La fessée appliquée

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La petite pension de Madame Léonie

Uknw

par Edmée

Durant ma scolarité de la 6e à la 5e, mes parents me confièrent aux bons soins de Madame Léonie qui tenait une petite pension de famille. C’est au cours de mes deux séjours que je fis une découverte inattendue qui allait déterminer durablement mon goût pour la fessée.

Madame Léonie tenait avec sa fille une petite pension de famille, on dirait aujourd’hui « home d’enfants » qui hébergeait une dizaine de jeunes collégiens de 6e et de 5e, une facilité pour les parents dont les domiciles étaient à une bonne heure de voiture de la ville.

Âgée d’une quarantaine d’années, Mme Léonie était veuve de guerre. On disait que c’était une femme pieuse et confite en dévotion. Un antique prie-Dieu qui trônait de façon insolite dans un coin de son salon était-il la cause de ce préjugé ? Car je dois dire avec le recul que cette femme avait l’allant et l’allure d’une belle et fière amazone. Au reste, je n’allais pas tarder à découvrir la vocation accessoire de ce meuble de prière.

Sa fille, Mademoiselle Caroline, la secondait dans sa tâche, notamment celle de nous surveiller et de nous aider dans les choses pratiques. C’était une belle jeune fille de 18 ans au corsage gonflé d’une généreuse poitrine qui me la rendait encore plus intimidante probablement parce que j’en pinçais pour elle du haut de mes douze ans et que c’était la première fois de ma vie que je ressentais ce genre d’émoi inconnu jusque-là. Elle pouvait être gentille mais très réactive, surtout dans les moments qu’elle consacrait à la préparation d’examens. J’eus l’occasion de l’approcher dans des circonstances qui me firent réellement rougir de honte.

Outre l’aspect fonctionnel de la gestion d’une petite pension, Mme Léonie présentait pour nous un atout précieux dont nous pouvions bénéficier en tant qu’élèves. Elle était femme d’une grande culture et jouissait d’un don de pédagogue dont chacun de nous pouvait profiter pour les leçons et devoirs à faire à la maison.

Je puis dire qu’elle prenait sa charge à cœur mais avec une souveraine équanimité qui étayait son autorité. Si l’on pouvait compter sur son affection et son dévouement, elle savait aussi se montrer inflexible avec les désordres, la dissipation et l’indiscipline propres à des jeunes garçons au seuil de l’adolescence.

Quel était donc son secret pour obtenir le meilleur d’une bande de garçons à l’âge des polissonneries ?

Une bonbonnière toujours bien garnie de friandises ou… son prie-Dieu.

Il était impossible qu’un quelconque visiteur l’apercevant dans le salon imagine que cet agenouilloir puisse servir à une autre forme de méditation fervente et de recueillement fiévreux que la prière. Mme Léonie lui assignait également la fonction subtile de lieu de repentance et de punition.

Comme le temps pouvait paraître long à attendre seul à genoux et en silence, tout frémissant de crainte, la blouse retroussée jusqu’aux épaules, d’être fixé enfin sur son sort inexorable !

La fessée déculottée !

J’appris ainsi à naviguer entre deux pôles : la bonbonnière pour les garçons sages, l’agenouilloir à fessées pour les vilains garçons !

A l’époque, nombre d’entre nous s’en souviennent, il n’y avait pas meilleur moyen qu’une « bonne » fessée pour faire entendre raison aux désobéissants les plus entêtés. Cette coutume ancestrale était quasiment de règle dans les foyers, à l’école, les pensionnats, les colonies de vacances… Chez Mme Léonie ce simple et inoffensif châtiment était une routine. Elle le mettait en pratique avec ce sens vertueux du devoir accompli. Et sa fille Caroline, qui elle-même avait été élevée selon cette bienfaisante tradition, ne manquait pas de l’exercer avec diligence le soir pour nous persuader de la nécessité de remettre de l’ordre dans nos chambres ou de bien nous tenir durant le bain. Bien facile ! A ces heures, nos croupes toutes nues étaient à portée de sa main et la distribution de claques vite expédiée.

Trident

Naturellement, si je détestais les fessées comme tout un chacun, mais j’avoue qu’imperceptiblement je prenais goût aux petites fessées improvisées de cette jolie fille. Entendre ou voir les claques de sa main leste crépiter en rafales trépidantes sur les fesses nues de mes copains n’était pas pour me déplaire. Surtout après avoir moi-même reçu la fessée de sa mère. J’avais peu à peu hiérarchisé mes préférences. En premier, c’était les fessées que Mlle Caroline distribuait quand nous nous ébattions tout nus à la salle de bains. L’un de nous pouvait passer sous son bras et ne montrer plus que sa paire de fesses toutes luisantes d’eau tressauter et rougir sous les claques.

En second, c’étaient les fessées du soir au coucher. Le nez fourré sous mon drap, frémissant d’excitation mêlée d’envie et de crainte, je la regardais à la dérobée se précipiter sur l’un de mes voisins, lui rabaisser sa culotte de pyjama aux genoux, le mettre à quatre pattes sur le lit et, lui encerclant la taille sous son bras, lui faisait relever sa croupe qu’elle assaisonnait d’une bonne provision de claques.

Je crois que nous préférions les fessées « réactives » de Mlle Caroline aux fessées en règle de sa mère. Ainsi en décida ma première fessée lors ma première année de pension. Et de toute façon, pour nous les bizuths de la 6e mieux valaient les fessées de ces deux femmes que le martinet du Père Préfet !

Juan Ceples

Lorsqu’elle devait punir l’un de ses pensionnaires, Mme Léonie observait le même rituel à la fois dans les gestes et aussi au travers d’une curiosité de langage qui, avec un « nous » de majesté, semblait vouloir l’associer au garçon qu’elle punissait tant dans la faute que dans sa réparation.

« Mon enfant, « nous » venons de commettre une grosse bêtise et « nous » avons besoin de passer un moment sur l’agenouilloir pour que « nous » puissions réfléchir à la façon de la réparer et de s’en repentir… »

Sa voix conservait la même douceur affectueuse tandis qu’elle lui retroussait sa blouse bleue pour la fixer minutieusement à ses épaules avec des pinces à linge de telle sorte que le fond de la culotte courte apparaissait à découvert. Dès cet instant, l’esprit plutôt confiant, un nouveau pensionnaire pouvait se laisser conduire au salon tenu par la main sans trop savoir ce qu’il allait y faire, même si ses camarades lui en avaient soufflé quelques mots auparavant.

En tout cas, telle fut sans aucun doute mon impression.

Quand Mme Léonie eut fini de trousser ma blouse sous les regards intrigués de mes camarades, je me sentis plutôt penaud, toutefois rassuré par son air calme et sa détermination. Et comme elle me prenait par la main, je ne fis aucune difficulté pour me laisser guider vers le salon que je n’avais vu qu’une fois lors de la présentation. Le décor en était austère et plongé dans la pénombre, de lourdes tentures occultant les fenêtres. Je n’étais pas très à l’aise, mais en apercevant le fameux prie-Dieu je compris immédiatement qu’il était bien réel et fondées les rumeurs qui couraient sur lui, Mme Léonie me poussant directement vers lui.

Là, elle me fit agenouiller sur l’assise basse et rembourrée de cette chaise et joindre les mains comme si je devais faire ma prière.

« Agenouille-toi sur ce prie-Dieu comme si tu devais prier. Nous allons méditer tous les deux pour remettre de l’ordre dans ta tête et décider de la meilleure punition possible pour que nous puissions à jamais détester cette horrible manie de désobéir à Mlle Caroline. Quand chacun met du sien, tout le monde en profite. »

UnkC

Puis, elle ressortit en refermant la porte derrière elle. Je restai seul en pénitence à genoux sur le prie-Dieu, prisonnier du silence et de la pénombre, mes oreilles bruissant des dernières paroles de Mme Léonie.

Ne sachant rien de cette « décision » je passai de longues minutes à me morfondre d’inquiétude et de perplexité. Mes interrogations revenaient en boucle. Combien de temps allait-elle me laisser là ? Que voulait-elle dire ? Allait-elle se contenter de cette mise en pénitence et de me pardonner sous condition de repentir sincère valant pardon, ou alors ?… Une fessée comme me l’avait suggérée quelques camarades ?…

La fessée ? Venant de Mme Léonie, cela ne me faisait pas trop peur, surtout après avoir vu un garçon revenir du salon en réajustant tant bien que mal sa culotte. À son allure il ne paraissait pas spécialement affecté. En tout cas, s’agissant de fessée, elle n’avait rien à voir avec celles qu’administrait le Père Préfet. Même des élèves de 4e s’en revenaient la tête basse, l’air chagrin et les yeux gonflés de larmes !

Pour tromper mon attente, je m’absorbais longuement dans la contemplation de la petite plaque de cuivre vissée sur le dossier de l’agenouilloir. Le métal soigneusement astiqué luisait dans la pénombre, faisant ressortir le patronyme de Mme Léonie gravé en belles lettres anglaises. J’en étais à mes réflexions quand la porte s’ouvrit. Une même voix empreinte de douceur et qui contrastait diablement avec la détermination des paroles se fit entendre au-dessus de ma tête.

« Mon garçon, allons-nous enfin pouvoir compter sur toi pour bien te tenir sous la punition ou devrons-nous sévir davantage ? Je veux que tu me promettes de faire de ton mieux pour ne plus m’obliger à renouveler la fessée que j’ai le devoir de t’administrer maintenant. »

J’étais fixé sur ses intentions qui me plongèrent aussitôt dans la confusion. Que lui dire ? Une réponse convenable exprimant mon remords l’aurait peut-être incitée à me tenir quitte de cette punition. La perspective enviable de rejoindre mes camarades aurait dû m’inspirer. A lieu de cela, je m’entendis soupirer d’une voix éthérée d’angelot :

« Oui… Madame Léonie… Je vous promets que je vais faire de mon mieux pour obéir » dis-je sans grande conviction mais avec l’intention de lui prouver que j’étais prêt à le faire.

« Alors pose tes deux mains sur le dossier de l’agenouilloir et tiens-toi bien, mon enfant, nous allons baisser tous ces vêtements qui risquent fort de nous gêner pour ce que nous avons à faire. »

La voix était posée, comme dématérialisée, tandis que ses mains s’affairaient à déboucler ma ceinture en gestes précis et concrets. Penchée sur moi, sa tête frôlant la mienne, je pouvais presque sentir son souffle tiède alors que, frissonnant, à genoux, je me sentais transporté sur un petit nuage cotonneux.

Les quelques boutons de la braguette de ma culotte ne lui prirent que quelques secondes. Elle plaça ses doigts de chaque côté de mes hanches et, d’un mouvement ferme et mesuré, elle fit glisser ma culotte autour de mes cuisses jusqu’aux jarrets. Je ravalai ma salive, surpris de sentir un courant d’air frais s’engouffrer brusquement entre mes cuisses dénudées et caresser la peau tiède de mes fesses et de mon ventre.

« Pousse ton joli joufflu en arrière, mon enfant… C’est lui que je dois claquer, pas ton dos ! »

Cette fois, le ton était plus sec, pressé, impatient. J’agrippai le haut du dossier et me penchai légèrement en avant, mais sans résultat probant.

« Mieux que ça ! Écarte tes genoux sur les bords du coussin et pousse ton derrière encore plus haut. »

Je me cambrai davantage pour projeter mes fesses vers l’extérieur du mieux que je pouvais.

D’une main, elle pesa doucement sur ma nuque de sorte que, les épaules fléchies et ma tête reposant sur le rebord plat du dossier, mon fessier se mit à saillir comme elle le désirait.

« C’est bon ! Ne bouge plus ! »

J’attendais craintif, ce qu’il devait forcément arriver. Mme Léonie se pencha davantage et je sentis en frissonnant une main chaude se plaquer sur mon bas-ventre et le repousser fortement au point que je sentis mes fesses pointer en l’air et s’entrebâiller sans défense à un point que je n’aurais pu imaginer auparavant.

Un bruit brisa le silence du salon. Une première claque atteint l’une de mes fesses. D’autres suivirent à la même cadence. Leur force n’avait rien d’exagéré, et malgré mes craintes, je me détendis.

C’était une sensation curieuse et tout à fait inédite de rester-là immobile à attendre à genoux sur ce prie-Dieu dans le coin de ce salon, comme si j’étais en train de prier de nouveau pour ma 1re communion, à la différence que, ma culotte et mon slip baissés, mes fesses déployées se tendaient dans leur nudité pour une mystérieuse offrande !

Kuromame

Bien que les claques fussent modérées, la fessée finit par faire l’effet attendu pour ce genre de châtiment. La cuisson s’était installée et gagnait l’intérieur de mon fessier tout en s’élargissant sur toute la surface de la peau. Comme je commençais à me tortiller, Mme Léonie fit une pause.

« Si nous continuons à nous agiter, la fessée risque de se prolonger sans que l’on sache quand elle va s’arrêter. Dis-moi seulement si tu te repens et prends la résolution ferme d’obéir, mon enfant. »

Je dus bafouiller quelques « oui » entrecoupés de petits sanglots et de gémissements, tous insuffisants pour empêcher la fessée de reprendre et de générer une nouvelle salve de claques retentissantes dont la douleur réellement cuisante dépassa la limite du supportable. Cette fois, de vraies larmes de contrition roulèrent sur mes joues.

« Pardon, Mme Léonie ! »

Le cri du cœur ! Appelé « larmes de crocodile » en d’autres lieux moins compatissants comme notre collège, il eut le bonheur de bloquer la main sur la trajectoire de mon fessier.

« C’est bien mon garçon ! soupira Mme Léonie, en relâchant son étreinte autour de ma taille. Je crois que tu as compris et que tu n’y reviendras pas. Remonte ta culotte et va rejoindre tes camarades. »

J’eus un peu de peine à me remettre debout, non que mes membres se fussent ankylosés, mais comme si un événement imprévisible m’avait privé de réflexes. Mes fesses n’étaient pas blessées, mais elles cuisaient fortement. Je ne suis pas sûr d’avoir retenu un nouveau gémissement quand, de la main qui m’avait puni, Mme Léonie m’aida à me rhabiller, enserrant doucement dans ma culotte ma croupe endolorie avec une charitable précaution.

De retour parmi mes camarades, je me sentis plutôt honteux, mais le pire dont je me souvienne fut le moment où, envoyés prendre notre douche, je surpris le sourire de Mlle Caroline. Impossible de lui cacher mes fesses rougies après m’être mis nu. À sentir mes joues brûler de honte, je pense qu’elles devaient être assorties à la couleur de mes fesses !

L’année de ma 5e fut celle des découvertes qui me montrèrent la vie sous un jour nouveau.

J’allais alors sur ma treizième année, marquée par deux événements majeurs. En premier lieu, la puberté qui avait apporté de légers changements. Plus la sève montait, plus ma pudeur se volatilisait… et plus mon corps commençait à me titiller. D’une certaine façon, l’air de rien j’étais plutôt content de me montrer nu sous la douche. Une force maligne me poussait même désormais à provoquer Mlle Caroline en exhibant ma nudité et plus particulièrement les jeunes attributs que j’avais pris tant soin à lui cacher.

Autre nouveauté, l’appréhension de recevoir une fessée de sa part avait curieusement cédé la place à des provocations troublantes. Le soir, par exemple, une fois au lit, je faisais exprès du tapage pour avoir le plaisir de me faire baisser le pyjama et, mes fesses dénudées, sentir la tiédeur de l’air les caresser et s’engouffrer entre mes jambes avant qu’elle ne me donne une petite fessée.

En second lieu, un nouveau rendez-vous avec l’agenouilloir fut le révélateur de sentiments inconnus qui devaient couver depuis pas mal de temps en moi.

Cette année-là, je m’étais lié d’amitié avec un garçon de mon âge. Amitié… enfin peut-être un peu plus que de l’amitié tant sa séduction naturelle me rapprochait de lui. Complices en tout y compris en bêtises, nous étions allés baguenauder en ville après la sortie du collège au lieu de rentrer immédiatement à la pension comme Mme Léonie l’exigeait.

A notre arrivée à une heure proche du dîner, l’inquiétude de Mme Léonie se mua en colère. Nous fûmes sommés de prendre notre douche et de nous mettre en pyjama. Cela fait, sans attendre le repas, elle nous mena directement au salon en nous tenant chacun par une oreille.

Cette seconde fessée de la main de Mme Léonie, que je reçus de concert avec mon complice, fut une véritable révélation. J’avais déjà vu mon camarade tout nu, mais jamais comme ce soir-là.

J’eus la surprise de ressentir remuer en moi quelque chose d’inhabituel et de profondément exaltant. C’était le plaisir troublant de découvrir soudain chez mon camarade la beauté cachée de sa croupe nue, plaisir doublement renchéri par les soubresauts de cette paire de fesses rondelettes oscillant docilement sous la force des claques cuisantes que lui prodiguait Mme Léonie.

J’avais été le premier à passer sur le prie-Dieu tandis que mon camarade attendait son tour à genoux à côté de moi. Je connaissais la marche à suivre et ne fit aucune difficulté pour prendre la posture requise.

Agenouilloir

« Allons, pousse ton derrière ! Comment veux-tu que je claque convenablement tes fesses si je ne peux pas les voir clairement, mon garçon ? »

Je perçus de l’impatience dans sa voix. J’aurais dû me rappeler qu’il me fallait cambrer mes reins et faire saillir le plus possible mes fesses. Pour trouver plus d’aisance, je reculai mes genoux au ras de l’assise de l’agenouilloir, creusant mes reins autant que possible pour lui tendre mes fesses nues. Ce faisant, un petit souffle d’air frais passa entre mes cuisses ouvertes, enveloppant de fraîcheur mes petites bourses.

Ma culotte de pyjama rabattue, il ne fallut qu’un ordre de Mme Léonie pour fléchir mon dos et, et faire saillir mes fesses. J’eus envie que mon camarade en peine comme moi puisse voir comment je me comportais.

Elle empoigna de sa main gauche ma nuque pour m’immobiliser, comme elle l’avait fait la première fois, tandis que sa main droite restait libre. À genoux et à demi-nu sur ce siège de prière, j’éprouvai de nouveau la surprenante sensation curieuse de me sentir comme envoûté dans la pénombre de cette vaste pièce intimidante qui fleurait l’encaustique.

Mme Léonie n’eut aucune peine à me reprendre. Je ne tenais pas à lui déplaire et à prolonger ma fessée. À chacune de ses claques, je m’astreignais à bien cambrer mes reins, à garder ma croupe saillante pour leur offrir un maximum de chairs souples. Si une claque trop forte l’avait fait se rétracter vers l’avant je m’empressais de la repousser en arrière.

Je n’ai pas souvenance d’avoir eu plus mal que la première fois. Comme la fessée se prolongeait, ma petite gymnastique avait pour effet d’atténuer la cuisson. Et elle ne cessa qu’à partir du moment où je me mis à exprimer par mes mimiques les signes de mon plus sincère repentir.

« Debout ! »

Il y eut de nouveau une courte mais pénible lutte pour me relever de la position et m’ébrouer. Mes fesses loin d’être meurtries étaient tout de même bouillantes. Comme je m’apprêtais à remonter mon pantalon de pyjama avec précaution (après une fessée cuisante on s’imagine bêtement que nos fesses sont à vif alors qu’elles sont seulement rougies !).

« Ne touche pas à ton pyjama et mets-toi à genoux face au prie-Dieu. À ton tour de voir ton camarade recevoir la même fessée que toi. »

Je fus assez heureux de la disposition d’esprit de Mme Léonie. Il n’était que trop juste que, de fessé, je devienne spectateur de la fessée de mon complice. Je m’agenouillai, face au prie-Dieu, culotte de pyjama encore rabattue au-dessous de mes fesses brûlantes.

 Unkn (期望君)

Certes ce n’était pas la première fois que j’entrevoyais une paire de fesses masculines. Sous la douche, nous les garçons, paraissions tous sortir du même moule. À mes yeux, rien ne ressemblait plus à une paire de fesses qu’une autre paire de fesses ! Mais ici, dans l’ambiance particulière de ce salon, c’était quelque chose… comme un objet d’art !

Tout près de moi, un autre garçon était agenouillé à ma place sur ce prie-Dieu. Comme une tache dans la pénombre, une douce clarté se répandait sur sa croupe arquée et magnifiait la nudité des rondeurs galbées. La peau veloutée brillait d’une blancheur nacrée de lune. Belle et pleine comme cet astre, telle m’apparaissait la croupe de mon camarade ! Plus belle et plus émouvante encore tandis que la main de Mme Léonie commençait à la claquer.

Impossible de détacher mes yeux des soubresauts de ces mignonnes rondeurs sous les claques. Elles aimantaient mes regards et faisaient vibrer mes oreilles et mes nerfs. Et quand mon camarade se mit à geindre, j’eus un élan de pitié passionné au point d’avoir l’impression que mon propre derrière recevait chacune des claquées.

Je me régalais de voir ces grosses joues charnues tressauter, onduler et se contracter avec autant de force expressive que peut offrir un visage riant de bonheur ou grimaçant de douleur et que nulle autre partie du corps ne me semblait pouvoir égaler. À chaque mouvement spasmodique qui entrouvrait sa croupe, mon regard s’y engouffrait pour aller se perdre dans les profondeurs du sillon fessier.

Comme c’était beau, chaud, émouvant ! Et si mon cœur palpitait à l’unisson de cette croupe délicieusement claquée en cadence, ses battements ne tardèrent pas à s’accorder avec ceux de mon bas-ventre.

À la main qui les claquait, les chairs souples et veloutées répondaient par de petites secousses comme une sorte d’acquiescement à la piquante visite. Une invitation à poursuivre…

Mme Léonie fit une pause pour dégager les fesses du pan retombé de la veste de pyjama qu’elle retroussa jusqu’aux épaules. Cette fois je voyais la courbure flexible du dos nu s’évaser à hauteur de l’amphore des hanches puis s’épanouir en deux orbes charnus que fendait un profond sillon en leur milieu.

« Il n’est pas encore temps de baisser le rideau mon ami ! »

Puis la fessée reprit. J’entendais Mme Léonie soupirer entre deux claques tandis que sa main s’abaissait et se relevait au même rythme sur la croupe qui s’offrait dans toute sa splendide nudité. Ses longs doigts semblaient à peine effleurer les chairs, mais dans le silence du salon, le bruit clair des claques frappant la chair nue et les halètements de mon camarade exaltaient la somptuosité de cette fessée.

À mesure que ses belles joues fessières s’éclairaient d’une chaude lueur rubiconde, une douce chaleur coulait dans mes veines, irradiant au passage mes fesses encore endolories jusqu’à faire battre mon cœur et ma verge d’excitation.

Comment aurais-pu me rendre compte qu’elle grignotait peu à peu le sentiment vertueux de compassion à l’égard de mon camarade ? Comment lutter contre ces palpitations suspectes qui me mettaient le rouge aux joues ?

Il y avait beau temps que ces raideurs intempestives m’étaient devenues familières, mais ici, dans cette pièce, en public ?… Horreur ! Quand bien même le pan de ma veste de pyjama puisse faire écran, Mme Léonie ne devait pas me voir dans cet honteux état !

Le soir, au coucher, un désir sourd me travailla. Je voulais revoir les fesses de mon complice. Sous un prétexte habile, j’obtins de Mlle Caroline la permission de reprendre une douche avec lui.

Dès que l’eau tiède ruissela sur nos corps nus, l’envie de toucher ses fesses surpassa ma timidité. Il ne se rebiffa pas et mes craintes m’abandonnèrent. Il eut simplement un petit sursaut et se tourna vers moi avec un petit sourire pointant sur son visage.

Du coup, je m’enhardis, poussant mon exploration. Mes mains pressaient, palpaient, pinçaient et tapotaient cette chair élastique, savourant sa douceur onctueuse. Du bout de mes doigts, je dévorais ce que mes yeux avaient vu quelques instants auparavant.

Mon érection était patente et j’eus la joyeuse surprise de me rendre compte qu’il était dans le même état que moi et ne s’en cachait pas.

Ce jeu se répéta longtemps chaque fois qu’une occasion furtive de nous retrouver seuls nous était offerte. Je m’étais rapidement aperçu que mes caresses appelaient chez lui instantanément les mêmes raideurs, mais aucun de nous n’osa pousser plus loin une exploration dont nous ignorions qu’elle fût possible.

À la tentation s’opposait un garde-fou qui cantonna nos gestes à de petites tapes lancées à la sauvette, simulacres de fessées mutuelles qui nous faisaient rire d’excitation. Auraient-elles cherché à tourner un jour en claques retentissantes d’un amour de vraie fessée ?…

Nota – N’oublions pas que ce récit se passe à une période où la mixité n’existait pas et où l’univers des jeunes se restreignait à celui de ses camarades.

Illustr.: 1) Unknw (Wilson ?) – 2) Trident – 3) Juan Ceples – 4) UnkC – 5) Kuromame – 6) agenouilloir – 7)  Unkn (期望君)

 

16 commentaires »

  1. Julie dit :

    Bonjour Edmée.
    Superbe récit d’une époque révolue. Très sensuel. J’adore ce texte car il décrit précisément ce que l’on peut ressentir lorsque quelqu’un regarde un tiers se faire fesser. J’imagine très bien la scène et je pense que j’aurais été dans le même état d’excitation si j’avais assisté à cette punition.
    Et quoi de plus excitant que de se faire fesser par une dame et sa fille, détentrices de l’autorité, pour révéler les premières émotions d’ado !
    Mais vous l’avez dit, période révolue.
    Julie.

    • Marco dit :

      Bonjour Julie,
      quoi de plus excitant (pour un garçon? autre ?) en effet que le spectacle des fessées qu’administre une grande personne à un autre garçon au seuil de l’adolescence. Mais je rajouterai surtout en raison du soin mis par la grande personne dans la préparation, la présentation et la tenue pendant toute cette épreuve de la cible à frapper. On peut même estimer que quand cela est dirigé par une personne du sexe opposé le trouble peut augmenter d’un grand cran !
      marco

  2. CLAUDE dit :

    Bonjour Edmée. Je découvre un Edmée que je ne connaissais pas : celui qui se sent un goût pour la fessée, et conséquemment l’éveil de ses sens. A mes yeux il n’y a là rien de condamnable. Même si je n’ai que très rarement « apprécié » une fessée, manuelle évidemment. Car le martinet c’est bien autre chose ! CLAUDE.

    • Jacky dit :

      Bonjour Edmée.
      Bravo et merci pour de nouveau texte si bien écrit et qui nous fait vibrer, comme vous en avez l’art. Je n’ai pas vécu cela aussi intensément, mais ça m’a fait revenir de vieux souvenirs, notamment d’assister à la fessée de copains et de participer à des fessées ou à des tripotages mutuels de nos postérieurs.
      Cordialement

      • Edmée dit :

        Merci Jacky pour ce compliment encourageant. Je suis bien conscient que mes récits n’attirent que peu de lecteurs ; mes tentatives de cerner les aspects psychologiques et de mettre au jour des situations parfois embarrassantes que l’on préfère occulter en sont peut être responsables. Néanmoins, vos propres essais de livrer sans fard des souvenirs touchant à votre vécu d’ado et de pensionnaire sont proches des miens. En dehors même de l’intérêt inhérent à votre témoignage, la sincérité de vos confidences est réellement touchante et je vous en remercie avec les mêmes sentiments.
        Très cordialement

    • Marco dit :

      Bonjour Claude,
      Vous m’étonnez. Edmée montre son goût pour la fessée depuis un bon moment et il sait bien l’exprimer. Relisez ses premiers récits ! Il évoquait même ses craintes que cela ne se voie lors des préparatifs quand une longue attente exacerbant l’angoisse et l’anticipation du châtiment avait provoqué dans son corps un trouble manifeste. D’autre part, il n’y a pas que la main mise en avant dans ses récits.
      Vous devriez vous rappeler que souvent, en « cerise sur le gâteau », le martinet vient renforcer le ressenti et accroître la sévérité de ses fessées avec une fouettée assez longue pour être plus que décorative.
      Je tenais à cette mise au point ! Sans rancune ?
      marco

      • CLAUDE dit :

        Bonjour Marco. Pourquoi donc éprouverais-je de la rancune ? Je suis par nature très tolérant et ne prétends pas détenir la « vérité ! Donc, cher Marco votre commentaire est le bienvenu. Amicalement.CLAUDE

  3. Victor dit :

    Edmée, comme à son habitude, nous régale d’un excellent récit qui comblera les amateurs. Les style et vocabulaire sont habilement choisis pour rendre très excitante cette lecture.
    GRAND MERCI à vous, Victor.

  4. Marco dit :

    Bonjour Edmée,

    La position de réception sur ce prie-Dieu change quelque peu, mais comme dans vos précédents récits tout est mis en oeuvre pour que le moment passé soit proprement marquant dans tous les sens du terme et se ressente à la surface puis en profondeur.
    Et, fidèle à celles qui l’ont précédée dans vos récits, cette Mme Léonie est pleine d’égards pour le puni, tant dans la mise en scène et en condition que dans la préparation et l’administration de cette séculaire et salvatrice thérapie.
    De là à suggérer quelques prières pour faire revenir le bon sens, les bonnes méthodes et les bonnes manières ?…
    Cordialement

    marco

    • Edmée dit :

      Bonjour Marco,
      Pour tout dire, je ne pensais pas que cette petite anecdote attirerait autant de commentaires, notamment de votre part et je vous en remercie. Comme vous le suggérez avec un brin d’humour, cette dame Léonie était loin d’être une « bourrelle d’enfants » comme on se plaît à définir les gens qui ont recours à la fessée. 
      Cette femme de génie avait pressenti que cette chaise de méditations seyait également à la punition de la fessée : elle devait être propre à favoriser simultanément prise de conscience et repentir.

      Bonjour Marco,
      Pour tout dire, je ne pensais pas que cette petite anecdote attirerait autant de commentaires, notamment de votre part et je vous en remercie. Comme vous le suggérez avec un brin d’humour, cette dame Léonie était loin d’être une « bourrelle d’enfants » comme on se plaît à définir les gens qui ont recours à la fessée. 
      Cette femme de génie avait pressenti que cette chaise de méditations seyait également à la punition de la fessée : elle devait être propre à favoriser simultanément prise de conscience et repentir.
      Quoi qu’il en soit, vous savez bien comme moi que le propre d’une histoire est d’offrir à ses lecteurs un espace privé où cultiver son imagination.
      Très cordialement, Marco
      Edmée

  5. Marco dit :

    Votre récit m’inspire une autre réflexion Edmée,
    Au risque d’oublier l’un de vos précédents récits, il me semble que dans celui-ci, par cette mise en position sur un prie-Dieu, vous montrez une préparation comment dire plus conviviale et intime.
    Déjà par les prémices ou signes avant-coureurs qui commencent par un troussage anodin de la blouse et sa fixation aux épaules du garçon encore debout et devant ses camarades. Puis le tenir par la main comme un petit comme si de rien n’était.
    Certes vos précédentes fesseuses étaient proches des punis, leur faisant face ou étant accroupies ou genoux posé à terre ou encore empoignant sous leur bras pour procéder au retrait ou déplacement des vêtements protecteurs.
    Mais celle-ci est vraiment toute contre lui à lui frôler le visage. Je suppose qu’elle est derrière lui ou de côté et le surplombe et ce rapprochement pour défaire sa culotte et dénuder son derrière renforce la sensualité et donne comme une connivence.
    Le trouble est augmenté d’un cran à mon avis car elle fait participer le puni à la préparation de sa punition.
    En lui demandant de rectifier sa posture, de s’incliner davantage, d’écarter les jambes et de se reculer il agit pour lui plaire et présenter au mieux ce qui de lui va être bientôt claqué.
    A ces mouvements librement consentis, le summum est atteint quand elle peaufine l’ajustement en pressant légèrement sur sa nuque et terminant en plaquant sa paume de sa main gauche contre son bas ventre.
    Cette pression de contrainte conclut la préparation de la présentation et rappelle certains de vos précédents récits où l’on trouvait déjà utilisé cette prise pour forcer les fesses à s’épanouir à la correction en s’avançant encore plus sous l’orage imminent.
    De même la modération dans la vigueur des claques maintient cette participation du puni qui se laisse fesser sans dérobades.
    On en viendrait presque à croire à une punition magique.
    Vraiment trop forte cette Madame Léonie !

    marco

    • Edmée dit :

      Bonjour Marco,
      Pour tout dire, je ne pensais pas que cette petite anecdote attirerait autant de commentaires, notamment de votre part et je vous en remercie. Comme vous le suggérez avec un brin d’humour, cette dame Léonie était loin d’être une « bourrelle d’enfants » comme on se plaît à définir les gens qui ont recours à la fessée. Sourire)

      Cette femme de génie avait pressenti que cette chaise de méditation seyait également à la punition de la fessée : elle devait être propre à favoriser simultanément prise de conscience et repentir.
      Quoi qu’il en soit, vous savez bien comme moi que le propre d’une histoire est d’offrir à ses lecteurs un espace privé où cultiver son imagination.

      Très cordialement, Marco
      Edmée

  6. Herbert dit :

    Bonjour à tous,

    Je ne suis pas vraiment d’accord avec Edmée lorsqu’il écrit que son parti pris de cerner l’aspect psychologique des situations est dissuasif pour le lecteur. Bien au contraire: c’est à mon avis ce qui fait tout l’intérêt de ce type de récit au-delà de l’exposé brut des faits.

    • Edmée dit :

      Bonsoir Herbert,
      Vous avez raison. Le flux de commentaires que suscite mon récit efface le pessimisme de mes prévisions. Je pensais en effet que, pour le lecteur, l’exposition du ressenti personnel d’un puni dans une situation de fessée était vouée à l’échec, la description concrète de la fessée elle-même étant de préférence le cœur du sujet. Votre approbation est tout à fait rassurante et je vous en remercie. Éventuellement, dites-moi quels passages ont pu capturer votre attention… et en quoi si possible.
      A vous lire, cordialement
      Edmée

  7. Herbert dit :

    Incontestablement, me semble-t-il, la façon dont Mme Léonie mène les « débats » est particulièrement évocatrice. Cette façon de laisser le puni à méditer en silence sur le prie-dieu, le pluriel de majesté qu’elle utilise dans son discours, l’extrême lenteur avec laquelle s’étire la scène sont des éléments qui créent un climat très subtil amenant le puni à être finalement partie prenante de sa fessée, l’accepter et à s’en faire, pour ainsi dire, le complice. À tel point que, lors de la fessée suivante, il va docilement se prêter au jeu et adopter, de lui-même, bien sagement, les positions souhaitées par sa fesseuse.
    C’est finalement tout un climat que suscite votre façon de raconter, un climat auquel n’est pas étrangère la fille de Madame Léonie qui , bien que finalement assez en retrait dans le récit lui-même, est finalement redoutablement présente. Peut-être davantage par le regard qu’elle est amenée à jeter sur cette troupe de garçons que par les fessées qu’elle distribue effectivement.
    Au final, on garde des images extrêmement précises des scènes que vous décrivez, un peu comme si on y avait effectivement assisté.

    • Edmée dit :

      Suite à vos réflexions, cher Herbert…
      On peut penser que, de par son âge et son expérience dans l’enseignement, Mme Léonie a le recul suffisant pour donner du sens à ses devoirs conjuguant ceux d’une mère et d’une éducatrice à qui des parents ont délégué leur responsabilité morale. Elle a charge d’âmes et sait comment prendre en charge l’éducation morale de ce jeune monde de garçons.
      Ses fessées ont quelque chose de protecteur qui, effectivement amène le puni à réfléchir sur son comportement et à s’amender de lui-même spontanément et, comme vous le dites justement à « être partie prenante de sa fessée ». Malgré leur durée et le cérémonial qui les entoure, ses fessées n’ont certainement rien à voir avec la probable rigoureuse sévérité des fessées du collège – du reste pas de martinet chez elle.
      Il n’en est pas de même pour sa fille Catherine qui est encore jeune. A ses yeux probablement, ces garçons ne sont que des moutards, des gamins qu’il lui faut surveiller par obligation à l’égard de sa mère afin de l’aider dans les tâches quotidiennes et matérielles : lever, toilette, repas, coucher et discipline. (Elle préférerait sûrement être ailleurs à s’amuser !) Quand elle doit les fesser, ce serait plutôt pour contenir leur exubérance autant que pour les faire obéir à l’exemple de sa mère et selon la même méthode dont ses propres fesses ont eu à souffrir dans sa jeunesse. Là aussi, les garçons prennent leurs fessées avec bonne humeur, aucun ne versant de larmes. Mais on peut voir les choses autrement… Cordialement

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