La fessée appliquée

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L’arrivée du martinet à la maison

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Par Jean-Paul

Après la formidable correction que m’avait administrée Madame Miellot, en plus de celle reçu de  ma mère deux jours auparavant, et dont je portais encore les stigmates (histoire aimablement publiée sur ce blog), ma mère ponctuait régulièrement ses phrases de commentaires comme :

« Décidemment cette fessée t’a rendu plus calme… Mme Miellot a entièrement raison,  quand vous êtes insupportables, c’est de bonnes fessées qu’il vous faut dorénavant… Tout compte fait, je vais en acheter un de martinet… »

Le mercredi en fin de matinée ma mère revenant de ses courses effectuées chez  les divers commerçants de notre quartier m’invita à lui donner un coup de main :

- Jean-Paul, viens m’aider à ranger les courses, s’il te plaît.

Une fois le rangement terminé,  elle sortit de son grand cabas de course en paille tressée un  paquet de forme cylindrique enroulé dans du papier journal.

- Tiens, tu peux déballer ce petit paquet…  ça va sûrement t’intéresser, dit-elle en me tendant le mystérieux paquet.

Déchirant  le papier journal, un  martinet tout neuf s’offrit à mes yeux ! Manche en bois jaune, collerette rouge, longues lanières de cuir bien épaisses.

- J’ai demandé à la droguiste le même que celui de Mme Miellot. Comme ça, tu sauras à quoi t’attendre. Examine-le bien car maintenant tes fesses vont y goûter aussi souvent que tu le mériteras !

Ce terrible martinet entre mes mains, restais comme paralysé. Je me souvenais
encore trop bien des brûlantes morsures de lanières mes fesses et mes cuisses nues; implicitement je comprenais qu’une nouvelle ère s’annonçait à la maison.

- Il ne tient qu’à toi de ne pas y goûter : tiens-toi tranquille et obéis, sinon je te garantis que dorénavant je ne passerai rien et je serai inflexible.  Sache que je suis bien décidée à rattraper le temps perdu et te flanquer toutes les fessées que j’aurais dû te donner depuis bien longtemps… Je l’accroche ici même dans le vestibule à l’entrée, comme ça tout le monde saura de quelle façon je te puni dorénavant…  Et n’oublie de ranger ta chambre. Je viendrai vérifier en fin d’après midi et gare à toi si ce n’est pas impeccable !

Durant la journée, je retrouvais mon camarade Jean Claude. Je lui expliquai que le martinet était arrivé à la maison ce qui ne manqua pas de le faire sourire :

- Je ne serai donc plus le seul de nous deux à avoir les marques honteuses des coups de martinet et j’ai l’impression que tu le recevras au moins autant que moi !

Nous passâmes une partie de l’après-midi chez lui à jouer. Soudain Mme Miellot nous retrouva dans le jardin :

- Jean-Paul, ta maman vient de me téléphoner. Rentre vite chez toi, elle t’attend. Elle m’a aussi expliqué qu’elle avait acheté un martinet pour toi. Je l’ai félicitée pour sa bonne idée. Tu vas voir, je suis bien certaine qu’une  bonne fessée au martinet ça va te  calmer !

Plutôt inquiet, je me dépêchai de rentrer à la maison. Maman m’attendait sur la pas de porte.

- Allez ! File dans ta chambre. Je vais venir vérifier si tu l’as rangée correctement.

Paniqué cette fois-ci, car j’avais totalement oublié cette affaire de rangement, je filais quatre à quatre dans ma chambre pour tenter d’y mettre un semblant d’ordre, mais la tâche s’avéra insurmontable.

Quelques minutes après, la porte s’ouvrit la porte. Je vis aussitôt le martinet que ma mère tenait dans sa main droite, les hideuses lanières de cuir repliées le long du manche.

- Alors, où en es-tu de ce rangement?

Bien évidemment je ne pus que bredouiller :

- Ben… euh…  je n’ai pas tout à fait terminé et…

- Pourtant je te l’ai demandé depuis la fin de matinée, dit elle haussant le ton d’une façon significative. Je vois que tu persistes à désobéir et à ne pas faire ce que je te demande. Je t’avais pourtant prévenu, et pas plus tard que ce matin. Je ne te passe plus rien. Je vais donc te punir sévèrement comme tu le seras dorénavant à chaque fois que j’en déciderai, c’est-à-dire AU MARTINET ! dit-elle d’un ton appuyé.

A l’ordre qui suivit cette menace, je n’en menais pas large

- Baisse ton short et ton slip ! Immédiatement !

- Oh ! maman… S’il te plaît…  Je vais ranger tout de suite ma chambre, l’implorai-je en pleurnichant.

- Il fallait y penser avant, mon garçon ! Je vais donc  appliquer immédiatement les mêmes méthodes que Mme Miellot : une fois la punition décidée elle doit être  TOUJOURS infligée ! Déculotte-toi et allonge-toi à plat ventre sur ton lit !

- Mais maman…  non…  s’il te plaît !

- Obéis et sans discuter !

Je ne le vis pas venir elle me décrocha un sérieux coup de martinet sur le bas des cuisses au-dessous du fait du short. Je sentis aussitôt la  terrible brûlure des lanières sur la peau nue. C’était exactement comme celle de la précédente correction au martinet de Mme Miellot. Je pus m’empêcher de pousser un cri bien sonore.

- Allez baisse cette culotte et présente-moi tes fesses…  et vite sinon je vais doubler la correction.

A cette annonce,  je baissai rapidement short et slip au niveau des mollets et m’allongeai à plat sur le lit, mes fesses nues bien  en vue.

- Mets tes mains sur la tête ! (En quelques heures, maman avait tout appris à propos de  l’usage du martinet : empêcher toute possible protection des fesses à corriger de la part du puni…).

C’est ainsi que Je reçus ma première fessée avec NOTRE martinet : une bonne douzaine de coups de martinet donnés très vigoureusement sur les fesses et le haut des cuisses. Dès le quatrième coup, les cuisantes morsures des lanières me parurent insupportables et je suppliais ma mère d’arrêter et commençai à pleurer.

- Il fallait réfléchir avant dit elle (redoublant d’efficacité dans le maniement des lanières).

Une fois la correction infligée, j’eus la permission de me reculotter puis ma mère m’expliqua encore une fois le pourquoi de la punition pour être certaine d’être bien comprise. C’est donc ainsi qu’est arrivé le premier martinet à la maison (il y en eu deux) et ma première fessée pour l’étrenner. A partir de ce jour-là, il fut plus que fréquemment utilisé – mais je dois dire toujours mérité. Il fallut attendre mes 17ans révolus pour ma dernière correction à derrière nu ! Il n’y avait pas d’âge pour la méthode de Mme Miellot…

(vue partielle d’une illustration de Waldo)
 

38 commentaires »

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  1. paul dit :

    bonjour Jean-Paul, tu as eu de la chance dans ton malheur. Moi, c’est en me tenant par le bras et en me claquant les cuisses nues (j’étais bien sûr en culottes courtes) que ma mère me fit entrer chez le droguiste du quartier et tout en continuant àme »cuisser » (elle ne disait pas je te fesse, mais je te cuisse) et là, elle demanda un martinet!!! Devant les autres clients et la vendeuse j’avais les cuisses rougies et de plus j’allais devoir subir le martinet!!!! La vendeuse dit àma mè re : »Ah voilà enfin un achat qui va bien le calmer votre gamin ! ». Et se tournant vers moi, elle rajouta « Tu vas voir, tu vas devenir très sage avec ce martinet, tu m’en diras des nouvelles ». Et sans le plier dans un journal elle me le tendit et je dus ressortir du magasin en tenant moi-même le martinet à la main sous les regards narquois des passants!!!!! Arrivés a la maison, ma mère le pendit dans l’entrée à la poignée de la porte qui donnait sur lesalon et tout le monde pouvait le voir en arrivant!! Tu vois, c’était encore pire que pour toi. Ce martinet a servi souvent et longtemps. Mais à cette époque, c’était un instrument bien banal en fait (pour les adultes). Merci pour tes histoires qui me renvoient 30 ans en arrière.

  2. Anne dit :

    Bonsoir,
    Chez nous,l’arrivée du premier martinet se fit en douceur, je veux dire que je n’ai pas été très surprise de le découvrir un beau jour. Maman, qui ne devait pas y être opposée au départ, se fit peu à peu influencer par les mamans qu’elle fréquentait et qui je crois, en avaient toutes ou presque, un à la maison. Je surpris plusieurs fois la meilleure amie de Maman , mère de deux filles et qui en utilisait un, faire des allusions au martinet:
    - Anne,si tu étais ma fille, tu aurais reçu le martinet
    ou
    - chez moi, ça marche au martinet, les filles le craignent et filent droit!
    - tu te plains tout le temps qu’Anne est insolente! Tu devrais vraiment avoir un martinet, c’est tellement pratique et efficace !
    Maman paraissait plutôt d’accord mais continuait à donner la fessée à la main.
    Un jour, il y eut une alerte: alors que je faisais les courses avec ma mère, nous entrâmes dans la droguerie du quartier pour acheter une toile cirée. Juste à côté des rouleaux de toile cirée étaient suspendus quelques martinets; Maman en décrocha un et me dit :
    - c’est ça que je devrais acheter! Elle le garda en main un instant puis le raccrocha.
    C’est un après-midi en rentrant de l’école que je le découvris: il était accroché dans la cuisine, à côté des torchons et du calendrier des PTT. Il avait une colerette bleue et neuf solides lanières de cuir brun.
    Maman eut un sourire en coin et me dit:
    - Désormais, c’est avec ce martinet que je donnerai la fessée.
    Pendant les deux premières années, il servit pour moi seulement, puis mon frère en reçut, ayant atteint l’âge de huit ans. Quand Maman acheta le premier martinet, je fus très impressionnée et je le regardais à chaque fois que j’entrais dans la cuisine; il resta suspendu quelques jours près des torchons et fut décroché à l’occasion d’une nouvelle insolence de ma part. Maman me claqua sèchement le derrière des cuisses et m’envoya au coin.
    Je me souviens avoir été très fière d’avoir reçu cette première fessée, et d’être ainsi l’égale de mes copines qui en avaient toutes un chez elles.
    Anne

  3. Benedicte dit :

    Bonjour Anne, toujours en douceur votre approche vis-à-vis de cet instrument qui nous a tant « marquées » . C’est tres bien écrit. Pour ma part (je l’ai dejà mentionné) ma mère non opposée àcet instrument éducatif l’acheta plus vite que prévu sur les conseils de notre voisine. Et comme pour vous, il était suspendu bien visible et sa vue me terrifiait et m’intriguait en même temps. Moi aussi j’étais très fèere d’être comme ma petite voisine avec mes cuisses zébrées ! Et moi aussi ma mère me fouettait les cuisses (c’était si facile avec nos petites jupes plissées et si courtes). Nous avions donc des mères très semblables. Mais toutes mes copines avaient aussi un martinet chez elles et bien en vue. Bien a vous,consoeur en martinet ! Benedicte.

  4. Jacques dit :

    En ce qui me concerne, le martinet paternel n’était pas suspendu (comme chez beaucoup d’autres copains) dans la cuisine mais à la cave. Il était donc un peu soustrait aux regards. C’est au-dessus de l’établi qu’il était accroché à un clou. Tout à côté du fouet du chien (une lanière tressée unique) qui me donnait une frousse bleue d’en goûter un jour…
    Les fessées avaient lieu à la cave, où je pouvais sans souci verser mes larmes sans que ma mère et ma soeur ne m’entendent trop. Contrairement à vous, mes fesses dénudées – et jamais mes cuisses – étaient la cible de ces redoutables corrections, prolongées jusqu’à ce que le fessier atteigne une bonne teinte de rouge et un bel entrelac de stries.

  5. Mamie Charlotte dit :

    Pour un enfant de nos générations, l’arrivée du martinet à la maison, lorsqu’il était l’aîné, ou sa première fessée avec lui, pour les cadets, était un temps fort dans sa vie : elle marquait son intronisation dans le monde des grands qui devaient savoir se tenir et dont les incartades étaient punies plus sévèrement.
    Je me rappelle comme si c’était hier, bien que quatre-vingts ans soient passés, le jour où Maman m’emmena acheter notre premier martinet. Elle me l’avait donné à porter et je l’arborais crânement pour montrer à tous que j’étais, maintenant, une grande fille, tout en redoutant le jour où j’y goûterais.
    Mes enfants n’ont pas eu cette émotion : pour tous, le martinet faisait partie du décor lorsqu’ils furent en âge d’en « bénéficier ».
    Je n’oublierai pas non plus le sourire radieux que me fit ma plus jeune fille lorsque, quelques jours avant son entrée à la grande école, je lui annonçai que si nous avions à nous plaindre d’elle à l’avenir, elle serait corrigée au martinet comme l’étaient son frère et les enfants de sa nourrice. Elle déchanta vite lorsque son derrière en fit l’expérience !

  6. Benedicte dit :

    Comme vous avez raison Mamie Charlotte! Nous étions très « fières « d’avoir un martinet pour nous corriger: nous devenions grandes et, pour moi,un peu une « héroïne »; quand ma petite voisine qui m’avait fait decouvrir le martinet plus vite que prévu me narguait, je lui repondais « moi aussi je suis une grande comme toi car il y a aussi un martinet chez moi . Bien sûr , quand maman me fouettait le derrière des cuisses je trouvais cela douloureux, mais j’aimais en fait assez montrer mes cuisses zébrées: était-ce de l’orgueil ou une bravade de gosse ?

  7. Bernard dit :

    pour répondre à votre question Bénédicte, je pense que le fait d’entrer dans le collège des « grandes » constituait effectivement une source de fierté enfantine importante, sentiment renforcé probablement par la non moins grande fierté d’avoir supporté le châtiment et de démontrer votre courage à travers les zébrures laissées par les lanières bienfaitrices sur vos cuisses, telles un véritable trophée

  8. Sandrine dit :

    Bonjour,
    que de souvenirs à la lecture de tous vos récits et commentaires! Je viens ajouter aujourd’hui ma petite contribution. Je suis l’ainée de la famille et Maman était assez stricte avec ma petite soeur et moi. Elle n’hésitait pas à nous claquer sévèrement les cuisses à la main lorsque nous manquions de respect ou après des insolences. Un jour, alors que toute notre petite famille était invitée chez des amis, ma soeur et moi sommes allés jouer avec les enfants de nos amis, Lise la fille âgée d’une douzaine d’années comme moi et un garçon plus jeune. Les bêtises allant bon train dans un vacarme plus en plus fort, la mère de nos amis menaça une première fois à voix haute: « Lise, je vous conseille de faire moins de bruit, sinon gare à vos fesses! ». Nous avons baissé d’un ton mais le bruit repris de plus belle. Lise s’amusait à énoncer des jurons, alors que sa mère s’était avancée doucement vers la chambre où nous étions. Elle franchit le pas de la porte sans dire un seul mot, avec un regard sévère, les mains dans le dos, en regardant Lise. Quand cette dernière vu sa mère, elle se figea immédiatement et sa maman dévoila l’objet qu’elle tenait caché dans son dos: un martinet ! « Maintenant, c’est terminé ce chahut, tout le monde descend, et toi Lise tu peux préparer tes cuisses pour une bonne correction » lui dit sa mère. Une fois les deux familles réunies dans le séjour, le calme étant revenu, Lise reçu une quinzaine de coups de martinet sur les cuisses devant tout le monde. J’étais impressionnée car c’était la première fois que j’assistais à une correction avec un martinet. Les discussions entre parents reprirent alors, les deux mères conservant le sujet sur l’éducation et du martinet. Notre amie expliqua à Maman qu’elle ne pourrait plus ce passer de cet objet d’éducation. Les deux femmes se rendirent dans la cuisine et maman décrocha martinet pour l’observer de plus près. De la voir ainsi avec cet objet dans la main me fit frissonner. Elle remarqua mon appréhension et ne put s’empêcher de faire claquer les lanières dans le vide en me faisant les gros yeux. A la fin de la semaine, mon frère et moi étions priés de venir faire des courses avec maman en passant par… la droguerie du quartier !

  9. PETIT dit :

    Pour ma part, j’ai eu mon premier martinet « en cadeau » à 7 ans. Mes parents faisaient les courses avec moi et, au moment d’acheter des aliments pour notre, chien, mon père remarqua que les martinets exposés dans le rayon n’étaient pas très chers, aussi ma mère en décrocha un et fit claquer les lanières en incitant mon père à en acheter un en lui disant :  » Jérémy devient maintenant pénible à la maison, il me désobéit et j’ai besoin de surveiller son éducation « . Moi, plutôt craintif face à cette menace, je me mis à protester vigoureusement en affirmant  » Mais, je suis très sage, maman !  »
    Sans me répondre, ma mère me regarda puis remit le martinet en place. Mon père s’éloigna pour visiter le rayon bricolage tandis que ma mère et moi continuions les courses. Comme mon père ne nous avait pas rejoints à la caisse, je pensais qu’il avait déjà regagné notre voiture. J’étais fatigué et je fis un caprice :  » moi aussi, je veux aller dans la voiture, je veux aller… .
    Quelque secondes plus tard mon père passait à la caisse voisine avec un truc à la main.
    Dans la voiture, il me montra un sachet disant, « ça c’est pour toi, Jérémy. Tu l’auras à la maison « . Poussé par la curiosité, je le harcelai de questions. Excédé il me menaça d’une fessée  » arrête sinon c’est la fessée cul nu quand on sera à la maison. »
    Une fois arrivés, il m’invita à ouvrir le paquet. Stupéfaction ! c’était le martinet du magasin… Ce beau cadeau entra immédiatement en service jusqu’à l’âge de 16 ans. Et bien que d’autres martinets plus solides le remplacent par la suite pour me corriger, je vous jure que mes fesses ne sont pas encore près de l’oublier !

  10. Sebastien Delien dit :

    A la lecture des précédents commentaires, l’arrivée du martinet est toujours un moment fort. Pour ma part, cela est arrivé quand j’avais environ 8 ans. J’étais très turbulent et un jour j’avais emporté mon ballon pour faire des courses avec ma mère dans un supermarché. Évidemment, malgré les nombreuses remarques de ma mère, je jouais avec le ballon et je finis par renverser des boîtes d’un rayon. La réaction ne se fit pas attendre. Une paire de gifles avec la promesse d’une bonne fessée à la maison. En marchant dans les allées, ma mère aperçut un grand nombre de martinets en évidence dans une caisse. Elle me dit que c’est ce que je méritais et elle se mit à choisir un martinet en tâtant les lanières. Son choix effectué, nous sommes repartis à la maison sans parler. A peine arrivé, ma mère me dit de retirer mon short. Ne réagissant pas immédiatement, elle me cingla les cuisses une fois, deux fois, trois fois. Je criais et j ai enlevé mon short. Ma mère me dit de m’incliner sur l’accoudoir du divan et elle cingla les cuisses à la limite du slip. Le dos et l’intérieur des cuisses subirent les cinglées successives. Ma mère s’arrêtait de temps en temps pour m’expliquer une nouvelle fois la raison de cette correction. Je criais, sautais et pleurais. Elle me fit mettre le nez au mur en m’expliquant que ce sera bientôt le tour de mes fesses. Dans l’intervalle mon père rentra et ma mère le mit au courant de ce qui s’était passé. Il prit le martinet et je dus enlever slip et t-shirt qui pouvaient gêner l’impact des lanières. Tout nu je reçus de sévères cinglées. Inutile de dire que j’avais compris la leçon. A l’avenir la menace du martinet suffisait souvent pour me calmer ou me faire obéir. Si ce n’était pas le cas, je recevais de sévères cinglées sur les cuisses et les fesses nues. Le martinet resta longtemps en action à la maison, ma petite sœur de 5 ans plus jeune que moi étant quelquefois particulièrement insupportable. J’ai donc eu souvent l’occasion de voir ses cuisses zébrées. Dès la correction terminée, la vie familiale reprenait aussitôt dans un climat de confiance et je n’ai jamais été privé de quoi que ce soit. Avec le recul, j’ai trouvé cette méthode d’éducation efficace et juste.

    • ROVILLAIN dit :

      Personnellement, je ne suis pas contre cette méthode mais, je pense qu’il faut être extrêmement prudent et avoir le souci de répondre au plus juste aux besoins de l’enfant. C’est une erreur de ne pas respecter l’intimité de l’enfant. C’est aussi une erreur de ne pas mesurer la force des coups. Il faut vraiment ne répondre qu’aux besoins de l’enfant. L’enfant a une intelligence et il faut la solliciter en commençant toujours par lui donner les explications dont il a besoin et les reprendre éventuellement si l’on sent que c’est nécessaire avec beaucoup de patience. La fessée peut intervenir parce que l’enfant a absolument besoin d’avoir des parents qui savent asseoir leur autorité et qui sont prêts à répondre à ses besoins. Il faut faire sentir à l’enfant que l’on a envie qu’il grandisse, qu’il doit trouver en lui-même les ressources pour cela et que c’est dans cet objectif là que son papa ou sa maman sont prêts à mettre tous les moyens en oeuvre.

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