté un moment, les filles me proposèrent de retourner à la rivière, mais cette fois pour nous rafraîchir. Arrivées au bord de l’eau, suivant leur exemple, je soulevai ma robe jusqu’au nombril et avançai lentement vers le milieu du cours d’eau. Quand mon petit abricot toucha l’eau pour la première fois, je fus surprise et poussai un petit cri qui les fit sourire. Je les rejoignis et nous profitâmes un court moment de cette fraîcheur. 

Bientôt une voix s’éleva de l’autre rive, c’était Anne-Charlotte qui s’exclamait que je révélai enfin ma vraie nature, je n’étais qu’une souillon comme les autres, ce dont elle s’était toujours doutée. Après quelques remarques acides sur ma tenue et sur le manque de pudeur dont je faisais preuve, elle se réjouissait à l’avance de voir la tête de nos amies lorsqu’elle leur rapporterait ce qu’elle avait vu. A aucun moment, je ne fus tentée de renier mes nouvelles copines et mes découvertes du jour mais, au nom de notre amitié, je lui demandai de garder ça pour elle. Elle me rétorqua que notre amitié n’avait jamais existé et que c’était pour les cours d’équitation qu’elle me supportait, bien qu’elle ait senti depuis longtemps que je n’étais qu’une moins que rien… 

Troublée par cette avalanche de gentillesses, je n’avais pas remarqué que les deux sœurs avaient disparu. Mais en les voyant s’approcher lentement d’Anne-Charlotte par derrière, je me rendis compte de leur manœuvre. Profitant de cet avantage qu’elle ignorait encore, je passai à l’offensive en lui demandant, à sa grande surprise, si elle fermerait sa « grande gueule » après une bonne fessée sur ses grosses fesses toutes nues. Un moment estomaquée, elle s’apprêtait à me répondre, quand mes deux complices lui baissèrent d’un coup sec son short blanc et immédiatement après sa petite culotte rose. 

Les jambes entravées par ses vêtements, elle ne put s’enfuir et les frangines la clouèrent à plat ventre sur le sol, m’invitant à venir lui rosir le postérieur. Afin de faire durer mon plaisir et son angoisse, je pris tout mon temps pour m’approcher d’elle. Quand je fus à ses côtés, je relevai son tee-shirt avant de m’asseoir sur son dos, face à ses deux fesses dénudées. Faisant mine de chercher la position la plus confortable, je pris bien soin de frotter mes fesses nues et mouillées sur son dos avant de claquer une première fois ses deux globes de mes deux mains. 

Elle hurla mais je la sommai de se taire et enchaînai avec une magnifique claque sur la fesse droite qui imprima sa trace sur sa peau laiteuse. En faisant remarquer à mes jeunes amies qu’elle avait la fesse molle et grassouillette, j’enchaînai des petites claques sur les côtés, faisant onduler son fessier comme un flan ramolli ou plutôt même comme une crème gélifiée. J’accélérai le mouvement et frappai de plus en plus vite et de plus en plus fort. Lui suggérant de faire un peu de musculation, je lui ordonnai de serrer les fesses. Mais comme elle n’en fit rien, j’entamai alors une séance forcée, ponctuant mes claquées de « serrer… relâcher ». 

Après une bonne vingtaine de claques, voulant finir en beauté, je l’avertis que, pour terminer, j’allais interpréter un solo de batterie sur son gros cul tout rouge. Je me mis donc à chanter les paillardes que je connaissais, accompagnant mon chant de roulements de batterie. Mes mains bien en creux tombant sur ses fesses accompagnaient et rythmaient à merveille mon chant… disgracieux, je l’avoue. Quand je mis fin à mon récital, mes mains étaient aussi rouges que son postérieur. 

En me relevant, un souvenir récent inspira mon final. Je demandai à mes assistantes de ne pas la lâcher, je la déchaussai et lui ôtai son short et sa culotte. Je me rendis ensuite au bord de l’eau pour prendre une bonne poignée de boue avec laquelle je lui ai tartiné les fesses sans oublier d’en remplir consciencieusement la raie. 

Je fis signe aux autres de la libérer en lui souhaitant la bienvenue dans la famille des culs-terreux. Je l’invitai ensuite à aller laver son gros cul de souillon dans la rivière, si elle tenait à récupérer ses affaires. Quand elle revint, je voulus vérifier si elle avait soigneusement fait sa toilette en écartant les deux globes de son joufflu cramoisi, ce qu’elle se résolut à me laisser faire mais elle soupirait à fendre l’âme… si nous avions eu un peu de compassion ! Je lui rendis alors ses habits et elle prit la fuite sans demander son reste. 

Nous voyant rentrer toutes guillerettes à la ferme, la métayère nous demanda la raison de notre bonne humeur et nous lui expliquâmes succinctement les événements. Elle nous prévint que si sa mère venait se plaindre, nous étions toutes bonnes pour une fessée devant elle. Nous lui répondîmes que c’était sans soucis, tout en relevant nos robes et en dandinant du popotin comme pour la provoquer. Elle éclata de rire et fit mine de nous poursuivre. Anne-Charlotte n’ayant pas dû se vanter de son aventure, nous ne vîmes pas sa mère. 

Le lendemain, lorsque mon père vint me chercher, je fis de vraies excuses, sincères celles-là, et promis de revenir dès le lendemain passer un moment avec elles. 

Mon attitude changea du tout au tout, je devins plus sociable, plus simple et moins prétentieuse. Toutes les amies de mon père appréciaient la jeune fille que j’étais devenue. Un jour, il expliqua à l’une d’elles les raisons de ce changement. L’information fit le tour de toutes les familles et, depuis, la métayère a reçu régulièrement de jeunes pensionnaires confiés par leurs parents. 

J’eus d’ailleurs l’occasion d’en croiser, mais c’est une autre histoire… 

 

4 commentaires »

  1. jean-jacques dit :

    « L’information fit le tour de toutes les familles et, depuis, la métayère a reçu régulièrement de jeunes pensionnaires confiés par leurs parents. »
    Ce « confiés » au masculin suggère que de petits messieurs prétentieux et mal élevés ont fait aussi un séjour éducatif chez la métayère ?
    Dites-nous en plus long, Kristine.

    Amicalement

  2. kristine dit :

    Pour la suite, je me suis permis d’appeler le premier pensionnaire Jean-Jacques, jeune homme difficile qui ne restera pas longtemps culotté….

  3. jean-jacques dit :

    C’est tout ce qu’il mérite !

  4. Jean-Marie dit :

    Fessées à la ferme

    En 1972, j’avais 14 ans et, comme chaque année, je passais le mois de juillet à la campagne chez Anne et Philippe, un couple d’agriculteurs, qui recevaient une dizaine de petits citadins, filles et garçons, de 10 à 16 ans pour les vacances. Les enfants de nos hôtes (une fille de 12 ans et un garçon de mon âge) nous manifestaient leur joie de nous voir arriver.

    L’ambiance était familiale et nos hôtes nous traitaient comme leurs propres enfants (y compris pour la fessée et le martinet !) et nous le leur rendions bien. Ils faisaient régner l’ordre et n’hésitaient pas à décrocher le martinet pour chatouiller les cuisses nues d’un (ou une) faiseur de trouble, l’habillement de l’époque pratique et fonctionnel (short court ou jupette) s’y prêtant particulièrement bien.

    Les punitions n’étaient pas trop sévères, en général une dizaine de cinglées, et étaient toujours pleinement justifiées. Nous les acceptions sans contester d’autant plus qu’après, Anne nous embrassait et nous faisait un câlin. Si vraiment nous poussions le bouchon trop loin, on était bon pour la fessée déculottée, c’était plus humiliant mais relativement rare car nous étions en vacances et la discipline était un peu relâchée.

    Nous devions participer, en fonction de notre âge, aux travaux ménagers et gare au martinet si notre travail n’était pas bien fait !
    Nous étions une petite bande joyeuse de gamins dont la plupart revenaient d’une année sur l’autre, et notre plus grand plaisir était de nous occuper des animaux. Nous assistions à la traite des vaches, faisions des courses folles dans les champs et les bois ou allions nous baigner dans un étang aménagé. Le soir, Philippe ne manquait pas de travail et nous l’aidions comme nous pouvions pendant qu’Anne préparait la soupe.

    Après le dîner, il y avait la douche, les garçons d’abord les filles ensuite, que nous prenions sous la surveillance d’Anne. Etant très pudique, la première année, j’eus du mal à me faire à ces douches en commun mais je m’y habituai et, par la suite, je ne fus pas le dernier à faire discrètement de l’anatomie comparée avec mes camarades. Après la douche, Anne nous aidait à nous essuyer et nous recoiffait avec tendresse. Ensuite, nous allions lire un peu dans notre chambre pendant que les filles se douchaient, avant de participer à la veillée qu’animait Fabienne, la monitrice.

    Pendant ce séjour, il eut quelques fessées déculottées dont deux dont je me souviens particulièrement : une pour une copine de mon âge, Nathalie, et l’autre pour moi. Elles étaient annoncées pendant le dîner et réalisées en public après le repas.
    Depuis quelques jours, Nathalie était particulièrement pénible et se mettait souvent en colère si bien qu’un soir, le verdict tomba : Nathalie avait gagné sa fessée ! Nous savions tous que si nous voulions pouvoir revenir, nous devions nous soumettre au règlement, mais en plus Nathalie reconnut qu’elle avait bien mérité sa fessée et qu’Anne et Philippe avaient été patients avec elle.

    Il faut dire qu’à cette époque, les enfants se soumettaient aux fessées aussi bien dans la famille, qu’en colonie de vacances ou à l’école… Les adultes n’étaient pas méchants, mais la fessée faisait partie de l’éducation et ils pensaient que c’était une punition rapide qui calmait les gamins et les faisait mûrir. Je crois qu’ils avaient raison : à l’époque, les enfants n’étaient pas malheureux car ils se sentaient aimés.

    A la fin du repas, Anne écarta sa chaise et appela Nathalie qui, rouge de honte, remonta sa robe courte, nous dévoilant ainsi son beau derrière potelé moulé dans la traditionnelle culotte Petit Bateau qu’elle descendit lentement, nous révélant ses deux jolis globes jumeaux.
    Bien entendu, les garçons regardaient mais c’était pour eux un spectacle presque banal, tous ayant une sœur qui avait reçu la fessée devant eux. Personne ne se moqua, on était tous soumis au même régime et d’ailleurs, parents et éducateurs n’auraient pas toléré un tel comportement.
    Nathalie s’allongea en soupirant, mains sur le sol et fesses en l’air, sur les genoux d’Anne qui la cala en lui disant :
    « Allez courage Nathalie ! Cela va te faire du bien et tu te sentiras mieux après. »

    Anne tapota les fesses de la jeune fille puis la fessée commença, doucement d’abord, puis beaucoup plus énergiquement et on entendait le bruit des claques auquel répondirent bien vite en écho les gémissements de Nathalie. Elle s’était contenue un moment, mais la douleur devint plus forte que sa volonté. Elle se mit à gigoter et à pleurnicher avant de pleurer à gros sanglots. Les claques tombaient sur les cuisses, le pli fessier et bien entendu sur les fesses. Tout bon fesseur sait que lorsque le postérieur est bien rouge, le but est atteint et que poursuivre n’est que cruauté. Lorsque ce fut le cas pour Nathalie, Anne s’arrêta de le fesser, elle la laissa récupérer un peu en travers de ses cuisses avant de lui dire :
    « Prends ton temps ! Ensuite, tu iras au piquet nous faire voir tes fesses bien rouges. »

    Elle resta à réfléchir un moment dans le calme avant qu’Anne ne l’autorise à remonter sa culotte et l’invite à venir s’asseoir sur ses genoux. Elle lui fit un petit sermon, la serra dans ses bras et l’embrassa avant de la conduire dans sa chambre. Nous avons eu le temps de débarrasser la table et de partir à la plage de l’étang sans revoir Anne qui avait dû rester au chevet de Nathalie.

    Philippe et Fabienne avaient organisé un feu de camp. Philippe avait pris sa guitare et je nous revois heureux de chanter tous en chœur. Anne avait fait des tartes que nous avons dégustées en buvant de l’orangeade mais avons gardé une part pour notre copine.
    Le lendemain au petit-déjeuner, on embrassa tous Nathalie qui nous confia que la fessée l’avait épuisée et qu’elle s’était endormie dès qu’elle fut couchée. Nous pûmes constater le restant du séjour que la fessée lui avait fait du bien, elle, anxieuse et contractée, s’était détendue et elle passa de bonnes vacances.

    Quant à moi, je reçus ma fessée pour avoir mal répondu et m’être mis en colère contre nos hôtes. Après la fessée d’Anne, Philippe me donna 20 coups de martinet sur mes fesses nues. Je me souviens de cette fessée avec nostalgie car Nathalie me consola en me serrant sur sa poitrine. Que j’étais bien… Je l’aurais bien embrassée (pas seulement comme une bonne copine !), mais à cette époque il y avait un âge pour tout.

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