La fessée appliquée

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La première fessée de Chloé ne fut pas la dernière !

Lee Warner 6

par Chloé

Comme on peut s’en douter, ma première fessée fut pour moi, une grande découverte: l’incongruité de la position, exposant de façon bizarre le bas du dos, l’étreinte maternelle pour que je reste bien en place et ne tente pas de fuir, le retroussage de ma robe…

L’angoisse de la première claque, puis l’impact douloureux de la main qui s’écrase sur mes petites fesses détendues et amène le premier cri, coupe le souffle et les claques suivantes qui accroissent la douleur, prolongent les cris et les larmes. Bon sang, que ça fait mal !

Sous ma culotte ça chauffait de plus en plus mais Maman continuait et chaque claque supplémentaire augmentait la cuisson. La peau de mes petites fesses réagissait, me donnant la sensation qu’un essaim d’abeilles en furie la piquaient de toute part. Ce déluge n’en finissait pas, je ne criais plus, je m’égosillais sous l’effet de la douleur, ça raclait au fond de ma gorge, n’ayant plus assez de salive.

Avec le recul, je reconnais que la sainte horreur de la fessée, me rendait particulièrement expansive, parfois jusqu’à l’exagération, à l’inverse de ma sœur. Peut-être dans l’espoir secret d’amadouer Maman, qui n’était pas dupe et ajoutait fréquemment :

« Oh, mais tu peux hurler, Chloé et ameuter tout le quartier, si ça te chantes ! Cela ne m’empêchera pas de te corriger, comme tu le mérites et puis comme ça, tous les gens sauront que Chloé reçoit une bonne fessée de sa Maman. »

Ce qui sur le coup tempérait un peu mes ardeurs, mais pas bien longtemps, repartant très vite dans les hautes sonorités et les suppliques à tout va, qui ne changeaient rien à l’affaire, Maman ne baissant pas la cadence et allant jusqu’au bout de sa tâche correctrice. Cela avait même parfois tendance à la motiver davantage et l’incitait alors à me flanquer une salve de claques terriblement appuyées qu’elle complétait par un :

« Tiens, tiens !… Voilà de quoi hurler, ma fille, ne te gêne pas ! »

Là, j’étais en enfer et mes cris n’étaient pas un simulacre !

Durant cette première fois et jusqu’aux toutes premières déculottées, mon jeune âge aidant, je n’avais pas encore acquis ce réflexe inné de contracter mon fessier, par intermittence, sous les claquées.

Ces fessées tombaient donc sur des fesses détendues, pleinement offertes et sans résistance. À chaque claque, la main s’incrustait dans la chair et recouvrait l’intégralité de mon fessier encore menu, la douleur était donc concentrée au même endroit et devenait très vite insupportable. Alors que par la suite, l’alternance gauche, droite, centre, haut, bas, associée aux contractions musculaires faisait que le côté insupportable était plus long à venir et demandait à Maman une application plus méthodique et plus longue de la fessée pour parvenir au même résultat !

Tua 15

Par contre, le point commun est que je n’en ressortais que les fesses écarlates, percluse de douleur et ruisselante de larmes, dans un état proche de l’épuisement d’avoir gigoté, braillé et supplié pendant l’exécution de l’œuvre maternelle.

Bien entendu, le souvenir de cette première fessée s’était calé dans un coin de ma cervelle et, pendant deux semaines, j’y repensais très fort lorsque je sentais monter un caprice ou l’envie de faire une bêtise. Maman semblait satisfaite mais comme je me relâchais un peu, au cours de la troisième semaine, elle formula quelques petites alertes qui auraient dû me mettre en garde, c’était presque anodin du genre :

« Attention, Chloé ! Maman ne voudrait pas te gronder… »

ou

« Gare à toi, ma chérie ! Tu cherches les ennuis… »

Mais je m’en sortais sans encombre. Le vendredi matin, elle passa à une menace plus claire, presque une promesse :

« Chloé, gare à tes fesses ! Si tu continues, je vais m’en occuper comme la dernière fois ! », ce qui me calma pour le reste de la journée.

Mais le lendemain, avais-je mal dormi ? En tout cas j’étais mal lunée, grognonne, affichant une sale mine et Maman le constatant au petit déjeuner, s’enquit gentiment de savoir ce qui n’allait pas :

« Ben, alors ma chérie, tu n’as pas bien dormi ? Tu as l’air patraque. Qu’est-ce qui ne va pas ? »

Là, je ne sais pour quelle raison, je répondis :

« Non, non ! Je n’ai rien. Laisse-moi tranquille ! » et dans un mouvement d’humeur, je renversai mon bol de lait sur la table. Oh ! il n’y avait pas de dégâts à part la table à éponger, mais c’est le mauvais ton et le geste d’humeur qui firent réagir Maman au quart de tour et m’annoncer la sentence et son exécution immédiate :

« Oh, là, là, Chloé ! Je ne sais pas ce que tu as ce matin. Mais ce que je sais, c’est que tu as besoin d’une bonne fessée… et tout de suite ! Allez, hop viens par ici ! »

Unkn 903mod Toma

M’attrapant par le bras, elle me sortit de ma chaise et s’asseyant à son tour, me bascula sur ses genoux avant que j’ai pu réagir, si ce n’est brailler des « Nonnnn ! Nonnnn, M’mannn ! Pas la fesséeee ! ». Car là, maintenant, je savais ce qui m’attendait. D’ailleurs, il n’y eut pas de temps mort, n’ayant que mon pyjama, sa main s’abattit aussitôt sur mes fesses comme une pluie de grêlons, me faisant crier sans retenue, mes jambes s’agitant dans l’air et le tout sous les yeux de ma sœur assise dans sa chaise haute, ce qui ajoutait à ma gêne.

Si elle fut le premier témoin de mes déboires et le plus fréquent, avec Stéphanie, je ne ressentais pas la même chose qu’avec les autres, peut-être du fait que je fus aussi témoin des siennes et qu’il n’y avait pas de moqueries entre nous.

Cette dégelée ne fut pas plus longue que la première, mais plus énergique. Assurément, Maman détendait ses nerfs sur mes fesses et je la sentis vraiment passer. Une fois remise sur mes pieds, le visage ruiné de larmes et gémissante, je dansai sur place en frottant mes fesses avec mes mains. Maman ne m’avait pas ratée là, me démontrant qu’elle pouvait faire mieux à chaque fois et m’inciter ainsi, à ne pas la provoquer trop souvent, ce que d’ailleurs elle laissa entendre :

« Alors, ma chérie, tu te sens mieux après cette bonne fessée de Maman ? Tu l’as bien sentie cette seconde tournée… plus que la première ? C’est bien, peut-être qu’elle te calmera un peu plus longtemps, avant d’en réclamer une autre, dis-moi ! De toute façon, sache que la prochaine sera au moins identique… Alors penses-y bien ! »

En fait, Maman était dans le monologue, car je ne répondais que par des hochements de tête. Par contre certaines expressions étaient pénibles à entendre et me paraissaient idiotes, telles que « tu te sens mieux après cette bonne fessée de Maman ? », comme si on pouvait se sentir bien avec des fesses douloureuses et bouillantes ! Ou encore « avant d’en réclamer une autre », comme si j’allais me dire : « Oh tiens et si je réclamais une fessée à Maman ! », ce serait une idée grotesque d’aller quémander ce que l’on déteste et redoute !

Bien entendu, en disant cela, Maman évoquait la sagesse retrouvée et les efforts que je ferai pour ne pas risquer une nouvelle fessée ! Mais je trouvais insupportable cette manière de le dire, même si sur le fond, elle n’avait pas tort. ! Il est vrai qu’après une bonne fessée, j’étais très sage pendant un temps plus ou moins long, avant de replonger dans mes travers et bien sûr recevoir une nouvelle fessée !

image

En y repensant, cette seconde tournée maternelle m’a davantage marquée que la toute première, dont le souvenir est présent bien sûr, mais plus lié à la découverte de l’inconnu qu’à son déroulement. Tandis que pour la seconde, la notion de découverte n’existait plus. Je savais ce qui m’attendait au moment où je fus empoignée, d’où une trouille de ce qui est connu.

De plus cette fessée, plus intense que la première, donnée au petit matin sans préavis par une maman bien décidée à montrer à sa fille, que même un bref passage sur ses genoux n’était pas de la rigolade (et je n’avais encore pas goûté à la déculottée !), mais une punition qu’il valait mieux ne pas oublier avant de faire des bêtises, à moins de vouloir s’y abonner. Et je dus sans doute alors prendre conscience que la fessée pourrait bien devenir « mon pain quotidien » si je ne faisais pas d’effort, et mon comportement changea au cours de cette première année où la fessée non déculottée était entrée en vigueur.

Si le souvenir de mes fessées est réapparu, c’est aussi parce qu’elles furent en définitive peu nombreuses, après cette deuxième volée. J’en dénombre quatre, après celle-ci, soit en moyenne une fessée tous les deux mois. Mais cette moyenne ne correspond pas à la réalité puisque si la suivante tomba après presque 5 mois d’abstinence (si j’ose dire !) et justement pour un bol cassé par inattention, qui me fit allonger aussitôt sur les genoux de Maman.

Les trois dernières, avant la première déculottée furent concentrées sur le mois qui la précéda et toujours pour sanctionner des désobéissances. C’est ce qui motiva certainement Maman à franchir ce cap !

Illustr. : 1) Lee Warner – 2 ) Tua – 3) Toma ?

 

 

6 commentaires »

  1. Marco dit :

    vos fessées furent peut-être peu nombreuses mais constituèrent une menace bien longtemps.
    Je suppose que vous ne réagissiez pas de la même façon en grandissant ?
    Cordialement, Marco

    • Chloe dit :

      Bien sûr que la menace était présente et perdura dans le temps, puisque même après ma dernière fessée à presque 17 ans, Maman en fit l’utilisation sans la mettre à exécution, mais je ne voulais surtout pas en prendre le risque.

      Chloe

      • Marco dit :

        On sent du vécu c’est indéniable. Que d’émotions !
        En effet, en grandissant on croit progressivement, à mesure que les fessées s’espacent dans le temps, que l’on va bientôt enfin en être débarrassé.
        Des mois se passent ou parfois un an sans incident. On a grandi et l’on s’estime devenu grande personne au-dessus de ces tracas puérils. Puis, patatras ! Nouvelle fessée ! Amère est la désillusion !
        Marco

        • Chloé dit :

          Bonjour Marco,
          Comme vous dites, patatras! Ma dernière fessée fut en effet une sacrée désillusion, car si mes années de collège furent les plus chargées en fessées maternelles, scolaire ou non, le lycée apporta une baisse notable de mes fréquentations, du giron de Maman et cette dernière fessée intervint, après plus de 3 mois d’abstinence, pour un motif scolaire (devenu très rare depuis mon entrée au lycée) justifiant la médication carabinée de Maman, stoppant avec efficacité le retour d’un virus fréquent à une époque chez Chloé !
          J’en ferai le récit, ce qui répond ainsi à Louis, la première étant déjà en ligne « Chloé connaît sa première fessée déculottée »!
          Chloé

          • Emilie dit :

            Merci Chloé pour ce beau récit.
            J’attends aussi avec impatience que tu nous racontes cette dernière fessée à 17 ans… Elle m’intéresse beaucoup, pour comparer avec les miennes, tardives aussi…
            Merci, bisous,
            Emilie.

  2. Louis dit :

    Bonjour Chloé.
    Bravo pour tes deux récits. J’espère que tu nous en raconteras d’autres, par exemple ta première fessée déculottée. Et pourquoi pas ta dernière fessée à 17 ans ?
    Bisous. Amicalement.
    Louis

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