La fessée appliquée

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La seule vraie fessée que m’administra mon père

Waldo

par Steve

Le souvenir de cette unique mais sévère fessée est encore chaud dans ma mémoire puisque j’avais 16 ans.

Mes parents étant séparés, ma mère fut d’accord pour que j’aille vivre chez mon père pour suivre mes études au lycée. Elle lui avait dévolu ainsi le rôle de père qu’il n’avait jamais su exercer véritablement.

Je découvrais alors une forme de liberté inconnue sous l’autorité très stricte de ma mère. Je ne tardais pas à en abuser face à un père qui avait du mal à imposer des limites à un garçon en pleine crise d’adolescence. Mes résultats scolaires s’en ressentirent au point que je terminai ma Seconde avec juste la moyenne. Informée de mes piètres résultats, ma mère voulut que je retourne chez elle durant le week-end pour faire le bilan de l’année écoulée. Je ne connaissais que trop bien ce ton de voix qui exprimait son mécontentement et je compris que ça risquait de chauffer pour mes fesses, une fois de plus.

Ma belle-mère, jeune femme célibataire au caractère posé et le cœur sur la main, qui s’était établie chez mon père depuis deux ans, s’offrit pour me ramener en voiture car mon père travaillait ce jour-là. Il la remercia pour son aide, à quoi elle lui répondit calmement qu’il était temps de me reprendre en main car mon comportement s’était fortement dégradé et que je devais en être puni si on voulait y mettre bon ordre. Elle insista disant que j’étais loin d’avoir achevé mon adolescence et qu’au lieu de trouver la stabilité chez lui, le manque de repères associé avec autant de changements m’avait poussé à commettre pas mal de bêtises.

De fait, je reconnais avoir dévié du droit chemin plus d’une fois et seule la chance m’avait évité de graves ennuis au lycée. Mais entendant ce jugement surprenant dans la bouche de cette femme, la moutarde me monta au nez et, furieux, je lui lançai qu’elle n’avait qu’à se mêler de ses affaires !

Ce fut la goutte d’eau qui fit déborder le vase ! Mon père venait de voir les deux seules femmes de sa vie remettre en cause sa méthode d’éducation, ou plutôt son laxisme à l’égard de son fils. Il se devait de réagir avec force pour opposer un immédiat démenti. 

Il bondit sur moi et me proposa une fausse alternative qui me plongea aussitôt dans le plus grand embarras : soit je présentais mes excuses à ma belle-mère et il me punissait d’une simple fessée de sa main, soit je m’obstinais et il informait ma mère de mon insolence et je pouvais préparer mes fesses pour son martinet.

Je ne perdis pas de temps à réfléchir, de deux maux je choisis le moindre ! Autant par respect pour ma belle-mère que j’appréciais énormément que par crainte de la sévère correction au martinet que ma mère ne manquerait pas de me donner si elle était mise au courant de ma nouvelle incartade. Et rien ne pouvait égaler sa sévérité ni les morsures venimeuses des lanières de son martinet ! Je demandai donc humblement pardon à ma belle-mère et acceptai ma punition.

Mon père ne m’avait jamais fessé, hormis quelques petites tapes rapides sur mon petit derrière d’enfant. Comment allait-il s’y prendre aujourd’hui alors que j’étais un grand adolescent de 16 ans ? Il me prit naturellement par un bras et je me laissai conduire vers la table basse du salon où il m’ordonna de baisser mon pantalon et mon caleçon aux genoux puis de me courber sur la table.

T-Big

Il avait vu avec quelle détermination ma mère me fessait quand je lui désobéissais ou la provoquais, et il ne faisait que suivre son modèle. Ne souhaitant pas l’énerver davantage, autant lui obéir sans me regimber. Je me déculottai donc non sans un réflexe de gêne à dévoiler mes fesses pour la première fois en présence de ma belle-mère, mais je me dis qu’après tout il était d’autant plus normal qu’elle assiste à ma fessée que c’était elle la victime de mon insolence. L’instant d’après, j’étais courbé fesses nues sans trop d’appréhension.

Mon père posa une main sur mes reins et me demanda de bien me tenir, ma fessée étant imminente. Son autre main vint se plaquer sur ma fesse droite comme pour en prendre la mesure. Ce geste me rassura définitivement. Il était clair qu’il ne maîtrisait pas ce mode de correction et qu’il me ferait moins mal que ma mère. Je me resserrai sur moi-même, serrant les mâchoires, retenant mon souffle, réflexes habituels quand ma mère se préparait à me fouetter.

Ropes - 1

La première claque me surprit par sa force. Elle faillit me faire basculer en avant et irradia instantanément la fesse punie. S’il n’avait pas appuyé sa main sur mes reins, je me serais cabré tant la claque était forte. À peine étais-je remis du choc, une nouvelle claque ébranla ma fesse gauche. En quelques instants, ces deux claques virulentes transformèrent à elles seules mon postérieur en un brasier ardent. Et je n’en étais qu’au début ! La suite allait me prouver que je m’étais fait des illusions !

Ancien commando parachutiste, mon père en avait gardé la carrure. Il n’avait donc aucun mal à maintenir en position le jeune ado que j’étais et à le fesser vigoureusement à claques suffisamment fortes pour se passer de martinet.

Il continua imperturbablement à me fesser, alternant les claques sur chacun de mes globes fessiers. Sur ma chair nue, cela produisait un bruit effrayant d’explosion qui résonnait dans la pièce et semblait sonoriser la douleur cuisante mais invisible qu’elles provoquaient dans toute ma croupe. Sa main me faisait si mal que je me mis à trépigner et à gémir sans retenue. Après une bonne vingtaine de ces claques, il s’arrêta pour me demander comment j’allais. Je fondis en larmes disant que la douleur était insoutenable, que je n’en supporterais pas davantage et que j’étais assez puni comme ça. 

Ropes - 2

Mon père parut ravi. Cette fessée devait avoir rétabli son autorité et cela seul devait compter aux yeux de sa compagne. Alors que je me redressais pensant que c’était bien fini, il m’ordonna de ne pas bouger de ma position. Pris de doute et d’effroi, je me retournai quand même et lui fis face, mes mains massant mes fesses pour en atténuer l’abominable cuisson.

Je réalisai soudain que ma jeune virilité était pleinement exposée à la vue de tous. Ma belle-mère ne m’avait jamais vu nu ! Je rougis violemment mais à son air indifférent et placide, je sus que mon anatomie n’avait aucune importance pour elle. De toute façon, me dis-je, j’avais tellement gigoté durant la fessée qu’elle avait déjà dû apercevoir mes attributs.

J’en étais encore dans ce soliloque muet que mon père m’ordonna de me remettre en place. Je le suppliais longuement d’en rester là mais il ne voulut rien savoir. S’il comprenait que c’était un moment pénible pour moi, cela l’était aussi pour lui car il détestait ce rôle de parent autoritaire, mais force était de constater que j’avais un peu trop tiré sur la corde.

Ropes - 3

Il regrettait de devoir en arriver-là et regrettait encore plus ne pas avoir écouté les reproches de ma belle-mère de n’avoir pas sévi quand je le méritais. Enfin, il ne pouvait se résoudre à laisser ma mère endosser seule le devoir de m’éduquer. Il était sûr que le week-end prochain ma mère m’attendrait avec le martinet à cause de la médiocrité de mes résultats scolaires mais en attendant, il devait me punir plus sévèrement pour mon insolence envers ma belle-mère.

Tout en sachant que rien ne le ferait changer d’avis, je tentais une dernière fois, les larmes au bord des yeux, de lui présenter des excuses et me courbai de nouveau sur la table basse. Il prit de nouveau appui sur mes reins mais cette fois, sa main se posa non pas sur une fesse mais sur le dos d’une cuisse. Ce fut le signal ! Un flot, une avalanche, une déferlante ininterrompue de claques se déversa sur mes pauvres cuisses. En un instant, elles atteignirent le haut degré de température qui couvait dans ma croupe. 

Ropes - 4Même si cette fessée ne valait pas les corrections à coups de martinet de ma mère, ses claques mordantes sur la peau tendre de mes cuisses qui me faisaient souffrir de la base des fesses aux jarrets, m’arrachaient des larmes et des cris qui le laissaient inflexible. Chaque fois que sa main s’abattait lourdement sur une cuisse, la douleur subite la faisait se soulever d’un coup, je devais sauter comme un cabri ! Mais j’étais loin de rire de mon ridicule !

Quand mon père estima que j’étais suffisamment puni il me laissa un instant sangloter, la tête entre mes bras toujours posés sur la petite table. Puis il m’aida à me relever pour de me conduire dans un coin du salon, sans me permettre de me reculotter. La traversée de la pièce à demi nu tenu par un bras fut de nouveau un moment vraiment pénible de gêne, même si ma belle-mère m’avait fait comprendre qu’elle se fichait de mes parties les plus intimes.

Je restai là seul une bonne dizaine de minutes les mains croisées sur ma tête à me remettre de mes émotions, mes fesses et mes cuisses nues toutes bouillantes de douleur et de chaleur.

UnkA det

Être mis au coin à 16 ans comme un petit garçon n’avait rien de surprenant. Mes parents, surtout ma mère, étaient convaincus des vertus du piquet au coin. Le puni avait ainsi tout le temps de réfléchir à ses actes néfastes et à leurs conséquences.

Ce fut la dernière phase de ma punition que je passai seul. Accompagné de ma belle-mère, mon père revint au salon et m’autorisa à me reculotter. Rétrospectivement j’eus honte d’avoir offensé cette femme que j’aimais bien. Je lui renouvelai mes excuses en l’assurant que j’avais confiance en elle et elle m’embrassa en me souhaitant de faire des efforts pour m’améliorer. Une fois dans ma chambre, je ne résistai pas à l’envie d’examiner mon arrière-train. De fait, un rouge écrevisse le recouvrait du bas des cuisses au sommet de mes fesses. Et dans moins d’une semaine les lanières de cuir du martinet auraient vite fait d’en raviver le souvenir.

°°°   °°°   °°°

Avec le recul, je reconnais que j’avais amplement mérité cette fessée. En fin de compte, elle me fit du bien, calmant les tensions entre nous. En effet, j’avais eu un peu de mal au début avec ma belle-mère de peur qu’elle ne brise ma relation affectueuse avec mon père. Mais sa douceur gagna ma confiance même si je sentais poindre un brin d’agacement par moments à cause mon attitude. Par la suite, la simple menace d’une fessée me rappelait vite à l’ordre. Je savais maintenant que mon père en était capable.

Qu’il se décide soudain à agir au lieu de me laisser errer dans l’incertitude, me remplit de gratitude. Je sentais qu’il assumait son rôle de père même si j’étais apeuré à l’approche inopinée de cette fessée. Du reste, je ne compte plus le nombre de fois où j’aurais dû m’en prendre une à cause de mes insolences ou de mes bêtises qui le laissaient toujours sans réaction.

Il m’avoua plus tard qu’il avait discuté de mon comportement avec ma mère peu de temps auparavant et qu’il avait pris la décision de me punir comme elle à la prochaine incartade. Même si sa fessée m’avait fait moins mal que celles que m’administrait ma mère, elle avait eu l’effet souhaité.

Quelques jours plus tard, le martinet de ma mère paracheva ce sentiment. Elle ne fit pas de quartier, mes fesses le sentirent passer !

Il y eut un bénéfice indirect à la fessée déculottée dont me punit mon père : le fait que ma belle-mère m’eut vu à demi-nu pleurer et crier comme un enfant sous les claques brisa le reste de gêne qui nous séparait. Dès cet instant, elle me prit sous son aile comme une seconde maman.

Illustr. : 1) Waldo – 2) T-Big – 3,4,5,6) Ropes – 7) UnkA det

17 commentaires »

  1. Marco dit :

    Bonjour Steve,
    C’est peut-être la seule vraie fessée que votre père vous ait donnée mais il ne l’a pas loupée.
    Comme vous le dites, il en avait fait part à votre mère peu de temps avant, ce qui montre que malgré leur séparation, tous deux coopéraient à votre éducation, et elle a dû le conseiller voire l’encourager à s’enhardir.
    En plus votre belle-mère agit dans le même sens en lui recommandant de vous reprendre en mains.
    Cela peut paraître tardif pour se « mettre à la fessée », mais votre papa n’avait guère le choix puisque son image envers sa nouvelle compagne était en jeu, et ce quitte ou double a été payant à tous points de vue : pour le respect envers eux même, la paresse à faire disparaître, les notes à faire remonter et une connaissance intime accélérée du beau-fils.
    Les enfants de divorcés éprouvent des blessures psychologiques et croient trouver un affranchissement dans l’un des couples recomposés. Vous avez cru à ce mirage, mais de courte durée car, au change, c’est un double raffermissement que vous avez gagné puisque vous n’avez échappé au martinet maternel !
    -Votre maman vous a-t-elle encore puni de la sorte lors d’errements ultérieurs ?
    Votre papa n’est pas à blâmer. Même dans les ménages solides beaucoup de pères ont du mal à trouver leur place, et si leur carrure et force en imposent cherchent-ils plus à la dissimuler, aussi le rôle que l’on attend d’eux est-il trop exigeant.
    Être ancien militaire ne signifie pas automatiquement faire régner la maisonnée à la baguette ! Votre papa l’a démontré. Où l’on voit aussi que la main masculine vaut largement le martinet, et que les femmes, cingleuses agissantes ou strictes conseillères savent mener adroitement tous ces hommes.
    Cordialement,
    marco

    • Steve dit :

      Bonjour Marco, comme dit si bien l’expression « il vaut mieux tard que jamais ». Ma mère ma punit une dernière fois une semaine plus tard, le récit est en cours d’écriture.

  2. Emilie dit :

    Magnifique récit, très émouvant !
    Merci beaucoup !
    Bisous d’Emilie.

  3. cambaceres dit :

    Bonjour Stève,
    Excellent récit d’une mémorable fessée. Seize ans, c’est un âge tardif pour recevoir une fessée déculottée. Certes, vous étiez habitué à la sévérité de votre maman qui n’hésitait pas à vous fesser au martinet. Je n’ai jamais reçu la moindre fessée mais étais corrigé sur les cuisses nues à la main d’abord puis au martinet.
    Mes parents étaient séparés et je ne voyais mon père qu’occasionnellement. Il avait une nouvelle compagne, mère de famille ; je la voyais aussi mais ce n’était pas une garde partagée. Je vivais avec ma mère et n’aurais pas du tout voulu aller chez mon père. Cependant je n’ai jamais manqué de respect à sa compagne. L’autorité, c’était ma mère plus cultivée et diplômée que mon père. Plutôt petit, même à 16 ans, je portais encore des culottes courtes, sauf pour aller en classe, et il m’arrivait d’être encore puni au martinet sur les cuisses.
    Finalement, non seulement votre père vous a administré une solide fessée déculottée mais de retour chez votre maman vous avez ensuite été corrigé au martinet sur les fesses. Double peine ! pourrait-on dire.

    • Steve dit :

      J’ai tendance à penser qu’il n’est jamais trop tard si cela est nécessaire. Je n’ose imaginer ce que je serais devenu si mes parents ne m’avaient pas recadré a ce moment-là. Ce n’était pas une double peine, si je n’avais pas insulté ma belle mère, il est certains que je n’aurais pas été puni a ce moment-là. On peut dire que j’ai fait preuve d’inconscience en proférant des insultes à un moment où j’aurais dû me faire le plus discret possible.

      • cambaceres dit :

        Bonjour Stève,

        En effet il n’est jamais trop tard pour être recadré. J’avoue que si ma mère ne m’avait pas sévèrement repris en main sur le plan scolaire, recourant au martinet, je ne sais pas si j’aurais réalisé le même parcours jusqu’à l’université.J’étais d’un tempérament obéissant et gardais toujours une attitude polie mais à l’adolescence mes rares écarts de langage furent sévèrement punis au martinet.

    • Julie19 dit :

      Bonjour Cambaceres.
      On focalise souvent sur l’âge du ou de la punie. Pour moi ce n’est pas un critère. La maturité est variable selon l’ado : j’y inclurais la personnalité et l’éducation qui sont des composantes essentielles pour le passage de l’âge d’enfant à l’âge d’adulte. Donc, seize ans est peut-être l’âge où Steve était encore en train de se chercher et de faire ce que bon lui semblait, ce qui débouche forcément sur des bêtises ou des désobéissances. La sanction était inévitable, comme on le ferait pour un jeune enfant. Par contre, l’âge avançant, la simple fessée à main nue n’est peut-être plus suffisante. La ceinture ou le martinet sont plus adaptés, pour punir l’ado. Le but étant de marquer et la chair et l’esprit pour indiquer que les limites ont été franchies.
      Dans le cas de Steve, la force physique de son père a sûrement compensé la fessée à main nue. Par contre, sa mère devait utiliser un martinet pour arriver au même résultat, à savoir, faire entendre raison à son fils.
      Amitiés.
      Julie

      • Steve dit :

        Bonjour Julie, en effet le changement de cadre familial a beaucoup joué et la crise d’adolescence aussi. Mon père répugnait a utiliser le martinet et sa carrure lui suffisait pour me punir. Pour ma mère en revanche plus je grandissais et moins la fessée à la main était suffisante. A 16 ans, il est clair que sa main ne m’aurait pas fait décrocher une larme !

      • cambaceres dit :

        Bonjour Julie,

        Je suis d’accord avec vous, la maturité est variable d’un individu à l’autre. A 16 ans, comme Stève, on peut encore se comporter en gamin immature. Au même âge, je me sentais encore enfant et avais toujours besoin d’être cadré par une éducation stricte et sévère ; comme vous l’écrivez, je ne m’étais pas encore « trouvé » et « me cherchais encore ». Sans faire de véritables bêtises, je continuais à manquer d’ordre, à ne pas toujours soigner mon langage, à ne pas toujours faire les efforts en classe. Depuis l’âge de 11 ans, ma mère me punissait au martinet sur les cuisses et même à 16 ans, je n’ai pas été choqué qu’elle y recoure encore. Comme vous le dites, « marquer la chair et l’esprit » pour sanctionner les erreurs et le manque de travail, je le comprenais tout à fait. Vu d’aujourd’hui, cela peut paraître excessif mais c’était bien dans les moeurs des années soixante-soixante-dix. De nos jours, quand on observe l’éducation, on peut se demander si on a vraiment progressé.

        Amitiés

        Cambaceres

  4. Sylvain dit :

    Enfin, la preuve que la fibre de l’autorité paternelle na pas été définitivement « fusillié » (sens de détériorer). Preuve que la fessée ne compte pas le nombre des années quand elle s’avère de première nécessité.
    Merci Steve !

  5. Gil 23 dit :

    Bonsoir Steve,
    Oui, c’est un superbe récit que vous nous avez offert… Si je comprends bien, la compagne de votre père a été un élément essentiel dans le déroulement de cet épisode si pénible pour votre orgueil… et pour votre postérieur ! Sans doute était-elle au courant des corrections au martinet que votre mère vous administrait quand vous alliez chez elle pour vous punir de vos comportements répréhensibles et elle ne pouvait que s’étonner par contre-coup de la faiblesse de votre père a votre égard… Peut-être a-t-elle souhaité tester son autorité réelle en lui racontant votre insolence, espérant secrètement qu’il se décide enfin d’exercer son autorité de père sur vous aussi vigoureusement que votre mère qui n’hésitait pas à vous fouetter sévèrement malgré votre âge ?
    Son calcul était le bon et la réaction de votre père dût dépasser son attente puisqu’il a décidé de rendre votre belle-mère témoin de votre fessée. Je conçois votre confusion de vous retrouver à demi nu exposant votre intimité d’adolescent devant elle aussi à cause de votre inexpérience de ce qu’est la réalité d’une fessée manuelle en sous estimant la sévérité des claques de la main par rapport aux volées de martinet de votre mère.
    Vous avez l’élégance de reconnaître que cette séance honteuse et douloureuse vous a servi de leçon et vous a finalement rapproché de votre belle-mère.
    Amitiés sincères
    Gil 23

  6. Steve dit :

    Bonjour Gil 23, en effet ma belle-mère avait déjà discuté avec ma mère à plusieurs reprises des difficultés que je lui avais créées au fur et à mesure que je prenais de l’âge. On peut dire qu’elle et ma mère s’étaient accordées sur la nécessité d’une reprise en mai de mon éducation. Ma belle-mère lui avait fait part de son regret que mon père me laisse tout passer alors qu’il était encore temps de réagir.
    Je savais déjà que des claques appliquées d’une main ferme sur la peau nue pouvaient faire très mal car ma mère m’avait déjà puni de fessées depuis mon jeune âge jusqu’à ce que le changement de taille à l’adolescence lui eût fait opter pour le martinet afin d’obtenir un effet équivalent à la fessée manuelle. Je dois dire que même si ses fessées faisaient mal, je n’ai pas le souvenir d’une punition injuste, mes parents préférant s’abstenir en cas de doute sur la faute présumée. Du reste j’étais franc et ne cherchais pas à me dérober par un mensonge. Là, aucun doute sur le rude retour pas car j’avais de bâton si ma mère avait appris la vérité ultérieurement !

  7. Gil 23 dit :

    Merci Steve d’avoir confirmé mon sentiment de l’importance que ces deux femmes intelligentes avaient eu dans votre éducation chacune à la place qui était la sienne. Permettez-moi encore ces questions si vous ne les trouvez pas indiscrètes… Il semble que votre mère avait été informée de la magistrale fessée que votre père vous avait administrée. Par qui ? Votre père, votre belle-mère ou vous-même ? Je crois avoir compris que votre mère avait continué à vous fouetter au martinet quand vous le méritiez. Jusqu’à quel âge ? Ma propre expérience (passive et active ) ainsi que celle de mes deux frères , toutes corroborées par les nombreux témoignages exprimés ici, ont montré largement que l’utilité des punitions corporelles se vérifiait bien au-delà de la période de adolescence.
    Amitiés
    Gil 23

  8. Julie19 dit :

    Bonjour Steve.
    Voici un texte qui traite de la reprise en main par un père, qui devait sûrement reproduire l’éducation qu’il a eue. C’est-à-dire, avec plus de dialogues que d’actions. A moins qu’il n’ait délégué complètement l’éducation de son fils. Dans ce dernier cas, c’est votre cas, c’est votre mère qui s’y collait.
    En principe, le père a le rôle d’éducateur, de correcteur ! En tout cas, c’est ce que j’ai pu connaître. C’est un peu cliché, certes, mais je parle de ce que j’ai vécu.
    Une tierce personne est entrée en ligne de compte, votre belle-mère qui devait trouver sa place dans le duo père-mère. Dans son rôle de femme, la douceur s’est fait la part belle, car c’est un peu comme ça que la femme se trouve vis-à-vis d’un enfant.
    En fait, chacun a son rôle et dans les familles mono parentales, un déséquilibre se créé, car tout repose sur une personne. Ce n’est pas que forcément ça se passe mal, mais il faut cumuler les 2 rôles et tout gérer. Heureusement, dans un grand nombre de fois, ça se passe fort bien.
    Amitiés.
    Julie.

    • Steve dit :

      Disons que mon père ne se voyait pas punir son fils durant les quelques jours par mois que nous passions ensemble, ce qui est normal en somme. Il n’avait pas pris conscience du changement de rôle qui s’imposait à lui lorsque j’ai emménagé chez lui. Surtout que pour lui aussi c’était un changement radical car d’un coup il devait élever un fils en pleine adolescence de surcroît. Ça ne s’est pas mal passé et j’ai eu une enfance et une adolescence heureuses, mais il fallait d’un déclic pour qu’il assume pleinement son rôle de père. Peut-être est-ce moi qui l’ai poussé inconsciemment par mes frasques pour qu’il se comporte comme un père protecteur qui m’aiderait à ne pas dévier du droit chemin

  9. Steve dit :

    Bonjour Gil 23, soyez patient, la réponse est dans le 2e volet de ce souvenir qui va être publié sous peu.

    Cordialement,

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