La fessée appliquée

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L’arrivée du martinet à la maison

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Par Jean-Paul

Après la formidable correction que m’avait administrée Madame Miellot, en plus de celle reçu de  ma mère deux jours auparavant, et dont je portais encore les stigmates (histoire aimablement publiée sur ce blog), ma mère ponctuait régulièrement ses phrases de commentaires comme :

« Décidemment cette fessée t’a rendu plus calme… Mme Miellot a entièrement raison,  quand vous êtes insupportables, c’est de bonnes fessées qu’il vous faut dorénavant… Tout compte fait, je vais en acheter un de martinet… »

Le mercredi en fin de matinée ma mère revenant de ses courses effectuées chez  les divers commerçants de notre quartier m’invita à lui donner un coup de main :

- Jean-Paul, viens m’aider à ranger les courses, s’il te plaît.

Une fois le rangement terminé,  elle sortit de son grand cabas de course en paille tressée un  paquet de forme cylindrique enroulé dans du papier journal.

- Tiens, tu peux déballer ce petit paquet…  ça va sûrement t’intéresser, dit-elle en me tendant le mystérieux paquet.

Déchirant  le papier journal, un  martinet tout neuf s’offrit à mes yeux ! Manche en bois jaune, collerette rouge, longues lanières de cuir bien épaisses.

- J’ai demandé à la droguiste le même que celui de Mme Miellot. Comme ça, tu sauras à quoi t’attendre. Examine-le bien car maintenant tes fesses vont y goûter aussi souvent que tu le mériteras !

Ce terrible martinet entre mes mains, restais comme paralysé. Je me souvenais
encore trop bien des brûlantes morsures de lanières mes fesses et mes cuisses nues; implicitement je comprenais qu’une nouvelle ère s’annonçait à la maison.

- Il ne tient qu’à toi de ne pas y goûter : tiens-toi tranquille et obéis, sinon je te garantis que dorénavant je ne passerai rien et je serai inflexible.  Sache que je suis bien décidée à rattraper le temps perdu et te flanquer toutes les fessées que j’aurais dû te donner depuis bien longtemps… Je l’accroche ici même dans le vestibule à l’entrée, comme ça tout le monde saura de quelle façon je te puni dorénavant…  Et n’oublie de ranger ta chambre. Je viendrai vérifier en fin d’après midi et gare à toi si ce n’est pas impeccable !

Durant la journée, je retrouvais mon camarade Jean Claude. Je lui expliquai que le martinet était arrivé à la maison ce qui ne manqua pas de le faire sourire :

- Je ne serai donc plus le seul de nous deux à avoir les marques honteuses des coups de martinet et j’ai l’impression que tu le recevras au moins autant que moi !

Nous passâmes une partie de l’après-midi chez lui à jouer. Soudain Mme Miellot nous retrouva dans le jardin :

- Jean-Paul, ta maman vient de me téléphoner. Rentre vite chez toi, elle t’attend. Elle m’a aussi expliqué qu’elle avait acheté un martinet pour toi. Je l’ai félicitée pour sa bonne idée. Tu vas voir, je suis bien certaine qu’une  bonne fessée au martinet ça va te  calmer !

Plutôt inquiet, je me dépêchai de rentrer à la maison. Maman m’attendait sur la pas de porte.

- Allez ! File dans ta chambre. Je vais venir vérifier si tu l’as rangée correctement.

Paniqué cette fois-ci, car j’avais totalement oublié cette affaire de rangement, je filais quatre à quatre dans ma chambre pour tenter d’y mettre un semblant d’ordre, mais la tâche s’avéra insurmontable.

Quelques minutes après, la porte s’ouvrit la porte. Je vis aussitôt le martinet que ma mère tenait dans sa main droite, les hideuses lanières de cuir repliées le long du manche.

- Alors, où en es-tu de ce rangement?

Bien évidemment je ne pus que bredouiller :

- Ben… euh…  je n’ai pas tout à fait terminé et…

- Pourtant je te l’ai demandé depuis la fin de matinée, dit elle haussant le ton d’une façon significative. Je vois que tu persistes à désobéir et à ne pas faire ce que je te demande. Je t’avais pourtant prévenu, et pas plus tard que ce matin. Je ne te passe plus rien. Je vais donc te punir sévèrement comme tu le seras dorénavant à chaque fois que j’en déciderai, c’est-à-dire AU MARTINET ! dit-elle d’un ton appuyé.

A l’ordre qui suivit cette menace, je n’en menais pas large

- Baisse ton short et ton slip ! Immédiatement !

- Oh ! maman… S’il te plaît…  Je vais ranger tout de suite ma chambre, l’implorai-je en pleurnichant.

- Il fallait y penser avant, mon garçon ! Je vais donc  appliquer immédiatement les mêmes méthodes que Mme Miellot : une fois la punition décidée elle doit être  TOUJOURS infligée ! Déculotte-toi et allonge-toi à plat ventre sur ton lit !

- Mais maman…  non…  s’il te plaît !

- Obéis et sans discuter !

Je ne le vis pas venir elle me décrocha un sérieux coup de martinet sur le bas des cuisses au-dessous du fait du short. Je sentis aussitôt la  terrible brûlure des lanières sur la peau nue. C’était exactement comme celle de la précédente correction au martinet de Mme Miellot. Je pus m’empêcher de pousser un cri bien sonore.

- Allez baisse cette culotte et présente-moi tes fesses…  et vite sinon je vais doubler la correction.

A cette annonce,  je baissai rapidement short et slip au niveau des mollets et m’allongeai à plat sur le lit, mes fesses nues bien  en vue.

- Mets tes mains sur la tête ! (En quelques heures, maman avait tout appris à propos de  l’usage du martinet : empêcher toute possible protection des fesses à corriger de la part du puni…).

C’est ainsi que Je reçus ma première fessée avec NOTRE martinet : une bonne douzaine de coups de martinet donnés très vigoureusement sur les fesses et le haut des cuisses. Dès le quatrième coup, les cuisantes morsures des lanières me parurent insupportables et je suppliais ma mère d’arrêter et commençai à pleurer.

- Il fallait réfléchir avant dit elle (redoublant d’efficacité dans le maniement des lanières).

Une fois la correction infligée, j’eus la permission de me reculotter puis ma mère m’expliqua encore une fois le pourquoi de la punition pour être certaine d’être bien comprise. C’est donc ainsi qu’est arrivé le premier martinet à la maison (il y en eu deux) et ma première fessée pour l’étrenner. A partir de ce jour-là, il fut plus que fréquemment utilisé – mais je dois dire toujours mérité. Il fallut attendre mes 17ans révolus pour ma dernière correction à derrière nu ! Il n’y avait pas d’âge pour la méthode de Mme Miellot…

(vue partielle d’une illustration de Waldo)
 

38 commentaires »

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  1. MARON dit :

    C’était le bon vieux temps. Moi aussi j’ai reçu le martinet fesses nues jusqu’à 16 ans. Je remercie mes parents car ils m’ont donné ainsi de bonnes habitudes et d’abord OBÉIR ! Ce qui n’est guère souvent le cas aujourd’hui dans notre « société sans fessée »! Ils m’ont aussi appris ainsi le respect des autres, la Politesse,La Ponctualité etc. Autant de VALEURS qu’on devrait rétablir en revenant au martinet.

    • didier dit :

      Bonjour, après avoir lu nombre de commentaires et récits, et ayant eu droit à une éducation traditionnelle,je confirme que cet objet faisait avancer et progresser l’enfant ou l’adolescent. J’ai bien connu cela durant 9 années de ma vie.

  2. MARON dit :

    J’ajoute que les filles comme les garçons devraient recevoir le martinet. Il y a beaucoup trop de laxisme dans le comportement des jeunes. Ce n’est pas leur faute; c’est que les parents au lieu de les corriger cèdent à tous leurs caprices. Et en plus qu’on ne vienne pas dire que ce serai « traumatisant » ! C’est absurde! Le martinet appliqué même sévèrement n’est pas du tout insupportable. Par contre il est TRÈS dissuasif ! Et quand on voit l’échec des méthodes » persuasives » on se dit qu’on ferait peut-être bien de revenir aux méthodes qui, elles, ont fait leur preuve depuis longtemps !

  3. Chris dit :

    J’ai reçu des fessées à l’école devant la classe, la première un peu dure à accepter, mais ensuite, avec l’habitude… Maintenant, j’aime recevoir des bonnes fessées au martinet par des femmes qui savent manier l’instrument, même et surtout devant des spectatrices enthousiastes, cela me rappelle l’école et la maîtresse qui me fessait !

  4. CLAUDE dit :

    Bonjour Jean Paul. Vous avez été fouetté avec raison :vous n’aviez pas respecté l’ordre de votre mère de ranger votre chambre. Or l’ordre s’apprend d’abord à la maison :il vaut mieux recevoir, adolescent, une douzaine de coups de martinet,(ce qui du reste n’est pas très sévère),que d’avoir à l’âge adulte à répondre d’un réel « désordre social ». De plus, votre mère a pris soin de vous expliquer le motif de votre châtiment et ceci est très important. De la sorte, vous saviez pourquoi vous étiez fouetté, ce qui est la meilleure méthode pour prévenir une récidive. Le Martinet est avant tout « dissuasif », mais pour qu’il le soit il faut bien qu’on le reçoive quelquefois. Cordialement. CLAUDE.

    • Benedicte dit :

      Tout à fait d’accord avec vous Claude.
      Pour ma mère, le martinet était un outil éducatif .
      Donc arrivé très tôt dans ma vie, cet instrument avait le pouvoir de me rendre obéissante car effectivement il est très dissuasif. Il suffisait de voir ses lanières pendre et qui semblaient me dire : « je vais te caresser les cuisses » pour devenir sage comme une image, surtout si mère me disait : « le martinet n’est pas loin Bénédicte ! »
      Mais chez moi, une fessée était toujours méritée et expliqué avant ou après, et on savait que c’était juste.
      A bientôt

      • Emilie dit :

        Moi aussi, bien que beaucoup plus jeune que vous, je suis tout à fait d’accord avec cet usage du martinet !
        Je l’ai beaucoup reçu, et la dernière fois ne remonte pas à si longtemps que ça… Mais toujours à bon escient.
        A bientôt, bises.

  5. Benedicte dit :

    Bonjour Emilie,tu as beaucoup de chance d’être plus jeune que moi !
    Mais tu sembles bien connaître le martinet, objet disciplinaire plus rare de nos jours ?
    Dans mon cas, c’est sans complexe que ma mère a acheté mon premier martinet et en ma présence. La honte,j’étais toute rougissante.
    Et pour toi, comment le martinet a-t-il fait son arrivée chez toi ? raconte-moi stp.
    Bises à toi, copine en martinet !

    • Emilie dit :

      Bonjour Bénédicte.
      J’ai 23 ans.
      Merci de ta réponse. Mon 1er martinet a été acheté en ma présence dans une grande surface, au rayon animalerie… J’avais alors 10 ans.
      La honte déjà pendant qu’on le choisissait dans le rayon, ma mère n’étant aucunement discrète ! Les gens et quelques jeunes me regardaient… J’étais très intimidée et mal à l’aise.
      Puis à la caisse, la dame m’a demandé si c’était pour mon chien. J’étais incapable de répondre quoi que ce soit… Et ma mère a très vite répondu : « Mais non, c’est pour ma fille, ça va lui faire beaucoup de bien ! »
      Et la caissière, une jeune fille d’environ 20 ans, de répondre : « vous êtes un peu dure madame… En tout cas, ne tapez pas trop fort, ça fait très mal ces engins ! »
      Et en partant, la caissière m’a fait un joli sourire et m’a dit « Bon courage, ma chérie ! ».

      • Benedicte dit :

        Bonjour Emilie,
        Merci pour ta réponse si rapide et si touchante de sincérité,on s’y croirait ! Comme tu as dû avoir honte et pendant un bon moment car je pense que ta mère a commencé par cet achat (?)tout le restant des courses avec ce martinet visible dans le Caddy !
        Et bien sûr, il a servi très vite après ?
        Tu devais le craindre puisque, si je lis bien tes commentaires, tu y a pris goût et maintenant à 23 ans tu le reçois encore. Seulement de tes parents ?
        Si tu lis « fessées entre filles », tu verras mon commentaire(où il est question de l’achat d’un martinet) très voisin de cette histoire et mon goût pour le martinet m’a valu bien des « extases »entre filles !
        Puis le mariage, et toujours le martinet présent, à bientôt 55 ans !
        Merci de me lire et de me répondre
        Bises à toi

      • Nelly dit :

        Bonsoir,
        A ce que j’ai pu lire, je ne suis pas la seule à avoir eu honte lors de l’achat du martinet familial. Pour moi, cela s’est passé vers l’âge de 11-12 ans l’été, après une année scolaire où je suis passée très près du redoublement et où, après 15 jours de grande vacances, mes fesses avaient chauffé déjà plusieurs fois.
        Maman m’avait emmenée dans une droguerie du centre-ville où tout était en libre-service. Les martinets étaient placés près de l’entrée sur un présentoir avec 3 modèles. Ensuite, ce fut la longue traversée du magasin jusqu’à la caisse, Maman pas gênée de flâner dans les allées me tenant d’une main, le martinet de l’autre.
        A la caisse, la gérante était accompagnée de sa fille, celle-ci assurant l’emballage des activités achats. Et bien entendu, la remarque mortifiante : « bel achat Madame !… Très efficace, ce martinet !… C’est pour votre jeune demoiselle ? Vous ne regretterez pas… elle comprendra vite l’obéissance : la demoiselle derrière moi pourra vous le confirmer ! »
        J’étais rouge de honte surtout quand Maman dit : « j’aurais dû faire cet achat bien avant quand je vois votre fille si sage. »
        La jeune fille baissait la tête aussi rouge que moi. La gérante ajouta alors : « si vous saviez, hier soir elle n’était pas si sage que cela, mais les lanières lui ont vite remis les idées en ordre ! »
        Voilà comment s’est déroulée ma première approche du martinet.
        La seconde approche eut lieu deux jours plus tard où, jupe retroussée et petite culotte descendue, je pus en découvrir l’efficacité.
        Depuis, le martinet ne m’a plus quittée et je continue à en savourer les effets et j’ai… 46 ans ! Bises, Nelly

        • Benedicte dit :

          Bonjour Nelly,
          Comme je suis contente de ta réponse qui montre une réelle ressemblance avec mon histoire.
          J’ai l’impression d’entendre une copine de classe me racontant l’achat de son martinet,instant toujours redouté car source de tant de honte…quand on est la gamine bénéficiaire de cet outil éducatif .
          Pour moi il est entré plus tôt dans mon existence et comme pour toi il est toujours présent et cela semble,aussi,te combler ?Le reçois-tu souvent,et pour quelles raisons?
          Comment est il arrivé dans votre couple,en achetez-vous encore à l’occasion?
          Pour nous, c’est un achat très fréquent et qui nous excite toujours beaucoup!Nous avons plusieurs scénari et c’est toujours un excellent moment;quand je pense à la honte engendrée par l’achat d’un martinet jadis!
          Le tien est il visible de tous,qui sait qu’il sert pour toi?
          Que de questions que j’ai envie de te poser .
          A très vite chère Nelly et bises de Benedicte

          • Nelly dit :

            Bonsoir Bénédicte,
            Oui j’en ai deux à la maison. J’ai celui de ma jeunesse que j’ai eu l’occasion de retrouver par hasard en fouillant dans de vieux cartons dans le grenier de la maison de mes parents alors je recherchais de vieux livres, et je me suis débrouillée pour le récupérer discrètement. Le second, comme je l’ai évoqué ici il y a quelque temps déjà, je l’ai acheté dans une animalerie en retrouvant ce petit moment de honte très troublant.
            Bises Nelly

        • didier dit :

          chère Nelly, bonjour. Comme beaucoup ici, j’ai fort bien connu cet instrument, qui permit de me faire tenir tranquille ,durant mon adolescence.
          Cela est à peu près la même époque que la mienne, puisque j’ai 50a. Donc pas si lointain, et sous l’époque de « tonton »,alors.

          • Bernard dit :

            Bonjour Nelly,
            les deux martinets dont vous disposez sont ils utilisés en auto-flagellation ? votre mari l’utilise-t-il pour vous ? lequel des deux est le plus impressionnant ?
            merci de vos détails ?
            Bernard

          • Nelly dit :

            Bonsoir Bernard,
            Il arrive qu’ils servent en solitaire oui.
            Mais il est arrivé que celui de mon enfance reprenne du service et pas seul. Il y a des fois où cela est plus efficace que les longs palabres lors d’une dispute de couples surtout pour celle qui a tort.
            Bises

          • Emilie dit :

            Bonjour Nelly ! Je ne savais pas que ton mari te fouettait parfois…
            Le fait-il encore ? Tes enfants ne se sont jamais doutés de rien ?
            Et eux, ont-il connu la même méthode d’éducation que la tienne ?
            Bises d’Emilie.

          • Nelly dit :

            Bonsoir Émilie,
            Je suis divorcée et le martinet je l’ai reçu par la personne (Annie) qui partagea ma vie à ce moment-là
            Non mes enfants ne l’ont pas su. Bises

      • cyril dit :

        b
        Bonjour Emilie, à 23 ans tu reçois la fessée et le martinet qui doivent, après la douleur, te donner du plaisir je suppose, car moi j’aime recevoir la bonne fessée et du martinet pour mon plaisir personnel.

  6. zatopek dit :

    Et l’utiliserez-vous, Emilie, Bénédicte ou d’autres dames, en tant que mamans ? Autrement dit, comptez-vous passer de l’autre côté du manche ?

    • Emilie dit :

      Je pense oui que j’utiliserai le martinet quand je serai Maman !
      C’est vraiment un bon moyen de punition, efficace, craint, et après on pardonne et on ne parle plus de la bêtise !

      • Benedicte dit :

        Bonjour Émilie, et bien moi je ne l’ai pas utilisé avec mes deux filles à peu près de ton âge (24 et 22 ans) espérant qu’elles ne deviennent « accro » comme moi à cet ustensile disciplinaire!
        Bien sûr un martinet était pendu dans la cuisine, ceci dès mon mariage (c’était mon martinet de jeunesse récupéré chez mes parents) et qui servait à corriger mes fautes par mon mari; donc elles ont toujours vu un martinet à la maison mais qui servait uniquement de menace, et ca suffisait puisque je n’ai jamais eu besoin de s’en servir! Le décrocher suffisait !
        Quand elles sont devenues grandes (vers 18 ans) j’ai dû, à regret, le ranger dans mon tiroir de lingerie prêt à ressortir pour les punitions que monsieur mon mari m’administre encore !
        Eh bien ! j’avais « tout faux» ! Un jour ma fille aînée ayant filé son collant me demanda si je pouvais la dépanner ; Occupée dans ma cuisine je lui dis : « va voir dans la commode de ma chambre, mais tu ne trouveras que des bas ». Ayant réalisé très vite mon étourderie, je me suis précipitée dans ma chambre pour voir ma fille… le martinet à la main et agitant les lanières! Me voyant elle me dit : « tu sais quand je n’étais pas gentille gamine tu aurais dû me fouetter avec ce martinet ! Pourquoi le gardes-tu caché, et là dans un tiroir ? « J’ai bafouillé une vague réponse et ma fille de me dire : « j’aimerais bien savoir ce que ça fait un martinet, cela doit être bon puisque tu l’as gardé ? »Te dire mon désarroi surtout quand son ami est venu la chercher !
        Bises à toi

        • Emilie dit :

          Et du coup Bénédicte, as-tu accédé à sa demande ? Quelques coups de martinet au moins sur ses cuisses pour lui faire voir ce que ça donne ? Ou bien sais-tu que son ami la fouette peut-être ?
          Cela a dû te faire drôle cette conversation…
          Bises d’Emilie.

  7. CLAUDE dit :

    Moi aussi, je partage les avis exprimés ci-dessus. Le Martinet a tenu un rôle central dans mon éducation jusqu’à un âge avancé, car la majorité n’était qu’à 21 ans. Bien sûr mes parents n’en abusaient pas, mais si je le méritais ,ils étaient inflexibles:martinet sur les fesses et les cuisses nues! Je ne regrette pas l’éducation que j’ai reçue et qui m’a permis d’atteindre l’âge adulte en personne responsable et non en « tête brûlée » comme c’est le cas de trop de jeunes qui, à mon avis,ont été mal élevés. Cette opinion est certes en décalage avec les conceptions et usages contemporains, dont l’échec est visible tous les jours,mais je la maintiens en me fondant non sur des « théories » mais sur mon expérience.Cordialement.CLAUDE.

  8. cambaceres dit :

    Bonjour Jean-Paul,
    Tu as effectivement eu une grande expérience de la fessée et du martinet durant ton enfance et ton adolescence.
    Moi je n’ai connu que le martinet et uniquement sur les cuisses nues car je portais presque tout le temps des culottes courtes. La fessée déculottée m’est inconnue ; par contre, ma mère n’hésitait pas à me claquer les cuisses à la main en cas de bêtise ou de désobéissance. Le martinet n’est venu que sur le tard. Pourtant autour de moi, la plupart des enfants du quartier ou de mes copains d’école le recevaient déjà ; j’étais considéré comme une exception. J’étais plutôt sage et bon élève, ce qui fait que ma mère n’y pensait pas.
    Tout changea quand je dus redoubler ma 6e. Ma mère était furieuse. Le martinet fut acheté à notre droguerie du quartier à la grande joie de la marchande qui considérait qu’une maman élevant seule son fils unique avait nécessairement besoin d’un martinet. Elle conseilla le martinet à lanières carrées, plutôt que les plates, plus « stimulant » pour un garçon de mon âge. Il fut placé bien en vue au salon.
    Ma mère l’employa pour toute note jugée insuffisante. Mais il lui arriva, surtout au début, de l’utiliser aussi pour des motifs disciplinaires : chambre mal rangée, comme vous Jean-Paul, retards à la maison, écarts de langage, cours de gym que j’avais séché… Cela me calma rapidement ! Et après il servit le plus souvent pour des motifs scolaires. Mes résultats remontèrent assez vite à la grande satisfaction de ma mère. Elle trouva que le martinet avait prouvé son efficacité et qu’il m’était donc indispensable. Dès lors elle fixa un barème d’utilisation en fonction de mes résultats scolaires. En dessous de douze, il était automatiquement appliqué sur mes cuisses ; et ce n’était pas glorieux d’aller en classe avec des cuisses zébrées, mais ça faisait partie de la punition.
    La droguiste conseillait ma mère dans son emploi du martinet. Elle en achetait un nouveau à chaque rentrée scolaire car le cuir neuf cingle et mord mieux. En 4e j’avais compris que ma mère ne voulait que mon bien, que mes résultats scolaires conditionnaient mon avenir et qu’elle avait raison de se montrer exigeante et sévère. J’en discutai avec ma mère et j’admis que cette discipline stricte me convenait ; je n’étais pas sûr que sans le martinet je n’aurais pas autant progressé. Aussi nous nous mîmes d’accord sur des règles simples et claires : je resterais en permanence en culottes courtes jusqu’à la fin de ma 3e des culottes dégageant au moins mes cuisses aux 3/4, je serai puni au martinet pour note inférieure à douze selon le barème prévu et qui tenait compte de l’importance de la matière ; quant au martinet, le nouveau ne serait utilisé qu’avec cinq lanières car la droguiste avait indiqué qu’il se faisait plus douloureux employé ainsi.
    Pour la 3e, on m’avait commandé un martinet « éducatif » à cinq lanières ; la droguiste en faisait fabriquer spécialement par un ami cordonnier pour ses « bons clients ». Il ne possédait que cinq lanières, mais elles étaient à la fois épaisses, souples et bien carrées. Et il faisait vraiment de l’effet.
    En seconde, je fis ma rentrée en pantalon. On ne parlait plus de martinet. Hélas mes premières notes de français furent calamiteuses alors que c’était ma matière de prédilection. Vexé, je demandai à ma mère de remettre en service le martinet. Surprise, elle hésita. Puis elle accepta à une condition : pour chaque punition, en plus du martinet…

  9. CLAUDE dit :

    Bonjour Jean-Paul et Cambacérès. Quand je vous lis, je reviens un demi siècle en arrière, les années 60 où le martinet jouait un rôle primordial dans l’éducation. »Il ne tient qu’à toi que d’y goûter »,combien de fois cette harangue m’a mis en émoi tout comme « Obéis et sans discussion »! Les fautes étaient flagrantes : comme la désobéissance de Jean-Paul et le châtiment expliqué et motivé. J’ai reçu le martinet au-delà de 17 ans car la majorité était alors à 21 ans. Mais il était toujours mérité et inutile de vous dire qu’il était TRÈS efficace! Mon seul regret est que cette méthode d’éducation qui remontait quasiment à la nuit des temps, soit depuis quelques décennies pointée du doigt et qualifiée de « maltraitance ». On en voit les résultats !… Amicalement .CLAUDE.

  10. CLAUDE dit :

    Bonjour Jean Paul. Chez moi le martinet est arrivé à la maison à l’âge de 6 ans. En effet, dans mon petit village, il n’y avait ni crèche ni maternelle. Avant 3 ans mes parents ne m’ont pratiquement jamais frappé : quelques frappes sur la main et surtout JAMAIS au visage, ce qui aurait été humiliant et sans doute dangereux. De 3 à 6 ans j’étais donc sous l’autorité directe de mes parents. Mon père, travailleur manuel, gagnait mal sa vie et trimait de 7 heures à 19 heures ! Pour améliorer l’ordinaire, mes parents avaient un petit élevage de poulets. Ma mère donc ne chômait pas : courses, ménage, repas, et surveillance de l’élevage. J’étais donc toute la journée entre ses jupes. Or, sans être un mauvais bougre, j’étais très turbulent et facilement insolent! Du coup, c’était la fessée et la fessée déculottée : 20 paires de claques au minimum, voire davantage. Quand j’avais dépassé les bornes, elle était doublée par une autre fessée que mon père me donnait en revenant de son travail : 50 claques avec ses mains calleuses de travailleur manuel, autant dire un vrai battoir ! Et mes larmes et supplications ne l’arrêtaient pas ! A 6 ans j’entrai à l’école primaire publique du village. C’est à ce moment-là que le martinet arriva et fut ostensiblement accroché à un clou dans la cuisine. En effet, mes parents ont tout fait pour que je réussisse dans la vie, et si j’ai réussi en effet c’est bien grâce à eux et… au martinet! Et ce, jusqu’à un âge avancé, la majorité étant alors à 21 ans. Ainsi, dès l’école primaire, toutes mes fautes furent passibles du Martinet. En effet, si les châtiments corporels étaient interdits l’école, la moindre faute (conduite, relâchement, paresse, etc. ) était signalée sur-le-champ aux parents par un « carnet de correspondance  » que je devais rapporter signé. Inutile de vous dire que, chez moi, un tel signalement c’était le Martinet assuré ! Il est vrai que nous étions dans les années50/60 et que, à l’époque, les châtiments corporels (modérés) n’étaient pas du tout blâmés comme ils le sont aujourd’hui. Est-ce un progrès ? J’en doute quand je constate les dérives d’une partie de la jeunesse. Celle-ci n’est pas pire que nous, simplement elle n’a pas été éduquée comme nous. En tout cas, je remercie mes parents d’avoir agi comme ils l’ont fait. Cordialement. CLAUDE.

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