La fessée appliquée

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Le bloc-notes de Chloé (confidences et anecdotes)

Par Chloé

Sassy 01

« Qui aime bien… châtie bien ! »

Ce célèbre adage décrit parfaitement l’éducation que ma sœur Stéphanie et moi avons reçue de nos parents qui nous donnaient beaucoup de tendresse, certes,  mais qui ne nous laissaient rien passer. Les fessées ne nous étaient pas épargnées, sans  jamais nous donner le sentiment d’être maltraitées. Une main ferme dans un gant de velours en quelque sorte !

Grâce à notre éducation, nous sommes devenues des femmes et des mères épanouies.

La tradition se poursuit et nous essayons de donner à nos enfants tout ce que nous avons reçu de nos parents. Pour réussir, les enfants ont besoin d’être stimulés et recadrés et chez nous la punition la plus usuelle demeure cette bonne vieille fessée.

Je vous propose ici un pêle-mêle d’anecdotes illustrant le mode d’éducation qui régit notre petite famille.

Chloé

 

 

 Sassy, col Peter S

Fessées mouillées en duo

J’avais 9 ans et Stéphanie 6. Nous avions passé l’après-midi au parc et vue l’heure tardive de notre retour à la maison, Maman nous fit prendre le bain ensemble, pour gagner du temps, et nous laissa seules pendant qu’elle préparait le dîner. Nous jouions comme deux petites folles, nous aspergeant à qui mieux mieux, transformant la salle de bains en véritable piscine. Maman alertée par nos cris et nos rires vint se planter dans l’encadrement de la porte, mains sur les hanches, lèvres pincées et regard noir comme la nuit. Prises dans notre liesse, son attitude au lieu de nous figer, nous déclencha un fou rire qu’elle n’apprécia pas du tout.

Elle nous extirpa l’une après l’autre du bain avec deux claques sur nos fesses accompagnées par nos cris. Puis nous empoignant, elle nous ramena au salon et prenant place dans le canapé, elle nous tira l’une derrière l’autre sur ses cuisses.

« Vous avez bien rigolé ensemble ! Eh bien maintenant vous allez pleurer ensemble ! »

Joignant le geste à la parole, elle claqua de bon cœur nos fesses, chacune à son tour, nous faisant crier et pleurer comme jamais, les claques cinglant terriblement nos lunes humides. Elle y ajoutait même de l’ironie !

« Ohhhh… si vous pouviez voir, comme vos petites fesses changent vite de couleur, mes chéries, grâce à Maman ! Vous le sentez peut-être ? Oh, oui, c’est sûr, vu le bruit que ça fait dans la maison !… »

C’était vrai, il régnait un bruit d’enfer entre les claquements aigus et nos cris stridents de douleur, car je peux vous affirmer qu’une peau humide est plus sensible.

De plus c’était une grande première, Maman semblait s’amuser à rougir copieusement nos fesses de concert. Là pas de jalouse ! une claque pour l’une, une claque pour l’autre. Si cette dégelée fut assez courte, elle n’en fut pas moins efficace, nous laissant une fois sur pieds, le visage ruiné de larmes, sautillant sur place en frottant nos fesses en feu.

 

 

 Eingyeo

La fessée fait mal… et pas seulement !

Maman s’est occupée de mes fesses, durant une bonne dizaine d’années (de 4 ans 1/2 à 17 ans) de manière évolutive avec l’âge et les circonstances y intégrant parfois la brosse à cheveux et la ceinture à la préadolescence. Mon ressenti a également évolué, mon physique se transformant et ma pudeur grandissant.

Mes fessées étaient certes toujours aussi douloureuses mais le temps consacré au tannage de mon cuir était plus important et exigeait de Maman une application méthodique variant l’intensité et le rythme, pour parvenir à ses fins et retrouver face à elle une demoiselle repentie, grâce à la magistrale volée. Une « petite » fessée du style gamine de 7/8 ans n’aurait eu tout au plus qu’un effet vexant et un léger réchauffement de mon postérieur, stimulant plutôt mon éveil sensuel. Car en devenant jeune fille, certains émois firent leur apparition lors de mes fessées. Ils se manifestaient dès la déculottée effectuée par Maman où une sensation bizarre et inconnue, sorte de frisson différent de celui de l’angoisse désagréable, me prenait au ventre.

Ensuite au cours de la fessée, la cuisson douloureuse qui s’installait petit à petit, m’irradiait tout le bassin, la main de Maman œuvrant tel un métronome. Ensuite, son changement de rythme, plus vif, m’apportait une douleur aiguë qui se mélangeait à celle de la cuisson et générait des sensations bizarres que je découvrais. Cela faisait mal, sans vraiment me faire souffrir, avant que la douleur fondamentale d’une tannée ne prenne le dessus et me ramène à la réalité d’une correction maternelle insupportable. Chloé redevenait alors une fillette sévèrement punie, suppliant sa chère maman de l’épargner.

Ces ressentis revenaient également dans l’après fessée, lorsque allongée sur mon lit, j’épongeais mes pleurs et digérais cette nouvelle déculottée méritée. La brûlure de mes fesses diffusait comme une douce chaleur à l’ensemble du bassin, donc à mon intimité. Alors, il se peut qu’inconsciemment, j’ai vécu cette sensualité de la fessée magistrale mêlant douleur et honte, sans y prêter plus attention et ne gardant de la fessée que son côté punitif, dont je ne me suis jamais accommodée.

 Churchward, col

Notre Papounet

Les fessées de Papa, brrr j’en frissonne encore !

Comme notre père ne nous fessait que rarement, ses déculottées étaient plus marquantes et mémorables. Il n’utilisait que sa main, mais c’était un véritable battoir qui nous ruinait le fessier (sans blessures). Sa méthode était très didactique : dialogue avant et après la fessée mais jamais pendant, même pour répondre aux suppliques.

Pour nous déculotter, il avait une méthode très militaire et ô combien difficile pour une demoiselle (je suppose qu’il en est de même pour un garçon) : toujours face à lui, bras écartés, sans rien tenter sous peine d’un supplément garanti et annoncé, comme par exemple :

« Ma chérie, comme je viens de te l’expliquer, tu mérites une bonne fessée et pour ce faire, je baisse ta culotte… Oh, tsss, tsss ! C’est quoi ces mains ? Tu as oublié la règle? Bon ! Eh bien, je t’en ferai le rappel après ta punition. »

Le pire dans ce cas – très rare – était que Papa administrait la punition prévue, puis nous remettait sur pieds en ajoutant :

« Voilà pour ta punition et maintenant, c’est pour ton oubli ! » avant de nous basculer à nouveau sur ses cuisses pour le supplément. Ce qui nous est arrivé une ou deux fois à Stéphanie et moi, pour notre plus grand désarroi.

Alors voir et surtout sentir ses mains passer sous la robe ou la jupe, ou dégrafer le jeans et ensuite attraper l’élastique de la culotte pour la faire glisser vers le bas, sans brusquerie, dévoilant notre intimité, ce qui générait un trouble indescriptible se lisant sur nos visages. Les larmes accompagnant cela, provenaient autant de la peur, que de la honte. En l’écrivant, j’en frissonne d’émotion, c’est idiot !

C’était et c’est toujours notre Dieu à Stéphanie et moi, il est toujours notre Papounet adoré ! Et lorsqu’il lui arrive de nous faire une remarque (toujours justifiée), ses filles devenues femmes et mères, rosissent des joues du haut et font profil bas, son autorité naturelle n’appelant pas la contestation. Pour l’anecdote, avec ses petits-enfants qui le vénèrent, un seul regard de Papy suffit.

La différence avec Maman, tient peut-être du fait que c’est elle qui nous corrigeait le plus souvent. Donc en quelque sorte, il y avait comme une certaine habitude, non pas que ses fessées fussent des amusements, loin de là ! D’autant plus qu’outre sa main bien affutée, la ceinture ou la brosse la secondait parfaitement dans ses tâches punitives et les demoiselles ne ressortaient jamais de ses genoux avec le sourire. Non, en fait je dirais qu’avec Maman c’était presque un rituel bien défini où chacune avait sa place et son rôle, le déroulement d’une fessée était comme bordé.

J’oserais presque dire qu’avant même de faire la bêtise ou être insolente, par exemple, nous savions que cela se terminerait sur ses genoux, la culotte baissée et que si pour une raison extérieure, ça n’arrivait pas (ce qui était exceptionnellement rare), nous étions comme déroutées, du moins c’est ainsi que je le ressentais, car même si je redoutais ce moment, y échapper me soulageait sur l’instant mais me donnait également un certain trouble par la suite.

 

FESSÉES DE VACANCES

Mr KD 5mod Toma

L’excitation du départ en vacances

Quelle que soit la génération, le départ en vacances provoque une excitation des demoiselles qui ne peut être soignée que par une bonne fessée.

Le matin même du départ, l’euphorie excitait un peu trop les demoiselles, dont l’agitation en tous sens énervait visiblement un père souhaitant relire la carte et vérifier son trajet dans le calme.

Maman, prévenante, nous dit avec un petit sourire amusé par la minutie de son gendarme de mari et sentant qu’il était préférable de détendre l’atmosphère :

« Allez les filles, venez donc m’aider à finir les sandwichs ! Soyez mignonnes, camez-vous ! C’est les vacances et vous connaissez Papa, alors ! »

Tout était fin prêt, sauf Papa qui n’avait pas terminé et les deux gamines piaffant d’impatience eurent la mauvaise idée de la manifester en ronchonnant un peu trop fort à l’encontre de leur géniteur qui releva la tête de ses cartes pour dire très calmement, mais clairement :

« Stop, les filles, ça suffit ! Malgré l’alarme préventive de Maman, vous persistez, alors pour que le voyage se passe au mieux, je pense qu’un calmant familial avant de partir ne vous fera pas de mal ! »

Bien entendu, ce petit calmant fut pour chacune une des rares fessées que nous a données Papa.

 

La main me démange !

Alors que les petites jouaient dans l’eau avec leur père, Nolwen et moi faisions bronzette en lisant. Il y avait près de nous un couple et ses deux enfants, le garçon (9 ans environ) très calme, alternait gentiment baignade et jeux divers avec d’autres gamins, mais surtout obéissait au moindre appel de sa mère, tandis que la grande sœur (11/12 ans) plutôt montée sur pile et du genre « c’est moi qui dirige ! » s’agitait bruyamment avec d’autres gamines qu’elle dominait, passant et repassant au milieu des gens, sans aucune attention et même un petit air suffisant du style – pardonnez l’expression ! – « je vous emmerde tous et j’fais ce que je veux ! ».

Avec Nolwen, comme d’autres personnes, nous suivions son petit manège et fort heureusement, elle ne vint pas autour de nous, car je crois que j’aurais réagi, sa mère l’ayant juste « invitée » à tempérer ses ardeurs. J’en fis la réflexion en aparté à ma fille :

« Non, mais regarde-moi ça ! Elle gêne tout le monde, sauf nous c’est bizarre ! Sa maman est bien gentille, non ? »

A quoi Nolwen me répondit en souriant :

« Oh, oui c’est vrai M’man, mais avec ton regard, waouh ! J’imagine bien c’qu’elle pense, quelque chose du genre  » J’vais l’éviter celle-là ! Elle a pas l’air, cool ! ». Et si t’étais sa mère, sûr qu’elle t’aurait d’jà entendue et qu’en continuant, elle aurait eu un double maillot de bain, un jaune et un rouge, tout neuf, hi ! hi ! hi ! »

Je me mis à rire également, en pensant qu’une bonne fessée aurait fait du bien, à cette demoiselle.

 

L’achat des souvenirs

Le dernier jour de nos vacances, toute la famille se promenait dans les rues commerçantes de la ville balnéaire pour ramener un petit souvenir. Les petites à côté de leur père arboraient une liesse, un peu excessive par moments, l’amenant à faire les gros yeux et prévenir gentiment qu’il pourrait se fâcher.

Étant donnée l’ambiance détente qui régnait, Manon, la plus hardie des deux, prit cela à la légère, pensant que Papa n’en ferait rien à cause de l’environnement (rue pleine de monde), jusqu’au moment où passant d’un étal à l’autre sans trop de précaution, elle faillit en renverser un. La saisissant par le bras, Papa fît atterrir sa main à l’arrière du minishort, déclenchant un « aïe ! » exagéré pour une claquette surtout vexante et une petite moue de fillette mécontente envers Papa qui ajouta avec ironie :

« Oh là là, c’est vrai ! Pardon ma chérie, j’ai claqué ton short et ta culotte, flûte alors ! Eh bien pour la prochaine, promis, je penserai à les baisser avant si tu préfères ! »

Honteuse, le visage alors aussi rouge qu’une tomate, le regard vers le sol, elle revint vers moi chercher un éventuel soutien, tirant sur mon bras pour que je tende l’oreille et m’interrogea pas trop fort :

« M’man, t’as entendu ? Y fera pas ça, hein ? »

Me penchant légèrement, je lui répondis sur un ton normal :

« Bah, ma chérie, je pense que si tu continues à faire l’idiote, Papa n’hésitera pas et là, à mon avis, tes petites fesses auront droit à plus d’une. »

Les joues écarlates et les yeux brillants, Manon me pris la main et reprit la balade dans le calme, le nez plutôt vers le sol, retrouvant le sourire et la joie de vivre, sans excès, pour choisir son souvenir.

 

 

 Duca di Marte, col

Même en vacances, Maman Chloé veille

Telle mère, telle fille ! On ne jette pas les méthodes qui marchent.

La veille des vacances, ma matinée fut consacrée au ménage et au rangement de la maison avec l’aide de l’aînée, très aimable et obéissante, depuis un certain 14 juillet festif clôturé par une bonne déculottée de concert avec sa cousine.

J’entamai l’après-midi par la confection des valises, demandant aux filles de sélectionner les vêtements ainsi que leurs affaires personnelles et les jeux communs qu’elles souhaitaient emporter et de faire cela dans le calme et l’ordre, sentant une certaine excitation poindre chez les demoiselles.

Au début, tout ce passa bien, chacune dans sa chambre, s’affairant seule et tranquillement. Les rejoignant l’une après l’autre pour le choix définitif, quelques couinements firent leur apparition devant les refus de Maman. Gaëlle, la petite dernière, un peu plus capricieuse vit même la main de Maman s’ouvrir et s’agiter, en signe d’avertissement. J’obtins au final leur accord, se ralliant à mes arguments, par défaut me direz-vous !

Une ambiance délétère s’installa lorsque réunies toutes les trois, il fallut choisir un nombre raisonnable de jeux communs, les avis s’opposant bien entendu. Le ton des échanges augmenta et ce fut une foire d’empoigne qui allait tourner au pugilat, si je n’étais pas intervenue. Les petites vociférant de plus en plus contre Nolwen qui en rajoutait, jouant la grande fille qui décide. Haussant alors le ton, au-dessus de ce brouhaha, je dis :

« STOP les filles ! Ça suffit votre cirque ! Puisque vous n’arrivez pas à trouver un terrain d’entente, je vais vous mettre sur un pied d’égalité qui vous permettra d’y parvenir ! »

Joignant le geste à la parole, j’attrapai Gaëlle par le bras et l’entraînai vers le lit, la basculai sur mes genoux, baissai short et culotte d’un coup sec. Ma main entreprit une valse claquante sur ses petites fesses, avant même qu’elle ait pu s’exprimer tant elle fut surprise par ma vive réaction. Le tout devant ses deux sœurs également scotchées et devenues aussi muettes que des carpes.

Pendant que la petite s’égosillait sous les claquées de Maman, certes assez vives et cinglantes, le visage et l’attitude de ses sœurs exprimaient la profonde angoisse de l’attente de leur tour, assistant bien malgré elles, à ce qu’elles allaient recevoir. Sachant que Maman ne fait pas de jalouse et offre la ration qui convient à chacune d’elles, donnant un handicap supplémentaire à l’aînée qui passe la dernière, afin que le bras de Maman soit suffisamment échauffé pour gratifier ses fesses de grande.

Tout en œuvrant, me revenaient alors les images de Stéphanie et moi, dans la même situation, avec une pensée particulière pour Nolwen qui a vécu cet état de stress, avant de recevoir ma fessée de grande fille.

Je fis aux trois une distribution maternelle assez courte, juste de quoi ramener le calme et les inciter à se mettre d’accord. Ce fut une dégelée express, mais assez cuisante de Maman, laissant à chacune ses petites fesses bien réchauffées ! Bizarrement, un quart d’heure plus tard, les demoiselles m’apportaient les jeux à emporter. La soirée se passa dans le calme, juste animée par les jacasseries des filles sur le programme des vacances.

 

La fessée, c’est du sport !

Lorsque je baisse une culotte, quelque part c’est du sport, autant pour l’une, que pour l’autre et il arrive, disons plus d’une fois, que la performance soit d’un très haut niveau (notamment avec l’aînée).

La fessée est selon moi, une sorte de « petite joute » physique et psychologique, entre Maman et sa fille ! L’une ayant la volonté et la détermination de punir, l’autre d’y échapper à tout prix, même si elle le mérite. Alors après l’échange des arguments, on passe aux choses sérieuses.

Une mini lutte symbolique s’engage entre les deux protagonistes (le vainqueur étant connu d’avance), lors de la mise en position et de la déculottée. Ensuite, le déroulement proprement dit de la fessée, réclame de l’énergie, tant pour Maman qui doit claquer avec vigueur, tout en tenant fermement la punie, que pour la demoiselle qui remue, se cabre pensant atténuer la cuisson ou gêner la distribution, mais n’offre qu’une meilleure cible à la main correctrice, ou rue littéralement pour se soustraire à la punition, ce qui s’ajoute à l’épreuve physique de la fessée elle-même.

Et puis, la fessée a des vertus pour le fessier, elle le muscle et le raffermit, c’est bien connu, foi de Chloé ! (Je dirais même qu’elle le rend encore plus apte à la fessée !)

 

Illustr. – 1&1bis ) Sassy, col Peter S –  2) Eingyeo – 3) Churchward ,col – 4) Mr KD mod Toma  - 5) Duca di Marte

 

10 commentaires »

  1. Emilie dit :

    Merci pour ces beaux récits Chloé !! J’adore…

  2. Nelly dit :

    Bonjour,
    Très joli récit et très belles illustrations.
    Cela ravive des souvenirs. Les époques changent mais les méthodes restent les mêmes en matière d’éducation, du moins dans certaines familles.
    Je n’ai pas eu l’occasion d’être punie par mon père celui-ci n’ayant pas voulu me connaître. Mais j’ai bien connu la sanction maternelle peut-être moins fréquente que les vôtres bien qu’il soit difficile de savoir. Dans tous les cas, comme vous, quand maman me fait une remarque, et oui ça m’arrive, comme vous-même en étant femme, je me sens rougir et un peu comme en étant jeune, acquiesce.
    Parfois, au fond de moi je me dis que la sanction n’est pas si lointaine. C’est un ressenti étrange, une sorte d’impression d’être à la fois femme et encore adolescente. Je ne sais pas si vous ressentez cela, Chloé ? Personnellement, j’ai toujours un peu la crainte que la fessée soit donnée, drôle de sentiment, même s’il est raisonnable de penser que cela ne sera plus le cas.
    Bises Nelly

  3. Marco dit :

    Bonjour la « Bande des Trois »
    je partage tout à fait vos impressions. Garçon, je n’aimais pas ce rôle de puni, la honte et tout ce qui va avec le sentiment de culpabilité. Pourtant, j’essayais de me défendre, d’expliquer (quand on me laissait m’exprimer) pourquoi j’avais fauté, pour tenter d’obtenir l’indulgence, mais mon plaidoyer aboutissait rarement et je voyais l’horizon noircir (ou rougir !) et mon destin se préciser désagréablement. Se faire déculotter de face, je compatis, sentir une main sous la jupe ou la robe j’imagine que ce doit être une sensation encore plus angoissante que pour un garçon, encore que de subir un préparatif en étant vêtu d’une blouse d’écolier et en dessous de porter une culotte courte, ça doit s’en rapprocher un peu.
    Je confirme aussi la vision sportive sur la fessée. Bien que les rôles soient définis, celui qui allait recevoir ne voulait pas abdiquer et tomber dans le déshonneur. Donc pour la forme, il résistait au sort qui lui était réservé. Le déculottage et la mise en position étaient obtenus de « haute lutte », même en étant grand et toujours aux prises avec Maman, malgré tout le respect que je lui devais. Je souris en disant qu’un autre bienfait souvent répété de ce traitement : ça fait circuler le sang !
    Quand c’était un papa ou un oncle qui allait fesser sévèrement et qu’il s’agissait d’un grand, voire d’un ado pas pressé d’y passer, la préparation et /ou la punition prenaient une tournure sportive affirmée. Attraper le récalcitrant, ne pas le lâcher, le mener bien qu’il traîne des pieds au lieu de punition puis, en dépit de ses dérobades, parvenir à défaire et dégager les vêtements qui cachent la cible avant de le disposer et le maintenir fermement dans la posture optimale pour la distribution, la réception des claques, il fallait de la poigne, comme tantine et d’autres parentes. Je dois dire que pour un grand garçon capituler sous la poigne vigoureuse d’une femme c’était peut-être pire !
    Comme le dit Nelly, bien qu’adulte et malgré un grand nombre d’années passées, une remarque de nos parents peut faire bizarre surtout si ces reproches se soldaient par des claques sur l’ envers de notre personne ! Eh oui, on peut en rougir, du visage, rétrospectivement !
    Cordialement,
    Marco

  4. Louis dit :

    Bonjour Marco.
    Tu parles de « haute lutte » parfois entre le puni et le fesseur. Pour ma part, je me souviens très bien de deux cas.
    - Avec Maman, je tentais de résister, je me débattais, je gigotais. Je mettais rarement les mains pour me protéger, tout simplement parce que, le plus souvent, Maman (en position debout) me courbait sous son bras gauche et me soulevait par la taille, à l’horizontale ou légèrement oblique, à un mètre du sol. Mes pieds ne touchaient plus le sol. Mes bras étaient emprisonnés, bloqués sous son bras gauche. Je tentais alors parfois de me protéger avec les pieds, en repliant les genoux et en cambrant le dos au maximum. Mais je peux te dire que, dans cette position, je me fatiguais vite. Elle avait rapidement le champ libre. Si je résistais un peu trop longtemps, ses ordres, du style : « Enlève tes pieds, ou je t’en colle le double » me faisaient obtempérer. Les rares fois où ce ne fut pas le cas, Maman mit sa menace à exécution, et effectivement ma fessée fut doublée.
    - En revanche, avec mes deux maîtresses d’école, je me laissais faire et n’osais pas me débattre.
    Pourquoi cette différence de comportement ? Je ne sais pas. Marco, ou les autres lecteurs et lectrices de ce blog, si vous avez une explication à me donner, je suis prêt à l’entendre.
    Amicalement. Louis

    • Marco dit :

      Bonjour Louis,
      je n’ai pas connu ce mode d’application pour la fessée. Il fallait que ta maman soit grande et/ou bien vigoureuse pour sous son bras gauche, te hisser à un mètre du sol ! Tu as du déjà le dire dans un récit, mais je ne me rappelle pas jusqu’à quel âge elle a pu t’empoigner de la sorte.
      Évidemment, dans cette posture tu ne pouvais plus t’opposer à ton déculottage, à moins qu’elle ne l’ait fait avant de te soulever, car défaire pantalon ou culotte, puis les baisser ainsi que le slip du seul bras-main droits, cela ne devait pas être évident. En revanche, les claques pleuvent facilement d’une seule paume !
      J’ai connu une variante parfois employée par un directeur d’école, un instit et un oncle : courbé sur leur cuisse. Je m’explique: le plus souvent après un déculottage préalable, ces adultes debout posaient un pied sur un tabouret, me faisaient approcher et me hissaient sur leur cuisse surélevée où je me retrouvais un peu comme toi, les bras ballants derrière leur bras et jambes pendantes dans le vide. Parfois si je portais un short genre gymnastique et le déculottage avait lieu une fois en position car ce vêtement était facile à crocheter et à baisser malgré l’obstacle de la cuisse.
      Cependant, il était difficile de se protéger car, même en repliant les genoux, ça ne protégeait pas les fesses et il était risqué de ramener une main pour faire écran derrière à cause de la perte d’équilibre – je tenais les mains contre le haut de la chaise ou en appui contre la jambe du fesseur.
      Donc seule chose à faire : attendre que l’averse passe.
      Marco

    • Marco dit :

      Encore moi, Louis !
      Tu dis qu’avec ta Maman tu tentais de résister. Ces tentatives avaient-elles lieu avant qu’elle ne t’attrape ou seulement après t’avoir ceinturé et courbé ? La mienne ne me mettait pas dans la même position pour me fesser, mais quand j’estimais que c’était injuste ou que je ne mes entais pas fautif, j’essayais surtout de ne pas me faire prendre, car une fois pris, me dégager était très dur. Pour la même raison, je me défendais au moment de déculottage. Je déculottage je me défendais quand je n’étais pas résigné. Je faisais un quart de tour sur moi-même pour échapper à la main qui voulait me saisir par la ceinture ou effectuais un recul brusque. J’essayais aussi d’anticiper le moment où l’attaque allait venir et je plaçais une main en écran devant ma braguette ou je retenais l’agrafe, le gros bouton ou le cordon de ma culotte ou du pyjama….
      Je détestais me faire déculotter ! (Quoique… je n’aimais pas le faire moi-même non plus !)
      Tu demandes pourquoi tu te laissais faire avec tes deux maîtresses d’école.
      Je penche comme Nelly pour la fierté mais peut-être est-ce aussi parce que c’était public et qu’elles t’impressionnaient au point de paralyser tes mouvements et donc avaient le champ libre pour te préparer pour la fessée ?
      Moi aussi je me suis moins rebellé lors de mes fessées publiques. Je me suis même déculotté moi-même sur ordre, mais parfois mon obéissance était obtenue par chantage ! Marco

  5. Nelly dit :

    Bonsoir,
    Je pense que l’on se débat tous. Pour ma part les premières claques me faisaient bien vite comprendre que cela ne servirait à rien.
    Louis, je pense que devant la classe c’est une question de fierté qui fait que le comportement est différent. Devant d’autres on montre que l’on ne craint pas d’être puni même si à la fin le résultat est le même honte, pleurs, fesses rouges en feu et une fierté remise à sa place en plus des regrets d’avoir fauté.
    Bises Nelly

    • Stéphanie dit :

      Bonjour, oui, il est clair que je me débattais, mais pas longtemps car c’était perdu d’avance, d’autant que ma mère avait trouvé l’argument qui faisait mouche, à savoir la menace de me faire rester cul nu au coin devant tout le monde après la fessée, ou, comme c’est arrivé un jour, de me renvoyer à table les fesses à l’air au cours d’un repas sur la terrasse avec des amis… Plus que les claques, c’est en effet la fierté qui en prend un coup, surtout en grandissant…

  6. Nelly dit :

    Bonjour,
    Oui, il est certain que dans ces cas-là la fierté est mise à rude épreuve. Ma mère doublait la sanction et l’accompagnait bien souvent du port obligatoire de la minijupe plissée style petite fille et/ou en évoquant mon manque de sagesse et la sanction qui en avait découlé. Et en grandissant, mes joues devenaient bien vite rouges de honte à l’instar de mes fesses. Mais il faut bien reconnaître que tout cela était bien mérité et donné à bon escient. Si j’avais été plus sage, mes joues auraient eu moins à rougir, mais je reste persuadée que cela était nécessaire.
    Bises

  7. Marco dit :

    Bonsoir Chloée,
    une question pour vous sur la dernière note de votre carnet intitulée la fessée c’est du sport -
    j’aimerais savoir si cela s’applique juste à vos filles ou si vous avez eu aussi l’occasion d’y être confrontée en fessant un garçon ou en en voyant fesser un -
    ce qui était parfois le cas pour mes parents ou à oncles et tantes. Merci pour vos éclaircissements
    Marco

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