La fessée appliquée

Bienvenue sur mon blog

La terreur des bacs à sable matée

La terreur des bacs à sable matée Ann-62-300x215

 

 

Par Henma 

Reçue à 10 ans, une fessée administrée par ma mère fut à la hauteur de ma désobéissance. Claquante pour mes fesses et mes cuisses et honteuse à souhait pour ma fierté et ma pudeur de petit garçon, elle anéantit ma réputation de « terreur des bacs à sable » pour le restant de l’année au centre aéré que je fréquentais le jeudi et pendant les vacances scolaires. 

 

Il faut dire que, ce jour-là, j’avais fait fort ! Si je m’étais contenté d’embêter comme d’habitude les enfants présents, cela m’aurait valu une fois de plus des remontrances des monitrices et la mise au coin le temps que je me calme, mais là non ! J’avais décidé stupidement, comme l’on dit maintenant, de « passer à la vitesse supérieure » en m’en prenant à Aurélie, une fille que je détestais.

A l’heure du goûter, profitant qu’elle était assise au réfectoire attendant sa tartine de beurre-confiture, je m’emparai d’une paire de ciseaux et, d’un coup sec, je coupai ses deux couettes enrubannées. Fier du forfait accompli, je rigolai de voir la fillette pleurer tout en brandissant triomphalement les couettes coupées comme un trophée. Ma joie ne dura pas, mais vraiment pas longtemps. Je fus attrapé par une monitrice qui me passa un savon, me secouant dans tous les sens. La directrice arriva et me prit par la main.

- Toi, tu restes avec moi jusqu’à ce que ta mère arrive. Il est temps que nous ayons une explication sur ton comportement.

Les monitrices et les autres enfants entouraient Aurélie en pleurs et tentaient de la consoler tandis que, moi, j’atterrissais au coin, nez contre le mur, mains sur la tête et privé de goûter. En fin d’après-midi, les mamans commencèrent à arriver pour reprendre leurs enfants. A ce moment-là, j’étais dehors à côté de la directrice, toujours puni, le nez contre un arbre et la tête baissée, me rendant compte que cette fois j’avais été trop loin et que je n’allais sûrement pas m’en tirer aussi facilement que les autres fois. J’entendais par moments une maman demander à son enfant :

- Il est puni le garçon ?

- Oui maman, il a coupé les couettes d’Aurélie.

- Oh quel vilain garnement ! J’espère bien que sa maman va le punir !

Moi, le rouge aux joues, j’avais trop honte que l’on sache ce que j’avais fait comme bêtise. La maman d’Aurélie arriva. Quand elle vit la tête de sa fille, pleurnichant à nouveau, avec ses couettes en moins, elle poussa un cri :

- Qui t’a fait ça ? Que s’est-il passé ?

- C’est lui maman qui a fait ça !

La mère se précipita vers moi. J’étais terrorisé, n’osant pas bouger.

- Espèce de sale gamin ! Comment je vais faire pour rattraper ça maintenant ? C’est ta mère qui va me payer le coiffeur ? Crois-moi tu ne perds rien pour attendre ! Je ne sais pas ce qui me retient de te déculotter et de te flanquer la fessée que tu mérites. J’espère que ta mère va s’en charger !

La directrice interrompît ce monologue :

- Voici sa maman !

Ma mère me voyant au coin demanda :

- Qu’est-ce que tu as encore fait encore comme bêtise ?

- Je vais vous le dire, moi ! Figurez-vous que votre fils s’est amusé à couper les couettes de ma fille. Un vrai massacre ! Je ne sais pas comment le coiffeur va pouvoir récupérer ça, et en plus qui va le payer ? 

La mère d’Aurélie était furieuse. Ma mère, surprise et vexée de se faire rabrouer, me prit par les bras et me passa un savon comme jamais je n’avais eu. Je me mis à pleurnicher, jurant que je ne le ferais plus, demandant pardon de mon geste. La directrice s’approcha de ma mère et la menaça de ne plus m’accueillir si mon comportement ne changeait pas. Ma mère me regarda.

- Décidément tu me les auras toutes faites ! Je commence à en avoir assez de tes bêtises à répétition. Il est temps de rectifier le tir !

Moi, j’en menais de moins en moins large. Entre-temps, d’autres mamans s’arrêtaient pour suivre l’altercation. Deux filles et trois garçons me désignèrent du doigt.

- C’est lui qui nous embête tout le temps, maman. C’est lui qui va toujours au coin.

En les entendant, ma mère me regarda avec un œil de plus en plus noir.

- Toi, tu ne perds rien pour attendre ! 

Elle tendit un billet de banque à la mère d’Aurélie pour la dédommager du coût du coiffeur et se tourna vers moi.

- Évidemment, cela sera repris dans ta tirelire.

Ma mère assura à la directrice que tout cela ne se reproduirait plus. Elle s’adressa à moi, sans colère, mais avec une espèce de petit sourire qui en disait long :

- Et maintenant à nous deux, mon garçon ! Nous allons régler ça ici et tout de suite. Ce que tu as fait est inadmissible. Non seulement c’est très méchant d’avoir coupé les cheveux de cette petite fille, mais en plus tu aurais pu la blesser avec ces ciseaux. 

Tout le monde nous regardait : la directrice et les trois monitrices, Aurélie et sa maman, ainsi que deux autres mères accompagnées de leurs enfants. Puis ma mère s’accroupit devant moi et commença à farfouiller sous mon pull pour défaire mes bretelles de devant. Les adultes présents avaient tout de suite compris quelle punition ma mère avait l’intention de m’administrer et ils nous regardaient avec de airs approbateurs. Et pour moi, il ne faisait plus aucune doute que j’allais être corrigé devant eux et ce, de la manière la plus honteuse qui soit pour un enfant désobéissant : être déculotté et fessé en public.

- Mais maman ! Mais maman, tu fais quoi ?

Complètement paniqué, par réflexe, je plaçai mes deux mains sur le devant de mon pantalon. Deux claques sèches me les firent retirer.

- Tes mains et vite ! Ce que je fais, Philippe ? C’est bien simple, je vais baisser ta culotte et te fesser à cul nu, ici même devant tout le monde !

« Fessé à cul nu », comme le disait ma mère, me fit complètement paniquer. J’allais être fessé devant les dames du centre aéré, des mamans et tous ces garçons et ces filles qui allaient me regarder et rigoler de moi. Tout le centre serait au courant et on se moquerait de moi quand je reviendrais le lendemain. Je me mis à trépigner de peur et de colère. J’entendis Aurélie qui demandait à sa mère :

- On va lui baisser la culotte, maman ?

- Oui, ma chérie. C’est ce qui arrive aux méchants garçons qui reçoivent la fessée. 

Malgré mes trépignements et mes cris « Non ! Non !… Pas la fessée ! Pas la culotte !… », ma mère me fit pivoter pour défaire mes bretelles par derrière. Je me retrouvai face aux enfants, les bouches grandes ouvertes, et les yeux tout ronds, n’en revenant pas de ce qu’ils allaient voir. Dans leurs regards, la crainte se mêlait à de la curiosité : certains d’entre eux assistaient peut-être pour la première fois au déculottage d’un garçon. Mais ce qui m’impressionnait le plus, c’était les regards des adultes. Ils semblaient sans pitié. Les mamans présentes regardaient avec un air entendu le petit garçon faire son caprice pendant que sa mère le déculottait. Les monitrices arboraient des sourires amusés, ravies de voir enfin le petit monstre recevoir son juste châtiment.

Leurs commentaires allaient bon train : « Regardez ! … sa maman le déculotte ! »… « Les fesses à l’air devant tout le monde, ça va le calmer pour un bon moment ! »… « Oh oui ! Une bonne fessée cul nu, et en plus devant des filles, quelle honte pour un garçon ! »…

Et la directrice s’en mêla : « Vous faites bien Madame ! Votre garçon ne l’a vraiment pas volé ! ».

Quant à la mère d’Aurélie qui s’était retenue de me déculotter et de me fesser elle-même en place publique, elle enfonça le clou : « J’espère que tu vas t’en souvenir de celle-là ! Ne pleure plus, Aurélie. Regarde comme il a honte ! Il en train de regretter ce qu’il t’a fait ! ».

Et, en effet, j’avais honte comme jamais. Même les fessées reçues à l’école ou celles de ma tante ne m’avaient pas marqué à ce point. Ma petite fierté de presque grand garçon, comme je me considérais alors, volait en éclats.

Dans mon dos, les boutons des bretelles avaient également sauté. Ma mère me retourna de nouveau présentant mon envers à la foule. J’étais en nage tellement j’avais trépigné, gigoté. Ma mère s’attaqua au gros bouton. Plusieurs fois je mis mes mains sur le devant pour l’en empêcher, et à chaque fois des claques sèches sur mes mains me faisaient lâcher prise.

- Que tu le veuilles ou non Philippe, je mettrai ton derrière à l’air.

Au mot de « derrière » les enfants pouffèrent. Elle attaqua les boutons de la braguette, l’écarta et descendit d’un coup sec ma culotte jusqu’à mes chevilles.

Les larmes aux yeux, je la suppliai en agrippant mon slip de toutes mes forces :

- Maman ! Non pas mon slip ! Pas mon slip ! S’il te plaît ! 

- Retire tes mains tout de suite ou bien je demande à la maman d’Aurélie de te les tenir !

Malgré cette menace, je ne voulus pas le lâcher. Sans attendre, la maman d’Aurélie surgit devant moi et de ses deux mains, elle saisit les miennes pour les tenir écartées.

- On ne va pas y passer la soirée, mon garçon! dit-elle d’un ton ironique.

La voie étant libre, ma mère en profita pour abaisser mon slip. En un clin d’œil, j’étais derrière à l’air ! Je commençai à pleurer tant j’étais mortifié.

- J’espère que tu as bien honte de montrer tes fesses à tout le monde ! Et à des filles en plus ! Que cela te serve de leçon ! Je vais t’apprendre moi à couper les couettes d’Aurélie ! 

Puis elle m’amena vers un banc. Je me sentais affreusement ridicule à avancer maladroitement à cause de ma culotte aux chevilles et mon slip à mi-cuisses. Les autres enfants nous suivaient, pleins de curiosité. Ma mère s’assit, puis me coucha sur ses genoux après avoir croisé les jambes pour relever le plus haut possible mon derrière potelé.

La première claque vite donnée me fit pousser un cri. Puis, rapidement, une deuxième et une troisième tombèrent sur mes fesses nues. Ma punition proprement dite avait commencé, même si le déculottage en public avait été pour moi un véritable supplice, peut-être plus dur que la fessée. Je braillais très vite sans même essayer de me retenir. Les claques tombaient en cadence régulière sur mes fesses et le haut de mes cuisses. Ma mère me ceinturait si solidement de son bras que mes timides tentatives pour protéger mes fesses furent inutiles tout comme celles de remuer mes fesses et mes jambes. Chacune des claques atteignait sa cible provoquant une cuisson insupportable.

Je ne sais pas combien de temps dura la fessée ni combien de claques elle me donna. Une quinzaine, une vingtaine ? Cela me parut interminable. Mon derrière devait être écarlate. Quand la fessée s’arrêta, j’étais secoué de sanglots sur ses genoux. Ma mère venait de me donner ce qu’elle appelait « une fessée de première classe ».

Elle me fit descendre de ses genoux. Une fois libéré, je continuai à pleurer tout en tapant le sol de mes pieds, oubliant toute pudeur, ne pensant qu’à une seule chose : calmer le feu de mes fesses. Je les frottais à deux mains comme un fou !

Une fille tapa dans ses mains en s’écriant toute contente : « Il a reçu la fessée ! Il a reçu la fessée. Il a les fesses toutes rouges. On a même vu son zizi ! » tandis que les autres enfants m’examinaient comme s’ils n’avaient jamais rien vu de leur vie.

Puis ma mère me planta devant un arbre en m’ordonnant de rester là, les fesses nues « Au coin et mains sur la tête ! ».

Pendant qu’elle discutait avec la directrice et la maman d’Aurélie. J’essayai furtivement de remonter ma culotte mais… :

- Philippe ! Ne touche pas ta culotte ! Comme cela tes fesses refroidiront plus vite ! 

Je restais un petit moment m’efforçant de calmer mes sanglots. Enfin ma mère vint me délivrer de ma pénitence et après m’avoir reculotté, m’ordonna de demander pardon à Aurélie. Ce que je fis à contrecœur et timidement de nouveau rouge de honte. Moyennant quoi, la directrice accepta de me reprendre le lendemain.

C’est ma mère qui eut le dernier mot :

- J’ai demandé que l’on me prévienne de suite si tu fais encore des bêtises. Si jamais cela se reproduit, je t’avertis que je fais réunir toutes les sections du centre pour te fesser cul nu devant tout le monde. Tu m’as bien compris ?

Évidemment, la petite terreur des bacs à sable était enfin matée. Cependant le retour au centre le lendemain et les jours suivants furent pénibles, car je dus affronter non seulement les moqueries des petits camarades, mais aussi les petits sourires en coin des monitrices.

Illustr. Ann

2 commentaires »

  1. Lascombes dit :

    Ce petit garçon, terreur des bacs à sable, me rappelle ma propre enfance, car je me comportais un peu comme lui et, de toute évidence, cela se terminait par une fessée déculottée. Ainsi, à l’âge de 10 ans, je m’amusais à tirer les cheveux des filles dans le parc qui était en bas de chez moi. Je tirai si fort sur les nattes d’une fille de 9 ans qu’elle se mit à pleurer et avertit sa maman qui était installée derrière nous sur un banc.
    Je vis s’approcher une jeune femme qui n’avait pas l’air contente. Elle m’interpella :
    « c’est toi qui ennuies ma fille ? Cela t’amuse de lui tirer les cheveux ? Si tu continues, je te donne une fessée devant tout le monde ! »
    Je n’osai pas croire que cette jeune maman puisse mettre sa menace à exécution et je lui répondis :
    « ça m’étonnerait que vous me donniez la fessée car vous n’êtes pas ma mère et vous ne m’attraperez pas ! »
    Mon insolence lui déplut car, au moment où je m’apprêtais à déguerpir, la jeune maman me saisit par le bras et m’amena vers le banc. Là, tout alla très vite. Elle me déculotta complément en un rien de temps et je me sentis soulevé comme une plume pour me retrouver allongé, derrière nu, en travers des genoux de la jeune femme sans que je puisse faire un geste pour me défendre.
    Je reçus alors une fessée que je ne suis pas près d’oublier ! Ses claques me firent si mal qu’elles me firent aussitôt éclater en sanglots. La fessée fut interminable et quand elle finit, je m’enfuis sans demander mon reste prenant à peine le temps de remonter ma culotte sur mon derrière écarlate. Je c rois qu’il me fit pénible de m’asseoir durant toute la fin de l’après-midi.
    Aujourd’hui, je repense encore à cette jeune maman qui me corrigea si sévèrement, et je me dis que certains enfants de nos jours mériteraient d’être fessés de la même façon. Malheureusement de nos jours beaucoup de parents sont devenus bien trop laxistes.

  2. Ralima dit :

    Moi je ne me suis jamais prise de fessée(s) et je vais vous dire que vos histoires m’ont beaucoup surprise et mon laissé sans voix alors si ça arrive à d’autre personnes je vous souhaite « bonne chance »

Flux RSS des commentaires de cet article.

Laisser un commentaire

 

ldelange |
LE MAITRE DE VOS REVES .SM |
✽✽✽TEENS ✽✽✽ |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | unpas2plus
| Le bogoss
| momo1775