La fessée appliquée

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L’adolescent rebelle

 

Toshi

Par Francis

J’ai été un gamin facile jusqu’à 13 ans, couvé par Josette, ma grande sœur de cinq ans mon aînée, qui était pour moi une seconde maman car mes parents travaillaient beaucoup et n’étaient que rarement à la maison, se reposant pour l’intendance sur Marie, une vieille cuisinière qui avait vu naître Maman.

Mais, la crise de l’adolescence ne m’ayant pas épargné, j’étais en conflit quasi-permanent avec mes parents et avec mes professeurs. Je travaillais moins bien à l’école et, bien sûr, mes notes s’en ressentaient et les punitions pleuvaient.

Au cours d’une réunion des parents d’élèves avec les professeurs, mes parents découvrirent la baisse de mes notes et la chute vertigineuse de mon classement.

A leur retour, je me suis fait « remonter les bretelles » et mes parents m’ont menacé d’avoir recours à la fessée pour me faire modifier mon comportement. Je n’en avais jamais reçu jusqu’à présent, et vexé mais prenant leur menace à la légère, mon arrogance monta d’un cran et je dois le reconnaître aujourd’hui, je fus particulièrement imbuvable pendant tout le dîner.

Comme tous les soirs, je pris ma douche, mais mon père m’attendait à la sortie. Il m’attrapa par le bras et me traîna au salon. Que pouvais-je faire face à mon colosse de père, ancien joueur de rugby ? Là, devant Maman, Josette et Marie, il me bloqua sous son bras gauche et, de sa main droite, il baissa ma culotte de pyjama avant de claquer allègrement mon derrière nu.

Je gigotais pour tenter de lui échapper mais il me maintenait comme dans un étau et je dus subir l’avalanche de ses claques dont les dernières m’arrachèrent des sanglots. Je n’aurais jamais pensé qu’une fessée pouvait faire aussi mal et je me surpris à plaindre les copains et les copines qui étaient au « régime fessée » depuis leur plus tendre enfance. Enfin, Papa me relâcha, je frictionnais mes fesses pour tenter d’en calmer les brûlures avant de remonter mon bas de pyjama.

J’eus droit ensuite à une mise en garde musclée de Maman. J’en garde le souvenir presque mot à mot.

« C’est ta première fessée, mais ce ne sera sûrement pas la dernière ! Si tu nous avais obéi au lieu de nous narguer, si tu avais continué à travailler correctement à l’école et à ramener de bonnes notes, tu n’aurais pas reçu cette fessée. »

Puis il y eut cette décision qui allait brusquement changer ma vie. Un vrai choc pour un adolescent rebelle !

« Ton père et moi avons décidé d’acheter un martinet. D’autres parents d’élèves qui s’étonnaient que nous n’en ayons pas encore, nous ont donné l’adresse d’un cordonnier qui en fabrique. Nous irons lui en acheter un demain. Et estime-toi heureux que je n’en retienne pas le coût sur ton argent de poche ! Je te préviens qu’il ne sera pas là que pour la décoration : tu seras fouetté chaque fois que tu nous tiendras tête, si tu rapportes un mauvais bulletin de notes ou si tes professeurs ont à se plaindre de toi. Je dois constater que la méthode douce que nous avons appliquée jusqu’ici s’est révélée être un échec et maintenant nous utiliserons une méthode musclée comme le font la plupart de nos amis à l’égard de leurs enfants. »

Le lendemain dans l’après-midi, habillé d’un short très court et de ma blouse d’écolier, je partis avec Maman chercher le martinet. Maman me le confia en m’ordonnant de le tenir par le manche avec les lanières déployées pour « que toutes les personnes que nous rencontrerons n’aient aucun doute sur l’objet que je portais ».

Bonjour la honte ! J’avais « fière » allure avec les lanières qui ondoyaient à chacun de mes pas ! Quelques adultes que nous avons croisés rirent gentiment, mais ce qui me mortifia le plus, c’est lorsque que je croisai deux petites voisines de mon âge. Elles se moquèrent de moi et l’une d’elles crut bon d’ironiser en riant aux éclats :

« Alors Francis, toi aussi, tu l’as ton martinet ! »

Et Maman d’en rajouter :

« Eh oui les filles, il l’a gagné ! La prochaine fois que je le fouetterai, je vous inviterai à la maison. »

Mon visage s’empourpra et je pouvais être sûr que tous les copains du quartier et même de l’école sauraient très vite que j’avais rejoint le « club martinet ».

A la maison, Maman accrocha le martinet bien en vue à la cuisine et recommanda à Marie :

« Si Francis vous embête, n’hésitez pas à le décrocher et à lui cingler les cuisses ! »

Dès le jour suivant, profitant d’être seul à la maison, j’allais rendre visite à « mon nouvel ami » comme l’appelait Papa. Pour un beau martinet, c’était un beau martinet avec ses dix lanières de cuir qui ressemblaient à des petits serpents. Pour l’essayer, je me déculottais et les quelques coups que je me suis donné sur les fesses me firent comprendre qu’il cinglait bien.

Maman me croyait soumis mais je n’ai rien changé dans mon comportement car avec mon caractère rebelle et malgré l’humiliation et la douleur, je préférais être fouetté que de plier devant mes parents. Et ses corrections au martinet, c’était du sérieux !

Je devais me déculotter, mettre mes mains sur la tête et présenter mon derrière nu aux morsures du martinet. La ration habituelle de 25 coups me faisait déjà hurler de douleur et je peux vous garantir que je faisais tout mon possible pour rester stoïque pendant la fouaillée car Maman m’avait prévenu que si je tentais de me dérober, j’étais bon pour en recevoir 10 de plus. Cependant, elle ne mit pas à exécution sa menace d’inviter des copains et j’ai toujours été corrigé devant les seuls membres de la famille.

Par contre, travaillant d’avantage, je fis un bon troisième trimestre et je fus contraint de reconnaître que le martinet y était pour quelque chose.

Josette quittant la maison à la rentrée pour aller à l’Université et Marie devant prendre sa retraite à la fin de l’année, mes parents décidèrent de me mettre en pension.

C’était un petit manoir au milieu d’un parc qui avait appartenu à un hobereau de campagne. Nous y serions en petits groupes et l’ambiance était presque familiale… y compris pour les fessées !

Quelques jours avant la rentrée mes parents me présentèrent au directeur et à la directrice qui me mirent en garde :

 « Sache que nous tenons à éduquer nos pensionnaires dans un esprit de famille et tous apprécient et se disent heureux d’être ici. Comme auprès de tes parents, tu trouveras donc l’affection et des récompenses pour ta bonne tenue, mais aussi la fermeté de nos règles en cas d’indiscipline. Tes parents ici présents nous ont informés que depuis tes 13 ans tu leur donnes du fil à retordre et qu’ils ont été forcés de recourir au martinet. Sache également qu’ici, nous pratiquons l’éducation au martinet. Si tu travailles mal en classe ou fais la forte tête avec ta Maîtresse d’internat, attends-toi à être puni d’une fessée déculottée ou d’une correction au martinet. Bien entendu, si tu mets de la bonne volonté, tout se passera bien. »

Me voilà donc prévenu !

Quelques jours plus tard, revêtu de mon uniforme neuf de pensionnaire composé d’une culotte courte et d’un veston, j’intégrais la pension. Je fis la connaissance de Mademoiselle Nicole, ma Maîtresse d’internat, une grande jeune femme blonde avec un joli visage souriant qui m’aida à m’installer au dortoir.

Mon intégration au collège fut facile. Nous étions seulement quinze dans ma classe et anciens et nouveaux sympathisèrent pour ne former très vite qu’un seul groupe uni.

Dans les jours qui suivirent j’eus sous mes yeux des exemples concrets des menaces entendues chez les directeurs. En classe, les motifs de punition ne manquaient pas. L’élève puni était convoqué sur le devant de la classe, sa culotte courte retroussée au maximum, et ses cuisses nues rougies à coups de martinet dont les marques pouvaient persister plusieurs heures. Moi-même je ne faisais pas exception et je dus souvent serrer les dents et ne pas baisser les bras quand les lanières de cuir mordaient parfois l’intérieur des mes cuisses. J’ajoute que voir d’autres garçons retrousser leur culotte courte et leurs longues cuisses blanches recevoir le martinet me troublait.

Mais la punition qui hantait surtout mon esprit était la fessée déculottée à la main ou au martinet sur les fesses nues, fessée qui pouvait être administrée aussi bien par les directeurs que par notre Maîtresse d’internat, fessée qui faisait beaucoup papoter les garçons quand c’était Mlle Nicole qui s’en chargeait. Et même si elle voyait fréquemment des garçons nus à la douche ou au dortoir, je rougissais rien qu’à la pensée d’être obligé de montrer mon derrière nu à la belle Mlle Nicole pour me faire fesser.

La première fessée déculottée reçue de sa main eut lieu juste après que j’eus envoyé promener une jeune surveillante dont une réflexion m’avait déplu. En représailles, elle avait couru se plaindre chez la Maîtresse d’internat et réclamer une fessée déculottée. Dans les minutes qui suivirent l’altercation, Mlle Nicole me convoqua dans son bureau et m’annonça ma punition.

 « C’est ta première fessée, Francis ? »

« Oui, Mademoiselle » répondis-je en rougissant à la fois troublé et effrayé.

« Tu sais, je suis tolérante, mais ton attitude détestable et inexcusable mérite une sévère fessée. Je vais d’abord te la donner, ensuite je t’emmènerai auprès de cette surveillante à qui tu demanderas pardon ! »

J’étais debout devant elle complètement désorienté repoussant à la fois l’envie de me rebeller et de me résigner. Quand elle m’ordonna de mettre mes mains sur la tête pendant qu’elle me déculottait, je compris qu’il n’y avait plus rien à faire. Et quand elle abaissa d’un seul mouvement culotte et slip aux mollets, le rouge me monta au visage. J’étais nu devant elle et ma jeune virilité en pleine forme. Elle fit comme si elle n’avait rien remarqué et m’ordonna de m’allonger en travers de ses genoux.

Je me retrouvai la tête en bas, avec mon derrière soulevé et bien mis en valeur. Et comme elle m’immobilisait avec une cuisse, je me mis à frissonner et je sentis mes fesses se couvrir de chair de poule.

« Alors, jeune homme, je vois que tu as peur de recevoir cette honteuse fessée comme un petit garçon. Il fallait y penser plus tôt ! »

Elle commença à me fesser sans brusquerie de sa longue main, alternant méthodiquement fesse droite, fesse gauche, les échauffant doucement. Puis la cadence s’accéléra avec la force des claques et je commençai à me tortiller sur ses cuisses. La fessée devint alors réellement douloureuse, mais moins que la douleur qui aurait dû accaparer mon attention, c’était la honte de montrer à cette jeune femme que le postérieur nu d’un garçon 13 ans était à sa merci et qu’il réagissait sous ses claques comme celui d’un bambin.

Les dernières fortes claquées qui tombèrent précisément sur les plis fessiers m’arrachèrent des cris. Quand l’avalanche cessa, mon postérieur me brûlait terriblement et j’étais en larmes malgré moi.

« J’espère que tu as compris ton tort de ne pas respecter une surveillante et qu’elle a eu raison de te faire donner la fessée. Maintenant tu vas aller lui présenter tes excuses. »

L’idée de m’abaisser devant cette jeune fille qui avait eu en plus le culot de me faire punir ranima ma colère me faisant oublier ma position vulnérable. Ne cédant pas devant ma mère, il était hors de question que je cède devant cette jeune fille. Devant mon refus, Mlle Nicole n’eut que deux mots.

« C’est ce qu’on va voir ! J’en ai ramené à la raison de bien plus grands que toi ! Cette fois, ton joli derrière va sentir ce qu’est une bonne fessée ! »

Elle resserra brusquement son étreinte et, définitivement bloqué entre ses cuisses et ses bras, j’offris à sa main mue par la colère une paire de fesses dont la peau faillit craquer comme une tomate trop mûre. J’eus beau sangloter, pousser des cris, promettre de demander pardon, rien n’arrêta la déferlante de ses claques qui n’épargnèrent plus mes cuisses. J’étais maté.

C’est un petit garçon pantelant, qui trottinant à côté d’elle, alla présenter ses excuses à la petite surveillante. Mes joues mouillées de larmes la persuada certainement que je venais de recevoir une bonne fessée car elle remercia notre Maîtresse d’internat.

Par la suite, je me mis à provoquer Mlle Nicole exprès pour me faire fesser. J’avais découvert le plaisir étrange et un peu honteux que je ressentais à me laisser déculotter et me retrouver à demi nu devant elle, puis à m’allonger en travers de ses cuisses, et enfin, à  sentir mes fesses chauffer tandis que sa longue main les claquait avec force. C’est cette chaleur pleine de picotements qui me procurait une agréable jouissance que j’aimais rappeler le soir dans mon lit.

Illust. : Toshi

3 commentaires »

  1. jean marie dit :

    J’ai eu 10 ans en 1950 et j’ai connu la même situation au pensionnat. Les corrections sur les cuisses au martinet avec notre culotte courte retroussée étaient fréquentes.
    J’étais un gamin avec un fort caractère qui refusait toutes les contraintes. Je travaillais bien mais je chahutais, je ne tenais pas en place et me battais partout où on nous laissait un peu de liberté (cours de recréation, réfectoire, cours de gym…). Cela ce terminait toujours pour moi par des fessées déculottées à la main ou au martinet. Après que j’ai reçu une bonne fessée, les profs et les surveillantes étaient tranquilles… pendant environ trois semaines, mais ensuite, la nature reprenant le dessus, je recommençais mes âneries et à nouveau la directrice d’internat devait me fouetter pour me calmer quelque temps.
    A 14 ans, je me suis mis à rechercher avec plus de force les situations conflictuelles. Et régulièrement, la directrice d’internat me disait « tu cherches les fessées » et elle n’avait pas tort : la fessée calmait mon angoisse et, malgré la douleur, j’entrais en érection.
    Puis comme par miracle, à 15 ans mon caractère commença à changer et à 16 ans, je suis devenu un gentil garçon apprécié de tous dont les parents recevaient des félicitations du collège. Je pense avoir été guéri de mes troubles d’adolescence à la fin de mes 16 ans.

  2. CLAUDE dit :

    Ce beau récit me touche pour deux raisons : d’abord il illustre l’efficacité de la fessée et du martinet visant l’amélioration des résultats scolaires et de la conduite en général, ensuite, il montre aussi L’ambiguïté des châtiments corporels à long terme. La nature est ainsi faite ! Que chacun y trouve ce qu’il cherche ! CLAUDE
    .

  3. Labradorinfo dit :

    Francis était fouetté au martinet pour les mauvais résultats scolaire et mauvaise conduite à la maison .
    Moi, c’était les heures de colle qui entraînaient la fessée déculottée avec le martinet dans le salon suivi d’une mise au coin tout nu les mains sur la tête.
    La fessée déculottée en pension était une punition courante autrefois et pouvait s’accompagner d’une retenue le samedi et le dimanche. Souvent la fessée déculottée était donnée au dortoir ou au réfectoire ou devant la classe devant tout le monde c’était sévère et humiliant.
    Très souvent, les punitions à l’école étaient suivies d’une fessée déculottée à la maison.

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