La fessée appliquée

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La soubrette fantasmée punie de martinet

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Par Marc (Bourgogne)

Cette histoire, totalement sincère et vécue, prend sa source dans des fantasmes que j’ai toujours voulu réaliser. Proche de la quarantaine, marié et nanti d’une excellente éducation et d’une position sociale irréprochable, j’ai toujours désiré vivre le plaisir et l’excitation de la fessée.

Ma tendre épouse n’étant pas fan de ces délicieuses pratiques, j’ai longtemps rongé mon frein avec le secret espoir de les voir se réaliser. Recevoir une fessée, ou en donner une. Peu importe. Ce qui compte, c’est cette transgression subtile, ce mélange de désir et de honte, d’excitation érotique et de petites souffrances physiques, comme s’ils s’additionnaient pour se sublimer.

J’avais bien essayé durant mon adolescence de me donner quelques fessées à la main ou avec une ceinture, j’y avais trouvé du plaisir, mais un plaisir trop animal pour être réellement accompli.

Après quelques aventures plutôt décevantes – rencontre furtive avec 2 couples plutôt vulgaires et sans aucune subtilité – je cédais à l’idée de me fouetter moi-même.

L’originalité de l’histoire tient aussi au fait que je voulais que cette punition associe aussi l’un des fantasmes les plus recherchés de la soumission : la soubrette. J’avais déjà fait des rêves avec une femme de la maison dans ce rôle qui aurait reçu de ma part des punitions sévères, mais érotiques, punitions qu’elle aurait ensuite tout fait pour mériter. Bref, que du classique. Du classique, certes, mais qui transformait mon excitation en une vigoureuse érection….

Un beau jour, je décidai de passer à l’action… Il me fallait bien prendre toute une journée de congé, en pleine semaine, pour que celle-ci soit invisible. En effet, j’avais décidé non seulement d’acheter un martinet, mais aussi de m’habiller… en parfaite soubrette, afin de parfaire l’excitation, et sans doute aussi, de dépasser ma propre représentation… Il est vrai aussi que la lingerie féminine est absolument plus excitante que les sous vêtements masculins…

La journée allait être longue et chargée…

Je me rendis tout d’abord au supermarché voisin où j’avais remarqué qu’on y vendait encore des martinets… J’avais emporté un sac plastique afin de ne pas avoir à exhiber mon achat dans tout le magasin, voire risquer de rencontrer quelques connaissances dans cette petite ville de Bourgogne. Il était 10 heures du matin, et peu de monde encore. Je fonçai au rayon animaux où il restait trois martinets à la vente. J’en pris un, aux lanières rouges, en bon cuir et pour un prix modique de quelques euros ! Le rêve ! Je passai vite à la caisse. Par chance aucun client. Seule la caissière avait vu. Elle prit le martinet, en saisit le code barre et toucha les lanières en me le rendant… J’avais tellement honte que je n’ai pas croisé son regard. Je voulais partir sans reprendre la monnaie, alors qu’une cliente arrivait…

En montant dans la voiture, je le palpai, très ému.

Mais l’aventure ne faisait que commencer. Pour être correctement habillé en soubrette, il me fallait acheter au moins une jupe, un string et une paire de sandales à talons….

J’attendis midi, le magasin de chaussures fermant à 12 h 30, afin de laisser passer le gros de la clientèle. Une fois entré, je regardai de manière nonchalante les chaussures pour hommes, puis je jetai des coups d’œil furtifs vers les chaussures pour femmes. Je m’approchai des promotions et, simulant un coup de fil à ma femme pour prendre son avis, je choisis une belle paire de sandales noires avec des talons moyens et de jolies lanières. Je la plaçai aussitôt dans sa boîte et l’emportai en vitesse à la caissière. Mais, devant une cliente, elle ouvrit la boîte pour, dit elle, « vérifier les chaussures ». Me regardant droit dans les yeux, elle me précisa : « sur les promotions, on ne reprend pas les chaussures »…. Je lui répondis que ce n’était pas grave… Il me sembla percevoir une pointe d’ironie dans son regard et je payai très très vite…

Il me fallait encore acheter une jupe et un string. En face, un magasin « bon marché » était ouvert entre 12 h et 14 h. J’étais tout rouge de honte lorsque je fis le tour des jupes et des sous-vêtements. Je choisi une jupe écossaise, taille 42, courte, très belle, magnifiquement soubrette. Puis un string blanc. Comme un ange… La caissière prit la jupe et le string et me dit :

« Vous savez Monsieur, il y a une promotion sur le soutien-gorge assorti au string, avec 50 % de réduction. Si vous le voulez, je vais vous le chercher. »

J’acceptai. Lorsqu’elle me demanda la taille, ma honte s’amplifia. Je répondis « 105 C, je crois… ». Plusieurs clientes étaient arrivées à la caisse. Je rangeai mes achats dans le sac plastique. La honte de ma vie !… Mais j’en sortais vivant !

Inutile de dire qu’en rentrant, j’étais d’une excitation folle et le trajet en voiture me parut interminable. Je caressais de temps en temps les lanières de mon martinet….

Enfin à la maison ! Après m’être désaltéré, je me déshabillai. J’enfilai d’abord le string, puis, après beaucoup de difficultés, le soutien-gorge… Mon sexe n’était pas très dur, mais déjà humide… Je mis la jupe. Une chemise blanche. Puis les sandales noires à talons. Je me trouvai complètement différent. Ce n’était plus moi, mais mon double. Mes jambes, certes, n’étaient pas épilées ni rasées, mais étant très très blond, mes poils ne se voyaient que peu.

Je marchais avec des talons, pour la première fois de ma vie.

Et je passai à l’action. Je m’imaginai avoir cassé de la vaisselle ou mal balayé la cuisine et m’entendis dire :

« Pour cette maladresse, tu va être fessée et fouettée au martinet. Penche-toi sur le canapé !»

Je me courbai sur le canapé et me donnai quelques claques avec la main, d’abord par-dessus la jupe, puis en passant ma main dessous. Je sentis alors la sensation de l’érotisme tel que je l’avais fantasmé. Je me retins de me caresser ou de baisser le string. Je regardai mes fesses roses devant la glace et ajoutai :

« Ces fesses seront fouettées avec de belles lanières de cuir ! »

Je pris alors le martinet, me baissai, tendis mon postérieur. Les premières cinglées de martinet tombèrent sur la jupe. Ensuite je la baissai. Je me fouettais progressivement. Mon sexe émettait un peu de liqueur, commençant à tacher le string blanc. Mais je prenais mon temps. Puis je me fouettais plus fort. Les lanières rouges commençaient à strier mes fesses. Mon sexe était parfois dur, puis se ravisait. Mais mon string continuait à s’humidifier. Alors, furieux, je rugis :

« Puisque ton string est mouillé, tu vas être fouettée encore plus sévèrement et tu vas me le baisser. »

Je le baissai derrière les genoux, la jupe écossaise relevée sur mes reins. Je me fouettai alors plus fort, à grands coups de martinet, les lanières rougissant la peau de mes fesses de magnifiques zébrures. J’avais mal et en même temps très envie d’un immense plaisir. Je m’appliquai encore cinq derniers coups Jouissance suprême…

Je rangeai alors mon martinet et mes vêtements dans un endroit secret. Bien entendu, notre désobéissante soubrette n’en était qu’à sa première fessée amplement méritée.

Illustration : Laurent Lebeau

3 commentaires »

  1. Marc dit :

    Bonjour à tous et à toutes,
    Juste un petit mot pour vous dire que j’ai vu en vente chez un sympathique quincailler du coin 3 magnifiques martinets avec de belles lanières noires… Cela fait rêver… Marc

  2. sophiekm dit :

    Marc, tu n’es pas le seul à être frusté car moi aussi je suis une fervente adepte du martinet, mais mon mari n’apprécie pas, alors je me fouette souvent et c’est agréable. Mais ce ne sont pas les mêmes sensations que si c ‘est une autre personne qui tient le martinet

  3. Rene dit :

    Bonjour Marc, bonjour Sophie km
    Je suis moi aussi un fervent adepte du martinet, et c’est avec un grand plaisir que je constate que je suis loin d’être le seul à pratiquer l’autoflagellation.
    Je n’ai aucun complexe, je n’éprouve aucune gêne à aller me l’acheter. Après tout, il est là pour être vendu, comme tout article, pour servir. Je l’ai fait de nombreuses fois sans aucune angoisse.
    Naturellement, je le « dilue » avec d’autres courses dans mon caddie et, au bout d’un moment, l’impression du bon père de famille lambda qui fait les courses hebdomadaires de sa famille « passe » beaucoup mieux à la caisse. Lorsqu’il sort l’instrument, ceux ou celles qui le voient pensent que ce brave homme a un garnement ou un animal à épouvanter, surtout s’il le pose ostensiblement à côté des croquettes ou des boîtes de pâtée.
    Il faut ruser ! Mais à quoi bon? Cela fait bien longtemps que je me suis rendu compte que les lanières de ces « outils » ne sont que de minables rubans à peine capables de vous chatouiller la croupe! Il n’y a que le manche qui est récupérable pour y fixer autre chose. Que voulez-vous, de nos jours, on ne trouve plus de bons outils. Pourtant, ce n’est qu’avec de bons outils qu’on fait du bon travail. Que faire ?
    J’ai commandé et reçu la semaine dernière un magnifique martinet avec 5 lanières en latex de 6 mm de diamètre et 50 cm de long!
    Il est parfait, et ses longues lanières me permettent de cibler mes fesses nues avec précision et sévérité. A moi de jouir des sévères mais délicieuses morsures des rudes cinglades. Danse du postérieur et ruades des jambes garanties !
    Autant dire qu’il sert plusieurs fois par jour, mais obligatoirement le matin et le soir: c’est bon pour la circulation, ça réveille, ça met en forme et ça affermi les tissus,. Que des effets bénéfiques ! Et…j’adore.
    Pourtant, la nostalgie du cuir me travaille. J’ai découpé des lanières assez larges dans le cuir épais d’une vieille courroie de transmission. Reste à les fixer à un manche que je récupérerai au supermarché comme une simple formalité.
    Amitiés. René

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