La fessée appliquée

Bienvenue sur mon blog

La phobie des culottes courtes

Miyuki

par Michel W.

Entre 6 et 11 ans, j’étais un enfant timide, impressionnable et horriblement pudique.

Depuis mes 6 ou 7 ans, je me sentais des plus ridicules en portant une culotte courte. Cela me révoltait sans qu’encore aujourd’hui je puisse dire pourquoi, ni d’où ça m’est venu. Même les petits shorts courts m’horripilaient et j’avais l’impression d’être tout nu. Je n’acceptais d’en mettre que pendant les vacances d’été, et encore !

Les premiers jours, avant de m’y habituer, je ressentais une grande honte à montrer mes cuisses toutes nues devant mes parents ou la famille. Et que dire en public ! Bien entendu, après une fessée déculottée, je me reculottais en vitesse et allais me réfugier dans ma chambre, submergé par la cuisson intolérable provoquée par la main de ma mère et par la honte d’avoir dû exposer mes fesses nues.

Comment expliquer ma phobie des culottes courtes ?…

Culottes courtes et shorts courts, différents à mes yeux, suscitaient chez moi des sentiments différents. Quand ma mère voulut me faire porter une culotte courte pour la première fois vers 6 ans, je lui ai demandé pourquoi. De là date mon premier souvenir sans que je puisse me rappeler sa réponse, tellement j’ai spontanément détesté ça.

Et comment expliquer cet excès de pudeur, voire cette pudibonderie si précoce à cet âge ? Étant enfant unique, je n’ai jamais eu l’occasion de voir un grand frère ou une petite sœur ou d’autres enfants nus.

Il ne me serait jamais venu à l’idée de me balader à la maison tout nu ou même en petite tenue. Il fallait se couvrir d’une façon ou d’une autre. Or les culottes courtes qui m’obligeaient à exhiber mes cuisses et mes mollets me paraissaient terriblement impudiques. Ça me mettait très mal à l’aise.

Alan Lawrence

Une autre raison, importante elle aussi, entrait en ligne de compte. Je me suis vite aperçu que ces culottes courtes étaient principalement l’apanage des « petits ». D’être traité comme un marmot me vexa dès que j’eus 6 ans. Je me disais que les « grands » dont je croyais faire partie, ne mettaient jamais de culottes courtes, eux !

Cette prétention aurait pu paraître excessive, mais à ma décharge, je crois que j’ai éprouvé pour la première fois un sentiment d’injustice et de révolte contre cette « étiquette » qui faisait de moi un « petit », avec une tenue codifiée jambes nues. Naïve prétention d’un enfant de 6 ans qui voulait grandir plus vite que la musique !

Je faisais des histoires pas possibles chaque fois que ma mère voulait aux beaux jours, me faire porter ces « cochonneries » qui, pensais-je, me rendaient ridicule et me couvraient de honte en me forçant à montrer mes cuisses et mes genoux, tant et si bien qu’elle céda et je ne suis plus allé à l’école qu’en pantalon dès 7-8 ans, même en été. Bref, un rejet total !

Dusknoir

Puis vinrent les shorts courts et ultra-courts et avec eux l’amorce d’une transition vers un autre état d’esprit. Mon premier short était bleu clair avec un quadrillage serré noir, et fait dans une matière élastique, souple et enveloppante. Le problème était que le bas de ce minishort effleurait le ras de mes fesses et dénudait mes cuisses. La première fois que je le mis je fus horrifié : mes jambes étaient complètement nues, de l’aine aux chevilles.

Impossible de me balader décemment comme ça ! Aller au marché du samedi en risquant de rencontrer des copains ou copines de classe avec mes cuisses toutes nues ? Subir les remarques moqueuses du genre « Oh, les belles cuisses ! T’es tout mignon, comme ça ! ».

Ma réaction fut immédiate : me cacher sous mon couvre-lit. Celle de ma mère non moins rapide : mon petit short baissé, elle me flanqua une bonne fessée. Et j’eus tout le week-end l’obligation de l’étrenner.

Les occasions de le porter se multipliant, le week-end ou en vacances (mais jamais à l’école, j’étais rassuré), je finis par m’y m’habituer. Je faisais moins d’histoires et peu à peu je fus content de l’enfiler. Bizarrement, je me trouvais beaucoup moins ridicule en minishort malgré mes cuisses toutes nues jusqu’au-dessous des fesses et je le préférais à mes culottes courtes.

J’ai lu plus tard que ces petits shorts ultra-courts plaisaient aux enfants parce qu’ils s’y sentaient plus libres de leurs mouvements et moins guindés qu’en culottes courtes pour jouer, sautiller, gambader. Je ressentais ce plaisir surtout quand je le portais sans slip, à même la peau. Il est vrai qu’on me trouvait mignon avec mes jolies cuisses fines et galbées. J’en étais un peu fier… sauf les fois où je me prenais une fessée !

Car inévitablement, c’étaient d’abord mes cuisses nues que visait la main de ma mère. Et ça claquait fort sur la chair tendre et nue ! C’était le seul bémol à ma sérénité face aux shorts courts.

Les fessées, je puis dire que n’ai connu que ça. Du plus loin que remontent mes souvenirs, ma mère ne me fessait que fesses nues. Ma mère était très patiente avec moi mais quand je méritais la fessée, elle n’hésitait pas. J’aurais dû m’habituer, les années passant, mais non, je ne m’y faisais pas. Eh oui, ça fait mal une fessée !

Arkham-Insanity

Elle m’attrapait au vol, me courbait sous son bras et me déculottait. Culotte courte ou short puis slip baissés, mes petites fesses toutes nues étaient alors à portée de sa main. Et durant toute la fessée elle les voyait se tortiller, se crisper pour essayer d’éviter ses claques. Elle pouvait voir aisément mon petit postérieur rougir et vivre intensément la bonne fessée dans un mélange de bruits de claques, de cris et de sanglots.

Comme je l’ai dit plus haut, j’étais très pudique, et seul à vivre ces situations puisque j’étais fils unique. Avec l’âge et jusqu’à 11 ans, ce sentiment de pudeur n’a fait qu’empirer. Plus je grandissais, plus j’avais honte de devoir montrer mes p’tites fesses toutes nues à ma mère. Il faut dire que j’ai toujours été plus proche d’elle que de mon père qui travaillait toute la semaine à l’extérieur et parfois le samedi.

Mère au foyer, c’est elle qui m’élevait et m’éduquait. Elle était tout pour moi, et chacun était pour l’autre le centre de l’univers. J’ai toujours mis un point d’honneur à ne pas la décevoir et quand elle me donnait une fessée, je le ressentais comme un échec personnel. J’avais déçu ma mère et je l’obligeais donc à me punir. J’en étais mortifié et m’en voulais d’autant plus d’avoir mérité la fessée (et quand elle me fessait, je l’avais amplement mérité). Chaque fois, je me jurais que ce serait la dernière car par mes bêtises, j’avais menacé l’amour qu’elle me portait. Et ça, ça n’avait pas de prix !

RW 515det

Bien sûr, me faire déculotter et montrer mes fesses toutes nues pour recevoir la fessée titillait mon amour-propre. Ensuite la douloureuse cuisson des claques, surtout quand ça brûlait, me le faisait oublier. La bonne dégelée finie, quand je sautillais et piaillais en frottant mes p’tites fesses rougies et bien bouillantes, la honte revenait à toute allure. Le plus dur toutefois, c’étaient les claques sur les cuisses nues car il m’était impossible de dissimuler la peau rougie. Que quelqu’un puisse seulement voir ces rougeurs, même sans qu’il fasse la moindre allusion, ça donne vraiment honte et je suis bien sûr que personne ne me démentira.

Garçon plutôt sage et impressionnable, j’étais plutôt nerveux et impulsif, ce qui me poussait à commettre des bêtises. Et comme ma mère avait la main leste, les fessées ne tardaient jamais. Je les craignais beaucoup. Même si elles étaient courtes, c’étaient des fessées retentissantes et bien cuisantes pour mon petit postérieur. Quand elle m’appelait de loin d’une voix autoritaire « MICHEL VIENS ICI ! », je paniquais rien qu’au ton de sa voix : il m’indiquait la gravité de ma faute et la sévérité de la fessée que j’allais recevoir. Je pleurnichais et essayais de l’attendrir, mais au second avertissement « TOUT DE SUITE ! », irrésistiblement je lui obéissais, plein d’appréhension mais j’y allais. Ma mère savait me faire obéir, je n’osais pas résister à ses injonctions.

Duca di Marte col

Et bien sûr, chaque fessée me marquait terriblement. Jamais je n’ai reçu de trempes de longue durée comme certains, ni de copieuses fouettées au martinet comme d’autres, mais mes « petites » fessées sont gravées dans ma mémoire !

Il semble que nos culottes courtes à l’ancienne aient disparu du paysage actuel. On voit des enfants ou des sportifs affublés d’espèces de pyjamas ou de demi-pantalons flottants qui ne ressemblent à rien sinon à donner une allure informe et sans grâce. Si les nouvelles mœurs tendent à revenir à la pudibonderie d’antan, alors pourquoi ne pas remettre de vrais pantalons ?

 

Illustr. : 1) Miyuki – 2) Alan Lawrence – 3) Dusknoir – 4) Arkham-Insanity – 5) Duca di Marte col

 

13 commentaires »

1 2
  1. michelwebred dit :

    Bonsoir, TLM
    Moi, ça ne changeait rien, que j’ai un slip ou pas sous mon p’tit short, la fessée, c’était toujours cul-nu. Et c’était d’autant plus facile que mes p’tits shorts avaient une ceinture élastique, il n’y avait besoin que de baisser le tout pour que j’ai les fesses bien nues et bien exposées!
    En réponse à Eric, je voudrais savoir si c’est la nudité de tes cuisses en minishort MEME à l’école qui te faisait les détester, ou si c’est juste quand tu avais des marques sur le bas des fesses voir au beau milieu des cuisses ? Moi, c’était vraiment le fait de dénuder mes cuisses et mes jambes qui me révulsait ! La peur des marques de fessées ne venant que loin derrière.
    Les slips de bain pendant les vacances, avec ou sans tee-shirt, j’ai connu aussi, mais ça ne me laisse aucun souvenir marquant. Plus tard, en voyant d’autres enfants habillés comme ça l’été, je trouvais cela plutôt mignon, que ce soit pour les garçons comme pour les filles, les garçons étant de plus, souvent sans tee-shirt, donc torse-nu. Pourquoi te rebellais-tu quand ta maman te faisait mettre en slip de bain, après plusieurs semaines en short court et surtout avant une éventuelle fessée ?
    Comme le dit Marco, la nostalgie des fessées de mon enfance m’a poussé, moi aussi, vers mes 13 ans, a recourir à mes petits shorts courts lorsque j’ai voulu renouer avec les fessées. Pour moi, short court et fessée ne faisaient qu’un et ne pouvaient qu’aller ensemble! Du reste, je raconte comment ça m’est arrivé sur mon blog, voir : dernières publication de Michel, dans le bas du commentaire. Sauf que, moi, je devais me débrouiller tout seul pour me rougir cuisses et fesses nues!
    Le commentaire de Martine ne me choque pas. Il devait bien y avoir, à cette époque, des profs qui fessaient pour un oui ou pour un non ! Pour preuve, la mienne qui avait remarqué qu’on ne voyait jamais mes cuisses nues en mai-juin ni en septembre, mais par chance, celle-ci ne m’a menacé que…. de me mettre des élastiques dans les cheveux ! Sans le faire ! Il est sûr que, si j’étais tombé sur d’autres, je ne m’en serais pas sorti aussi bien. Mais là, si une « Martine » m’avait fessé devant la classe sous prétexte que je ne mettais pas des p’tits shorts comme les autres, elle aurait sûrement eu affaire à ma mère qui n’aurait pas accepté ça ! J’avais une mère fesseuse, mais aussi pétrie de justice et protectrice !
    Bien à vous.
    Michel

    Dernière publication sur Michelwebred : Comment j'en suis venu a adorer les fessées et les autres châtiments corporels . Suite Orties

    • Eric dit :

      Bonjour,
      En fait je ne détestais pas vraiment les shorts, juste je trouais que ça faisait bébé. Après ça, évidemment quand j’avais été fessé où je savais que je risquais de l’être pour avoir fait une bêtise, alors là j’aurais clairement préféré porter une salopette. Encore que une fois aux sports d’hiver j’ai vu un gamin en salopette de ski se faire mettre tout nu, ou presque, dans la salle à manger pour recevoir une fessée retentissante.

1 2

Flux RSS des commentaires de cet article.

Laisser un commentaire

 

ldelange |
LE MAITRE DE VOS REVES .SM |
✽✽✽TEENS ✽✽✽ |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | unpas2plus
| Le bogoss
| momo1775