La fessée appliquée

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Le bon temps du patronage : double fessée à la maison – 2e partie

Likem Chubby (LC) 32-1

 

Par Remi 

Mon retour à la maison fut épique car, dès la porte de l’appartement franchie, je compris que ma mère était en colère et que ça allait chauffer.

« Rémi tu arrives bien ! Je viens d’avoir ta monitrice Monique au téléphone, m’apostropha t’elle d’emblée. J’en ai appris de belles ! Tout se passe bien soi-disant, mais en réalité tu n’en fais qu’à ta tête ! »

« Mais Maman, j’vais t’expliquer ! » bafouillai-je.

En fait j’étais surpris, je ne m’attendais pas à cet accueil. J’avais espéré avoir du temps d’ici le mercredi suivant pour montrer les courriers et profiter d’un moment propice pour les faire signer. Là, j’étais pris de court d’autant plus que ma mère ne me laissait pas respirer. Que faire ?…

« Mais bien sûr tu vas t’expliquer mon petit Rémi, me dit-elle d’un ton faussement conciliant. Mais d’abord, montre-moi les deux lettres dont vient de me parler Monique. »

Un peu dépité, je sortis l’enveloppe contenant les courriers que ma mère parcourut rapidement. Avec inquiétude je constatai qu’à leur lecture sa colère se renforçait.

« C’est encore pire que ce qu’elle m’a raconté au téléphone ! Cette histoire remonte donc à trois semaines !  Rémi j’ai promis à Monique que tu serais puni dès ce soir, mais je pense que je ne vais pas attendre le retour de ton père ! »

Sans dire un mot, elle m’empoigna par un bras et m’entraîna vers la première chaise disponible dans la salle à manger.

« Rémi baisse-moi ce pantalon en vitesse! Nous allons avoir une explication tous les deux. »

Ma mère, qui était institutrice, estimait souvent qu’il fallait agir dans l’instant, même si parfois la punition était différée ; c’était particulièrement vrai quand elle surveillait mes devoirs ou que je m’étais montré désobéissant. La découverte de mon comportement fautif nécessitait une reprise en main immédiate.

Arrivé près de la chaise je restais inerte, les bras ballants.

« Rémi qu’est ce que j’ai dit ! » cria-t-elle.

Comme je n’obéissais pas assez vite à son goût, elle défit elle-même les attaches des bretelles et déboutonna la braguette de mon pantalon qui s’écroula à mes pieds. Je restai là debout sans réaction, comme stupéfait.

« Ne fais pas ton ahuri Rémi, tu sais très bien à quoi t’attendre. »

Hélas oui ! Je ne le savais que trop !… Ma mère m’agrippa les poignets et me fit basculer en travers de ses genoux ; les premières claques tombèrent aussitôt sur mon fessier encore vêtu du slip, ce qui eut pour effet de me sortir de ma torpeur.

« Maman, Maman arrête ! J’vais t’expliquer ! » m’écriai-je tout en tentant de me dégager, mais dans cette position c’était impossible d’autant plus que ma tête frôlait le plancher.

Tout en me fessant ma mère étala sur mon dos les deux courriers de la monitrice et entreprit de les relire attentivement. L’explication tant attendue pouvait commencer et je n’étais pas en mesure de m’y soustraire.

« Alors tu perturbes tout le monde et en plus tu te bagarres ? »

« C’était pour jouer Maman ! » tentai-je de plaider sans trop y croire.

« Ce n’est pas ce que dit Monique… et un coup de poing en plus ! »

« Je l’ai pas fait exprès. »

Très vite mes tentatives mensongères pour m’exonérer de mes bêtises échouèrent mais contribuèrent à accroître la colère de ma mère furieuse. Et quand elle constata que j’avais imité leurs signatures, ce fut le paroxysme.

« Ah oui ! Pas exprès !… Tu n’as rien fait mais tu signes à notre place ? Des mensonges et maintenant un faux ! Tu aimes tant que ça être puni ? »

« J’voulais pas que tu la lises ! »

« Tu vas être servi mon bonhomme ! répondit-elle en abaissant mon slip d’un coup. Tu cherchais la fessée, tu vas la recevoir… et sur tes fesses nues, comme tu les aimes ! »

Likem Chubby (LC) 32-2

Cette fessée était bien partie pour durer car ma mère détestait par-dessus tout mon insubordination et mes mensonges. Et elle me le rappela aussitôt : la vigueur de ses claques allant crescendo à mesure que je tentais de me disculper.

Je restais sur ses genoux à me débattre de longues minutes sans que mes supplications ne parviennent à ralentir la cadence ni à atténuer la cuisson infernale qui se répandait dans toutes mes fesses et les transformait en brasier.

Par « bonheur », si je puis dire, l’arrivée de mon frère et d’un de ses copains de classe vint déranger la séance. Pour autant, ma mère ne s’interrompit pas tout de suite et elle prit à témoin les deux arrivants qui purent assister à la façon dont ma mère punissait les menteurs. Elle ne mit fin à ma fessée qu’après leur avoir fourni quelques commentaires sur mon comportement au patronage, ce qui m’accabla davantage de honte.

« Ton jeune frère s’est encore mis dans de beaux draps et ce que vous venez de voir n’est qu’un début. »

« Rémi, relève toi et va te mettre immédiatement au piquet ! »

J’avais les fesses en feu et mes joues aussi à cause de la présence du copain de mon frère tant j’avais honte d’avoir été fessé derrière nu sous ses yeux. Mais je n’en avais pas fini car ma mère me poussa en pleurs au coin face à la porte d’entrée.

Mike 104bis

« Rémi, tu vas rester au piquet debout, mains sur ta tête et fesses à l’air. Quand ton père arrivera tu peux t’attendre au martinet ! »

Je suis resté ainsi longtemps car mon père rentra à la maison peu avant le dîner. Il était également enseignant et pouvait se monter plus sévère que Maman surtout quand il estimait que j’avais « dépassé les bornes ». Et j’avais bien peur que ce fût le cas.

Dès qu’il me vit, ses exclamations me flanquèrent la frousse.

« Qu’est-ce qu’il a encore fait pour être en pénitence avec ses fesses toutes rouges ? »

Ma mère s’empressa de le mettre au courant des bêtises de « son » fils au patronage et des lettres de ma monitrice. 

La sentence s’imposait, j’aurais droit au martinet, mais seulement après le repas familial auquel j’assisterais sans le partager de mon coin près du buffet, pantalon bas et les fesses à l’air, le cœur empli d’appréhension.

Le souper fini, mon père décida que ma correction aurait lieu, comme souvent, au salon où je dus les suivre après m’être débarrassé de mon pantalon et de mon slip. Mon père me fit installer à genoux sur un pouf au milieu de la pièce, mes mains posées à plat sur le parquet. Le buste ainsi incliné, mes fesses nues étaient naturellement relevées et parfaitement exposées aux lanières du martinet.

Spankart 8

Ce fut une correction très éprouvante car mon fessier rougi se ressentait encore de la fessée maternelle. Mon père maniait l’instrument avec lenteur, espaçant soigneusement les cinglées de telle sorte que leurs morsures pénètrent profondément dans mes chairs. Et de fait je ressentais leur effet au maximum.

J’eus rapidement la croupe en feu et je redoutais à chaque fois que les lanières n’atteignent mes cuisses que je resserrais le plus possible pour préserver des régions plus sensibles. Pour accroître ma peine et mon appréhension, mon père n’indiquait jamais à l’avance combien de coups de martinet il comptait me donner. Je dois dire qu’une bonne trentaine était souvent le minimum.

Entre chaque coup j’avais droit à des remontrances.

« Voilà ce que tu mérites pour dissimuler tes bêtises !… A bientôt 13 ans menteur et déjà faussaire !… Si on s’attendait à ça !… Je vais t’apprendre à imiter nos signatures ! Le martinet te manque ? Tes fesses en redemandent ? Tu vas le sentir !… Nous allons en informer Monique, à partir de maintenant, ce sera régime fessée et exercices, et elle aura carte blanche !… »

Mon grand frère qui avait assisté à ma correction me dit le lendemain que je braillais tellement que ma mère avait dû fermer la fenêtre pour ne pas ameuter le voisinage, mais il n’en fut rien et nos voisins, en habitués blasés, durent se demander quelle bêtise j’avais encore commise pour recevoir une nouvelle fessée.

A la fin je fis toutes les promesses possibles de me tenir correctement au patronage et à la maison.

Avant de terminer, mon père m’annonça cinq derniers coups que je recevrais debout en les comptant un à un.

Davcha7476 23mod

En me relevant j’étais en larmes. Ce furent cinq allers-retours lancés à toute volée sur mes cuisses qui me firent un mal fou ! Autant dire que je sautillais littéralement sur place d’une jambe sur l’autre tout en frictionnant mon postérieur.

Après cette correction je pus finir les restes du dîner, puis mes parents m’envoyèrent me mettre au lit tout nu avec interdiction de mettre mon pyjama, en fait je m’en serais passé à cause de l’incendie qui brûlait mon fessier.

A partir de cette journée mes parents tinrent leurs promesses car ils intensifièrent la discipline à la maison et informèrent Monique des décisions prises à mon encontre. Mon travail scolaire fut encore plus suivi que par le passé et après chaque mercredi au patronage il fut convenu que Monique informerait mes parents de ma conduite.

Le mercredi suivant, ma mère m’accompagna elle-même au stade et remit en mains propres à Monique les deux courriers signés. La case « fessée » dûment cochée donnait ainsi à ma monitrice toute latitude pour me corriger.

Ce même jour je ne risquais pas d’oublier ma tenue car c’est en short d’athlétisme que je dus effectuer le trajet ce qui ne manquât pas d’impressionner les enfants présents.

Voilà ce qu’il m’en couta d’omettre de signaler ma mauvaise conduite, j’y gagnais un surcroît de sévérité pour la suite.

Illustr. : 1&2) Likem Chubby – 3) Mike – 4) Spankart – 5) Davcha

22 commentaires »

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  1. CLAUDE dit :

    Voilà comment je conçois une bonne éducation : sévére et sans excès. Vos parents avaient le devoir de vous inculquer les valeurs aux quelles vous aviez failli. Louez les s’ils sont encore en vie. C’est comme cela que j’ai été éduqué et loin de m’en plaindre j’en remercie mes parents.

  2. Rémi dit :

    Rémi dit:
    Malheureusement seule ma mère est encore de ce monde et je ne lui ai jamais adressé de reproches quant à mon éducation.
    C’était un usage encore courant dans les années 70 et mes parents, tous nés avant guerre, estimaient que notre conduite se devait d’être la plus irréprochable possible.
    La fessée, si besoin était donné avec un martinet, était somme toute un moyen nécessaire pour ramener dans le droit chemin et pour moi cela faisait partie de l’arsenal classique des punitions.
    C’était, je dois l’avouer, plus difficile à l’adolescence, mais j’ai quand même reçu ma dernière fessée déculottée à 16 ans révolus.

  3. Laurent dit :

    Dans le même genre : mon frère et moi faisions du judo. Mon frère s’était mis à sécher les cours pour fréquenter son amoureuse quand mon père l’a surpris.
    Pour une fois, le martinet a été décroché, j’ai vu ses fesses se strier de raies rouges ! Puis il a été consigné dans la chambre jusqu’au lendemain. Bien qu’étant le deuxième, j’ai ensuite consolé mon grand frère et lui ai apporté un petit casse-croûte.
    Ensuite, nous devions nous changer et mettre nos kimonos à la maison, et nous étions accompagnés à l’aller et au retour.

    • chris B dit :

      Quel âge avait votre frère lors de cette fessée pour avoir séché les cours de judo ? Et quel âge avez-vous également durant cette période ?

      Et vous Laurent, avez-vous été fessé pour le judo pour des motifs differents ou sur d’autres sports ?

      Merci par avance.

  4. Laurent dit :

    Mon frère avait 13 ans, âge pré-ado auquel il commençait à s’intéresser aux filles. J’avais 11 ans et 1/2, nous avions un an 1/2 de différence.
    Je n’ai pas été fessé pour le judo. Pourtant, je n’étais pas fan de cette activité et n’étais pas très bon, mais mes parents nous avaient mis en avant la chance qu’ils nous donnaient, malgré leurs moyens modestes, de pouvoir faire du sport et de la musique. Dans ces conditions, je me voyais mal m’y soustraire. Même si devoir se mettre pieds nus, se rouler sur le sol, transpirer et me faire écraser par des gars bien plus forts que moi ne me plaisait pas.
    Nous étions aussi un peu honteux de traverser le village en kimono et en tongs, mais la mésaventure de mon frère et la menace du martinet étaient préventifs !

    • chris B dit :

      Merci de vos réponses à mes questions.
      Concernant la musique, vous est-il arrivé d’être fessé pour un refus d’aller en cours ? Votre frère était-il soumis au même régime pour d’autres motifs ?

      • Laurent dit :

        Bonjour Chris,
        Autant je n’aimais pas vraiment le judo, autant j’ai toujours été passionné de musique, donc je n’aurais pas refusé d’aller en cours. Mon frère (contrairement à moi) était bon sportif et bon judoka, et il aimait aussi la musique, donc hormis cette histoire de fille, le problème ne se posait pas.
        Son statut d’aîné lui donnait cependant, je pense, une assez grande responsabilité, et il est clair que pour lui, surveillé de près, la fessée tombait très vite. Motifs principaux : travail et résultats scolaires, mauvais comportement, impolitesses, bêtises. Ces motifs me concernaient également. Notre sœur par contre, petite dernière et seule fille, qui savait y faire, me paraissait davantage épargnée, mais elle s’est prise elle aussi quelques fessées.
        Mais il n’y avait pas d’injustice, surtout une différence d’âge : à sa naissance, j’avais 7 ans et ½ et mon frère 9. Donc il est clair qu’on fessait plus promptement des gamins d’une dizaine d’années ou des ados qu’un bébé ou une toute petite fille.
        Au plaisir de discuter encore avec toi !

        • chris B dit :

          Bonjour Laurent,
          Merci pour tes éclaircissements. Je constate qu’il y a peu de témoignages de fessées des soeurs par rapport aux frères de beaucoup de lecteurs. Comme si la fessée n’était destinée qu’aux seuls garçons. Est-ce vraiment le cas ? Il serait intéressant d’avoir des anecdotes au sujet de filles, soeurs…
          Merci pour avoir pris la peine de me répondre, espérant que cela perdura.

  5. Laurent dit :

    Comme je le disais, la différence d’âge peut expliquer que notre sœur ait été moins fessée que moi, et encore moins que mon frère aîné. Il y a quand même dans ce blog de nombreux témoignages de filles fessées, mais peut-être les pères sont-ils plus tendres avec leurs filles, et il est aussi possible qu’elles soient généralement plus sages que les garçons.
    Nous concernant, il y avait aussi le lieu de la sentence, comme j’ai pu le raconter dans mon texte « fessé à cause d’une paire de tongs » : à la naissance de notre petite sœur, bien après nous (j’avais 7 ans et mon frère 9), j’avais dû lui laisser ma chambre et partager celle de mon frère, devenue le lieu des sentences pour nous les garçons. Ainsi j’assistais aux fessées de mon frère qui voyait également les miennes. Quand notre sœur était fessée, c’était dans sa chambre, aussi nous avions le bruitage, mais pas la vue.

  6. Nelly dit :

    Laurent. Je ne pense pas que les filles soient plus sages que les garçons, je dirais plus sournoises, ce qui fait éviter peut-être des fessée, mais bien souvent elles en reçoivent plus tardivement, mais plus de la part de leur mère. Bises Nelly

    • Remi dit :

      Rémi dit:

      Je n’avais qu’un grand frère qui reçu également des fessées, mais étant plus turbulent je fus puni plus tardivement (16 ans).
      Pour ce qui est des filles, j’ai été témoin de fessées données en classe et en famille sur des postérieurs féminins.
      Si les flles subissent la fessée plus âgées je me demande Nelly quels sont les « heureux donateurs » alors?

    • CLAUDE dit :

      Bonjour Nelly. Je suis d’accord avec vous :les filles ne sont pas plus sages que les garçons, mais plus « habiles » à éviter la fessée. Ce fut le cas de mon épouse chez qui la fessée tombait souvent. Elle a si bien « manœuvré » qu’elle n’en a reçu aucune ! Contrairement à sa sœur, qui d’ailleurs les méritait largement, et surtout son frère au caractère irascible et colérique : il a même reçu une fessée cul nul de la part de son institutrice! Pour autant mon épouse n’a pas non plus (à mon grand dépit!) souhaité en recevoir « plus tardivement » comme tu dis. Bises. CLAUDE.

  7. Laurent dit :

    Les garçons sont peut-être plus remuants, et suscitent donc des réactions et des fessées plus immédiates que les bêtises plus douces des filles.
    Et elles savent aussi certainement jouer de charme, notamment vis à vis de leurs papas !
    C’est peut-être pour ça que Nelly dit qu’elles les reçoivent plus de la part de leurs mères ?
    Au plaisir, Laurent

  8. zatopek dit :

    Bonsoir Rémi,
    Il serait fort intéressant que vous nous racontiez ces fessées scolaires et familiales auxquelles vous faites allusion ?

    • Remi dit :

      Bonjour,
      J’ai déjà commencé en relatant une fessée reçue à l’école maternelle (ma première fessée à l’école); pour les « suivantes » j’ai l’intention de m’y atteler mais il faut trouver le temps.
      Pour les fessées familiales, ce récit y contribue même si d’autres punitions m’ont marqué.
      j’espère seulement que ce superbe blog peut supporter en son menu déroulant l’accumulation de souvenirs et d’histoires.
      A bientôt à vous lire j’espère

  9. CLAUDE dit :

    Bonjour Laurent. C’est vrai les garçons sont plus remuants et s’attirent donc facilement des corrections. Mais ne crois pas que les bêtises des filles sont « plus douces ». Les filles commettent autant de bêtises que les garçons. Et celles-ci sont tout aussi répréhensibles. Peut-être en effet qu’étant « câlines » elles ont un vrai pouvoir de séduction vis-à-vis de leur père, mais évidemment pas vis-à-vis de leur mère qui sait très bien comment les filles « fonctionnent » puisqu’elle a été elle même une fille. Peut-être que est-ce pour cela que le plus souvent c’est la maman qui corrige sa fille ? L’avis de Nelly pourrait nous éclairer sur ce point. Amicalement. CLAUDE.

  10. Laurent dit :

    Chez nous, c’était ma mère qui nous fessait le plus souvent, étant chargée de notre éducation, mon père étant pris par son travail. Donc le facteur père/mère n’était pas déterminant. Mais notre sœur, petite dernière, seule fille après deux garçons, et certainement plus maligne que nous, savait y faire même avec maman !

    • Remi dit :

      Rémi dit :
      Bonsoir,
      Il m’est arrivé de recevoir une punition exemplaire en même temps qu’une de mes cousines lors d’une réunion familiale.
      Il faut dire que nous avions dépassé les bornes en termes de chahut et que les adultes n’avaient guère apprécié.
      Résultat : fessées déculottées pour nous deux en présence de la famille réunie !
      A bientôt Rémi

      • chris B dit :

        Quel âge avais-tu, Remi ? Cela serait bien que tu racontes cette anecdote sous forme de récit sur le blog, pour nous lecteurs. Merci par avance.

        • Remi dit :

          Bonjour,
          Ce récit à été mis en ligne sous le titre « Réunion de famille deux fessées de concert ».
          Pour la suite de cette année au patronage je songe à la relater par la suite tout comme les fessées reçu à l’école primaire.
          Cordialement Rémi

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