La fessée appliquée

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L’apprentissage de la fessée – III

L'apprentissage de la fessée - III barb-300x200

Par Fanny

(Souvenirs recueillis par Christian)

Julien et moi formons désormais un couple, non pas dans la vie, mais moi comme fesseuse et lui comme le vilain garnement qui a besoin de temps à autre de sa fessée. Cette relation purement érotique nous comble l’un et l’autre. C’est parfois moi qui lui ordonne de me rejoindre, mais il lui arrive de m’appeler lorsqu’il sent le besoin de sa déculottée. Je me fais alors une joie de le satisfaire lorsque mon emploi du temps me le permet… mais pour ce plaisir, je trouve toujours le moyen de m’arranger !

Je deviens alors sa Maman, le temps d’une fessée. J’ai expérimenté une fois ce petit jeu de rôles, et je pense que des souvenirs ont dû remonter du fond de sa mémoire. Julien aime ça. Quant à moi, après avoir reçu quelques bonnes fessées maternelles, il y a fort longtemps, je me réjouis, maintenant, d’endosser ce rôle de Maman, une Maman aimante mais néanmoins sévère quand il le faut.

L’une de mes amies, Mélanie, intriguée par l’attitude étrange de Julien lorsque nous étions ensemble, ne cessait de me questionner, si bien qu’un jour je me décidai à lui expliquer notre relation… hum… particulière. Elle tomba des nues, me découvrant sous un jour nouveau. Elle avait bien entendu parler de ces fantaisies, mais venant de moi… Comme je lui proposais de venir une fois assister à une fessée, elle refusa d’abord, puis se laissa tenter.

Deux jours plus tard, j’organisai une rencontre sans toutefois informer Julien de la présence de Mélanie. Lorsqu’il franchit le seuil de l’entrée, sa surprise de voir une autre jeune femme à mes côtés le désarçonna. Jamais il n’avait reçu de fessée devant témoin, une femme qui plus est ! Il voulut repartir.

« Julien ! Depuis quand décides-tu à la place de Maman ? Qui commande ici ? Et qui va recevoir sa fessée culotte baissée s’il désobéit ? » m’écriai-je d’un ton ferme.

Cette soudaine sortie l’arrêta net dans son élan.

« Mélanie est au courant pour nous. Elle aimerait bien voir çà ! » poursuivis-je d’un ton plus conciliant.

Après quelques secondes de réflexion, et après s’être assuré de la discrétion de Mélanie, Julien, les joues légèrement rouges, finit par accepter. J’eus alors l’idée d’ajouter un peu de piment.

« Mélanie, veux-tu veux déculotter ce vilain jeune homme pour que je le fesse ?

« T’es folle ! » s’exclama-t-elle d’un air ahuri !

a réaction me fit sourire.

« Bien, c’est donc Maman qui va le faire, n’est ce pas Julien? »

« Oui, Maman ! » se résigna Julien, cette fois convaincu et probablement émoustillé par la présence d’une autre jolie fille!

Je lançai un clin d’œil à mon amie, et dégrafai le haut de mon chemisier en écartant les bords, comme Julien aimait que je le fasse, lui laissant ainsi entrevoir la naissance de ma poitrine.

Ceci fait, je m’accroupis devant lui tout en instruisant au fur et à mesure Mélanie sur la façon de procéder.

« Tu vois, Mélanie, pour déculotter un vilain garnement, tu commences par la ceinture que tu déboucles… Ensuite, la fermeture de la braguette du pantalon… Ôte tes mains de là Julien, sinon tes fesses vont te cuire deux fois plus ! Voilààà… Ensuite, tu laisses le pantalon dégringoler à ses chevilles. Maintenant, regarde ce qui déplaît fortement aux garçons qui savent qu’ils ont mérité une bonne fessée. »

Et d’un coup sec, j’abaissai sa culotte, mettant au grand jour ce qu’un gros renflement avait laissé deviner.

Dans le même temps, j’entendis un hoquet étouffé du côté de Mélanie tandis que je voyais les mains de Julien tenter de cacher désespérément l’impossible.

« Je t’ai dit d’ôter tes mains de là! Parce que tu t’imagines que Mélanie n’a jamais vu à quoi ressemble un garçon tout nu ?

« Ma petite chaise pour la fessée, et je suis prête ! » poursuivai-je tout en faisant signe à Mélanie toute éberluée de s’installer confortablement pour ne rien rater.

Je m’assis et couchai Julien en travers de mes cuisses. La présence de Mélanie avec son air candide et ses yeux emplis de curiosité n’était pas pour me déplaire. Comme je l’avais espéré, elle donnait du piquant à cette séance et j’avais vraiment envie de lui montrer de quoi j’étais capable.

La fessée démarra. J’avais pris l’habitude. J’ose dire que je suis même devenue maîtresse dans l’art de faire rougir une paire de fesses. J’ai une main leste, redoutable et redoutée de mon partenaire. Je m’en sers avec dextérité, et très vite, le rouge, ma couleur préférée, se propage sur toute la surface du fessier qui s’offre à elle. Mes claques retentissantes sont comme sa récompense. Très vite aussi, comme dans un rituel immuable, mon Julien se mit à les accompagner de ses pleurs au fur et à mesure que la fessée se faisait plus intense.

De temps à autre, je lançais de petites remarques appuyées histoire de pimenter notre jeu.

« Tu peux pleurer, Julien, tu l’as bien mérité, cette fessée ? Maman t’avait promis une bonne fessée déculottée si tu lui désobéissais encore. Et tu as recommencé ! Et Maman te déculottera autant de fois qu’il le faudra si tu n’es pas sage ! »

Puis une idée me traversa l’esprit, celle de proposer à Mélanie de participer :

« Maman va demander à Mélanie si elle veut bien l’aider à te fesser. »

D’abord surprise (mais l’était-elle vraiment ?), Mélanie se leva du canapé d’où elle profitait de la démonstration, s’approcha, avec une certaine hésitation, qui ne dura cependant pas, laissant vite place à l’envie que je lus dans ses yeux brillants.

« La vache ! Ses fesses sont quand même toutes rouges maintenant… t’es sûre que je peux continuer à ta place? »

« Mais bien sûr, je vais te montrer que c’est possible ! »

Pendant notre intermède, Julien restait étendu sur mes cuisses, respirant avec force entre deux sanglots, le slip entravant ses jambes juste au-dessous des fesses.

« Regarde… »

Je repris la fessée de plus belle sans indulgence aucune….

« Tu vois, une claque ici, une autre là… c’est facile, allez, ne te fais pas prier… »

Je fis relever Julien qui n’avait toujours pas bougé, le temps de céder ma chaise à Mélanie qui retroussa sa robe haut sur ses cuisses en s’asseyant et en travers desquelles je guidai Julien qui s’allongea docilement comme un pantin.

Comme elle m’avait vu le faire, Mélanie posa une main sur la hanche de Julien, leva le bras et l’abattit sur une fesse comme pour tester ce dont elle était capable. Elle marqua un temps d’arrêt, guetta mon hochement de tête et mon sourire et releva son bras. Cette fois la claque tomba, plus forte. Comme encouragée par ce premier succès, elle se mit à claquer les deux fesses, encore plus vigoureusement cette fois, tout en accélérant la cadence.

Mélanie se prenait au jeu. Je voyais son regard concentré sur le fessier écarlate et sa main plus fine que la mienne aller et venir d’une fesse à l’autre, stimulée par l’effet que sa fessée produisait. Et pour cause, les sanglots de mon Julien qui redoublaient, l’attestaient !

« Ma parole, elle aime ça ! Elle se débrouille plutôt pas mal pour une novice ! » me disais-je admirative. Je dois reconnaitre qu’elle avait fière allure campée en fesseuse experte accomplissant son devoir sans retenue.

En proie à une cuisson plus douloureuse que d’habitude, Julien tenta d’interposer sa main.

« Retire ta main! » cria-t-elle !

« Tu apprends vite, Mélanie ! » m’exclamai-je constatant avec amusement qu’elle tutoyait mon Julien sans plus de façon (et avec un soupçon de jalousie car j’avais bien envie de continuer à le fesser, je dois l’avouer.)

« Bon, maintenant, c’est Maman qui va terminer la fessée ! »

Mélanie me céda la place, presque à regret. Cette fois, je relevai Julien, le courbai sous mon bras et je finis de le fesser en lui assénant des claques sur ses fesses, mais sans oublier les cuisses afin de parachever un travail bien fait.

Enfin, je le relâchai le laissant frictionner et éponger ses yeux embués. A la teinte rubis de son postérieur je me dis qu’il n’était pas près de s’asseoir confortablement après cette fessée mémorable. Une fois reculotté il nous remercia et prit congé.

Mélanie me confia que, pour une première expérience de ce genre, la sensation de fesser l’excitait beaucoup, et que cela ne lui déplairait pas non plus de le faire avec une femme. Je me dis alors, que probablement comme moi, elle n’allait pas en rester là…

La suite allait me donner raison. A bien y songer, c’est sur mon initiative qu’elle venait de se découvrir, elle aussi, une vocation de fesseuse !

 

Illustr. Barb

4 commentaires »

  1. steff dit :

    Superbe récit. Et quand la suite ? Maintenant, est-ce que Mélanie donne la fessée àun autre vilain garnement ? Et quand vous vous voyez, est-ce que vous échangez les punis ?

  2. Maurice dit :

    Et les 2 filles assises face à face pour un traitement à deux mains sur 4 genoux. LE pauvre !

  3. Benedicte dit :

    Bonjour Fanny,
    Oui bien sûr, tu as converti ou révélé à ton amie Mélanie sa passion pour la fessée!
    Et je pense que le prochain destinataire de ses claques fessières… ce sera toi?
    De toute façon, je te le souhaite, car être fessée, ou fesser, sa copine est très excitant. Je me souviens très bien des fessées que m’administrait mon amie et colocataire de notre studio d’étudiantes : elle avait très vite compris mon intérêt, voire mon attrait, pour ces jeux cuisants!
    Et combien de fois me suis je retrouvée en bonne position pour être fessée d’importance.
    Ceci avec toujours la plus grande joie pour mes rondeurs bien chauffées après une mise a nu !
    A bientôt.

    • La fessée Oui dit :

      Oui je suis pour la fessée j’en ai donné, mais j’en est aussi reçu de la part de quelques femmes et à 55 ans, j’aime cela oui être fessée à la main ou au martinet.

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