La fessée appliquée

Bienvenue sur mon blog

L’achat du martinet : une épreuve pénible pour sa future victime

Riis

Par Gilles

Comme bien de mes semblables, j’ai été éduqué au martinet. Rien que de très banal. Mais le souvenir le plus marquant, et donc le plus pénible, est sans conteste l’achat d’un nouveau martinet auquel me contraignit mon père dans un magasin sous l’œil de témoins.

Étant enfant, il m’arrivait de recevoir la fessée quand je n’étais pas sage. Mais dès mes 8 ans, mes parents choisirent de lui substituer le martinet plus approprié à ma corpulence. Je découvris ce changement d’habitude… dans mes souliers le matin de Noël.

Poulbot

Mon père en usa avec modération mais sans faiblesse sur mes fesses également mises à nu comme pour la fessée manuelle. Des années plus tard, le martinet régnait toujours en maître à la maison et plus particulièrement l’année de mes 12 ans en 5e classique lorsque mon carnet hebdomadaire présentait une ou plusieurs notes inférieures à la moyenne… ce qui était malheureusement souvent le cas.

En latin, tout allait bien, j’obtenais des notes correctes, mais il n’en était pas de même en maths. Dans ces cas-là, le martinet sortait vite du tiroir du bureau de mon père. Culotte basse, je devais acquitter le barème prévu : 10 coups de martinet par point inférieur à 10.

La correction pouvait m’être administrée inexorablement sur-le-champ ou le soir après le dîner (privation de dessert en sus !).

Je me souviens qu’en mars les choses empirèrent au point de devenir très dramatiques pour mes fesses. Une semaine, mon carnet se distingua par un 5/20 en compo de maths et une place de 25e sur 28…. La catastrophe ! Le calcul du nombre effarant de coups de martinet pour mes fesses fit germer en moi une idée folle et d’une candeur ridicule (idée pas très originale sachant que des camarades ne m’avaient pas attendu pour l’expérimenter).

Le jeudi soir, profitant de l’absence de mes parents, je me faufilai dans le bureau de mon père muni d’une paire de ciseaux, j’ouvris le tiroir du martinet dont je coupais la totalité des lanières avant de le remettre à sa place. Le martinet étant devenu inutilisable, j’étais certain d’échapper le samedi à la correction prévisible.

Samedi, non sans appréhension je présentai mon carnet à mes parents. Comme je le prévoyais, mon père fit une grimace et m’annonça comme une évidence que mes notes lamentables allaient me valoir une sévère correction au martinet et ce, sur-le-champ.

Il m’entraîna jusqu’à son bureau, s’assit et ouvrit le fameux tiroir. La gorge sèche, je le guettais du coin d l’œil. Je le vis brandir… un simple bout de bois. Comme chauve de ses lanières, le martinet avait une allure ridiculement inoffensive. C’est à cet instant précis que je réalisai l’inanité de mon énorme bêtise. Mon acte inconsidéré risquait d’avoir des conséquences beaucoup plus graves pour mon postérieur que la simple application du barème normal pour les résultats même déplorables de la semaine.

Mon père ne laissa rien paraître de sa surprise, mais son regard se durcit et d’une voix calme mais ferme, m’ordonna de m’approcher puis, sans dire un mot, commença à dégrafer ma ceinture… Et soudain, la boule au ventre, je sentis mes jambes mollir.

Il y avait bien longtemps qu’il ne m’avait pas déculotté lui-même. D’habitude, à partir du jour où le martinet avait remplacé les fessées manuelles, je devais me préparer moi-même pour être fouetté. Très vite c’est devenu comme un réflexe. Je me déculottais dès qu’il avait le martinet en main. Une fois le pantalon et le slip aux chevilles, je devais me courber mains appuyées sur le bureau, fesses cambrées et offertes dans leur nudité aux cinglades du martinet…

Quand la correction m’était administrée dans ma chambre, par exemple le soir après le dîner, je recevais alors le martinet allongé à plat ventre sur mon lit, nu des reins aux pieds, exposant ainsi aux coups de martinet une plus vaste surface à fouetter.

Je restai paralysé, incapable de faire un geste pour l’empêcher de se saisir de mon pantalon, de le déboutonner puis de l’abaisser avec mon slip jusqu’à mes chevilles.

Unkwn 47terD’un geste brusque, il me coucha en travers de ses genoux et commença à me claquer les fesses à toute force. Abonné au martinet depuis 4 ans, j’avais oublié combien une fessée à la main pouvait être douloureuse. Et celle-ci le fut et bien plus qu’il est possible de le dire.

Pendant de longues minutes il me fessa sévèrement, écrasant sous ses claques formidables les petites rondeurs charnues de chacune de mes fesses. Ce fut une avalanche de claques retentissantes abominablement douloureuses et rendues plus insupportables à cause de ma position humiliante enfantine sur ses genoux, fesses toutes nues offertes à sa main vengeresse.

Je pense qu’il n’arrêta la fessée que parce que sa main lui faisait trop mal, sinon il était bien parti pour continuer. Quant à moi, j’avais le derrière en feu et sûrement d’un rouge cramoisi.

Durant cette fessée interminable, il me sembla régresser d’un coup de 4 ou 5 ans. Comme un gamin, je criais, pleurais, suppliais mon père d’arrêter. Je tortillais mes fesses, essayais de les recouvrir d’une main sans pouvoir ni les protéger ni ralentir la cadence des claques formidables qui les faisaient tressauter.

Mon père bloqua mon poignet pour m’immobiliser, mais de toute façon, mes vêtements abaissés à mi-cuisses entravaient mes gigotements. Finalement, je pleurais à chaudes larmes et brûlant de honte de m’être mis dans cette situation stupide jusqu’à me faire fesser comme le bambin qu’en quelques secondes j’étais soudain redevenu.

Il allait de soi que cette fessée magistrale ne suffirait pas à elle seule à me faire payer mon imprudence. Comme je le pressentais elle ne fut pas sans suite. Et quelle suite !

Mon père me remit debout, m’ordonna de me reculotter et de me préparer à sortir avec lui faire un achat au bazar de notre quartier.

Le bazar ? On disait aussi le marchand de couleurs… Je savais bien lequel puisque je passais devant tous les jours en allant au collège. C’était une vraie caverne d’Ali Baba où l’on trouvait de tout… lessives, casseroles, peintures et balais et aussi… des martinets ! Aurait-il en tête l’idée de…

Et puis j’y étais allé souvent avec Maman pour quelques emplettes. Derrière son comptoir, la marchande lui demandait toujours si j’étais sage, si je travaillais bien à l’école car sinon… (elle pointait alors le doigt vers les grappes de martinet au-dessus de nos têtes).

« Regarde bien, j’ai ici de quoi dresser les plus désobéissants… »

Des remarques du même genre dites d’un ton mi-figue mi-raisin qui me remplissaient de confusion et me faisaient rougir jusqu’à la racine de mes cheveux surtout en grandissant… Je pense que cette femme devait bien me connaître car le martinet trouvé dans mes souliers le Noël de mes 8 ans provenait de ce magasin.

Des martinets de toutes sortes étaient suspendus par grappes au plafond du magasin ou à l’extérieur sous le store en saison. C’était en quelque sorte une invitation permanente faite aux parents et aux éducateurs de mettre en garde ou de corriger leur progéniture et leurs ouailles pour leur désobéissance.

Elle allait certainement me reconnaître et reprendre ses commentaires désagréables et vexants à mon égard.

Ce qui survint dès que mon père lui eut appris la raison de notre visite. À ma grande confusion, mon père expliqua à cette dame que nous venions acheter un nouveau martinet car j’avais commis l’imbécilité de couper toutes les lanières du nôtre en me croyant très futé.

Comme la dame me toisait d’un regard désapprobateur en fronçant les sourcils, mon père précisa qu’à la place de la correction au martinet je venais de recevoir une sévère fessée comme lorsque j’étais enfant et qu’il fallait compléter ma punition avec un nouveau martinet assez solide pour durer quelques années.

Durant cet échange, la main de mon père serrait ma nuque par intermittence comme pour ponctuer ses dires tandis que moi, tassé sur moi-même sous leurs regards croisés, j’étouffais littéralement de honte.

La marchande félicita mon père de sa sévérité et, saisissant une longue perche, elle détacha une grappe de martinets qu’elle déposa sur le comptoir devant nous.

Puis elle conseilla mon père sur le choix d’un modèle, détachant un gros martinet au joli manche en bois verni prolongé de dix lanières à sections carrées d’un cuir à la fois épais et souple en commentant à mon intention :

« Tu vois celui-là, mon garçon ?… Je te garantis que quelques bonnes volées de ce martinet-là t’inciteront à adopter un comportement plus raisonnable. »

A l’appui de son argument, elle fit voltiger puis claquer les lanières dans le vide et en frappa la paume de sa main. La démonstration me fit frissonner. Dans l’air ou sur la main, les bruits produits par l’envolée des serpentins de cuir étaient impressionnants.

Face à mon air piteux, la dame enfonça le couteau dans la plaie en argumentant auprès de mon père :

« Pour être pleinement efficace, Monsieur, le martinet doit être absolument appliqué sur les fesses mises à nu. Quand on a affaire à des garçons désobéissants ou paresseux de son âge, et voire plus, il est plus efficace de marquer les cuisses et les fesses. »

Mon père lui confirma que c’était toujours ainsi que j’étais corrigé. Et que ce serait le cas dès notre arrivée à la maison.

Pris en tenailles par ces deux observations qui figeaient mon sort, je sentis mes joues virer à l’écarlate, comme devait l’être encore mon fessier à la suite de la formidable fessée, alors qu’une envie folle me pressait de détaler à toutes jambes hors du magasin.

Fort de cet argument massue, mon père acheta le martinet. Comble de surprise, il précisa qu’il était inutile de l’emballer car il comptait bien s’en servir dès notre arrivée à la maison. Et pour m’accabler davantage, il me força à le porter moi-même sur le chemin du retour.

Il n’y avait que deux rues entre le magasin et notre domicile, mais ce peu de distance à franchir fut pour moi un enfer pavé de honte – je n’ose pas dire un calvaire. Je marchais à l’aveuglette, tête basse, fermement tenu par un bras, l’autre tenant le martinet dont je laissais retomber les lanières le long de ma jambe espérant que leur couleur fauve se confondrait avec la nuance foncée de mon pantalon comme la peau d’un caméléon.

Cependant, comme nous avancions à longues enjambées, les lanières plutôt lourdes se balançaient au rythme de mes pas révélant certainement aux passants le sort imminent qui m’attendait. Du moins est-ce ce que je m’imaginais car mes yeux restaient rivés sur le sol du trottoir. En vérité, mon esprit était moins obsédé par la vigoureuse fouettée à venir étrennant ce nouveau martinet que par la crainte affolante d’être reconnu par quelqu’un.

Alan Lawrence  interpret.

Quand nous arrivâmes à la maison, tout se passa comme je l’avais prévu. Mon père me conduisit directement dans ma chambre et m’ordonna d’ôter entièrement pantalon et slip de sorte que rien ne fasse obstacle aux cinglades et de m’allonger sur mon lit. Dans cette position, je reçus une vigoureuse fouettée augmentée de 50 coups de plus que le barème « normal ».

Fesses, cuisses, mollets, rien n’échappa aux lanières de cuir neuf de mon nouveau martinet. Mes cuisses et mes mollets étant encore vierges de toute correction, et bien que vive sur la peau tendre, la douleur me parut un moment relativement supportable. En revanche, il en fut tout autrement pour mon pauvre postérieur. La peau encore à vif réagit instantanément aux mordantes cinglées.  

Après la correction, je restai de longues minutes dans la même position à sangloter de douleur et de dépit pour ma stupide initiative. En me débarrassant du vieux martinet, j’avais perdu au change.

Durant et après cette sévère correction, j’acquis une certitude : les lanières de cuir à sections carrées d’un martinet neuf sont particulièrement dures et efficaces, c’est-à-dire infiniment douloureuses. Je suis sûr que beaucoup de nos amis ici pourront également en témoigner.

 

Épilogue 

Ce nouveau martinet allait faire longtemps de l’usage. Mon père m’a fouetté régulièrement durant quatre autres années, après quoi il estima que la ceinture était plus appropriée pour punir mes fautes de grand adolescent.

Durant les mois et même les années qui suivirent cet achat, je m’étais juré de ne jamais remettre les pieds dans ce magasin afin de ne pas essuyer de nouveau la honte de subir la curiosité ou les questions incongrues de la commerçante. Quelques cinglantes caresses de ce martinet qu’elle avait si bien conseillé à mon père me rappelaient suffisamment son existence !

Ce maudit bazar étant sur mon chemin, je faisais un long détour pour l’éviter. Il est arrivé que ma mère me demande d’y aller faire quelque emplette. Je développais alors des trésors d’imagination pour trouver des excuses. J’avais raison car ma mère me racontait parfois que cette dame prenait des nouvelles du martinet et de mes fesses. Paix à son âme ! Quant au bazar, il a disparu depuis longtemps…

Bien des années plus tard, vidant l’appartement de mes parents dans le fond du tiroir du bureau de mon père, je remis la main non sans émotion sur ce martinet historique. Il reprit du service à un moment opportun où le comportement de mes deux garçons exigeait un sérieux recadrage sur la base de ces méthodes traditionnelles.

Mais ceci est une autre histoire…

 Illustr. : 1) Riis – 2) poulbot – 3) Unknw – 4) Alan Lawrence interpret. 

16 commentaires »

  1. Bénedicte dit :

    Bonjour Gilles et bonne année à vous.
    Votre récit de cet achat si particulier et si redoutable du martinet qui va nous fouetter est très bien rendu par son atmosphère pleine d’appréhension et de honte aussi ! Comme vous, j’ai connu en un temps pas si lointain cette situation peu enviable; ressortir rouge de honte de tenir un martinet bien visible de tout le monde et le retour à la maison peu glorieux avec en prime « va donc accrocher ton martinet à ce clou, tu sauras où il est » Et ce genre d’achat s’est renouvelé plusieurs fois, mère souhaitant avoir un martinet plus neuf et « présentable » !
    Mais un jour à la honte de l’achat s’est rajouté un formidable émoi : j’ai dû à dix-huit ans aller, sur ordre de ma coloc et en sa présence, acheter un martinet pour me faire fouetter par elle ! (voir mon commentaire dans « Fessées entre filles »).
    Vous dire ma honte et mon émoi de devoir demander à haute voix un martinet et d’entendre la jeune vendeuse répondre « mais oui, mademoiselle c’est pour vous ? »et moi de bredouiller un « non, c’est pour mon petit frère » et de suite derrière ma coloc de rectifier « mais non, tu sais bien que c’est pour te corriger toi » De plus a exigé que je le dise à cette jeune vendeuse J’étais cramoisie et « toute chose » et la vendeuse de dire « bonne journée ». Et bien sûr j’ai dû, comme une gamine, sortir du magasin tenant ce martinet bien visible en mains!
    Et rentrées toutes les deux il fut accroché «comme chez toi », bien en vue et il fut vite décroché pour ma première fouettée !
    Bien à vous de Bénédicte

    • Laurent dit :

      Un classique pour essayer de se dédouaner du martinet en prétendant que ce n’est pas pour soi.
      Chez un copain, qui était comme moi le second d’une famille de trois (avec une répartition des âges plus régulière, son frère avait deux ans de plus que lui et sa soeur deux ans de moins), le martinet était accroché bien en vue à l’entrée, signe d’une discipline stricte chez eux. Sa soeur prétendait à ses copines que c’était uniquement pour les garçons. Mais ses frères nous ont assuré qu’il lui arrivait d’y goûter elle aussi ! Coquine et un peu menteuse !
      ?

      • Nelly dit :

        Bonsoir,
        Ainsi en va la vie à une période où la honte se faisant ressentir avec beaucoup plus d’intensité on se refuse d’avouer que l’on aime goûter aux lanières du martinet. Puis, comme le dit Bénédicte, vient alors le jour où à la honte s’ajoute curieusement de l’émoi, ce que l’on ne comprend pas forcément le la première fois. Puis, avec l’expérience, et surtout après en avoir apprécié les effets bénéfiques, on se met à aimer et rechercher ce mélange de honte et d’émoi.
        Peut-être que la jeune demoiselle ne goûte pas ce mélange. Tous les goûts sont dans la nature. L’important est de respecter l’autre et surtout ne pas le critiquer pour ses choix, qu’on les apprécie ou non !
        Bises, Nelly

  2. CLAUDE dit :

    Bonjour Gilles. Le recadrage d’un adolescent, que ce soit dans le domaine du comportement ou des résultats scolaires, c’est un « grand classique » de l’éducation. Mais je désapprouve vos parents d’avoir déposé votre premier martinet sous le sapin de Noël. Il y a un temps pour tout. Le sapin, c’est la fête, la joie, l’affection. Le martinet c’est celui, indispensable de la correction. Comme vous, qui n’a pas eu la tentation de couper les lanières du martinet ? Moi le premier. Si je ne l’ai pas fait, c’est que je n’ai pas pu : il était ostensiblement suspendu à un clou dans la cuisine. Du coup vous avez subi l’humiliation d’un achat d’un nouveau martinet avec votre père. Et pour finir vous avez reçu une bonne fouettée sur vos fesses nues. Enfin, je suis heureux que vous ayez eu recours au martinet pour éduquer vos enfants. Cordialement. CLAUDE.

  3. Julien dit :

    Souvenir d’un témoin
    Votre récit me pousse à joindre mon témoignage au vôtre. J’avais votre âge, 12 ans environ, lorsque à la suite d’une incartade en pleine rue ma mère me flanqua une paire de gifles qui me terrassa net. Ordinairement une telle insolence de ma part m’aurait valu une fameuse séance de martinet à la maison. Or nous étions en vacances chez une tante dans une petite station balnéaire en Bretagne et le martinet était resté à la maison et celui que tenait ma tante était quasiment hors d’usage ou remisé, mon grand cousin de 17 ans ayant passé l’âge de recevoir la fessée. Peut-être est-ce la raison pour laquelle ma tenue s’était relâchée ?
    Ma mère avisant une magnifique grappe de martinets à la devanture d’une droguerie- bazar me poussa à l’intérieur. Et c’est là que, comme Gilles, j’éprouvai la plus grande honte de ma vie.
    Dans ce magasin se trouvait une fille un peu plus âgée que moi qui était devait être la fille ou la nièce de la marchande car elle était en tablier était en train d’installer des assiettes dans le rayon de la vaisselle.
    A ma grande honte, sans tenir compte de cette présence ni abaisser le ton de sa voix, ma mère demanda à la marchande de voir ses martinets et la questionna à leur sujet.
    La demoiselle se retourna, et son air incrédule ou soupçonneux sur moi , je piquai instantanément un fard et fixai le bout de mes souliers.
    Entre ma mère, ma tante et la marchande s’engagea alors une discussion sur les avantages comparés de chaque martinet, chacune d’entre ces dames faisant assaut de leur expertise personnelle sur le bon usage du martinet et plus particulièrement pour les « grands garçons, moi étant le centre même de leurs attentions.
    Plus l’échange s’éternisait, plus je sentais la curiosité de la jeune fille se focaliser sur moi et mes fesses crispées dans mon petit short d’été. Il me semblait que ses regards dardaient sur mon short comme si elle savait que c’est sur mes fesses déculottées que ma mère préférait me fouetter au martinet.
    Bien entendu, j’aurais donné cher pour disparaitre de sa vue ! Une fois à la maison, je reçus la correction qui pendait à mes fesses, moi suppliant ma mère d’épargner mes cuisses de peur que mes camarades de plage apprennent que je recevais encore la fessée.
    Durant la correction, ma mère me menaça une fois de plus de me mettre en « maison de correction ». Bien que l’existence d’une telle maison ne fût pas prouvée, l’idée d’être fouetté matin et soir continuait à m’impressionner.
    Les corrections au martinet à derrière nu cessèrent quand des poils commencèrent à orner mon bas ventre. Cependant, ce furent mes cuisses qui prirent le relais jusqu’à mes 15 ans, mais à cet âge, j’avais la permission de porter des pantalons. Pour mon malheur, je revis la jeune fille sur la plage et fis semblant de ne pas la reconnaître. Je changeai de coin pour ne pas la croiser.
    Julien

  4. eric9 dit :

    Gilles, merci pour ton très beau récit. J’aurais aimé être à ta place. Je vois que eu éduques tes garçons de la même manière. Je serais curieux de savoir comment ça se passe et comment ils réagissent à notre époque. Chez nous, ma sœur, mon frère et moi recevions tous deux la fessée déculottée. Moi, j’étais fouetté à coups de la ceinture par mon père. Je raconte ces souvenirs sur le blog : « Fessées méritées pour Eric et Jessica ». Cordialement, Eric

    • CLAUDE dit :

      Bonjour eric9. Je viens de lire votre récit : »Fessées méritées pour Eric et Jessica ». De fait, Jessica, votre sœur a, avec votre complicité, trahi la confiance que Mme Durant, et vos parents , avaient placée en elle. Non seulement elle a outre passé ses droits, mais de plus elle l’a fait de manière que je juge vicieuse: voir les jolies fesses des deux enfants qui lui avaient été confiés. Du coup en effet vous aviez bien mérité l’un et l’autre 50 coups de martinet et la privation de télé pour 1 semaine. Cordialement. CLAUDE.

  5. daniel dit :

    L’achat du martinet : une épreuve pénible pour sa future victime…

    Excellente témoignage qui nous ramène à nos difficiles souvenirs de fessées où le martinet était accroché au mur bien en évidence. Je me souviens également des grappes de martinets dans la petite épicerie du quartier. Depuis ce temps j’ai toujours été attiré par ces méthodes de punitions. Je ne sais pas vraiment pourquoi J’aime porter des culottes très courtes ou des mini-shorts, mais cela contribue à mon plaisir de me sentir encore un petit garçon obéissant. Il y a quelques années (j’avais encore la quarantaine) J’ai voulu avec ma complice, revivre un grand moment et je suis allé moi-même acheter un martinet. Tout comme Bénédicte, aller acheter son martinet en tant qu’adulte est une épreuve tout aussi troublante. Je raconte cette aventure dans « J’ai acheté mon martinet ! ». Depuis je le caresse et le vénère étant le symbole de l’autorité. Je ne vous cache pas non plus qu’il me corrige toujours. Et je remercie mon amie de me faire revivre ces bonnes punitions.

    • Benedicte dit :

      Bonjour Daniel,
      Comme ton témoignage me fait chaud au cœur !
      Je pensais bien que tu étais toujours sous la coupe de « monsieur » Martinet et que tu aimais ça, mais là tu viens de le dire très clairement et de façon formelle, ton amie te fouette et tu l’en remercies.
      Que de similitudes entre nous : un martinet accroché bien visible à la maison et prêt à servir ! Nous avec les cuisses bien dégagées, toi avec un short court, moi avec des jupettes très courtes et évasées et au début la crainte puis le désir du martinet !
      Comment es-tu devenu dépendant de cet instrument punitif ? Et depuis, comme moi, tu aimes aller trainer du côté des martinets et en acheter (très beau récit de ta part) et rentrer avec ton trophée !
      Des amis ou famille à vous ont-ils vu ton martinet ? Est-il toujours pendu bien visible comme quand tu étais gamin ?
      Très amicalement à toi cher confrère en martinet ! Bénédicte

      • Daniel dit :

        Merci Bénédicte.
        Et Merci Nelly.
        Pour répondre à ta question, le martinet n’est pas accroché au mur en permanence et je ne vis pas avec mon amie complice. Par contre, je suis très souvent « cuisses nues » et dès l’arrivée des beaux jours je suis en culotte courte ou mini short tout comme au bon vieux temps. Nos séances de fessées sont souvent agrémentées de petits scénarios de type « scolaires », j’adore ça…

  6. Nelly dit :

    Bonjour
    Merci Bénédicte et Daniel, vos expériences d’achat et « d’utilisation » de vos martinet sont très agréables à lire et émotionnellement également. J’ai fait il y a quelque temps cette expérience d’achat aussi, même si j’étais seule, j’avoue que cela est troublant.
    Bises

    • Bernard dit :

      Bonjour,
      jeune adulte et fasciné par le martinet, j’aimais entrer dans une droguerie et demander innocemment un martinet.j’essayais de le faire avec une vendeuse afin de guetter sa réaction et de rentrer dans un certain émoi. J’ai eu l’occasion de constater toutes les types de réactions, de la vendeuse considérant l’instrument comme un peu barbare à celle qui prenait plaisir à en caresser les lanières en me faisant part l’avoir bien reçu dans sa jeunesse au moment de me faire payer.
      J’aimais beaucoup aussi le faire en hypermarché car je pouvais choisir de préférence une jeune caissière et engager le dialogue. Certaines étaient clairement émoustillées, la majorité d’entre elles jugeaient le martinet très utile et parfaitement normal, y compris une qui y avait échappé mais me lâcha un « pourquoi pas ? » quand je lui demandais si elle n’avait pas l’impression de le mériter et l’envie de le recevoir en rattrapage. Quasiment toutes me disaient qu’il était clair qu’à moment ou un autre elles le méritaient..dommage que ma timidité m’empêchait à l’époque de prolonger ces discussions, surtout à cause d’autres clients arrivant derrière

  7. cambaceres dit :

    Bonjour Gilles,
    Il semble que vous ayez « expérimenté » deux martinets différents durant votre jeunesse dont le second à lanières carrées que vous dûtes aller acheter avec votre père dans un bazar de quartier, pénible épreuve en effet.
    Comme je l’ai raconté dans plusieurs récits, pour ma part j’en ai connu cinq différents tous avec des lanières carrées.
    Ils furent tous achetés à la droguerie du quartier. Le premier le fut suite au redoublement de la 6°, à la rentrée scolaire. J’y accompagnais ma mère. Et il fut renouvelé à chaque rentrée scolaire. En 3° ma mère m’envoya seul chercher le martinet neuf, une commande spéciale à cinq lanières carrées. Quant au dernier, identique à celui de 3°, il me fut offert durant ma seconde lors de la Saint Nicolas par l’enseignante qui me donnait des cours particuliers.
    Comme pour vous Gilles, le martinet fut le plus souvent employé pour me punir de mes résultats scolaires insuffisants. Il fut d’une indéniable efficacité pour faire remonter mes notes et ma mère décida de ne plus s’en passer. Elle n’avait pas tort car j’étais d’un tempérament indolent et volontiers paresseux. Je comprenais ma mère et acceptais sa discipline stricte et quand même douloureuse.
    Enfant, ma mère n’avait pas connu le martinet et elle n’y était guère favorable par principe. J’étais corrigé à la main par des claques sur mes cuisses nues car je portais des culottes courtes la plupart du temps. Mais autour de nous le martinet était très utilisé dans beaucoup de familles. Aussi à l’annonce de mon redoublement, ma mère décida de passer elle aussi au martinet.
    A l’époque, il n’y avait pas beaucoup de grandes surfaces et nous faisions nos courses dans les commerces du quartier. Nous allions régulièrement à la droguerie où pendaient en grappes des martinets. Sachant que ma mère m’élevait seule, la droguiste lui recommanda plusieurs fois l’achat d’un martinet indispensable, selon elle, quand on élève seule un garçon. Elle expliquait aussi qu’un fils unique « bénéficie » davantage des bienfaits d’un martinet que dans une fratrie, ses parents n’ayant qu’un seul enfant à éduquer se montrant plus exigeant avec lui.
    A l’annonce de l’achat elle ne cacha pas sa satisfaction. Comme j’avais onze ans, elle conseilla avec enthousiasme le modèle avec une dizaine de lanières carrées « plus adapté à un garçon de mon âge et qu’il faut stimuler dans son travail ». Ma mère lui expliqua qu’il serait appliqué sur les cuisses nues. La droguiste lui conseilla de fouetter juste à la lisière de la culotte courte car c’est l’endroit le plus douloureux. Je me sentais honteux de la situation et osais à peine la regarder. Comme pour vous, Gilles, elle fit voltiger les lanières dans l’air ; c’était assez impressionnant ! Elle me donna le martinet mais maman avait prévu un sac. Heureusement! sinon j’aurais dû faire comme vous, revenir à la maison martinet en main.
    La droguiste n’hésita jamais de demander des nouvelles du martinet et, comme j’étais toujours avec ma mère lors des courses, elle jetait un coup d’oeil sur mes cuisses y cherchant une trace d’une correction récente. C’était toujours un peu gênant surtout s’il y avait d’autres clients dans le magasin et que la conversation portait sur l’éducation des enfants.
    Véritable experte es-martinet, la droguiste conseillait sans cesse sur son usage. Elle recommanda un martinet neuf à chaque rentrée des classes car « le cuir neuf cingle mieux » et c’est « préférable si la martinet a bien servi dans l’année. » A mon entrée en 5°, elle conseilla aussi de n’employer que cinq lanières  » si vous voulez une correction plus cuisante ». Ce fut expérimenté cette année-là quelques fois. C’était plus douloureux et les cuisses restaient marquées plus longtemps. En 4°, nous convînmes ma mère et moi de ne plus utiliser que cinq lanières. J’avais reconnu que cela faisait plus mal mais que c’était plus efficace et ma mère trouvait qu’elle devait mettre moins de force dans ses coups.
    Enfin ce fut encore la droguiste qui proposa à ma mère pour la 3°de lui fournir un martinet « spécial » à cinq lanières épaisses, carrées et plus longues, fabriqué par un cordonnier de ses amis. Et il s’avéra d’une efficacité redoutable ! Ce fut celui qui m’inspira le plus de craintes… et de douleurs !
    Mais à l’époque on trouvait aussi des martinets chez des marchands de jouets, des magasin d’ustensiles de pèche, et bien sûr dans les premières supérettes et supermarchés. Je me souviens qu’avant mon entrée en 4°, nous étions allés faire quelques courses dans l’unique supermarché de la ville. Au rayon des jouets, un grand bac de martinets s’étalait en tête de gondole. Des parents s’y arrêtaient, prenaient en main, regardaient et souvent un martinet finissait dans le chariot des courses sous les yeux horrifiés des gamins.
    Au début des années 1980, la droguiste prit sa retraite et le magasin ferma définitivement. J’avoue qu’après mon bac je n’y ai plus mis les pieds.
    Cordialement.
    Cambaceres

  8. claude dit :

    Bonjour gilles. Ce n’est pas très malin de couper les lanières du martinet ! Et d’ailleurs cela vous a bien « réussi » Moi, je m’en serais bien gardé, car il y avait dans mon petit village un bourrelier qui fabriquait les martinets à la commande. Le mien, fort redoutable, avait été fait de ses mains. De plus, c’était un ami de mon père. Tout me poussait donc à respecter ce vénérable et très redoutable instrument de correction. Il a servi jusqu’à l’âge de dix-huit ans car la majorité n’était qu’à vingt et un an à l‘époque. Suite à une vive et insolente querelle, j’y ai encore eu droit à dix-neuf ans ! Et je peux vous dire que cette correction m’a arraché des larmes tant de douleur que de honte. Mais je l’avais mérité ! Alors… Cordialement. Claude.

  9. mark saniez dit :

    Aussi loin que je me souvienne, je devais avoir 7 ans et je vivais entouré de 3 femmes, ma mère, ma grand-mère et ma sœur aînée. Toutes les trois travaillaient dans une grande usine textile dans le Nord pendant que j’étais à l’école. Elles étaient toujours habillées de la même façon avec de longues et larges blouses en nylon jaune boutonnées sur le côté par de gros boutons blancs de 3c m. Elles coiffaient leur tête avec des bérets noirs même en été et mettaient parfois un gilet noir en laine fin par-dessus la blouse. Elles allaient ainsi vêtues dans les rues comme toutes les ouvrières d’ailleurs.
    Quant à moi, jusqu’à mes 16 ans, ces trois femmes exigèrent que je porte la même tenue été comme hiver : culottes courtes tenues par des bretelles à pinces, blouses en nylon également mais de couleur bleu roi et boutonnées dans le dos et béret sur la tête. Ce béret car tous les mois, ma mère ou ma grand-mère me rasait la tête avec la tondeuse électrique au lieu de m’envoyer chez le coiffeur. Quand elles avaient fini, elles me disaient leur tout le temps, contentes d’elles-mêmes « oh tu es beau comme ça, gamin !  »
    De toute façon, je n’avais pas le choix. Je devais obéir à ces trois femmes sinon, c’était la correction ! Les lanières en cuir du Martinet cinglaient mes fesses, et non seulement à la maison mais aussi dans la rue. Bref, elles m’ont bien dressé à obéir à leur volonté ! En guise de distraction, ce n’était pas comme aujourd’hui, on se contentait d’aller visiter la famille soit à pied ou à vélo, mais toujours habillés avec nos blouses en nylon, bérets, etc…
    De plus, le Martinet familial était aussi de sortie. L’une des femmes le fourrait dans une leur poches de sa blouse au cas où elles en auraient eu besoin de s’en servir pour me punir, ce qui ne manquait pas d’arriver. Par exemple, si on criait trop fort en jouant dans la cour avec mes autres cousins et cousines, elles nous faisaient rentrer à la maison à à grands coups de martinet sur nos fesses. Oui, c’était comme ça dans le temps. La discipline ! Ce qui n’avait rien à voir avec ce que nous connaissons aujourd’hui !

  10. Paladin dit :

    Bonjour Gilles et merci pour ce récit !
    Je crois bien que tous ceux qui ont été élevés au martinet ont un jour tenté de le « saboter »… Avec mon frère, on avait réussi à couper deux ou trois lanières sans nous faire remarquer (ou en tout cas en étant ignorés). Mais un jour, il a fallu qu’on coupe celle de trop. Et alors, exactement comme dans votre récit, nous avons été récompensés par un martinet tout neuf et encore plus lourd. J’ai encore en tête le vrombissement sourd de Messerschmitt qu’il faisait en fendant l’air, du claquement sec, puis de la sensation tranchante à l’impact toujours suivie quelques millisecondes plus tard par cette brûlure intense.
    Et je confirme, un martinet neuf n’en est que plus mordant. Un ami m’avait recommandé de l’utiliser sur un mur de parpaings ou une autre surface rugueuse, histoire d’user un peu les arêtes vives des lanières. Ça avait marché et ça les avait effectivement un peu émoussées. Mais je dirais que sur une échelle de un à 10, la douleur avait peut-être été réduite de… 0,1 ? :o )
    Bref, autant vous dire que ce martinet-là n’a subi aucun outrage durant sa longue carrière. À 16 ans, la dernière fois qu’il est venu me caresser le bas des reins, il faisait toujours aussi mal qu’au premier jour.

Flux RSS des commentaires de cet article.

Laisser un commentaire

 

ldelange |
LE MAITRE DE VOS REVES .SM |
✽✽✽TEENS ✽✽✽ |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | unpas2plus
| Le bogoss
| momo1775