La fessée appliquée

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Le bon temps du patronage : une fessée de ma monitrice – 1re partie

Toshi 55

Par Rémi

Parfois le hasard fait remonter de vieux souvenirs à la mémoire. Notamment celui d’une fessée reçue au patronage à l’âge de 12 – 13 ans.

La redécouverte quelque peu nostalgique de vieux documents scolaires me fit « tomber » sur des courriers adressés à mes parents par une monitrice du patronage que je fréquentais.

Avant de relater les circonstances qui ont entouré cette fessée, il convient de se souvenir du contexte, aussi je me permets d’apporter quelques précisions.

Je suis né en 1962 et, dès mon entrée à la « grande école » (en 67 à 5ans 1/2) mes parents m’inscrivirent dans ce patronage puis aux centres de loisirs de la ville pour y mener des activités diverses.

Au début, c’était le jeudi après-midi, puis à partir de septembre 69, le mercredi.

Les premières années je me rendais occasionnellement au « patro » surtout pour pratiquer des activités récréatives d’intérieur. Par beau temps nous sortions dans la cour pour jouer ; parfois des sorties extérieures étaient organisées, notamment en fin d’année.

J’aimais le « patro » car je retrouvais régulièrement des camarades dont mon meilleur copain Alain et une copine Sylvie.

Le patronage qui dépendait de la paroisse logeait dans un bâtiment ancien doté d’une cour et d’un vieux gymnase.

Les moniteurs, qui étaient des bénévoles, nous connaissaient depuis longtemps et avaient tendance à nous traiter comme leurs enfants à tel point qu’ils n’hésitaient pas au besoin à nous punir.

Habituellement, mettre l’indiscipliné au piquet suffisait, mais si le besoin s’en faisait sentir une bonne gifle ou une petite fessée pouvait survenir !

A 12 ans depuis quelques mois, j’étais entré dans ma période délicate et, histoire de me canaliser, mes parents espéraient me calmer par la pratique de la gymnastique et de l’athlétisme.

Cette décision fut juste, mais à quel prix ! Vous allez pouvoir en juger à la lecture de ces courriers retrouvés et qui ont ranimé ma mémoire.

 

« Paris, le 6 novembre 1974

Madame, Monsieur,

Je tiens à vous faire part de notre mécontentement par rapport à l’attitude de votre fils Rémi aujourd’hui.

Rémi était particulièrement excité cet après-midi et nous avons été obligés de le rappeler à l’ordre à plusieurs reprises.

Malgré ces réprimandes Rémi a continué à perturber nos activités notamment lors du saut en hauteur.

Pour couronner le tout, en fin de séance votre fils s’est bagarré et a donné un coup de poing à un de ses camarades le faisant saigner du nez !

Ce comportement est inadmissible et je suis sûre que vous partagez notre point de vue.

Aussi nous avons décidé de punir Rémi mercredi prochain en le gardant en retenue en fin de séance soit de 16h à 17h.

Si vous en êtes d’accord, nous avons décidé de lui administrer une fessée. Puis il finira d’effectuer sa punition en slip et en chaussettes, dehors sous l’auvent avec les mains sur la tête.

Vous remerciant de votre compréhension,

Je vous prie d’agréer, Madame, Monsieur, l’expression de mes salutations distinguées.

Monique. M. »

PS : Acceptez-vous que Rémi reçoive une fessée ? : (oui) (non) ?

Signature des parents »

 

« Paris, le 20 novembre 1974

Madame, Monsieur,

Nous vous remercions de votre accord pour la punition de votre fils Rémi. Il semble qu’il a bien compris la leçon (fessée déculottée puis retenue au piquet), car depuis mercredi dernier son comportement semble nettement s’améliorer.

Je tiens toutefois à vous informer que nous n’accepterons plus ses oublis concernant sa tenue de sport. Nous devons tenir compte des conditions météo, mais les vêtements nécessaires restent les mêmes.

Ainsi Rémi doit se présenter en ou avec sa tenue au stade, c’est-à-dire short de gymnastique ou d’athlétisme, maillot, chaussettes et chaussures de sport, haut de survêtement et k-way en cas de pluie.

En cas d’oubli Rémi pourra participer à la séance mais sans le vêtement manquant ! (aucun prêt ne sera effectué).

Vous remerciant de votre compréhension,

Je vous prie d’agréer, Madame, Monsieur, l’expression de mes salutations distinguées.

Monique M.

PS : acceptez-vous que Rémi reçoive la fessée en cas de désobéissance ? : (oui) (non)

Signature des parents »

 

La lecture de ces deux courriers me remit aussitôt en mémoire les circonstances particulières de cette fameuse fessée. Ce fut un peu avec la même émotion que je l’ai revécue.

Notre monitrice Monique qui nous encadrait bénévolement durant les exercices était professeur d’éducation physique. Je la connaissais depuis longtemps et, si elle nous adorait, je savais qu’elle ne supportait pas que nous nous comportions en gamins turbulents.

J’étais pour le moins dissipé et mon point fort n’était pas l’écoute. J’aurais d’ailleurs dû me méfier car elle m’avait à l’œil.

Une ou deux séances avant de m’être « bagarré » nous devions faire le tour du terrain de foot en guise d’échauffement et je m’amusais à faire des croche-pattes à mes voisins. Sans prévenir, au moment de passer devant elle, je reçus à la volée deux bonnes claques sur mes cuisses dénudées.

« Rémi tu l’as bien cherché, tu déranges tout le monde. Sois un peu attentif et sérieux ! » me lança t’elle.

Le 6 novembre ce fut le summum, je ne m’entendais pas avec un garçon et une fille et nous nous chamaillions bêtement. Au lieu de me tenir à carreau je n’avais rien trouvé de mieux que de le pousser alors qu’il prenait son élan pour sauter. Malheureusement, ma main percuta son visage et le fit saigner du nez ; ce n’était pas intentionnel, mais pour Monique c’en était trop !

Elle m’attrapa vivement et, sur l’instant j’ai bien cru que j’aurais droit à une correction, mais elle me dit simplement :

« Rémi c’est fini, file au vestiaire tu peux te rhabiller. Restes-y jusqu’à la fin de la séance. »

C’est au moment de la sortie du stade qu’elle me remit une lettre à faire signer par mes parents en précisant devant mes camarades présents :

« Tu seras puni mercredi prochain et, connaissant ta maman, elle sera d’accord pour la fessée. »

Je ne savais plus où me mettre et, une fois de retour à la maison, je me mis à paniquer sachant que mes parents allaient sûrement me punir dans la soirée. Au lieu de leur en parler et de leur remettre la lettre, je décidai d’imiter leurs signatures, acceptant par là même la sanction programmée.

Le mercredi suivant (le 13), je me rendis au stade empli d’angoisse, pleinement conscient que j’allais au-devant d’une punition ; mais que pouvais-je faire d’autre ? Surtout ne pas faire « stade buissonnier » ! J’avais échappé à la fessée à la maison, qui aurait certainement impliqué le martinet, et m’étant enfermé dans le non-dit je devais en accepter les conséquences.

Dès mon arrivée au stade, Monique me réclama la lettre, y jeta un œil, puis nous fit signe de nous rendre au vestiaire tout en ajoutant à mon intention :

« Rémi, aujourd’hui j’espère que tu seras raisonnable. Il ne faudrait pas que tu aggraves ton cas. »

Les deux heures d’athlétisme se déroulèrent sans encombre; le temps le permettant nous fûmes initiés au saut de haies et au lancer de javelot. J’étais sage comme une image espérant naïvement que mon attitude m’éviterait la fessée.

Mes espoirs furent réduits à néant en fin de journée. Alors que tous mes copains allaient au vestiaire se changer, Monique annonça :

« Restez tous ici et formez un cercle. Rémi est puni pour ses bêtises de la semaine dernière et vous allez assister à sa fessée ! »

J’avais rarement vu autant de visages satisfaits à cette annonce. Mes copines et copains allaient être aux premières loges. Un cercle d’une quinzaine de gamins m’entourait au moment où la monitrice m’empoigna.

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Sans difficulté, elle m’agrippa et, m’ayant soulevé de terre, je me retrouvai coincé sous son bras tel un fétu de paille. Elle ne traîna pas en besogne ; de sa main libre elle commença à me claquer les fesses encore couvertes de mon short. Je ne m’attendais pas à une telle méthode ; ses claques étaient modérément douloureuses, mais et compte-tenu de ma position périlleuse, j’en avais le souffle coupé.

Hélas, ce n’était qu’un préambule ! Monique s’interrompit un court instant le temps d’abaisser tranquillement mon short et l’avalanche de claques reprit. Cette fois, sa main se fit plus vigoureuse et, sentant les larmes arriver, je commençai à pousser des gémissements. Comme je gigotais fortement, elle dut resserrer son étreinte à plusieurs reprises. Toutefois, ma petite taille (à 12 ans je mesurais dans les 1m40) ne présentait guère de gêne pour sa musculeuse constitution.

Mon arrière-train commençait sérieusement à chauffer, mais heureusement je pouvais compter sur la protection de mon slip pour que mes fesses ne cuisent pas davantage. Je compris vite que cette protection n’était pas du goût de ma monitrice quand elle proclama soudain :

« Une bonne fessée, c’est sur derrière nu qu’elle se donne ! »

Cette déclaration suscita aussitôt une rumeur d’approbation dans l’assistance, la plupart des filles et des garçons présents justifiant ainsi les fessées culotte baissée que leur administraient leurs parents.

Sans précipitation Monique commença à abaisser cet ultime rempart jusqu’à mes genoux mettant mes fesses complément à nu.

Dès ce moment, mon châtiment commença réellement. Le rythme de la fessée s’accéléra ainsi que l’intensité des claques. La cuisson devint irrésistible. Je vociférais, mes jambes battant l’air, et je ne tardais à la supplier de mettre fin à ce bouillant déluge !

Monique ne l’entendait pas de cette oreille. Elle voulait que cette fessée publique soit exemplaire. Et tout en me fessant, elle tournait sur elle-même afin que le spectacle profite à tous. Si je désirais qu’elle mette fin à ma fessée, elle tenait à m’entendre promettre que « je serai sage »… « que j’avais mérité cette punition »… « que je lui demandais pardon »…

Entre deux sanglots je ne me fis pas prier. Cette fessée me sembla durer une éternité ; accaparé par la douleur, j’avais perdu la notion du temps, mais en fait guère plus de 10 minutes.

Quand enfin elle me reposa à terre j’étais en larmes et mon premier réflexe fut de frotter mes fesses histoire d’atténuer la cuisson, ce qui provoqua un rire général de l’assistance.

« Rémi tes fesses sont bien rouges, elles vont avoir le temps de refroidir au piquet ! »

Monique me fit ôter complètement short et slip puis me poussa jusque dans un coin, et durant ce court trajet, avec mon derrière tout nu, il me sembla que j’étais la risée des copains.

« Mains sur ta tête, Rémi, et ne t’avise pas de bouger ! »

En fait par rapport à la missive que j’avais moi-même signée il eut deux différences : mes fesses restèrent nues et visibles alors j’avais gardé mon haut, et je suis resté au piquet le temps que mes camarades se douchent et se rhabillent.

Malgré tout, cela m’apparut fort long et je craignais qu’une personne étrangère au groupe m’aperçoive.

Enfin je pus à mon tour regagner le vestiaire pour me changer. L’après-midi ayant été suffisamment éprouvant comme cela.

Au moment de quitter le stade Monique m’avertit :

« J’espère que tu as compris la leçon, Rémi. Maintenant que tu connais ma méthode, tu es prévenu ! »

Bizarrement je me sentais comme soulagé, et si cette fessée fut plus cuisante que celles reçues par le passé au « patro », c’en était fini.

Bien-entendu je n’en pipai mot à mes parents et la semaine fut studieuse au collège. Même Sylvie et Alain qui y avaient assisté ne m’en reparlèrent pas.

Je retournais donc au stade le mercredi suivant l’esprit presque serein et résolu à ne pas encourir les foudres de Monique, mais c’était sans compter sur mon étourderie chronique. Au moment de me changer au vestiaire je me mis à fouiller dans mon sac à la recherche de mon short de gym. Horreur, il ne s’y trouvait pas ! J’eus beau m’y reprendre à plusieurs reprises : rien ; pourtant j’avais conservé le même sac.

Alors que tout le monde était prêt je restais en slip à retourner mon sac pour la énième fois empli d’incompréhension.

« Rémi, on t’attend ! Tout le monde est en tenue ! m’apostropha Monique. Ce ne serait-ce pas ceci que tu cherches ? »

Elle brandissait mon short ! Elle le suspendit à un crochet du vestiaire en précisant :

« D’accord, tu étais perturbé mercredi dernier, mais chez toi tu aurais dû vérifier et en prendre un autre, alors tu t’en passeras. Ça t’apprendra jeune écervelé ! »

A ces mots, elle m’entraîna dehors et tous mes copains rigolèrent en me voyant en slip.

« Rémi fait encore son intéressant ?» questionna Monique.

Et là, sans que je m’y attende, elle abaissa mon slip suffisamment pour dénuder mes parties charnues et leur flanquer une rapide volée de claques retentissantes.

« Que ça te serve d’échauffement ! » me dit-elle.

Moi qui souhaitais ne pas me faire remarquer, c’était loupé ! Pendant les deux heures de la séance mon accoutrement ne passa pas inaperçu, notamment des personnels du stade. Heureusement, elle se déroula normalement sans autre anicroche.

Au moment de quitter le stade Monique me prit à part pour me remettre une nouvelle lettre.

« Rémi, tu me redonneras cette enveloppe mercredi prochain avec les deux courriers vraiment signés. »

Mon retour à la maison fut épique. La monitrice avait téléphoné à ma mère qui, furieuse me réclama aussitôt l’enveloppe. C’est au coin, fesses nues, que je terminais l’après-midi dans l’attente de mon père et du martinet !

Voilà mon année d’athlétisme démarra ainsi et, les deux trimestres suivants, Monique eut constamment l’œil sur moi et je dois dire qu’elle ne me passa rien.

 

illustr. : (2) Toshi

14 commentaires »

  1. Nicolas dit :

    Bonjour, cette histoire m’a rappelé mes fessées reçues à la gym.

    • eric9 dit :

      Salut Nicolas, j’espère tu vas nous raconter comment se sont passées tes fessées à la gym. Moi aussi j’en ai déjà reçu et des bonnes ! J’ai hâte de te lire. Merci !

  2. chris B dit :

    Très beau récit Rémi. Recevais-tu d’autres fessées avant tes 12 ans ?
    Raconteras-tu ce qui s’est passé avec tes parents quand ils ont signé réellement les mots ?

  3. chris B dit :

    Nicolas : tu as reçu des fessées à lq gym ? Peux-tu nous les raconter par commentaires ou alors sous forme de textes pour le blog ?

  4. Rémi dit :

    Rémi dit :

    Avant et après mes 12 ans, et dès la maternelle (récit « Ma première fessée à l’école »).
    Je raconterai les conséquences et la suite de l’année d’athlétisme car ni mes parents ni la monitrice ne souhaitaient relâcher leur emprise.

    • Remi dit :

      Bonjour,
      J’ai effectivement reçu d’autres fessées à la gym durant cette année d’athlétisme de la part de Monique mais n’ai pas eu le temps de coucher sur papier les deux derniers trimestres.
      Pour ma part je souhaiterais savoir si d’autres lecteurs ou lectrices ont reçu comme moi des fessées en extérieur et dans quelles conditions ?

  5. CLAUDE dit :

    Bonjour Rémi. J’ai découvert votre récit en lisant un de vos commentaires relatif à une situation en partie comparable avec celle que vous décrivez ici. Mais entre les deux la différence est de taille: vous avez commis plusieurs fautes dont la principale est la falsification de la signature de vos parents. C’est grave et mérite le martinet que, semble-t-il vous avez reçu chez vous quand votre supercherie a été découverte. Dans l’autre cas, la punition apparaît différente : des monitrices « perverses », humilient un adolescent en public, filles et garçons pour une faute légère. Et là, je ne suis plus d’accord. Oui au martinet pour corriger un adolescent qui le mérite, comme c’est le cas pour vous ici, mais non quand il s’agit d’infliger une « correction » qui relève d’un exhibitionnisme mâtiné de sadisme. Cordialement. CLAUDE.

    • Rémi dit :

      Bonjour Claude,
      Vos remarques sont fort justes et je dois reconnaître que ma punition était nettement plus justifiée que celle reçue par Nicolas et relatée dans le récit « En culotte courte au centre de loisirs ».
      Toutefois, c’est à la lecture de ce témoignage et après avoir retrouvé les deux courriers que j’ai décidé de coucher par écrit mon expérience. En effet, le contexte était approchant (centre de loisirs/patronage) ainsi que la sévérité de la monitrice et le côté public donné à la fessée.
      Je confirme que je fus doublement puni comme je l’ai expliqué dans mon second récit et que pour accentuer ma correction le martinet entra en action !
      Mes parents n’avaient guère apprécié que je chahute en sport et surtout que j’imite leurs signatures (même si c’était quand même à mon détriment…)
      L’application des lanières du martinet sur les fesses nues était redoutable et cette sensation ne s’oublie pas.
      Cordialement, Rémi

  6. claude dit :

    Bonjour Rémi. Certes, l’adolescence est l’âge des bêtises, mais là vous avez fait vraiment fort, trop fort ! Votre comportement indiscipliné était aussi parfois violent, jusqu’à laisser un copain en sang ! De plus, vous avez trafiqué la réponse à la lettre de votre monitrice. Ne vous étonnez donc pas d’avoir reçu une humiliante fessée cul nu devant tous vos condisciples. Pour le plus grand plaisir de vos copains dont vous avez été la risée. Au final, la monitrice ayant mis au parent au fait de votre comportement, c’est chez vous que vous avez été réellement puni. Dans cette correction, le martinet a joué un rôle déterminant. Ne vous en plaignez pas, bien au contraire, il vaut mieux être fouetté à 13 ans que d’affronter la vie adulte sans repères sur les limites qu’impose la vie en société. Je vous en parle d’expérience: j’ai été fessé, et très rudement, et aussi non moins sévèrement fouetté jusqu’à 19 ans. Loin de le regretter, je remercie mes parents d’avoir fait, avec affection, leur devoir de responsables, c’est-à-dire qu’ils m’ont par ce moyen inculqué la discipline nécessaire pour affronter la vie adulte. Je le répète, mieux vaut une bonne correction à cet âge que des déboires plus tard. Du moins c’est ma conviction, même si, et de loin, elle ne fait pas consensus aujourd’hui ! Cordialement. CLAUDE.

  7. Rémi dit :

    Bonsoir Claude,
    Je vous trouve bien intransigeant et sévère dans vos commentaires.
    Certes,je reconnais que cette punition était méritée et que la monitrice a eu raison de me fesser publiquement mais de là à ne me trouver aucune circonstance atténuante c’est avec le recul un peu difficile à accepter.
    J’étais un adolescent timide, étourdi et parfois indiscipliné, mais sans une once de méchanceté et jamais bagarreur (du moins de mon fait).
    Je me demande même si ces traits de caractère n’ont pas favorisé le recours aux châtiments corporels.
    Dernière remarque, je reconnais également que la fessée déculottée et le martinet m’ont aidé à grandir car par la suite je faisais montre de plus de discipline et d’un esprit plus réfléchi.
    Cordialement, Rémi

  8. sarah dit :

    hé, sans rire, j’ai eu droit à cela, pas en patronage, mais structure identique

    • leonard dit :

      Bonjour Sarah,Peut tu nous raconter comment s’est passée cette punition ?

    • Rémi dit :

      Bonjour Sarah,
      Je viens de prendre connaissance de votre remarque et souhaiterais également que vous nous relatiez cette punition.
      Pour ma part, je compte bien un jour vous relater mes derniers déboires de cette année d’athlétisme au patronage car mes fesses nues eurent encore à subir d’autres assauts;
      la monitrice me surveillait de près et connaissait dorénavant la méthode !
      Cordialement Rémi

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