La fessée appliquée

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L’amoureux callipyge

FetishDrawer

par Paolo

Gian Maria, un jeune Italien de presque 15 ans, était tombé amoureux. Tout le monde pouvait s’apercevoir qu’il était touché par cet état particulier, si commun et presque banal à l’adolescence, mais unique pour celui qui l’éprouve, et qui peut s’avérer gênant quand d’autres se moquent sans pitié…

Mais pour laquelle des filles du lycée battait le jeune cœur du garçon ? C’était la jolie Laura, d’un an plus âgée que lui !

La jeune fille était l’une de ces beautés altières, d’allure sévère, et même dure, au regard froid et souvent traversé par une sorte de mépris envers tous ses copains, garçons et filles.

Et par contraste, les sentiments amoureux de Gian Maria pour Laura révélaient sa nature profonde faite de timidité et de faiblesse. De surcroît, il détestait son prénom, alliance de deux genres, le masculin et le féminin. Et comme le hasard fait bien les choses, la même gênante ambiguïté ressortait dans son anatomie.

Disons-le à nos lecteurs sans trop de pudeur, notre héros possédait une superbe chute de reins aux courbes effrontément féminines, pour mieux dire une croupe parfaitement assortie à l’élégance svelte et quelque peu efféminée de son corps d’adolescent.

Shiogohan

Son visage finement ciselé d’une peau lisse et rose et agrémenté d’une bouche aux lèvres rouges et charnues, sa chevelure blonde toute en boucles, l’air timide et les yeux toujours baissés, le faisait ressembler plus à une vierge timide qu’à un jeune homme surtout quand les filles le faisaient rougir et baisser les yeux.

Quelle étrange condition à vivre ! Se rêver en preux chevalier dévoué à la défense de sa dame et exhiber dans le même temps une croupe généreuse et proéminente qui le condamnait (il le sentait confusément) à la passivité et à honte.

Le jeunot l’ignorait encore, mais la nature qui l’avait si bien doté allait le livrer à son propre destin. Aucun salut possible quand de telles formes chez un garçon attirent l’attention de femmes enclines à dominer l’autre sexe !

Au lycée, Gian Maria se retrouva dans la même classe que Laura. Cette simple coïncidence allait déclencher chez lui un enchaînement décisif d’événements par lesquels expérimenter une forme très singulière de passion amoureuse.

Laura, de son côté, allait découvrir en présence du garçon sa véritable nature de dominante qu’un bon observateur pouvait déjà deviner dans son regard et sa façon de se comporter avec ses copains. L’essentiel de sa personnalité qui sommeillait en elle remonterait des profondeurs pour s’affirmer clairement. Depuis longtemps déjà à l’école, il arrivait que des regards moqueurs des filles les plus désinvoltes visent les belles fesses rebondies du garçon qui saillaient dans d’étroites et moulantes culottes courtes. Il lui suffisait de se courber ou de s’accroupir pour que ces positions exaltent l’impudicité troublante de ses appas postérieurs.

Regards moqueurs des copains des deux sexes, regards gênants des professeurs… Mais nullement ceux de Laura dont les yeux exprimaient un émoi tout différent.

En fin de compte, elle était troublée.

C’était une émotion qu’elle éprouvait pour la première fois de sa vie. Ce qui la troublait, ou plutôt l’excitait, c’était le contraste apparent qu’offrait le physique de son camarade de classe. Son visage aux traits fins pleins de douceur, l’élégance aristocratique de son port de tête sur un buste droit mais sans raideur, ses pieds menus qui semblaient vouloir l’élever au ciel des choses spirituelles et pures, et brusquement comme une rupture d’harmonie, l’indécente opulence de sa croupe bien en chair qui le tirait vers le bas en le livrant virtuellement aux traitements les plus humiliants que l’on puisse infliger à cette partie de son anatomie.

Le spectacle indécent que le garçon offrait à son insu bouleversait Laura, et ce sentiment la remplissait de rage et confusion, sa nature dominante ne pouvant permettre à qui que ce soit de gouverner ses émotions.

Gian Maria sentait les regards que son aimée posait souvent sur lui, ses yeux beaux et froids le balayant de la tête aux pieds et s’attardant avec insistance sur son gros postérieur. Quelle honte terrible eût-il éprouvée s’il avait pu connaître les raisons qui animaient Laura pour porter ses regards à cet endroit précis ! Il en serait… mort de honte !

Ses impressions encore confuses eurent un léger retentissement : tiraillé entre l’espoir et le désespoir, dans la douloureuse condition commune aux amoureux peu sûrs d’eux, le jeune garçon commença à se faire des illusions : une fille pareille, si belle et sérieuse, pourrait-elle ?… Non. Ce n’est pas possible…. Elle me regarde souvent… Peut-être que ?…

Il commença à s’étudier souvent debout tout nu devant le miroir de la salle de bains. Il se trouvait plutôt beau gosse avec sa silhouette élancée, ses épaules rondes mais un peu étroites rapportées à l’ampleur de ses hanches en amphore peu commune chez un garçon, son ventre plat et lisse, la forte cambrure des reins qui repoussait ses fesses en arrière, ses cuisses fuselées et lisses que ses culottes courtes mettaient en valeur (sa mère s’obstinait à lui en faire porter encore malgré son âge)…

Ses regards revenaient souvent sur l’ampleur de ses hanches et parfois en s’aidant d’un autre miroir pour voir son dos en entier comme avec les yeux d’un autre , il se mettait à rougir à la vue de ses amples joues fessières, blanches et nues à présent, mais qui lui valaient toutes ces moqueries et remarques malicieuses quand le fond étroit de sa culotte courte s’enfonçait profondément dans la raie médiane. Confusément, dans un coin de son esprit d’adolescent, il avait senti en quoi sa croupe juvénile provoquait ces regards gênants.

Viktor Leyrer ErziehgFlagell

C’est à Laura qu’échut le rôle de guider le malheureux jeunot jusqu’à lui faire prendre conscience de que c’était grâce à ses impertinentes et appétissantes rondeurs charnues qu’il pourrait se prévaloir des attentions de la jeune fille qu’il aimait.

Il va sans dire que de par sa nature dominatrice, il incombera à Laura de mettre le jeunot devant la réalité de sa condition d’esclave inscrite dans la peau tendre, lisse et candide de ses grosses fesses et au besoin par de cruelles mais nécessaires fessées….

C’est elle qui, de ses mains féminines, va déculotter le jeunot pour la première fois de sa vie, elle dont les yeux pourront se remplir de cette chair abondante et ferme et surtout savourer la honte qu’elle suscite en lui mettant les fesses à nu. C’est à elle, jeune fille sûre de son pouvoir que le jeune garçon aime d’un amour platonique « da dolce stilnovo » qu’il reviendra de le punir pour l’indécente arrogance de sa croupe…

Les événements allaient se dérouler à une vitesse qui traduisait l’évidente frénésie qui habitait dorénavant Laura.

Après avoir passé plusieurs jours à réfléchir sur la nouvelle et puissante émotion qui semblait ne la vouloir plus quitter, après s’être interrogée sur la nature de cette étrange passion qui la troublait tant, après avoir compris qu’elle n’était pas amoureuse (Laura n’avait jamais éprouvé l’amour, mais ne pensait pas qu’on pourrait considérer comme « amour » le désir d’humilier, de jouir de la honte d’un garçon pur et timide… de jouir en le punissant… et elle n’avait pas encore le courage de s’avouer le genre de punition…), la jeune fille s’abandonna entièrement à ses pensées qui, tout en l’embarrassant, la pénétraient d’un plaisir inconnu d’elle.

Certes, elle n’aimait pas Gian Maria et, cependant, elle devait s‘avouer que les grosses fesses charnues du garçon l’avaient ensorcelée. Ses grosses fesses… oui. Elle n’avait aucun doute : elle rêvait de les mettre à nu… Ce garçon avait du pouvoir sur elle.

Le couple qui se constitua reposait sur une inversion des rôles traditionnels impartis aux deux sexes. Il suffisait de comparer leur anatomie respective. En athlète qu’elle était, Laura avait les caractéristiques de la virilité : ampleur des épaules, musculature générale, fesses minces et fermes, hanches étroites. Tout au contraire, le corps de Gian Maria semblait sortir d’un moule féminin la forme des seins en moins mais en plus une capiteuse paire de fesses à la chair souple et opulente.

Se fiant à son instinct, Laura projeta un plan pour satisfaire son désir. Elle utilisa les sentiments éperdus de son jeune amoureux pour le mettre à ses pieds. L’occasion se présenta lorsque Gian Maria eut une mauvaise note en interrogation de math… Le garçon, qui s’en retournait tête baissée à son banc, ne put voir le sourire du professeur, une séduisante jeune femme dans la trentaine, dont les yeux s’étaient posés un long instant sur la croupe qui remplissait la culotte courte à craquer.

Comme elle savait qu’elle serait seule à la maison tout l’après-midi, elle lui tendit un piège. Feignant la compassion, elle proposa au pauvre garçon à l’air abattu, de l’accompagner chez elle pour étudier ensemble la prochaine leçon de math.

Hegemann mod

Tandis qu’elle suivait le garçon, elle ne put s’empêcher de contempler la belle croupe qui oscillait devant elle à chaque pas. Il était fascinant de voir qu’un beau garçon puisse être doté d’une croupe aussi voluptueuse qui aurait fait envie à bien des filles parfois un peu trop plates de ce côté-là. Gian-Maria se rendait-il compte à quel point sa façon de marcher très féminine pouvait être troublante ? À voir onduler ses deux masses charnues enserrées dans une culotte dont l’étoffe fine épousait les contours et le sillon médian, on aurait pu croire que ses fesses étaient nues.

Une idée se fit jour dans l’esprit de la jeune fille. Elle aurait le privilège de révéler à ce garçon si timide et trop gentil combien sa croupe était d’une provocante indécence et qu’il devrait en avoir honte. Elle devait le punir pour cette provocation, cette indécence, comme ces pages que leurs maîtresses faisaient fouetter pour les punir de leur indolence autrefois. Elle mettrait sous les yeux du beau garçon l’obscénité évidente de ses fesses charnues.

La première partie de la séance d’études se déroula tranquillement… Le garçon était très ému en se voyant là, assis dans la chambre où la jeune fille qu’il aimait d’un amour si pur passait ses journées à étudier… Laura le regardait exprès dans les yeux, jouissant de sa pudeur aussitôt visible à ses joues toutes rouges tout en faisant le rapprochement avec d’autres joues beaucoup plus charnues et rondes qui débordaient du banc sur lequel elles reposaient.

« Gian-Maria, tu es amoureux de moi… Je le sais. » Prononcée d’un ton calme et avec aplomb, la phrase de Laura tomba au milieu d’un exercice de maths.

La remarque sembla foudroyer le garçon. Il souleva brusquement la tête, affolé, le visage cramoisi, ne sachant où regarder. Bouche bée et muet comme une carpe !

« Inutile de me faire une déclaration. C’est évident… Mais maintenant je te pose une question : que peux-tu faire pour démontrer la force de ton amour ? »

Elle le regardait en souriant et la flamme dans ses prunelles lui fit chaud au cœur.

« Je ferais… je ferais… n’importe quoi pour toi ! » dit Gian Maria avec un filet de voix tout en inclinant la tête d’un air craintif.

Laura fut presque attendrie par les mots du jeune garçon dont le beau visage se colorait d’un rose intense de bonheur.

« N’importe quoi… reprit-elle songeuse. Alors serais-tu prêt à souffrir pour moi si je te le demande ? Par exemple subir la douleur qu’il me plairait de t’infliger ?… »

Le ton calme et déterminé de la jeune fille subjuguait le garçon dont le cœur battait à tout rompre. En amoureux comblé, il s’étonnait de sa chance. Jamais il n’aurait cru pouvoir plaire à la fille de ses rêves et il aurait volontiers « escalader les nues » pour conquérir son cœur.

« La douleur… Qu’est-ce que tu veux dire, Laura ? » balbutia-t-il, prêt à tout pour la garder près de lui.

« Eh bien, te soumettre aux punitions que je déciderais de t’infliger, par exemple… Ce serait la preuve tangible de ton amour pour moi… »

Le pauvre garçon était plongé dans la confusion. Cette jolie fille tant désirée lui parlait de douleur, de punitions… Se pouvait-il que ce fût un gage d’amour ? Dans ses rêves il avait imaginé de toute autre façon le moment de sa déclaration.

« Je vais te montrer quelque chose… »

Laura se leva et alla ouvrir une armoire. Elle lui montra un équipement complet d’équitation, culotte, bottes ainsi qu’une fine cravache de cuir dont elle fouetta l’air avec un sifflement aigu qui fit sursauter Gian-Maria.

Ryan Sook

« Je monte à cheval… et pour me faire obéir… tu vois, mon cher amoureux, je me sers de cette cravache. Et je veux que tu me donnes la preuve de la sincérité de ton amour en souffrant pour moi…. en sentant dans ta propre chair les morsures de ma cravache… pendant que je te fouette. »

Gian-Maria, retomba des nues, en pleine confusion face à cette proposition inattendue qui trompait ses attentes. S’agissait-il d’une plaisanterie pour le mettre à l’épreuve ? Mais Laura ne souriait plus, son regard était glacial, ses traits durs d’une extrême sévérité.

« Tu hésites… Si tu refuses de m’obéir, tu sors immédiatement de ma maison. Je ne te connais plus. J’aurais eu la vraie mesure de ton amour. C’est-à-dire, rien ! »

La sentence eut l’effet du coup de grâce. Terrassé, Gian Maria s’effondra et sans réfléchir il allongea craintivement sa main droite vers elle pour qu’elle le frappe. Il n’avait qu’un désir rester là, dans la chambre de la jeune fille qu’il aimait quoi qu’il advienne.

« Je suis prêt, Laura… » murmura le pauvre garçon.

Laura triomphait, frémissante. Son rêve prenait forme, en chair et en os, devant elle en ce jeune garçon qui semblait pincé jusqu’aux os. Elle lui sourit d’un air moqueur.

« Ce n’est pas la chair de ta gentille petite main que je veux cravacher…. mon chéri… Ce que je veux de toi, ce n’est pas seulement de la douleur… Ce que je veux, c’est te faire honte, tu entends ? Et pour ça, je veux te fouetter sur la partie la partie plus charnue de ton corps de garçon ! »

Désarçonné par l’incongruité de la demande, Gian Maria se tourna vers un miroir de la chambre pour examiner ses hanches sachant qu’une légère couche de graisse enrobait sa taille sans en altérer les courbes plutôt féminines.

La jeune fille comprenant la méprise le reprit en riant cruellement.

Posercpart

« Ce ne sont pas tes hanches sue je veux punir s’écria-t-elle en pinçant entre ses doigts le mince rouleau de chair grasse qui débordait de la ceinture de la culotte courte. Quand j’ai dit charnu, c’est une partie de ton corps que toi tu as de la peine à voir, mais que tout le monde au lycée comme dans la rue peut admirer chaque jour… Ce sont tes grosses fesses, mon ami ! »

Face à l’affolement qui gagnait peu à peu le garçon qui refusait de comprendre, la jeune fille se plaisait à faire durer le suspense se réjouissant des rougeurs croissantes qui prenaient tout le visage de son amoureux.

« … Je parle de ce que tu caches dans ta culotte, mon garçon ! Oui, cette culotte si courte et si étroite qu’elle colle à ta peau et attire ainsi la curiosité de toutes les filles de l’école… tu ne vois pas ?… »

Gian-Maria écoutait, la gorge sèche. Les paroles de Laura lui parvenaient chargées d’une passion fiévreuse qui le mettait lui-même presque en transes et abaissaient ses défenses. Ce qu’il avait eu du mal à concevoir jusqu’à ce moment, s’éclaircissait dans le brouillard qui lui prenait la tête. Et la réalité, la honteuse réalité lui fut alors jetée au visage.

« Gros nigaud, je parle de tes grosses fesses, charnues, saillantes, arrogantes, obscènes, indécentes… Cette double masse de chair faite pour être claquée, fouettée, cravachée ! La prof de math aurait dû les punir ce matin pour te guérir de ta paresse ! Tu m’entends ? »

Plus la jeune fille s’emballait, plus le garçon courbait l’échine sous le poids des mots comme si la cravache lui cinglait les épaules.

« …Mais à présent, c’est moi qui vais les punir après t’avoir déculotté pour les mettre toutes nues comme lorsqu‘on te fessait petit garçon !… »

Transpercé par ce flot de passion, Gian Maria se livra complètement à la jeune fille qui désormais le tenait dans son pouvoir. Les mots cruels qu’il entendait s’inscrivaient désormais en lettres de feu dans son jeune esprit d’amoureux lui ôtant toute espèce de résistance.

« Debout et retourne-toi ! » ordonna la fille.

Il se leva comme mû par un ressort et, tremblant comme une feuille, présenta docilement à la jeune fille sa superbe croupe enchâssée dans l’étoffe moulante.

« Maintenant, baisse ta culotte ! »

Cette fois, le garçon eut quelques secondes d’hésitation, comme étourdi par cet ordre impérieux. Puis ses mains se portèrent vers la ceinture, puis la braguette, et avec des efforts évidents, abaissa la culotte courte en de brèves secousses, centimètre par centimètre, lentement, la décollant des hanches…

Nomad

Apparut alors un caleçon d’une taille ridiculement disproportionnée par rapport à la masse de chair qu’il était censé protéger, comme si le garçon portait encore celui de son enfance.

« Ton caleçon aussi ! »

On entendit un gémissement et, dans un ultime effort, le dernier rempart de la pudeur fut repoussé jusqu’à mi-cuisses.

Laura écarquilla les yeux.

Face à elle, la croupe entièrement nue s’offrait à elle en majesté. La chair nacrée réfléchissait la lumière de la chambre à la façon de la lune, jamais elle n’aurait pu imaginer une telle perfection de formes chez un garçon. La peau avait la douceur soyeuse du satin sans le moindre défaut et se tendait comme un écran où elle croyait voir déjà défiler les images de la souffrance et de l’humiliation qu’elle souhaitait infliger à cette croupe, par trop insolente.

« Courbe-toi, mains sur tes genoux ! »

Il obéit, gémissant de honte. Comme il se penchait, la fente s’évasa séparant globes fessiers qui révélèrent au regard cruel de la jeune fille les rondeurs parfaites de leur gémellité charnue.

La tentation était trop forte. Du bout de sa cravache, elle tapota cette chair qui réagit nerveusement à la façon d’une balle de mousse. Puis elle souleva la cravache haut dans l’air. La pièce s’emplit d’un sifflement…

Hegemann

Leur histoire d’amour commença de cette façon bizarre, Gian Maria s’abandonnant en esclave amoureux de la belle Laura sa maîtresse bien aimée, s’offrant à ses caprices, sa croupe déculottée et nue prête à bondir sous les volées de la cravache et ne se sentant récompensé de son humiliante soumission que lorsqu’elle avait exhalé un dernier gémissement de plaisir.

En classe, qui aurait pu se douter qu’une culotte pouvait enfermer de temps à autre une fameuse grosse paire de fesses toutes rouges de la cravachée que la jeune maîtresse adorée venait de leur faire subir ? Leur secret fut bien gardé.

Illustr. : 1) FetishDrawer – 2) Shiogohan – 3) Viktor Leyrer ErziehgFlagell – 4) Hegemann mod – 5) Ryan Sook – 6) Posercpart – 7) Nomad – 8) Hegemann

5 commentaires »

  1. aranam dit :

    Un récit délectable et fort bien écrit, bravo Paolo ! Et aussi judicieusement illustré… J’aurais aimé que l’avant dernier paragraphe soit plus détaillé, mais sans doute suis-je trop gourmand :-)

  2. CLAUDE dit :

    Bonjour Paolo. Où donc l’amour va t il se nicher ? Votre belle « maîtresse » qui manie la cravache pour fouetter magistralement vos fesse nues n’est pas une exception. Elle est même parfois ce dont rêve le sexe dit « fort »! Votre récit dans lequel vous analysez avec finesse vos deux caractère, en fait complémentaires, est digne d’éloges. Sans parler des « éloquentes » illustrations. Le plaisir dans la douleur, s’il ya consentement mutuel, pourquoi pas ? Amicalement. CLAUDE.

  3. Emilie dit :

    Joli récit… Merci Paolo !!

  4. Chris B dit :

    Beau récit, Paolo !
    Était-ce un témoignage vu ou vécu et mis d’une manière romancée ou est-ce une fiction ?
    Il est vrai que le récit s’arrête pile où l’on voudrait en savoir plus sur le déroulement du désir de fesser Gian. Aurons-nous une suite ? Encore merci Gian pour votre premier récit.
    Chris B

  5. vergani dit :

    Je suis italien et j’ai écrit, dans ma langue, beaucoup de récits qui partagent le sujet autour duquel vous aimez lire, autant que moi. J’ai reçu pour le récit dans ce blog une aide qui a nourri les merveilleuses et troublantes excitations de mon enfance, peut-être qu’il y a dans » l’amoureux callipyge » quelque chose de vécu, mais il s’agit de suggestions très profondes et relatives à des expériences et surtout des réminiscences modifiées par mon fantasme, jamais vécues dans la réalité et je crois que c’est pourquoi le sentiment est aussi puissant (du moins pour moi)
    Je vais essayer de vous proposer une suite, en traduisant de l’italien. Cela prendra du temps.
    En attendent je vous remercie de votre bienveillance.
    Paolo

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