La fessée appliquée

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La première déculottée de Stéphanie

Hollow673 - 1 (d'après Sarays L. Miranda 15) anim.Animation : clic sur l’image

ou toute vérité n’est pas bonne à dire…

par Chloé

Stéphanie a reçu sa première déculottée de Maman deux jours avant son cinquième anniversaire, sous mes yeux mais aussi et surtout ceux d’une cliente de notre mère accompagnée de sa fille de 10 ans.

En ce vendredi de vacances de Pâques, nous étions à la maison et Maman nous avait promis de nous emmener l’après-midi à la fête foraine du village… si nous étions sages. Stéphanie et moi, nous nous réjouissions à l’avance de découvrir les nouveaux manèges.

Mais contre temps ! Un peu avant l’heure du déjeuner, le téléphone sonna. C’était l’une des plus fidèles clientes de Maman à qui elle avait promis de faire une robe de gala à sa fille de 10 ans pour la fête de son école de danse qui avait lieu 4 jours plus tard. Le rendez-vous pour l’essayage et les éventuelles retouches avait été pris pour le lendemain, mais un imprévu obligeait la cliente à l’avancer d’une journée. Comme la robe était prête, Maman accepta, ce qui nous fit ronchonner toutes les deux car cela dérangeait notre plan « fête foraine ». Nous n’étions donc pas très agréables avec Maman, qui prévenante, tenta de nous rassurer :

« Rassurez-vous mes chéries ! Cela ne durera pas longtemps, je vous le promets et ensuite, nous irons à la fête. »

Hollow673 - 2 (d'après Sarays L. Miranda 15)

Mais pour avoir déjà assisté à des essayages, ma petite cervelle me dit que cela ne serait sûrement pas aussi rapide que Maman voulait nous le laisser entendre. Mais en tant qu’aînée, je devais montrer l’exemple et surtout consciente que Maman avait la main leste, je me gardais bien de manifester plus avant mon mécontentement, ce que Sœurette, n’allait pas faire.

La dame arriva avec sa fille qui ne semblait pas être réjouie d’être là. Maman avait tout préparé et aida la jeune fille à passer sa robe qui à vrai dire la boudinait un peu, aussi sa mère fit des remarques acides à Maman. Notre chère mère en professionnelle forte de ses compétences, rétorqua :

« Madame ! J’ai pris les mesures de votre fille il y a deux mois, façonné un patron et confectionné la robe selon vos souhaits. Maintenant si elle a changé de physionomie depuis, il me suffit de reprendre ses nouvelles mesures et de faire les retouches. »

Sarays L. Miranda 15 - 3

La mère surprise par ce franc parler professionnel suffoqua légèrement, puis se reprenant, dit :

« C’est vrai Mme L., vous avez raison ! Cécilia s’est un peu laissé aller ses derniers temps et je n’ai pas fait attention à cela. »

L’ennui dans cette histoire, c’est que cela allait retarder de beaucoup notre excursion à la fête foraine. Malgré mon envie de dire à cette dame qu’elle nous dérangeait et cassait notre après-midi, je restais tranquille, connaissant trop bien les réactions de Maman. Sœurette n’eut pas la même retenue que moi et dans son langage naturel de gamine allant à l’essentiel, elle hurla sa pensée :

« Grrrrrr ! Bah oui ! Si elle mangeait moins de bonbons et de cochonneries, elle s’rait moins grosse ! »

Hollow673 - 4 (d'après Sarays L. Miranda 15)

Cette réflexion pleine de bon sens, sortant de la bouche d’une enfant toute menue comme elle était, aurait pu faire sourire tout le monde. Mais ce ne fut pas le cas, ma chère Stéph l’ayant lâchée avec amertume et un regard noir envers la cliente et sa fille qui gâchaient son après-midi.

Maman ne pouvait que réagir et c’est ce qu’elle fit. Se levant de sa chaise, elle fondit sur Stéphanie, l’attrapa sous les aisselles pour la soulever et s’asseyant sur le canapé à mes côtés, elle la bascula en travers de ses cuisses. Dans le mouvement, le bas de sa robe remonta, laissant apparaître sa culotte « Petit Bateau » que Sœurette n’allait pas garder longtemps ! Maman glissa ses doigts sous l’élastique et tira la culotte d’un coup sec vers l’arrière, ma petite sœur se retrouvant alors les fesses à l’air. La suite ne fut pas longue à venir.

Maman fulminant intérieurement, lui asséna une vive claquée très brève, mais suffisante pour faire crier Stéphanie avant de lui dire :

« Pour qui te prends-tu ma petite fille pour parler ainsi ? Je vais t’apprendre, moi, à respecter les gens ! »

Alors que ma petite sœur braillait et pleurait, Maman releva à nouveau son bras et lui colla, alors une belle déculottée, en fonction de son âge bien sûr ! Mais finalement, elle avait tout de même les fesses bien rouges, ce qui me fit de la peine pour Stéphanie.

Hollow673 -5 (d'après Sarays L. Miranda 15)

Certes elle l’avait mérité pour son écart de langage et son effronterie, mais j’en voulais surtout à la cliente qui semblait ne se soucier que d’elle-même et de son image. Après lui avoir fait demander pardon à Cécilia pour sa méchanceté, Maman envoya Sœurette en pleurs dans sa chambre.

Il n’y eut pas de fête foraine ce jour-là mais comme Papounet était de repos le lendemain, c’est lui qui nous y emmena. Nous n’avons sûrement pas perdu au change car il nous a payé tous les manèges.

 Illustr. : 1,2,4,5) Hollow673 -5 (d’après Sarays L. Miranda 15) – 3) Sarays L. Miranda 15 – 3

29 commentaires »

  1. CLAUDE dit :

    Bonjour Chloé. Ma mère aussi était couturière et j’ai comme vous et votre sœur assisté à d’interminables essayages les pires étant ceux des robes de noces! Sauf que,hormis l’ennui qu’ils me causaient, je n’ai jamais reçu de fessée pour mon impatience. Mais rassurez vous la fessée et plus tard le martinet ont trouvé maintes occasions pour conduire l’adolescent assez insolent et parfois insupportable que j’étais à connaître ce qu’aujourd’hui on qualifierait de « sévices »! Vous l’aurez compris : quelques châtiments proportionnés et toujours entourés d’affection. Méthode révolue hélas! Pour en revenir à votre « sœurette »finalement quelques claques sur les fesses, même à cinq ans c’est plus mortifiant qu’insupportable. D’autant plus que le lendemain « papounet » vous a comblé en gourmandises et tours de manège! Merci chère Chloé de nous divertir par ces charmants récits plein de fraîcheur et d’humour. Continuez pour notre plus grand plaisir! Que votre plume soit aussi prolixe qu’empreinte d’une remarquable finesse. Un lecteur ravi et plus que jamais heureux de découvrir les « mésaventures » de votre « soeurette » et bien sûr les vôtres ! CLAUDE.

    • Chloé dit :

      Bonsoir Claude,
      Je confirme, les essayages de robe de noces étaient épouvantables ! Même si la petite fille que j’étais, s’imaginait à la place de celle qui la portait. Moi, non plus je n’ai pas reçu de fessées à proprement parlé comme Stéphanie, au cours de ceux-ci. Juste parfois une ou deux claques, par- dessus la culotte, avec ordre de filer dans ma chambre. Ce qui me vexait fortement !
      Pour ceux qui pensent qu’une bonne fessée ou l’usage du martinet, sont des « sévices » laissons-les se regarder dans un miroir, avec leurs enfants !
      Vous avez tout compris, Claude ! Concernant Stéphanie, cette première déculottée fut surtout vexante! Oh, bien sûr, ma soeurette avait chaud aux fesses en quittant le giron de Maman qui ne faisait jamais dans la demi-mesure !
      Et comme vous le notez si bien, le lendemain « Papounet » effaça toutes traces de sa mésaventure, à l’esprit de sa puce chérie !
      Cordialement
      Chloé

  2. Pierre dit :

    Bonjour Chloé,
    C’est un charmant récit qui montre que rien de remplace l’expérience. Deux ans après sa propre « initiation » à la fessée déculottée, Chloé a déjà acquis un certain contrôle sur sa frustration. La petite Stéphanie, bien qu’ayant assisté à vos déboires et connaissant les réactions de votre maman aussi bien que vous, laisse au contraire la colère la déborder et c’est l’accident. Cet événement a dû la marquer, même si cette première fessée cul nu n’a pas eu lieu, comme vous, devant un public nombreux. Quelles ont été les réactions de la cliente et de sa fille?
    Comme dans les contes de fée, tout est bien qui finit bien dans cette histoire. Quand il s’agit de gâter deux petites filles adorables, rien ne remplace un papa affectueux!
    Merci pour ce beau texte.
    Amitiés.
    Pierre.

    Dernière publication sur Contes Cruels : Semaine de l'ascension mouvementée pour Maman Chloé (suite 1)

    • Chloé dit :

      Bonsoir Pierre,
      Merci pour les compliments, ça fait toujours plaisir, surtout en tant que femme ! Concernant le malencontreux débordement de Stéphanie, connaissant en effet Maman, comme vous dites! Je pense qu’il est plutôt dû au fait de cette « bonne femme » (pardonnez-moi l’expression) qui ne s’intéressait qu’à elle-même, sans se préoccuper de sa fille !
      Attitude que Maman n’avait pas vis-à-vis de nous, même si elle n’hésitait pas à nous flanquer de bonnes fessées !
      Quant aux réactions de la cliente et de sa fille, c’étaient de larges sourires qui me faisaient bouillir intérieurement. Certes, ma sœurette avait mérité cette fessée, pour ce manque de respect, même s’il était justifié
      Et en y repensant, j’avoue que je me serais volontiers jeté sur la mère et la fille pour leurs mettre des baffes ! Sauf qu’à 8 ans, c’est compliqué et j’aurais surtout pris le risque de m’en prendre une, moi aussi.
      Mais comme vous le soulignez, le prince charmant (Papounet) a fait son œuvre.
      Amitiés
      Chloé

  3. Stéphanie dit :

    Bonjour Chloé
    Ma première déculottée est arrivée étant un peu plus grande, vers 8 ans, en présence d’un couple d’amis de mes parents et de leurs enfants du même âge que moi. Suite à une réprimande de ma mère, alors que nous faisions trop de bruit dans ma chambre, je me suis exclamée, une fois qu’elle était sortie : « Qu’elle est con ! Qu’elle est con ! Qu’elle est con ! ».
    Les enfants m’ont regardée sidérées, et j’ai vu ma mère débouler dans la chambre. Elle m’a attrapée, levée de mon lit où j’étais assise, et s’est exclamée « Tu vas voir si je suis con ! Les enfants venez avec moi » !
    Puis joignant le geste à la parole, elle m’a entraînée vers le salon suivie du garçon et de la fille qui ne disaient mot. Ensuite, elle a dit aux amis que depuis le temps que ça la démangeait, elle allait suivre les conseils de sa mère; et en un rien de temps, je me suis retrouvée en travers de ses genoux, elle assise sur le canapé, mon short et ma petite culotte baissés à mi-cuisses. Devant tout le monde, elle m’a administré une série de claques retentissantes sur mes fesses nues. Ensuite elle m’a fait présenter mes excuses.
    Je n’ai plus osé faire de bruit de toute la journée. Quand les invités sont partis, ma mère m’a clairement dit que maintenant, à chaque insolence ou grosses bêtises, j’aurais droit à la fessée déculottée, qu’il y ait du monde ou pas. C’est ce qui m’est arrivé dans les mois et les années qui ont suivi, pas souvent, mais à chaque fois assortie d’une grande honte, et j’avoue que c’était cet argument-là qui me calmait. Il suffisait qu’elle prononce les mots magiques « tu veux une fessée devant tout le monde ? » ou bien « tu veux que je te déculotte devant tout le monde ? », pour que je me calme, surtout en grandissant. (Ces mots, prononcés une fois sur le parking d’un supermarché à 13 ans, je les entends encore …).
    Le paroxysme fut bien entendu l’épisode de la supérette, qui fut la plus grande honte de toute ma vie. Quant à ma dernière fessée, ce fut dans ma chambre, heureusement sans témoin, mais vers 15 ans et demi ou 16 ans.

    • Pierre dit :

      Bonjour Stéphanie,
      Merci pour cette histoire, à laquelle vous aviez fait allusion dans un commentaire il y a quelque temps et que vous nous livrez gentiment ici. Je crois qu’on peut bien parler de fessée méritée dans un cas comme celui-là. Ayant lu vos récits précédents, je pense même que vous avez eu de la chance de ne pas vous retrouver au coin, les fesses à l’air, pour le restant de l’après-midi !
      Cordialement.
      Pierre.

      Dernière publication sur Contes Cruels : Semaine de l'ascension mouvementée pour Maman Chloé (suite 1)

  4. Jean Philippe dit :

    Bonsoir Stéphanie,
    Votre commentaire relatant votre passé de petite fille puis d’adolescente est le calque parfait de ma propre enfance. J’ai reçu ma 1ere fessée déculottée à 9 ans par ma mère en privé ; puis de nombreuses fessées en public, tantôt par mes institutrices ou d’autres mamans car je m’étais montré arrogant ou insolent envers elles. Tout comme vous, Maman me disait :  » si tu continues je te déculotte devant tout le monde et je te fesse ! »
    Bien évidemment, mon obstination obligeait ma mère à passer à l’action et j’avais beau résister, je me retrouvais le derrière à l’air en un rien de temps.
    J’étais vexé d’être traité comme un petit garçon surtout lorsque j’atteignis l’âge de 13 ou 14 ans. De plus, étant assez fluet, je portais des slips « Petit Bateau » , taille 8 ans et je subissais souvent des moqueries de mes camarades qui m’appelaient « Bébé Cadum « .
    Quant à ma fessée la plus humiliante, ce fut certainement celle que Maman m’administra devant mon lycée pour avoir séché les épreuves du BEPC. J’avais 14 ans et nous étions en 1967. La fessée sévissait à cette époque !
    Cordialement.
    Jean Philippe

  5. Anne-Sophie dit :

    Bonjour à tous,
    Merci Chloé pour ce récit très naturel et spontané. Cet épisode nous démontre encore une fois les bienfaits de la fessée… Chloé en tant qu’aînée, ayant déjà douloureusement « goûté » à la fessée, vous vous montrez prudente et posée, malgré le retard causé par la cliente et sa fille, déjouant vos plans pour cet après-midi à la fête foraine. Comme le dit justement Pierre, votre « expérience « de grande sœur, sait que manifester un mécontent public pourrait bien jouer en votre défaveur, et connaissant votre maman, vous la savez parfaitement capable de mettre à exécution une fessée sur- le-champ, client ou pas !
    Votre petite sœur l’a appris ce jour-même à ses dépens… Ceci, magnifiquement illustré par un gif animé ! Reflétant exactement les étapes menant à la fessée… déculottée !
    En un instant, à travers cette illustration animée, je me suis revue petite fille, tiré par le bras et mise sur les genoux de ma maman… De par notre tenue de fillette, la fameuse robe (que je détestais tant, d’ailleurs !) facilitant le geste du déculottage, moment si vexant et honteux… (majoré encore +, en présence d’autrui). Quel instant vexatoire de sentir sa robe retroussée sur le dos, dévoilant notre culotte aux yeux de tous (alors que d’ordinaire, on nous disait 1000 et 1 fois de bien se tenir et surtout de ne pas montrer ne serait-ce qu’un millimètre, de notre précieuse culotte blanche !). Quelle vulnérabilité à ce moment-là ! Et quelle angoisse, à se retrouver dans cette position honteuse, sur les genoux, et robe retroussée… Le pire étant à venir, quand la main saisissait le dernier rempart… sentir sa culotte descendre le long des cuisses, mettant ainsi à l’honneur nos fesses immaculées (pas pour longtemps !)… Je ressens encore cette impression d’air frais lorsqu’on baissait ma culotte, comme s’il y avait eu un courant d’air à cet instant précis ! C’était tellement extrême de ressentir ce froid, tout ceci, en appréhendant et sachant très bien, que dans les seconde suivantes, mes fesses allaient être un brasier incandescent !
    Encore merci pour votre récit plein de charme et de spontanéité ! Qui m’ont ravivé des souvenirs plutôt cuisants, mais plein de nostalgie aussi !

    • Jean Philippe dit :

      Bonjour Anne Sophie,
      Votre commentaire relatant votre souvenir de petite fille punie par votre maman qui vous tire par le bras et relève votre robe pour dévoiler une petite culotte blanche nécessite que vous nous fassiez un récit complet car, pour ma part, je serai heureux de connaître la raison qui vous a amenée à recevoir une déculottée magistrale. Donnez-nous votre ressenti après cette fessée maternelle et dites-nous si vous avez enchaîné les fessées par la suite et jusqu’à quel âge .
      Cordialement,
      Jean Philippe

    • Marco dit :

      Bonjour Anne-Sophie,
      En effet la soeurette de Chloé n’avait pas encore appris l’adage suivant lequel  » il faut « tourner la langue dans sa bouche 7 fois avant de sortir un avis », sinon elle n’aurait pas sorti cette « énormité » toute fraîche de spontanéité mais tellement froissante pour la cliente voire sa fillette.
      La suite était inéluctable et s’est déroulée comme sur du papier à musique. La petite illustration en en-tête est une innovation. Ce petit dessin animé est très suggestif, et bien qu’étant un « ancien garçon », il me fait aussi réagir avec quelques souvenirs de fessées de fillettes dont j’ai été témoin.
      J’y avait vu avec quelle la rapidité et facilité on les préparait ! Je comprends pourquoi robes ou jupes vite troussées étaient tellement détestées. Et aussi parce que des coquins de garçons avec des ruses de sioux cherchaient à voir regarder par-dessous ! Ah toute une époque !… La chanson d’Alain Souchon à ce sujet amène à méditer sur ces émois.
      Ma remarque dévie du sujet. Vous exprimez parfaitement le ressenti lorsque vous étiez soumise au même traitement. Bien que les préparatifs soient plus longs pour les garçons, car leurs vêtements masculins ralentissent le déculottage, ils aboutissent de toute façons au même résultat. Je vous rejoins sur les ressentis étant allongé sur les genoux maternels, tête en bas, fesses en l’air et à l’air, la peau nue se couvrant de chair de poule au contact de cefameux petit courant d’air frais, tout frissonnant dans l’attente imminente des premières claques. Quelle émotion à y repenser désormais !
      Cordialement.
      marco

    • Chloé dit :

      Bonjour Anne-Sophie,
      C’est à moi de vous remercier, pour ce commentaire plein de bon sens et de compassion à l’égard de sœurette (enfin aujourd’hui, elle a 40 ans) !
      En effet, ma prudence fut dictée par ma petite expérience (8 ans, à l’époque) acquise, alors que Stéph n’était qu’un bébé. Même si cela me contrariait. Mais comme vous le dites, si bien!, en tant qu’aînée il me fallait montrer l’exemple, sinon gare!
      Mais je vous rejoins en tant que fille sur la vulnérabilité de nos apparats, qui en basculant sur le giron de Maman ou Papa se relevaient tout seul et offraient alors aux regards, une culotte ne cachant pas grand-chose de nos rondeurs !
      Le dernier rempart à la pudeur disparaissant assez rapidement, pour une tournée bien cuisante.
      Amicalement
      Chloé

  6. Anne-Sophie dit :

    Bonjour Jean-Philippe, Marco, Chloé et vous autres,
    A Jean-Philippe, mon 1er récit ne devrait pas tarder à venir, celui-ci relate une correction d’une telle sévérité qu’elle reste gravée dans ma mémoire bien des années après !
    Mais il n’est pas impossible que je relate dans un 2e récit l’une des fessées magistrales que j’ai pu recevoir des mains de mon papa, vous savez, ce genre de fessées avec un grand F !… Dire que les fessées se sont enchaînées… Je ne dirais pas ça comme ça ! Chez moi, Il n’y avait pas de petites fessées ! Même celles qui se voulaient « d’avertissement avant une autre fessée bien plus sérieuse, si j’avais à continuer dans mon obstination et mes travers… Jusqu’à quel âge j’ai été fessé ? Comme les fumeurs, je sais exactement la date et heure précise de cette dernière fessée tellement elle fût mortifiante… J’avais 14 ans.
    A Marco, Merci de comprendre et compatir à ces fameuses tenues de filles, facilitant ainsi la fessée ! J’enviais tellement les bermudas de mes frères, nettement plus confortable ! Je suis sûre que si j’avais été un garçon, certaines fessées en public auraient pu être évitées…
    A Chloé, oui, certainement pas évident d’avoir la place d’aînée, à devoir toujours montrer l’exemple ! Mais aussi petite que vous étiez, âgée seulement de 8 ans, vous avez su garder votre calme (et vos fesses immaculées !), contrairement à votre sœurette qui ce jour-là, a connu la douleur de la fessée déculottée, le côté vexatoire de celle-ci, mais aussi la honte d’avoir un petit public !…

    • Jean Philippe dit :

      Bonjour Anne-Sophie,
      Tout comme vous, je me souviens du jour et de l’heure de ma dernière fessée déculottée. C’était un samedi 6 juin à 12H30 dans le jardin de notre résidence en Normandie. J’avais 15 ans et Maman m’avait déculotté et fessé devant mon amie d’enfance, Anne. J’en ai encore froid dans le dos, ce qui n’était pas le cas pour mes petites fesses brûlantes ce jour-là !
      Jean Philippe

  7. celine1978 dit :

    C’est fou comme nous sommes différentes ! Pour en revenir a ce que disent Marco, Chloé et Anne-Sophie au sujet de la chance des garçons de ne pas être en robe : personnellement je préférais mille fois recevoir une fessée déculottée en robe plutôt qu’en pantalon. Quelle que soit la tenue, robe, short pantalon ou même maillot de bain une pièce (pourtant impossible à baisser sans tout enlever), si nos parents voulaient nous donner une fessée déculottée nous finissions fesses nues.
    Mes parents nous déculottaient debout face a eux. En robe, ils la relevaient pour agripper notre culotte. La robe retombait souvent en même temps que la culotte était baissée. Une fois allongée sur leurs cuisses, seules les fesses était dégagées.

    • Julie dit :

      Bonjour Céline1978.
      Pour ma part, lorsque je devais être fessée, il n’y avait qu’une règle, retirer entièrement le bas, quelle que soit la tenue portée, culotte y comprise.
      Amitiés.
      Julie

      • Marco dit :

        Bonjour Julie,
        retirer entièrement le bas j’ai connu aussi parfois. C’était fait pour des fessées sévères afin de montrer ce que nous perdions. Et la leçon portait : se retrouver sans pantalon ou culotte courte alors que la journée est loin d’être finie, ça intriguait. Sentir le slip glisser jusqu’à ses chevilles puis quitter nos pieds apportait une sensation de vulnérabilité fort palpable.
        marco

        • Julie dit :

          Bonjour Marco.
          Pour ma part, le retrait des vêtements était systématique, petite ou grosse fessée. Je ne pense pas qu’il y ait une raison particulière. Vous savez, du moment que même la culotte est descendue, qu’elle reste aux genoux, aux pieds ou qu’elle soit retirée compltrement, pour moi, c’est du pareil au même ! Les fesses sont nues et sans protection.
          Amitiés.
          Julie

      • Marco dit :

        Parfois enlever entièrement le bas signifiait en fait enlever pratiquement tout et la sensation de ses fesses dénudées et exposées accentuait donc le sentiment de vulnérabilité . Quand la punie porte une robe ou le coupable une salopette, retirer lun ou l’autre de ces vêtements ainsi que culotte ou slip ne laisse presque plus rien à cacher.
        Ne parlons pas des maillots de bain une pièce !
        marco

        • Julie dit :

          Bonjour Marco,
          Dans vos 2 exemples, je pense qu’il y a une sacrée différence. Dans le premier cas, la punie peut encore porter un tee-shirt ou un soutien-gorge, même si la robe est retirée, ce qui cache un tantinet au moins le haut, par contre, pour le maillot de bain une pièce, là, c’est la totale. On ne peut plus rien cacher, ce qui à mon avis est une punition à part entière, pour peu que la fessée ait lieu dans un lieu public (une plage, par exemple ). La seconde punition est bien évidemment la fessée en elle-même, avec toute la difficulté de la subir tout en gardant les mains en protection de son intimité…
          Amitiés.
          Julie

      • Jean Philippe dit :

        Bonjour Julie,
        Être déculottée entièrement augurait certainement une fessée des plus sévères. Vous deviez ressentir une énorme humiliation à vous retrouver toute nue comme un bébé qui vient de naître. Quel âge aviez-vous lorsque vous avez été dénudée de cette façon ?
        Amitiés
        Jean Philippe

        • Julie dit :

          Bonjour Jean-Philippe.
          Lorsque je devais être fessée, seul le bas était retiré (pantalon ou jupe ET culotte). C’était systématique – Lire mon commentaire à Marco – Pour être franche, il m’est arrivé quelquefois d’être fessée entièrement nue, mais c’était un concours de circonstances, car j’étais déjà nue ou à demi nue au moment où ça devait tomber.
          Mes parents ne m’ont jamais fait me dévêtir entièrement pour me corriger, quel que soit mon âge.
          J’ai reçu ma dernière fessée – et la plus sévère – à l’âge de 15 ans, pour un gros mensonge qui a mis mes parents dans l’embarras vis-à-vis de leurs amis.
          Pour l’humiliation, oui, en effet, même devant ses parents, nous ne sommes jamais réjouis de nous retrouver dans cette position de vulnérabilité.
          Il m’est arrivé de croiser mes parents lorsque je sortais nue de la salle bain pour rejoindre ma chambre, j’accélérais un peu le pas et ce n’était pas plus dérangeant que ça, mais se retrouver le bas du corps dénudé, voire entièrement nue, pour une correction, ce n’était vraiment plus pareil.
          Amitiés.
          Julie

          • Jean Philippe dit :

            Bonjour Julie,
            Merci beaucoup pour ces précisions. Il m’est arrivé une fois d’être mis complètement nu pour recevoir une fessée. J’avais 12 ans et j’étais en vacances en bord de mer. Nous pique niquions sur la plage et bien entendu, je ne portais qu’un slip de bain. Maman nous appela ma sœur et moi pour venir manger. Nous étions en train de jouer au volant et je n’avais pas envie d’arrêter. Maman insista mais je lui fis un doigt d’honneur sans réfléchir aux conséquences.
            Maman qui était assise sous le parasol se leva immédiatement. Je partis à toutes enjambées sur le sable, mais elle me rattrapa très vite (je dois vous préciser que ma mère était prof de gym et courait bien plus vite que moi), me saisit par le bras et me ramena vers le parasol. Là, elle retira mon maillot devant tout le monde et je reçus une fessée magistrale qui me fit pleurer à gros sanglots; Maman me releva et me fit la morale devant ma sœur et les vacanciers présents. D’une main je cachais mon zizi comme je pus main et de l’autre je frottais mon derrière brûlant !
            J’ai eu vraiment honte mais au fond de moi-même , je reconnais que j’avais mérité d’être fessé ainsi.
            Amitiés
            Jean Philippe

  8. Marco dit :

    Bonjour Celine1978,
    Les vêtements dits masculins ont peut-être évité aux filles qui les portaient de recevoir une fessée impulsive, mais en cas de forte détermination et pour une grosse bêtise aucun obstacle n’empêche la déculottée de se faire puis la fessée de tomber. C’était juste l’affaire tout au plus de quelques minutes supplémentaires pour arriver à ses fins.
    Sans oublier qu’un déculottage plus long, c’est aussi une gêne plus grande et une angoisse prolongée.

    cordialement

    marco

  9. Chloé dit :

    Bonjour à tous,
    Je vous rejoins sur le souci vestimentaire, avec une mention particulière pour Julie et Céline, en tant que femme! En fait pour Maman, il n’existait qu’une seule forme de « vraie fessée »! A savoir déculottée ! Même s’il lui arrivait de nous flanquer quelques claquées par dessus la culotte, à l’extérieur notamment, en guise d’avertissement! Mais si le cas l’exigeait, elle ou notre père n’hésitait pas à nous mettre le derrière à nu. Et que dire du maillot une pièce ? Si ce n’est l’horreur! Car Là plus rien ne préservait notre pudeur lors d’une correction !
    Cordialement,
    Chloé

    • Fleurianne dit :

      Le maillot une pièce j’ai connu, sur le parking de la plage, avec tout le monde qui passait et des garçons et filles de mon âge. J’avais 13 ans, et une insolence sérieuse m’a valu une terrible honte : pour me mettre fesses nues, ma mère a fait glisser les bretelles de mes épaules puis baissé le maillot complètement qui est tombé à mes chevilles : j’étais nue devant tout le monde, ce qui étais pire que les claques sur mes fesses.

      • Chloé dit :

        Bonjour Fleurianne,
        Tout comme vous, ma soeur et moi avons connu ce genre de situation sur la plage (Maman estimant qu’une vraie fessée ne se donne que cul-nu !) Mais comme, vous le dites, quelle horrible honte pour celle qui la reçoit, totalement nue ! Même si celle-ci s’estompait à la faveur des claquées tombant sur nos fesses, car Maman savait y faire ! Cette honte revenant, lorsqu’elle nous remettait le maillot !
        Et nous n’avions qu’une envie, se cacher dans un trou de souris avec notre popotin brûlant!
        Amicalement
        Chloé

    • Jean Philippe dit :

      Bonjour Chloé,
      Entièrement d’accord avec vous ! La fessée ne doit s’appliquée que sur un derrière dénudé. La définition dans tout dictionnaire, quel qu’il soit, précise bien : » correction appliquée sur les fesses ». Toute mon enfance et encore aujourd’hui, j’ai toujours été déculotté pour recevoir la fessée.
      En lisant tous vos récits, j’ai pu comprendre qu’il en était de même pour vous, chère Chloé. Vous et moi avons subi souvent la honte de nous retrouver dans cette situation, mais à y réfléchir, n’était-ce pas pour notre plus grand bien ?
      Amitiés.
      Jean Philippe

      • Chloé dit :

        Bonjour Jean Philippe,
        Je partage entièrement votre avis, pour être triviale, la fessée c’est cul-nu comme le disait Maman qui ne dérogeait pas à la règle et dont mes filles ont bien conscience avec moi!
        Oui, en dehors de la douleur, la honte est un élément essentiel de la fessée. Ce qui en fait sa valeur et fait grandir la gamine ou le gamin et pour leur plus grand bien. Je suis tout à fait d’accord.
        Amitiés,
        Chloé

        • Jean Philippe dit :

          Bonsoir Chloé;
          En effet, la honte l’emporte souvent sur la douleur. Le plus humiliant, c’est lorsque Maman me relevait après m’avoir corrigé. J’étais dans l’incapacité de me reculotter et le visage inondé de larmes je frottais mon derrière qui me brûlait au vu de tout le monde.
          En est il de même aujourd’hui s’agissant de vos filles ?
          Amitiés.
          Jean Philippe

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