La fessée appliquée

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La mule et le hérisson

Jay Em (d'après) 3col

Par Bruno

Avec le temps ma femme devient une experte dans le maniement de sa mule plate en daim (voir « Fessé pour une conduite inacceptable » & « Des mules toujours aussi douloureuses »). Dorénavant, elle n’hésite plus à me tanner régulièrement la peau des fesses quand elle le juge nécessaire.

Ses fessées cuisent à un tel point que j’ai souvent du mal à remettre et garder mon pantalon sans me frotter les fesses ou, pire encore, à tenir convenablement une position assise sans me tortiller lamentablement.

Voici l’une de ces corrections que je ne suis pas près d’oublier tant ma femme mit du cœur à l’ouvrage. Il faut dire que je l’avais bien cherché et que, depuis plusieurs semaines, je manquais de rigueur dans certaines tâches ménagères, essentiellement pour la vaisselle que je déteste faire ou la poussière que je bâcle à cause des objets à déplacer. Le pire qui la mettait à chaque fois hors d’elle était ma barbe naissante que je refusais de raser les jours de repos. « Tu te laisses vivre » me reprochait-elle. Elle exige que je sois « nickel » tous les jours de l’année.

Fatalité, à bout de reproches, elle décida de prendre les choses en mains.

Ce jour-là, elle était de repos et en avait profité pour faire une partie du ménage. Manque de chance pour moi, elle s’était aperçue que j’avais négligé de passer le chiffon dans certains coins alors que j’avais prétendu l’avoir fait. Rentrant du travail le soir, j’eus droit à ses critiques que je repoussai effrontément pressentant l’imminence de la fessée. Mon culot et mes mensonges achevèrent de l’agacer.

- Toi ! Tes négligences et tes mensonges commencent sérieusement à m’agacer et je sens que tu ne vas pas tarder à finir déculotté sur mes genoux pour une bonne fessée. 

Je lui répondis avec une fausse assurance car la soirée étant bien avancée, j’espérais qu’elle n’aurait plus la possibilité de mettre sa menace à exécution.

- Comment ça ? Qu’entends-tu par-là, je pense contribuer largement aux tâches collectives, non ? 

- Trop de choses qui ne vont pas chez toi, une accumulation intolérable… Maintenant, il est tard, on en reparlera demain…

- Ben voyons !… Rien que ça ! On dirait que c’est ma fête ce soir ! Je trouve que tu y vas un peu fort.

- Non ! Ce n’est pas ta fête, mais si tu insistes, elle ne tardera pas mon ami !

J’accueillis en rougissant cette dernière remarque lancée comme un avertissement. La soirée s’acheva en silence devant la télévision, moi, la tête au lendemain.

Ma nuit fut quelque peu agitée. Mon esprit ne cessa de ressasser les propos tenus par mon épouse dans la soirée. Les termes « fessée, fête, déculotté, sur mes genoux » tournaient et retournaient dans ma tête.

Le lendemain dimanche, premier debout comme à mon habitude, je me douchai et préparai nos petits déjeuners et apportai le sien sur un plateau car elle apprécie de flâner au lit. J’ignorais à cet instant que les événements allaient prendre une tout autre tournure.

Une fois que je l’eus servie, elle me lâcha d’un ton sec et autoritaire après avoir rapidement scruté mon visage :

- Dis donc ! Tu t’es douché mais tu n’es pas rasé ! Pourquoi ? Je déteste ces poils qui piquent !

- Ben !… Tout simplement parce que je veux laisser reposer l’épiderme.

D’un coup son regard se durcit et elle me lança :

- Ah non ! Ce n’est plus tolérable ! Y’en a marre de vivre avec un hérisson, tu commences sérieusement à me chauffer les oreilles ! Va te raser et dépêche-toi !

Mon orgueil piqué au vif, je ne pus m’empêcher de lui répondre :

- Non ! Désolé ! Pas ce matin ! Pas envie, la flemme… 

Elle me prit le plateau des mains puis enchaîna aussitôt sur le même ton :

- Très bien ! Puisque c’est ton choix, va déjeuner, je m’occuperai ensuite de toi. Tu mérites une bonne correction, et crois-moi, tu vas le sentir chauffer ton petit cul !

Puis d’un ton ironique :

- J’espère que ça ne te coupera pas l’appétit, depuis le temps que tu la cherches celle-là ! 

Entre nous, je pense que je n’ai jamais autant traîné pour prendre mon petit déjeuner. Une fois de plus, je me retrouvais dans une situation mélangeant subtilement excitation et angoisse.

Le petit déjeuner avalé, je rejoignis mon épouse. Au fond de moi, sa menace me faisait craindre le pire alors que, paradoxalement, je n’attendais que ça. Je tentai de l’amadouer en lui proposant quelques menus services qu’elle refusa tout net.

- Ne cherche pas à te défiler ! Cette correction tu l’as cherchée, et bien tu vas l’avoir !

Elle se mit à décrire la punition qu’elle avait prévue. Bizarrement, à chacun des détails de la nouvelle fessée qu’elle comptait m’administrer, je sentais la honte accompagnée d’une sensation de chaleur m’envahir. Puis elle m’ordonna d’aller dans le bureau pour me préparer, le temps pour elle de s’habiller rapidement.

Dans le bureau, je me déshabillai pour finir en slip. Un peu plus tard, elle entra, vêtue de son magnifique déshabillé en satin blanc et chaussée de ses ballerines en daim noir et à bouts pointus que je redoutais tant depuis que mon postérieur les avait goûtées lors d’une précédente correction, et tenant dans une main la mule plate tout aussi pointue dont elle maîtrisait parfaitement le maniement pour me fesser.

Puis elle prit place sur la fameuse chaise rouge en prenant soin de remonter délicatement l’étoffe de satin à mi-cuisses. Je devinais sans peine dans quelle posture j’allais être fessé. Et en effet, une fois confortablement assise sur la chaise, elle écarta ses jambes et m’invita sur un ton plus ou moins autoritaire à me placer face à elle :

- Viens ici que je puisse te déculotter et te fesser comme tu le mérites. 

J’avançai timidement et, bien que mon slip fût toujours en place, mes mains tentèrent de dissimuler une légère érection. J’étais à sa merci, dans une position plutôt humiliante, mais je n’avais encore rien vu. Une fois en place elle me lâcha sur le même ton :

- Tu es prêt à recevoir une bonne fessée ? Tu pouvais encore refuser, mais maintenant tu n’as plus le choix.

Sans réfléchir, comme si quelqu’un parlait à ma place je lui répondis :

- Oui ma chérie, je suis prêt, mais je t’en supplie, vas-y doucement, par pitié n’utilise pas le talon !

- Pas avec le talon, soit ! Mais dans ce cas, sache que ta fessée durera plus longtemps.

Sans attendre elle fit glisser mon slip le long de mes cuisses, ce qui bien-sûr mit en évidence ma virilité dans toute sa splendeur, ce qui la fit sourire. Puis elle me tira en avant et me fit basculer en travers de sa cuisse gauche en passant simultanément sa jambe droite par-dessus les miennes. En deux temps trois mouvements je me retrouvais complètement bloqué, mon fessier nu parfaitement exposé.

Quand sa main droite saisit mes hanches et que la semelle froide de la mule se posa sur mes fesses, je sus que la correction allait débuter d’une seconde à l’autre.

Comme pour me préparer à me résigner à mon sort, elle me dit d’une voix plus douce :

- Inutile de supplier, sache que je vais te corriger en fonction de ton comportement, ni plus ni moins. Ceci dit, te souviens-tu au moins ce que je te reproche ? 

- Euh… Oui ! Le fait que je ne veuille plus me raser je pense ? 

- Exact ! Mais pas seulement. Tu oublies ta mauvaise volonté et de ta négligence face aux tâches ménagères. Et ça je ne peux plus l’accepter, donc tu vas payer. Et on verra après cette fessée si cette grosse chose toute raide qui se fourre contre ma cuisse est toujours aussi énergique !

La mule entra en action. Au bout de quelques minutes de ses furieuses claques, la douleur devenant vite insupportable, je me mis à gémir et à gesticuler. Quand je voulus de ma main droite contrer la mule, mon épouse l’intercepta et la bloqua sur mes reins. Ma tentative dut l’agacer car ses cuisses resserrèrent leur étreinte et ses claques redoublèrent d’intensité.

Malgré le feu qui dévorait mes fesses et le haut de mes cuisses, je compris qu’il valait mieux ne pas la contrarier et me résignais à mon sort. De son côté, ne sentant plus de résistance, elle libéra ma main qui put reprendre appui sur le parquet. Puis, la fessée s’arrêta et mon épouse murmura d’une voix radoucie tout en caressant mes fesses endolories avec sa mule :

- Courage mon chéri… La fessée est presque finie. Cette fois, je ne te botterai pas les fesses, pourtant ce n’est pas l’envie qui me manque. Mais tu t’es bien tenu et je vais donc te pardonner.

Dans ma position, tête en bas d’un côté et fesses en l’air de l’autre, je n’avais pour tout champ de vision que le parquet du bureau et ses élégantes mais redoutables ballerines à bouts pointus, mais quel soulagement quand elle m’annonça cette rémission.

- Merci ma chérie,… mais peux-tu arrêter ma punition maintenant ?… Vraiment, j’ai trop mal aux fesses et je ne voudrais pas…

Me coupant de court comme si je n’avais pas le droit de m’exprimer…

- Mon ami, sache que la prochaine fois je serai moins clémente, j’espère pour toi que tu penseras à ne pas jouer le hérisson quand tu m’approcheras, sinon c’est du côté talon que tu sentiras le piquant de ma mule ! 

Puis la mule retentit de nouveau sur mes fesses à un rythme plus lent mais tout aussi régulier et méthodique. J’ignore combien de temps dura cette dernière série, je me tortillais tant et plus sur ses cuisses. Quand cessa enfin la correction et qu’elle eut relâché l’étreinte de ses jambes, je n’eus pas la force de me relever et me laissai choir sur le parquet.

Mes fesses m’élançaient douloureusement au point de ne pas oser les toucher. La douleur avait eu en outre pour effet d’abaisser ma fierté. Ce qui était à la pointe de ma virilité triomphante au début de ma fessée pendait mollement entre mes jambes.

- Bon ! Je pense que tu as compris maintenant. Va te raser et reviens ici, ironisa-elle quand je quittai le bureau.

Entre-temps, j’avais récupéré ma vigueur d’amoureux attentif.

Nous nous enlaçâmes passionnément et, une fois de plus, le bouillonnement qui chauffait dans mes fesses me rendit actif au-delà de toute espérance.

Depuis ce jour je me rase régulièrement. Quant au ménage… J’ai bien peur de ne pas avoir compris la leçon !

 Illustr. Jay Em (d’après)

 

Un commentaire »

  1. Marco dit :

    Bonsoir Bruno,
    tout d’abord bonne année. Qu’elle soit fructueuse sur tous les plans et notamment de votre éducation,
    votre épouse continuant d’entretenir ce feu en vous. J’apprécie vos témoignages et l’harmonie que vous avez su créer au sein de votre couple. Secrètement je vous envie.
    Bien à vous.
    Marco

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