La fessée appliquée

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La remplaçante

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par Christian 

A 10 ans, je fais maintenant parti des « grands » dans mon école primaire. Dans notre classe de CM2, notre instituteur, un imposant personnage d’un bon mètre quatre vingts fait régner une discipline de fer et son martinet aux larges lanières de cuir sert de temps en temps pour calmer d’éventuels turbulents. 

Un beau matin, une jeune remplaçante arrive en nous informant que notre instituteur est absent pour deux semaines. C’est une jeune femme très gentille qui débute dans l’enseignement. Quel changement ! Avec deux copains nous en profitons pour faire un peu de chahut dans la classe. Dès qu’elle a le dos tourné, nous lançons des avions en papier confectionnés par nos soins ou faisons des grimaces pour amuser nos petits camarades. 

Mlle Marie-Claire ne tarde pas à s’en apercevoir et gronde la classe gentiment. Elle n’a pas l’air très sévère cette jeune maîtresse et on va remettre ça demain. Effectivement, le lendemain, nous décidons de passer à la vitesse supérieure. Avec mes deux compères nous débutons un nouveau chahut et grimpons sur nos pupitres. Cette fois, notre maîtresse se retourne et nous surprend debout sur nos tables. Elle se fâche, crie très fort et nous donne une retenue pour le soir même. Elle nous envoie au piquet pendant qu’elle termine d’écrire au tableau noir un exercice de grammaire. 

Je suis un peu honteux et redoute qu’elle ne mette un mot dans mon carnet de correspondance. Mon père surveille de près mes résultats scolaires et je sais que toute mauvaise note ou remarque sur la discipline se termine par de bonnes cinglées au martinet ou à la ceinture. Il me semble déjà voir mon père déboucler et tirer la ceinture en cuir de son pantalon pour me fouetter et j’en frémis d’avance car il ne fait pas semblant et les marques sont souvent visibles jusqu’au lendemain. 

Mlle Marie-Claire est maintenant moins souriante et nous nous attendons à recevoir une bonne punition ce soir après
la classe. Je pense qu’elle ne va pas se servir du martinet de notre maître qui bien rangé dans le tiroir de son bureau car elle semble bien moins sévère que lui. Le calme est revenu à la grande satisfaction de notre maîtresse. L’heure de la sortie approche sauf pour les 3 petits turbulents qui restent assis à leur pupitre. 

La classe est maintenant déserte et après avoir corrigé quelques cahiers, notre institutrice commence à appeler le premier élève, mon copain Claude se lève et s’approche du tableau noir. Marie-Claire le sermonne à nouveau pendant qu’elle installe sa chaise sur le milieu de l’estrade. Je devine ce qui va suivre et commence à avoir des sueurs froides dans le dos. Ni une ni deux, elle le déculotte entièrement et le couche sur ses genoux. Les premières claques tombent en faisant un bruit incroyable dans la classe toute silencieuse. Pierre et moi avons les yeux rivés sur les fesses du pauvre Claude qui sont passées rapidement du blanc au rouge. A ce moment je ressens un trouble nouveau mélangé à la peur qui m’envahit car mon tour va arriver rapidement. 

Claude reçoit une bonne vingtaine de claques avant de se retrouver au piquet devant le tableau. Le regard perçant de Marie-Claire se dirige maintenant sur le suivant. Oui, c’est bien moi qu’elle désigne et je me présente tout tremblant à ses côtés. Elle me gronde tout en me déculottant et, en un tournemain, je me retrouve à mon tour sur ses genoux le derrière à l’air. 

« Je vais te passer l’envie de faire le pitre, Christian, tu vas voir ! » 

Les claques arrivent rapidement, un véritable crépitement qui me brûle rapidement les fesses. Je retiens mes larmes et finis par supplier ma jeune institutrice d’arrêter. Il n’en est rien et je reçois une bonne vingtaine de claques moi aussi. 

Arrive le tour de Pascal, le troisième perturbateur. Je suis maintenant au piquet à côté de Claude, les fesses en feu et j’entends le déluge de claques qui s’abat sur le derrière nu de Pascal entrecoupé par les reproches de Marie-Claire. Après cette correction collective pour le moins inattendue, elle nous informe qu’elle ne dira rien de tout cela à nos parents et nous promet une fessée tout nu en cas de récidive. 

Ouf ! Il me reste à cacher mes fesses ce soir en sortant de la douche et mon père n’en saura rien. En classe, Marie-Claire n’aura pas à mettre ses menaces à exécution car, à partir de ce jour mémorable, plus aucun problème de discipline ne perturbera la classe pendant toute la période de remplacement. 

C’est avec regret que je la vois partir pour une autre école et lui fais une bise d’adieu comme mes autres camarades. 

Illust. : Colleboy

 

5 commentaires »

  1. Robert dit :

    Cher Christian,

    J’ai bien aimé votre récit ! Il serait surprenant que votre remplaçante Mlle soit le début de carrière de notre Mme Marie Claire !

  2. eric dit :

    cher Christian, votre récit est formidable… J’aurais aimé être àa moi aussi… Chez toi, quand votre père donne la correction à la ceinture ou martinet, ça se passe comment en fait ? Il baisse simplement la culotte ou vous met-il tout nu ? Est-ce que vous pleurez ou vous serrez les dents ? Moi et ma sœur Jessica, quand notre père nous donne la fessée c’est toujours tous nus et à la ceinture. Nous pleurons à chaque fessée, mais nous savons que c’est bien mérité. Merci de nous raconter, Christian.

  3. Christian dit :

    Chez nous la ceinture se donnait culotte baissée lorsque le martinet n’était pas à portée de main. Le martinet se donnait souvent par-dessus la culotte ou sur le haut des cuisses. Mon père avait une ceinture en cuir tnoir rès souple qui claquait bien sur les fesses et j’avais souvent peur quand il lui arrivait de se promener à la maison avec cette ceinture débouclée. Les cinglées avec ces instruments nous faisaient pleurer mon frère ou moi.

  4. jean marie dit :

    J’ai bien aimé la fessée de cette institutrice aux trois gamins. J’en ai reçu aussi de mes maîtresses. Elles n’ont jamais été violentes et, dès que nous pleurions, elles arrêtaient presque toujours la fessée. Elles n’ont jamais non plus prévenu mes parents m’évitant ainsi la double peine. Après la traditionnelle mise au piquet, elles me faisaient la morale, me reculottaient, essuyaient ma figure et me pardonnaient en m’embrassant. Ayant dû leur promettre de bien travailler, je me suis mis à bien me comporter pour leur faire plaisir. Quand Maman rencontrait la maîtresse en venant me chercher, elle me disait « ta maîtresse aime beaucoup ses élèves ». Dans cette école, les enfants étaient heureux et sortaient tous avec une excellente scolarité.

  5. Stéphanie dit :

    En CM1, j’ai connu également une remplaçante qui était beaucoup plus sévère que notre maîtresse habituelle. Vous pouvez apprécier ses méthodes dans « Pas commode la remplaçante ! ».

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