La fessée appliquée

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L’apprentissage de la fessée – II

L'apprentissage de la fessée - II barb-48-167x300

Par Fanny

(Souvenirs recueillis par Christian)

Plusieurs mois se sont écoulés depuis ma première expérience de fesseuse. A vrai dire, je n’ai qu’une hâte : fesser de nouveau Julien. Il m’arrive fréquemment de le croiser Julien qui rougit sitôt qu’il  me voit. Je ne me gêne pas, même devant du monde -  surtout quand il y a du monde – de lâcher quelques petites plaisanteries qui font rire l’assistance, qui ne comprend pas toujours.

Julien, lui, sait très bien à quoi je fais allusion, puisqu’à chaque fois, il pique un fard… allusion du genre « Julien, attention !… (en agitant ma main), gare à la fessée ! »

Une copine m’a même dit un jour qu’elle n’en revenait pas de voir à quel point je le mettais dans cet état… Si elle savait !

Cette initiation à la fessée a quelque peu changé ma personnalité. Je me suis découverte une assurance que je ne soupçonnais pas. On m’a même cru amoureuse alors qu’en réalité il me plaît de percevoir en moi ce sentiment subtil de domination sur le sexe opposé. Avec Julien, j’ai ce qu’il me faut, et j’ai une envie folle de remettre le couvert.

Un beau jour, j’ose enfin, l’appeler. Il ne paraît pas plus surpris que çà. Il accepte de me revoir et nous nous donnons rendez-vous chez lui. Il va sans dire que pour moi, seul le désir de le remettre en situation de recevoir  une bonne fessée me motive, et rien d’autre. Le jour convenu, je m’habille classique, mais sexy : petit tailleur et talons hauts, avec un beau décolleté… Un brin de maquillage et me voilà partie.

Je sonne. Julien m’ouvre d’un air timide. C’est vrai qu’on dirait un petit garçon quand il me voit et çà me plaît beaucoup. Il me fait la bise. Je vois bien qu’il flashe sur ma tenue qui produit l’effet escompté.

Je lui demande s’il est seul. Il acquiesce. D’emblée, je le prends sous mon bras et le fesse par-dessus son pantalon, juste quelques claques pour entrer dans l’ambiance, puis le relâche. Il frotte ses fesses. Mon bonhomme, ce n’est rien comparé à ce qui t’attends ! Je lui demande de me servir un verre, et, assis sur le canapé, face à face, nous discutons de choses et d’autres, sauf … de la fessée. Enfin, il est temps de passer aux choses sérieuses. Nous n’attendons que çà, l’un et l’autre. Je pose mon verre.

«  Approche ! »

Il est là devant moi. Son regard plonge dans mon décolleté. Je remonte légèrement ma jupe sur mes cuisses. Ses yeux s’écarquillent. Je souris, puis déboutonne son pantalon que j’abaisse aux chevilles. J’attrape son slip sur les côtés et le descends d’un coup recto verso, dévoilant ainsi son intimité. Il se laisse faire docilement. J’aime l’avoir ainsi à ma merci. Je le prends par la main, l’oblige à contourner le canapé, ce qu’il fait maladroitement, et pour cause, il s’empêtre dans ses vêtements qui entravent sa démarche. Avec fermeté, je le couche sur ma jupe. Il n’y a encore pas si longtemps, je ne me serais jamais pensée capable d’une chose pareille. Mais revenons au présent. J’attends ce moment depuis longtemps.

Je pose une main sur sa hanche, puis de l’autre, je commence la fessée. Quel enchantement de voir son postérieur se trémousser sous ma paume irrésistiblement attirée par cette paire de fesses. L’empreinte de mes doigts s’imprime d’abord sur le blanc de sa peau, puis un rouge se répand petit à petit. Je prends bien soin de le claquer sur toute la surface de ses fesses. Je veux un rouge parfait. Ses jambes commencent à s’agiter, il commence à renifler, puis à sangloter… c’est tout ? J’en veux beaucoup plus !

Je redouble d’intensité. Cette fois, il pleure comme un enfant, alors que nous avons quasiment le même âge. Il est touchant, mon petit Julien mais, loin de m’attendrir, ses larmes me galvanisent, j’aime punir, pas de doute. Je comprends ce qu’il ressent car ses fesses sont désormais écarlates.

« Lève-toi ! »

Il s’exécute. Je viens de me souvenir que j’aimerais bien m’occuper de ses cuisses dodues elles aussi. Je baisse son slip aux chevilles et recouche Julien sous mes seins. Aux premières claquées, il crie, signe que l’extension de ma fessée fait son petit effet, alors continuons la danse. Je le sens s’accrocher à mes mollets. Ses doigts s’agrippent à mes bas nylons. Brave petit !

Ses cuisses prennent enfin la même teinte que les fesses. Quel beau tableau ! Je reviens vers les fesses. Je m’accorde un peu de temps fascinée par ces rondeurs qui dansent et ondulent sous ma main. La fessée résonne de nouveau dans le petit studio. Je me demande si les voisins entendent. Bon, ce doit être assez. J’arrête et le relève, sanglotant. Il a bien mérité un câlin. Je le prends dans mes bras. Sa tête repose contre mon cou. Scène attendrissante. Mes mains palpent sur le derrière cuisant. C’est chaud comme de la braise. J’ai l’impression d’être sa Maman…..tiens, la prochaine fois, pourquoi ne pas être sa Maman ?

« Julien, tu peux te rhabiller maintenant. »

Je prends congé après un dernier café, ma main droite presque aussi chaude que la tasse. Dorénavant, j’ai la ferme intention de surveiller la moindre de ses incartades. Au besoin, je m’arrangerai pour lui inventer une faute, histoire de lui administrer la fessée qu’il mérite !

Illust. : Barb

7 commentaires »

  1. Benedicte dit :

    Bonjour, très excitant récit, comme le premier d’ailleurs !
    Ouf ! nous savons que Julien est majeur et qu’il va aimer être fessé et bien fessé par son amie Fanny ! Quant à elle, c’est une fesseuse qui s’ignorait, mais qui comble très vite son retard. Il est vrai que l’on doit se sentir bien en dominant un copain ou une copine, et en lui imposant sa volonté et sa fessée. Cela monte très graduellement mais inexorablement et je pense que le martinet ne va pas tarder a faire son apparition dans cette histoire. Comme Julien va être bien ainsi dressé par son amie, je l’envie.
    Cela me rappelle ma vie d’étudiante ou je partageais un studio avec une amie qui connaissait mon éducation sévère (elle m’avait vue me faire fouetter assez souvent) et qui très vite est devenue une deuxième mère pour moi, n’hésitant pas a me courber sous son bras pour me fesser, à la main au début, puis très vite en me faisant acheter, en sa présence, un martinet pour me corriger; pour cela, elle exigeait que je sois toujours en jupe et ne faisait pas mystère de mes punitions devant les autres copines.
    Donc merci à vous de m’avoir fait retrouver ma jeunesse.
    A propos, Fanny était-elle fessée étant jeune ?

  2. Emilie dit :

    OUI, quel magnifique récit tellement excitant !!
    J’aurais aimé Bénédicte assister à tes fessées par ta copine étudiante…
    Tu peux nous raconter une anecdote avec cette copine ?
    Merci, bisous.

  3. Benedicte dit :

    Bonjour Emilie,
    Ah ! tu aurais aimé me voir me faire fesser par ma copine, colocataire du même logement étudiant ? Sais-tu que tu y serais aussi « passé » je pense, car c’était ,un peu comme Fanny,une fesseuse née!!
    Cela a commencé par des remarquez sur mes fautes et la menace, très vite réalisée, d’une fessée: ce fut d’abord quelques claques sur ma jupe, puis un jour ou j’étais en petite nuisette courte de bonnes claques sur les cuisses! De ce jour je devais toujours être en jupe courte et les cuisses accessibles à sa main, cela me rappelait les corrections vite fait bien fait de ma mère lorsque nous étions dehors ! Et je me suis laissé faire comme une gourde que j’étais : j’avais été conditionnée par ma mère a ce type de sanctions! Et toi as-tu été fouettée et si oui jusqu’à quel âge ?
    Amicalement de Bénédicte.

    • Emilie dit :

      Alors là, si moi aussi j’y étais passée à la fessée, cela aurait été génial !!!…
      Pourquoi dis-tu que tu t’es laissé faire « comme une gourde » ? Tu y prenais certainement plaisir… et c’était super !!
      Oui, moi, j’ai été beaucoup fouettée petite, par mes parents qui étaient très sévères. Fouettée jusqu’à 16a.
      Bisous.

      • Benedicte dit :

        Oui, cela aurait sûrement plu a mon amie d’avoir deux filles à fesser sous la main! Et je me serai sentie moins seule a subir ses corrections! Je me suis laissé faire oui, sans résistance et j’étais fessée assez souvent ceci chez nous, en privé, de vraies fessées ! Elle réservait les claques sur les cuisses pour dehors ou devant les amies ; selon qui était présent, c’etait un simulacre (vous voyez je la claque et elle accepte) ou de vraies claques qui me laissaient confuse rougissante et… les cuisses bien marquées ! Et toi, tu as été fouettée jusqu’a 16 ans? c’est tard et tu ne regrettes pas ce bon vieux martinet? Parle-nous un peu de tes punitions et de l’achat du martinet.
        Bisous de Bénédicte

  4. romain dit :

    Ah, j’aimerais m’appeler jULIEN !….

  5. Chris dit :

    Un jour, j’ai connu une Fanny et je me suis retrouvé Julien ! Fanny m’avait couché sur ses genoux après avoir baissé pantalon et slip, puis m’avait donné une bonne fessée. Plus tard, elle m’avait dit de venir avec un martinet, et elle m’avait alors flanqué les meilleures fessées que j’aie reçues ! Les lanières de cuir m’avaient bien chauffé mes fesses, qui étaient écarlates, elle me faisait mettre au piquet, comme à l’école, et me redonnait une autre fessée. Je garde un doux et cuisant souvenir de ces fessées, et j’aimerais retrouver une autre Fanny capable de me donner d’aussi bonnes fessées. Je donne des fessées à mon actuelle copine qui est receveuse, mais pas donneuse…

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