La fessée appliquée

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La règle plate de Sœur Marie-Paule

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Par Christine 

Dans les années 50, j’intégrais comme nouvelle élève la classe de 7ème d’une école catholique…/… C’est alors que je fis connaissance de Sœur Marie-Paule et de sa terrible règle plate.  

Dès le matin de la rentrée, elle ne nous laissa aucun doute sur la façon dont elle entendait exercer la discipline et de nous punir. Elle nous dit qu’elle ne tolérerait aucune mauvaise conduite déplacée, ni un travail médiocre, ni la paresse. Et tout en brandissant d’une façon explicite une longue et épaisse règle plate en bois elle menaça toutes les filles qui s’aviseraient de lui désobéir qu’elles goûteraient sur leurs fesses nues quelques bonnes  et sévères cinglées de sa règle. 

Il ne se passa pas un mois que je commis une énorme  étourderie. J’avais oublié de noter qu’il fallait rendre une rédaction obligatoire à préparer depuis une semaine à la maison. Affolée, je vis la sœur empoigner la règle plate, descendre de l’estrade et foncer vers moi à longues enjambées. Elle me saisit alors vigoureusement par une oreille, me fit sortir de la classe et traverser le couloir jusqu’au vestiaire commun. Là, toute raidie d’appréhension et avant que je ne réalise ce qui m’arrivait, elle retroussa prestement ma jupe plissée et abaissa ma petite culotte pour me donner ma correction. 

Après une dizaine de cinglées rapidement appliquées, j’étais en pleurs, mes petites fesses nues passablement endolories ! Elle m’ordonna de remonter ma petite culotte et de lui rapporter mon devoir le lendemain.

Le lendemain ma mère s’excusa auprès de Sœur Marie-Paule de mon inattention et lui dit qu’elle pouvait me donner la fessée à la plus petite infraction. Elle lui demanda si elle pouvait me donner des cours particuliers après l’école. 

C’est ainsi que ma première année scolaire passée dans cette école fut, pour moi en particulier, doublement longue et douloureuse ! Mais je dois dire que j’en conserve aujourd’hui un souvenir ému si ce n’est reconnaissant pour cette femme qui me mit en selle pour assurer le succès des dernières années de mon parcours scolaire.  

9 commentaires »

  1. Nat dit :

    Très joli récit, Christine, très bien écrit.

    Merci! j’ai beaucoup aimé.

    Gros bisous a Toutes et à Tous,

    Nat

  2. luc dit :

    un joli récit qui me rappelle la règle plate de mme G une institutrice redoutable qui me gardait à l’ étude et que ma mère farouche partisane de la fessée déculottée avait autorisé à le faire si besoin
    luc

  3. hervé dit :

    Plein de souvenirs… Et tous ces émois vécus quand, en particulier, mes petites camarades (dans cette école mixte du village) se faisaient appeler à la fin de la journée, au devant de la classe par l’imposante Soeur Directrice. Nos coeurs battaient à tout rompre quand les punies , après le sermon, devaient enlever leur jupette, les plier proprement, enlever leurs chaussures et leurs chaussettes et, déja en pleurs, prendre la position en petite culotte blanche, face à nous, pour recevoir le martinet sur leurs cuisses nues et sur leurs fesses…Je me souviens de notre jeune institutrice titulaire, Soeur Emilie qui, toute rougissante, s’efforçait de maintenir chaque punie, hurlant et se débattant sous le cuir … Sans que jamais, en effet, les parents ne protestent…Au contraire.

  4. Dan Hayon dit :

    Tres joli recit, Christine.

    Puis-je vous posez une question au sujet de cette ecole catholique que vous evoquez dans ce recit

    Salut

    Dan

  5. Cathy dit :

    belles évocations de souvenirs cuisants, mais je dois l’avouer bien troublants aussi…
    Merci Christine !
    Voudrais-tu m’écrire ? j’aurais quelques questions à te poser.
    Bisous,
    Cathy

  6. verhaeghe dit :

    Christine, voici mon récit : c’était en 1959, j’avais 13 ans. J’étais allé à une journée porte ouverte dans une école catholique. Dans un local se trouvait des jeunes filles qui écoutaient la radio. J’entrais dans ce local et il n’y avait plus de chaises pour m’asseoir. C’est alors qu’une fille d’environ 14 ou 15 ans m’invita a m’asseoir sur ses genoux. Naïvement je m’exécutai. A ce moment, une religieuse l’air renfrognée fit irruption et se dirigea vers la fille sur laquelle j’étais assis. La soeur en colère lui tordit l’oreille et l’entraina vers l’extérieur me laissant tout déconfit. Un quart d’heure plus tard la soeur vint me chercher et me conduit dans un bureau dans lequel se trouvait la jeune fille à genoux dans un coin. Sans jupe on apercevait sa culotte blanche. Puis soudain elle fit asseoir la fille sur une chaise et m’ordonna de m’asseoir sur ses genoux. Ensuite, elle nous attacha avec une ceinture de façon à ne pas bouger. La religieuse cria : puisque tu prends les garçons sur tes genoux, tu vas rester ainsi une demie heure. Pendant tout ce temps elle lui tordit l’oreille et la fille hurla de douleur. J’étais impuissant à cause de la ceinture qui m’empêchait tout mouvement. Après une bonne demie heure, elle défit la ceinture et me pria de sortir. Gèné, je quittai l’établissement rouge de honte. Je ne revis jamais cette fille mais je gardai un souvenir indélébile qui me glace encore à ce jour. Cela est devenu pour moi un fantasme qui me hante. Et c’est pour cette raison que j’adore m’asseoir sur les genoux des filles. J’ai actuellement 65 ans et n’oublie pas cette fille que je n’ai jamais revu. Christine, pourrais-tu m’aider à réaliser ce fantasme.

  7. bella dit :

    Que d’émouvants souvenirs, je n »ai pu retenir mes larmes à l’évocation d’une époque aussi heureuse.

  8. Christel dit :

    Bonsoir, j’ai une question pour Hervé, s’il vous plaît:
    pourquoi les filles devaient-elles enlever leurs chaussures et même chaussettes pour recevoir une fessée ? Je ne vois pas en quoi celles-ci dérangeaient.

  9. Emilie dit :

    Quels beaux souvenirs de fessées Christine !!… Merci beaucoup pour ce beau récit.
    Bises.

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