La fessée appliquée

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La métayère

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Par Kristine

Elevée par ma mère à Paris, je ne fréquentais que les enfants du « gratin parisien » et, bien qu’éduquée dans les meilleures écoles privées, j’étais une petite bourgeoise mal élevée et prétentieuse.  Je passais toutes mes vacances d’été chez mon père. Viticulteur en Bourgogne, il possédait un grand domaine où travaillaient un bon nombre d’employés. 

Cet été là, pour mes quatorze ans, mon père m’avait inscrite au cours d’équitation et acheté l’équipement le plus beau et aussi le plus cher. C’est ainsi qu’arborant ma tenue de parfaite cavalière (culotte à pinces, bottes, polo et bombe), je me rendais au manège avec mon amie Anne-Charlotte.  Nous devions passer devant une ancienne bergerie occupée par une ouvrière de mon père qui y logeait gratuitement avec ses cinq enfants depuis le décès accidentel de son mari. 

Tous les enfants marchaient toujours pieds nus. Les trois petits, vêtus d’un simple tee-shirt qui leur laissait les fesses à l’air, jouaient dans la cour au milieu des poules et des canards. Les deux grandes portaient une robe, mais je présumais qu’elles ne devaient pas être mieux pourvues en culotte pour les avoir vues satisfaire un « besoin naturel » debout dans les champs.  Tandis que nous passions devant eux, les deux grandes nous apostrophèrent, voulant savoir à quoi servaient nos tenues. Je leur répondis que je ne parlais pas aux culs-terreux. Vexées de ma réponse méprisante, elles nous demandèrent de les respecter. En guise de réponse, je les toisai de haut et les gratifiai de quelques gentillesses du genre souillons, va-nu pieds… Lorsque la mère, qui avait entendu notre chahut, sortit de la maison, je m’exclamai : 

« Fuyons ! Une horrible sorcière va nous jeter un sort ! »  Et fières de nous, nous nous sommes sauvées en riant. 

Pendant ma leçon d’équitation, j’avais oublié cet épisode, mais, à mon retour, j’eus la désagréable surprise de voir la sorcière, raccompagnée par mon père, sortir de la maison.  Quand j’arrivai à sa hauteur, il me saisit par le bras et m’entraîna dans son bureau. Elle lui avait raconté mes exploits de l’après-midi et mon père exigeait que nous allions chez elle pour que je présente mes excuses à toute la famille. 

Je criai que je ne m’excuserais jamais, mais comme je tentai de partir, mon père me saisit à nouveau par le bras et nous prîmes le chemin de la bergerie. Une fois sur place, la métayère nous fit entrer dans la grande pièce où toute la famille était réunie. Mon père me rappela qu’il attendait que je m’excuse, à quoi je répondis un « jamais ! » rageur. Elle lui fit remarquer, en prenant toutes les précautions oratoires, qu’une bonne fessée me ferait le plus grand bien. Mon père répondit qu’il en était conscient mais qu’il n’en avait jamais eu le courage. Elle rétorqua que c’était juste un mauvais moment à passer mais qu’une bonne punition cul nu en avait remis plus d’un dans le droit chemin… A ma plus grande surprise, il accepta.  « Eh bien soit ! Vous voulez bien vous en charger ? » 

« Avec plaisir » répondit-elle en s’asseyant sur une chaise au milieu de la pièce. Je tentai de fuir mais mon père me rattrapa et me souleva jusqu’à elle.  « Tenez la bien le temps que je la déculotte ! Vous verrez, quand elles ont les fesses à l’air, elles bougent beaucoup moins ! » 

Elle s’attaqua alors à la demi-douzaine de boutons de ma culotte de cavalière, une fois le pantalon bien entrebâillé, elle le descendit aux genoux et me coucha en travers de ses cuisses. L’honneur semblait sauf, ma petite culotte n’avait pas quitté mes fesses.  Très vite, une claque formidable tomba à laquelle je répondis par un hurlement. Et mes illusions s’envolèrent. 

« Là ce n’est rien, tu as encore ta culotte pour te protéger, jeune fille ! Mais dans quelques secondes, c’est cul nu que je fesserai ! »  En effet, cinq claques plus tard, elle tira le rempart de coton vers le bas et me gratifia d’une dizaine de claques plus cuisantes et sonnantes du fait de ma nudité. 

Elle me releva alors et j’aperçus le sourire sur le visage des cinq enfants qui semblaient se réjouir de mon infortune. Mon père me demanda à nouveau de m’excuser. Ne voulant pas me montrer vaincue, je pris le ton le plus dédaigneux possible pour murmurer un « je m’excuse » peu crédible.  « Je crois que la leçon n’a pas suffi » s’exclama la métayère avant de suggérer à mon père qu’une fessée donnée par lui aurait plus d’impact. Mais mon père avoua s’en sentir incapable. 

« Ecoutez, je vais vous la laisser une journée ! Je paierai pour sa nourriture mais je veux qu’elle mange comme vous, travaille comme vous, vive comme vous. Et n’hésitez pas à la corriger si elle le mérite, comme vous le faites pour vos enfants ! »   Il m’annonça qu’à son retour, il espérait entendre des excuses plus sincères. 

La fermière exprimant son inquiétude pour mes vêtements de cavalière, il fut convenu qu’elle me prêterait une robe de ses filles.  Tendant la main vers moi, mon père me demanda de lui remettre ma tenue. A peine avais-je dis non, que sa main s’abattit sur mes fesses. Estomaquée, je me déshabillai et lui remettais mes effets, ne gardant que ma culotte qui était toujours baissée aux genoux. 

Un simple « à demain ! » et mon père quitta la maison avec mes vêtements. J’enfilai la robe et me reculottai.  Etait-ce pour avoir le temps de remettre de l’ordre dans ses idées ? Toujours est-il qu’elle m’envoya aussitôt avec ses aînées chercher de l’eau à la rivière qui coulait au fond du jardin pour remplir la citerne d’où elle puisait de l’eau pour arroser. 

Pour accéder à la berge, il fallait descendre une pente boueuse. Je déclarai qu’il était hors de question que j’y aille, les filles proposèrent alors de m’aider mais, les traitant à nouveau de culs-terreux, je refusai. Avant que je puisse réagir, elles me firent tomber, me tirèrent par les pieds, me mirent à plat ventre et, soulevant ma robe, me promirent qu’on allait bientôt voir qui était le cul-terreux. Tout en me bloquant pour m’empêcher de me dégager, elles glissèrent de grosses poignées de boue dans ma culotte en prenant soin de bien appuyer sur le tissu pour bien l’étaler. Je sentais la terre humide remplir mes dessous et pénétrer dans la raie de mes fesses. J’hurlai comme un goret qu’on égorge et me débattais comme je pouvais.  Alertée par mes cris, leur mère arriva en courant au bord de la rivière et nous trouva toutes les trois en train de nous battre dans la boue. 

« Ça suffit ! » rugit-elle.  Nous stoppâmes immédiatement notre combat et nous relevâmes couvertes de boue de la tête aux pieds. 

« Donnez-moi vos robes et allez vous laver dans la rivière ! »  Avec un temps de retard sur les deux autres, je me délestai de ce qui avait été une robe. Ma culotte gonflée par la boue avait perdu la blancheur du coton. 

« Allez hop, la culotte ! »  Je lui tendis l’objet et partis éliminer dans la rivière les traces de notre dispute. 

« Quand vous serez propres, je vous attends à la maison ! »  Je me dépêchais, espérant pouvoir être la première et dénoncer les coupables. 

Pendant que je traversai le jardin, nue comme un ver, je les entendais derrière moi.  « Tu as vu ses petites fesses blanches de princesse, elles ne vont pas rester blanches longtemps ! » 

En entrant dans la pièce, je tentai de m’expliquer, mais elle ne voulut rien savoir et nous envoya au piquet devant la cheminée, le temps qu’elle passe à l’eau nos robes et ma culotte.  Quand tout fut accroché sur une corde à linge qui traversait la salle, elle appela l’aînée de ses filles, lui fit poser les mains bien à plat sur la table et nous ordonna de nous retourner « pour bien comprendre ce qui allait nous arriver ». Elle décrocha une espèce de grosse tapette à mouches. L’instrument s’abattit une bonne dizaine de fois en sifflant dans l’air. Au fil des coups, la marque restait de plus en plus longtemps sur les fesses qui viraient lentement au rouge. Elle appela alors sa seconde fille et l’installa à côté, le traitement et le résultat furent identiques. A mon grand étonnement, aucune n’avait bronché sous la sévère correction. Et ce fut mon tour, les mains bien à plat, j’entendis le sifflement et je poussai un hurlement, je ne savais pas comment elles avaient fait pour ne pas crier, je pris quand même sur moi et réussis à être stoïque pour la suite de la punition. Quand ce fut fini, je constatai que mes fesses, plus blanches au départ, étaient bien plus rouges à l’arrivée. 

Jetant trois robes sur la table, elle nous les fit enfiler en nous recommandant d’essayer de nous conduire en jeunes filles responsables et nous envoya dans la cour, hors de sa vue. Elle précisa aussi que vu son état, je me passerais de culotte.  Ma robe, qui devait avoir quelques années, était tellement courte quelle cachait à peine mes fesses et mon sexe. Assise, j’offrais à tous une vue imprenable sur ma petite fente mais il en était de même pour les deux autres et, rapidement, je perdis toute pudeur inutile. 

Peut-être est-ce le fait d’avoir toutes un point commun (le bas du dos qui nous brulait !), mais pour la première fois nous nous sommes parlé. Elles m’expliquèrent que toute l’année, elles étaient en pension et que, du coup, les punitions maternelles n’étaient rien à côté des coups de férule et de martinet des bonnes sœurs. Par contre, le fait d’avoir vécu toute leur enfance cul nu à la ferme, leur donnait un avantage sur les autres. Elles se fichaient en effet d’être déculottées en classe ou de rester les fesses à l’air au coin. Elles me firent d’ailleurs remarquer que la première fois que leur mère m’avait déculottée, j’étais rouge de honte et que là, bien que ça ne fasse plus d’une heure que j’avais adopté la tenue locale sans culotte, je n’y prêtai plus attention et que j’étais assise face à elles, jambes écartées et nénette bien exposée.  Je dus convenir que de me faire mettre les fesses à l’air pour me fesser, aurait été maintenant moins humiliant que ne l’avait été la sensation que j’avais ressentie lorsque que ma culotte avait cessé de masquer ma nudité. 

En discutant de choses et d’autres, je m’apercevais que nous avions plein de points communs et qu’elles étaient moins superficielles que beaucoup de mes amies. J’allais encore beaucoup apprendre avec elles…  (à suivre)

Illustr. L. Ventura

4 commentaires »

  1. jean-jacques dit :

    Ce fut un régal pour moi que de lire ce récit, chère Kristine. Je suis certain que le petit Jean-Jacques exagérément pudique et un rien vaniteux que j’étais aurait tiré grand profit d’un petit séjour chez la métayère, en compagnie des ses filles et de sa pensionnaire forcée. J’ai connu moi-même les méthodes stimulantes, tellement saines et naturelles, d’une bonne fermière (lire sur ce blog « fessé par la fermière ») que je me mets sans difficultés à la place de la petite Kristine de 14 ans.
    J’attends avec impatience la suite de votre récit.
    Amitiés.

  2. ELMARRE dit :

    Cette histoire montre bien l’évolution de la conception de la pudeur quand l’enfant change de milieu, mais je doute que ça puisse être si rapide. Cependant pour l’intérêt de l’histoire, c’est mieux. Bravo.

    • Jean-Yves dit :

      Je relisais quelques-uns des récits de fessées de ce blog, et suis arrivé sur celui-ci où Elemarre évoque les différences de la conception de la pudeur entre les habitants de la ville et ceux de la campagne. Je ne sais pas quand se passe exactement ce récit, mais je peux témoigner des habitudes vestimentaires décrites ici. Moi-même, d’une famille originaire de la campagne, était et reste écartelé si je puis dire, entre la ville avec ses codes vestimentaires précis, ses non-dits, et la campagne de l’époque, plus simple et de fait plus impudique dans ses tenues comme on le voit ici.
      .
      Si je mettais des slips pour aller à l’école, habitant alors la proche banlieue d’une grande ville de province, souvent, comme je le raconte dans « Culottes tyroliennes et discipline », Maman ne m’en donnait pas toujours lorsqu‘il n’y avait pas d’école et jamais quand j’étais à la campagne chez mes grand-parents. Ma première et unique fessée cul nu, culotte baissée alors que je n’avais pas de slip, à 9 ans, chez une voisine, m’a enlevé le reste de pudeur que j’aurai pu encore garder à cet âge vis-à-vis des étrangers ; de la pudeur, à la maison il n’y en avait jamais eu avec les parents. Cette désinhibition s’est d’autant plus confirmée les jours suivants car la mère de mes petits voisins, retenant l’exemple de notre famille, avait envoyé ceux-ci sans rien sous leurs shorts à l’école, en cette fin d’année scolaire, à mon grand dam. Sans doute, cette famille-là devait elle aussi avoir des racines campagnardes…
      .
      Deux ans après cette fessée mémorable, en cette fin de sixième, pour de la retraite de Première communion, qui durait quelques jours, il fallait s’habiller de façon pratique et simple. Donc, entre autres, ma dernière culotte tyrolienne, que je ne mettais pas au lycée, mais seulement en dehors, à la maison, et surtout à la campagne, chez mes grands-parents. Cette culotte était encore bien trop grande pour moi à l’époque. Pour la retraite, mes parents, surtout Maman, voulaient que j’enfile exceptionnellement un slip, alors que dès le premier essayage devant elle, avec son assentiment, je n’en avais jamais mis avec cette culotte courte. Cette décision ne me plaisait pas, et avant même de monter dans le car, dans des toilettes, j’avais discrètement retiré mon slip. Je me sentais bien mieux comme ça.
      .
      C’était la première fois que je quittais seul ma famille pour quelques jours, et j’étais bien content.
      .
      Je n’avais jamais couché dans un dortoir, et je n’y avais pas pensé lorsque j’avais retiré mon slip avant de prendre le car, mais je me souviens que cela ne m’avait pas gêné de retirer ma culotte, de me retrouver directement le zizi ou les fesses en évidence devant les camarades inconnus, alors que certains enfants étaient hésitants, visiblement embarrassés à l’idée de se mettre en slip devant les autres. Le lendemain, mon voisin immédiat, après m’avoir interpellé lorsque je me rhabillais, a hésité puis s’est décidé à essayer de faire comme moi, pour voir. Finalement, il a continué pendant toute la retraite, restant à poil sous son short. Le surveillant qui au fil des soirs et des matins nous avaient certainement vu, ne m’a jamais rien reproché ni même dit.
      .
      Voilà ce que c’était que d’avoir des origines de la campagne. Et ça me poursuit toujours, l’esprit et la tenue partagés entre deux mondes.

  3. herge dit :

    Bravo Kristine . Super recit! tres bien raconté , on attend la suite.

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