La fessée appliquée

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La revanche de Jeremy

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Par Edmée

Le « nouveau » est un élève de fraîche date. C’est un joli garçon d’une dizaine d’années et ses yeux restent emplis d’un étonnement craintif comme tout enfant vivant au fond de la campagne et que l’on précipite dans une grande ville inconnue sans l’y préparer. Trop  brutal, le dépaysement le déroute. Comme il est malheureux dans son nouveau collège !

A quelques semaines de son arrivée, Jeremy se sent toujours perdu. Et, comme chaque matin, son petit déjeuner lui reste sur l’estomac. C’est qu’il paraît tellement rébarbatif ce collège de la région parisienne à comparer de sa tranquille petite école de village ! Et, comme chaque jour, c’est pour lui une nouvelle course d’obstacles qui s’annonce au travers des méandres de rites et de règles incompréhensibles avec lesquels tous les anciens semblent néanmoins jongler avec aisance.  

Tout le surprend, l’accable, l’inquiète dans cette institution privée pour garçons alors que tout devrait le rassurer et atténuer le choc du changement. D’abord, le bâtiment, par exemple. C’est un ancien et superbe château de style mansard flanqué de vastes et majestueux perrons sur trois de ses façades. Il a été partiellement réaménagé en salles de classes, et, chance unique, au lieu d’une cour exiguë, une partie du  parc boisé qui l’entoure est allouée aux espaces de jeux et aux récréations…

Alors ? Malgré tout, l’adaptation reste douloureuse : il y a cet uniforme de drap bleu marine et culotte courte réglementaire, il y a la foule de ces élèves avec ces impressionnants garçons des grandes classes. Il y a surtout le petit cercle austère des dames et demoiselles qui font la classe, si différentes des manières toutes maternelles de ses anciennes maîtresses d’école. Toutes, aussi bien les plus jeunes, semblent si semblablement revêches avec leurs airs figés de glaciale sévérité. Mais par-dessus tout, quelque chose d’impalpable l’obsède, une appréhension sourde qui lui ronge le cœur. C’est la discipline stricte et tatillonne qui régente par le menu la vie interne de l’école et pèse sur les têtes comme un couvercle. L’atmosphère est à ce point  oppressantequ’il tremble de mal faire à en devenir parfois maladroit.

Cependant, un cadeau de son oncle lui procure une petite consolation. C’est une lampe de poche pas comme les autres. On est à quelques années à peine de la fin de la Seconde Guerre mondiale et elle provient sans doute des surplus de l’armée américaine. Elle est dotée de filtres bicolores et d’un bouton de signal morse. Du jamais vu en France. Comme elle est belle, cette lampe ! Et comme il est fier de la montrer sans méfiance à ses camarades de classe. Elle le rassure aussi. C’est qu’il est long et semé d’embûches, la nuit tombée en ces soirées d’automne, le chemin tortueux qui le ramène à sa maison. De loin en loin, de  rares réverbères à gaz nimbés de halos percent de trouées blafardes l’épaisseur de la nuit, rejetant à leur périphérie d’inquiétantes ombres fantomatiques. De son faisceau magique, la lampe dissout les recoins obscurs, les chausse-trapes des ornières ou des pavés défoncés.

Sait-il, notre jeune candide, que sa belle lampe fait des envieux, attisant d’ignobles convoitises ? Un après-midi dans la cour de récréation, de sombres et vastes pèlerines l’entourent, volée de vautours tournoyant autour de leur proie. Ce sont trois grands gaillards de 11 ou 12 ans, peut-être même 13 ans, élèves des grandes classes.Il y a beau temps qu’ils la lorgnent, cette lampe ! Leur rapacité les rend nerveux, méchants. Ils le pressent, le harcèlent. « A la sortie, tu nous donnes ta lampe, sinon… »  

Perfidie du chantage… Leurs cuisses robustes sous les culottes courtes, leurs gros poings serrés sur les bretelles croisées des pèlerines sur leurs torses musclés de presque d’adolescents ont raison de la résistance de Jeremy. Le jeune garçon prend peur et cède à regret. Que faire seul contre trois méchants loups ?

Ce soir-là, Jeremy rentre chez lui sans sa précieuse lampe, l’âme en peine, affrontant la pénombre du chemin. Mais il se tait par peur des représailles. Chez lui, il prétend l’avoir perdue. Le lendemain et les quelques jours suivants, il souffre en silence de voir les trois brutes exhiber impunément leur prestigieux butin sous des regards ébaubis des copains. Il les évite, se tient prudemment à  l’écart. Quelques jours plus tard, forts de leur impunité, les voilà qui reviennent à la charge. Cette fois-ci, ils jettent leur dévolu sur le sac de billes que Jeremy tient suspendu à la ceinture ; un joli petit sac de velours bleu roi et fermé par un cordonnet que sa mère lui a confectionné. C’en est trop pour lui ! Le désespoir le mine. Sa professeur finit par s’apercevoir de son air triste et abattu. Elle le questionne, mène son enquête. Il se tait, rougit puis parle, livrant enfin le secret qui l’étouffe. 

Le lendemain à la récréation, Jeremy aperçoit les trois compères. Ils n’arborent plus du tout leur habituelle fière allure. Têtes basses, visages renfrognés,la démarche un peu raide, le trio tourne en rond, l’un derrière l’autre, dans un recoin de la cour. On les croirait frigorifiés. A chaque pas, leurs semelles creusent un peu plus dans le sol le sillon concentrique du coin réservé aux punis de récréation. Ils ont eu beau tirer sur leurs socquettes et rabaisser le bas de leurs culottes courtes, rien à faire pour dissimuler leurs jambes nues ! On ne voyait plus qu’elles, presque palpables tant elles étaient rouges et enflées. Elles portaient indiscutablement les marques infamantes de coups de martinet.

Des chevilles à la lisière des culottes, les lanières de cuir ont griffé de dizaines de zébrures le pourtour dénudé des mollets et des cuisses. Sur la peau blanche, des stries rouges, fines et gonflées s’entrelacent le long des jambes, remontant en rangs serrés pour aller se perdre plus haut sous le drap sombre et tendu des culottes courtes.

Le  jeune garçon regarde, atterré. L’évidence est là, sous ses yeux. Pourtant, ce que ses yeux lui donnent à voir et ses oreilles à entendre, son esprit se refuse encore à l’admettre. A travers la petite institution, on s’est déjà passé le mot. Et les mots ont volé de bouche en bouche. Chuchotis pleins d’énigmes, de tressaillements, d’entendus. Mots légers comme un froissement d’ailes de papillon qui lui ont mis du baume au cœur. Pour autant, se sent-il soulagé ? Comblé de joie ? Pas vraiment. Si le sort misérable des punis lui rend justice, il ne manque pas non plus de raviver ses inquiétudes.

Ce jour-là, Mme la directrice a convoqué les trois garçons pour leur administrer un sévère châtiment corporel. Car il en est toujours ainsi avec Mme la directrice. C’est automatiquement la fessée magistrale. Au mieux, une fessée déculottée à la main, au pire, le martinet ou le fessoir de cuir. C’est la règle.

De prime abord, on avait peine à croire que cette belle femme élégante et parée d’une distinction toute féminine celait une nature d’une sévérité sans égale. D’un maintien froid et distant, la directrice savait imposer naturellement son autorité à tous les élèves, exigeant d’eux obéissance et respect. Fervente adepte d’une discipline stricte et des châtiments corporels dans l’éducation des garçons, elle ne leur pardonnait rien. Jamais. Une fois entre ses mains, inutile d’espérer autre chose que de tenir jusqu’au bout.  

Jeremy avait appris à la craindre à ses dépens dès la première entrevue le jour de son inscription. Ne l’avait-elle pas superbement ignoré en le laissant debout alors que ses parents confortablement assis s’entretenaient avec elle ? Elle s’était contentée de le toiser du haut de son regard pénétrant en lui ordonnant sèchement de retirer les mains de ses poches et de rester respectueusement  au garde à vous. Combien mortifiante avait été cette leçon de politesse !

Dans le fourmillement d’images et de pensées brûlantes qui lui  taraudent l’esprit, les questions sans réponses aggravent son trouble. A la campagne, les jeunes garçons se plaisent à comparer leurs armes. Ainsi, lors de ces jeux audacieux et quelque peu excitants, il avait pu fréquemment vérifier par lui-même de quels instruments parfois prodigieux étaient dotés des garçons de l’âge de ses agresseurs. De sa main, il avait fait se dresser de longues hampes et, de ses doigts, pressé les lourdes grappes de bourses enveloppées de peau tiède et soyeuse.

Certes, ses parents lui administraient parfois des fessées à nu, et même encore à son grand frère de plus de deux ans son aîné, mais c’était dans le  giron familial. Mais ici, était-il possible que ?…  La crudité de l’événement heurte sa pudeur naturelle. Et eux, comment avaient-ils pu se laisser déculotter et exhiber leur nudité sans protester face à cette inconnue ?  Elle avait donc pu les voir, fesses toutes  nues, ventres et pénis à l’air ?  Et comment avait-elle pu s’y prendre avec d’aussi grands garçons de la corpulence de quasi adolescents ? Lui, si pudique, même dans l’intimité, il en frissonne d’horreur, ressentant pleinement la honte que l’on devait ressentir en subissant ce genre de châtiment.

Glanées ici et là auprès d’anciens, des bribes d’information ouvrent peu à peu dans son cœur un gouffre béant de stupeur et d’effroi. 

- Une correction magistrale, mais c’est quoi ? 

 - La pire de toutes, tu peux nous croire ! Ça se passe quelquefois dans son bureau quand elle n’a pas le temps. Même là, c’est culotte baissée, sur les fesses nues… Elle nous couche à califourchon sur son genou, le derrière en l’air, comme avec les plus petits. Le plus affreux, c’est qu’elle donne souvent ces fessées en présence de sa secrétaire, exprès, pour nous faire plus honte ! Mais d’habitude, elle nous emmène à la salle de corrections. Tu ne l’as pas encore vue, au fond du couloir au premier étage ?… C’est une petite pièce carrelée de faïence blanche, terriblement sonore. Et une fessée à cet endroit, ça s’entend partout dans l’école !… Elle nous tient courbés sous son bras pour la fessée à la main. Mais pour la fessée au martinet, ça dépend… Pour fouetter les fesses, elle nous fait mettre à genoux ou à plat ventre sur un petit tabouret.

- Elle baisse vraiment la culotte?… Complètement ?

 - Ouais, tout. Culotte et slip, ou caleçon. Et on passe un sale moment, quand elle te déculotte elle-même. T’as l’impression qu’elle t’épluche comme une patate. Et de sa main, une simple fessée culotte baissée sur les fesses nues ça fait vraiment très mal. On pense qu’elle ne va jamais s’arrêter. Oui, on les sent ses claques, et ça cuit longtemps comme tu n’en as pas idée !

- Une fessée ? Mais eux, ils avaient les jambes toutes pleines de marques ?

- C’est parce qu’ils ont reçu la double fessée magistrale. La fessée à la main et en plus, la fessée au martinet. Pour les grands, elle se sert de son gros martinet, celui de dix lanières plates et bien épaisses. Il cingle fort et fait réellement très mal… c’est pour ça que nos copains gardent des marques sur les cuisses et les mollets. Et ils vont les garder longtemps… Mais si tu voyais leurs fesses après cette correction ! Ils en ont pour quelques jours avant de pouvoir s’asseoir sans faire de grimaces, c’est sûr… Ouais, avec eux on peut dire qu’elle n’y est pas allée de main morte !…

Ceux qui ont goûté du martinet semblent s’en vanter comme d’un rare exploit qui les fait en rajouter dans des détails de plus en plus alarmants.  

- Pour fouetter les jambes, elle nous laisse debout, jambes écartées, culotte aux chevilles, mains croiséessur la nuque. Elle commence d’abord par fouetter les mollets et remonte le long des cuisses, devant et derrière. C’est impressionnant parce que, quand elle te fouette par devant, tu vois arriver les coups de martinet et que t’as peur qu’elle t’attrape ton engin. Et là, tu dégustes ! Tu sens le cuir des lanières te mordre, surtout au-dedans des cuisses.

- Et vous, ça vous a fait mal ?

 - Un mal de chien, ouais ! Si tu n’pleures pas, c’est que t’es un sacré dur à cuire !

A quelques semaines de son arrivée Jeremy avait déjà eu l’occasion de voir la sévérité de cette femme à l’œuvre certains matins lors du cérémonial de rassemblement de toutes les classes au pied du perron principal. Les punis de la veille étaient convoqués en haut du perron pour une correction en public… leur démarche vacillante, les dos voûtés, les mines défaites… Puis tout là-haut, le spectacle affolant de son implacable détermination … Séances toujours effrayantes qui faisaient frissonner les rangs… les mains docilement tendues à plat, paumes retournées… les claquements secs de sa férule de cuir sur les chairs tendres brisant le silence… les hoquets ou les cris de douleur des punis, parfois des sanglots… Plus tard, il avait vu la directrice traverser l’école d’un pas décidé, son martinet suspendu au bout de son bras, le bouquet de lanières se balançant  ou émergeant de la poche de son manteau. Elle allait à la recherche de quelque coupable de désobéissance.

A l’étude du soir, le professeur veut annoncer la nouvelle. L’impatience lui mange les lèvres. Les yeux brillants, la bouche humide, elle distille son contentement en mots choisis, jouissant de ses effets sur ces têtes frémissantes d’inquiétude. « Des voyous… sévèrement punis… bonne correction… Une fessée magistrale… déculottée…

la Directrice les a fouettés tous les trois…sur leurs fesses nues, leurs culottes baissées…  au martinet… leur faire honte… Voilà ce qui arrive aux voleurs. Une bonne leçon dont ils se souviendront à jamais … Avis à ceux qui seraient tentés… »

Jeremy n’attendra pas longtemps pour sentir l’ambiance oppressante de la discipline qu’impose la directrice dans son école. Un jour, dans sa propre classe, sa professeur s’irritera contre un élève paresseux. « Maurice, c’est votre quatrième retard en moins quinze jours. Je vous ai suffisamment averti. Allez immédiatement sous l’horloge ! ». La menace eut un effet instantané tandis qu’un long et bruyant chuintement de dizaines de bouches aspirant goulûment l’air en même temps se faisait entendre. L’interpellé voulut protester « Non, je vous en supplie, mademoiselle ! Je vous promets… ». Puis il était sorti, pâle et abattu, muni d’un bulletin rose, le bulletin de punition.

L’horloge ! Maudite horloge dont les tics tacs comptaient les angoissantes minutes avant la rencontre fatale avec madame la directrice ! Attendre en pénitence à genoux sur le paillasson à poils durs et piquants devant la porte de son bureau. Si ce n’était dans l’immédiat, c’était dans l’heure qui suivait. De toute façon, aucun puni d’horloge ne pouvait espérer échapper à la cuisante fessée magistrale.

Peu de temps après, son retour en classe avait choqué Jeremy. Le puni était revenu, la démarche mécanique d’un automate, les yeux rougis, l’air éperdu et comme pétrifié dans une grimace de stupéfaction. Des hoquets spasmodiques secouaient sa poitrine par intermittence. Le poids de tous les regards sur ses épaules, il s’était assis à sa place au fond de la classe avec d’infinies précautions, plongeant aussitôt le nez dans ses affaires de classe.

Tandis qu’il s’éloignait, le regard de Jeremy avait obliqué involontairement du côté du bas des reins de leur malheureux camarade. Sa culotte courte d’uniforme était si étroitement ajustée que l’étoffe en comprimait hermétiquement la croupe juvénile. Entre le repli de la couture médiane qui en marquait nettement la fente, ses joues fessières se découpaient en deux superbes arrondis qu’animait une légère oscillation des hanches. Et cette fois, Jeremy ne put retenir un frisson. Aucun doute : la culotte de leur camarade devait enfermer une paire de fesses rouges et brûlantes comme des braises !

Ce soir-là, de retour chez lui, la lampe de poche qu’on lui a restituée lui semble être une nouvelle étrenne. Devant lui, le faisceau lumineux repousse les ombres fantomatiques comme par enchantement. Certes, Jeremy tient sa revanche. Cependant, tapie au fond de sa tête, comme une bête hideuse, le doute est là, qui le hante et gâche sa joie. Des craintes l’assaillent, lui martelant la tête des mots honnis.  « Fessée déculottée, martinet… » Ces mots qui n’étaient encore hier que de simples et pures abstractions, ont désormais pris formes et couleurs sur la peau laiteuse des garçons punis. Dans la candeur de ses 10 ans, Jeremy l’ignore encore. Un jour viendra son tour. A commencer par la redoutable Mademoiselle Elisa…

5 commentaires »

  1. aurelia dit :

    je vous remercie pour cette histoire

  2. Naughty Pascal dit :

    Bonjour,

    Etant un adepte de la fessée reçue, j’ai trouvé l’histoire très belle. En la lisant, je me suis immaginé être à la place des trois garçons qui reçoivent la fessée magistrale.

  3. gendre dit :

    formidables toutes ces histoires de fessées. Je voudrais bien des candidates ou des candidats à ce châtiment corporel un peu oublié mais très efficace tant pour la correction que pour le spectacle qu’il offre.

  4. charlie dit :

    Très interessant ce vécu de fessée, merci , un souvenir vrai
    A l’âge de huit ans ,il se souvient d’une fessée chez une tante, mon frère avait signalé qu’il avait pipi au lit . Ma tante se précipita, vérifia les draps et se mit en colère.Eelle l’attrapa sous son bras descendit le pantalon de pyjama et elle le fessa. Lafenêtre de la chambre était ouverte et les voisins entendirent et comprirent la scène. Ma tante lui fit enlever le pyhjama et fit mettre dans un coin. C’eat ainsi qu’elle procédait losqu’il faisait une bêtise : une fessée déculottée puis au coin.

  5. claude dit :

    Bonjour Edmee. Comme toujours, votre récit analyse avec finesse les émottons d’un jeune garçon plongé sans préparation dans l’univers glacial d’un collège et arraché à la douceur de son petit village. Exactement ce que j’ai vécu quand je suis rentré en 6° dans un lycée public. Les enseignants, confrontés au puritanisme de la région, n’y donnaient pas eux mêmes de châtiments corporels. Mais les parents étaient tenus informés de la moindre incartade via le «  »Carnet de Correspondance ». Et pour moi, un tel signalement me valait inévitablement le martinet, et heureux quand il n’était pas précédé d’une sévère fessée. Mais revenons à votre récit. Que ces « rapaces » ont bien été châtiés de leur lâcheté, de leur cynisme et de leur déloyauté : un vol, c’est un vol et, circonstance aggravante: commis en réunion contre un plus faible garçon. Oui, ce trois là ont bien mérité la sévère fouettée que leur administra la directrice de l’établissement. Du reste, je suis moi aussi un fervent partisan des châtiments corporels, donnés avec tact et mesure. Certes, à l’age de l’adolescence la faiblesse l’emporte trop souvent sur la volonté. Raison de plus pour remettre dans le droit chemin quand il en est temps. Vous le savez,c’est ainsi que j’ai été éduqué et je suis loin de le regretter, comme vous le savez aussi. Cordialement. CLAUDE.

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