La fessée appliquée

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Le carnet à fessées

Funbun

Par Roland

Il y a quelques semaines, je me suis décidé à trier les derniers cartons appartenant à ma mère, ce que je n’avais pas eu encore le cœur de faire. J’ai déniché ainsi une série de carnets qui visiblement concernaient son premier emploi dans une institution catholique qui gérait des écoles, des lycées et diverses œuvres caritatives ; on parlerait aujourd’hui d’une ONG.

Les carnets couvraient la période de 1949 à 1959 où elle était secrétaire de Mme Chabrier qui dirigeait l’Institution. Avant l’essor du téléphone, beaucoup de problèmes se réglaient de vive voix et il y avait un nombre impressionnant de rendez-vous. Certains à la fin de la journée (deux à trois fois par mois, des fois moins, des fois plus), ces derniers rendez-vous étaient annotés d’une série de signes dont je n’arrivais pas à déchiffrer la signification.

Heureusement Claudine était là ! C’était la meilleure amie de Maman, elles étaient toutes deux secrétaires de Mme Chabrier et ne se sont jamais perdues de vue. Elle m’a connu tout petit et je la considère comme une tante très proche. Lors d’une de mes visites, je lui ai montré un carnet ; elle y jeta un coup d’œil, sourit et me dit :

« Ce sont les fessées ! »

Devant mon air abasourdi, elle m’expliqua l’histoire… Il faut se souvenir que dans les années 50, la fessée était couramment employée dans les familles et parfois même à l’école. Dans cette institution, Mme Chabrier avait interdit aux enseignants et aux surveillants de lever la main sur les élèves. Pour les cas graves, ils devaient passer par les directeurs habilités à prendre les sanctions adéquates mais les cas les plus sérieux étaient envoyés à Mme Chabrier.

Elle convoquait les parents et le ou la coupable pour statuer sur les faits et dans certaines circonstances et avec l’accord des parents, la fessée semblait être la meilleure punition. Mais aucune n’était administrée sur le moment, à chaud. Un autre rendez-vous était pris et Mme Chabrier précisait alors à sa secrétaire :

« Vous me mettrez ce rendez-vous en dernier. »

C’était souvent synonyme de fessée. Si le jour dit, elles voyaient arriver une mère accompagnée par un ou une élève très mal à l’aise, cela se précisait. Elles étaient rapidement fixées car au bout de quelques minutes, on entendait les échos étouffés mais caractéristiques d’une fessée généralement déculottée. Les signes cabalistiques que griffonnait ma mère correspondaient à l’âge, au sexe, à la classe du puni mais aussi à la sévérité de la fessée et même aux réactions du ou de la récipiendaire ! Quelques minutes après, il ou elle ressortait avec sa mère, le visage cramoisi et décomposé. J’ai pu faire des statistiques montrant que les deux-tiers des punis étaient des garçons, que l’âge moyen était de 10 ans et que très peu de fessées étaient administrés au-delà de 14 ans.

Mais la suite du récit de Claudine fut encore plus surprenante….

En reprenant les carnets j’ai pu situer cet incident à octobre 1958, date plus connue pour la naissance de la Vème République que pour cette épisode disciplinaire ! J’ai essayé de retranscrire au mieux notre conversation.

La direction de cette institution était centralisée dans un petit hôtel particulier que lui avait légué un des fondateurs. Bien qu’éloignée des différents établissements scolaires ou des autres activités, les moindres incidents semblaient arrivés à Mme Chabrier bien avant l’invention des réseaux sociaux. Et cette nouvelle en provenance du lycée n’était pas banale : la surveillante générale du lycée de filles avait surpris dans la sacristie de la chapelle une fille et un garçon « en pleine action » et cela ne semblait pas être exagéré.

A cette époque, c’était déjà un scandale, mais le pompon c’était le lieu où cela avait été commis. Après enquête, il s’est avéré que de nombreux doubles de la clef de la sacristie circulaient dans le lycée et que c’était le lieu où se rencontraient garçons et filles pour leurs « petites affaires ». Il fallait à tout prix que le scandale n’éclate pas car cela aurait certainement nuit à la réputation de l’établissement, mais il fallait aussi punir énergiquement les deux élèves.

Ce n’était pas la moindre affaire car il s’agissait d’enfants de notables : Jean-Louis C., le fils du Maire et Angélique F., la fille du principal industriel de la ville. Nul ne sait comment Mme Chabrier négocia ce difficile exercice avec les parents des coupables et les responsables de l’institution mais la solution fut à la fois simple et assez peu banale même pour l’époque.

D’après Claudine, c’est ma mère qui la première, devina ce qui allait se passer. Il n’y eut pas de « convocation préliminaire » comme pour les autres cas difficiles mais la directrice fit bloquer un rendez-vous pour le samedi matin suivant, ce qui était tout à fait exceptionnel. Elle demanda aussi de s’assurer que la « salle du conseil » attenante au bureau directorial était en ordre, ce qui était tout aussi inhabituel. Il y avait donc « anguille sous roche » !

Le samedi matin peu avant l’heure du rendez-vous, Monsieur Jean, le régisseur du lycée de garçons arriva et fut introduit dans le bureau de la directrice. Quelques minutes après, c’était le tour d’une mère et d’une jeune fille de pénétrer dans le bureau suivies de près par une autre femme accompagnée d’un grand jeune homme.

Claudine et Maman reconnurent tout de suite l’épouse du Maire. L’explication allait avoir lieu. Et c’est là que le récit de Claudine me stupéfia. Faisant fi de la nécessaire discrétion que doivent avoir les secrétaires, elles décidèrent de savoir ce qui allait se passer même si je pense qu’elles le savaient fort bien ! Profitant de la topographie de cet ancien hôtel particulier, elles allèrent discrètement dans une remise où étaient réceptionnés les plats qui étaient servis dans la grande salle à manger transformée maintenant en « salle du conseil ».

Il y avait là un ancien passe-plat remplacé par une vitre donnant sur la salle du conseil. Plongé dans l’obscurité, c’était un endroit très discret pour observer la pièce. Elles n’eurent pas à attendre bien longtemps, M. Jean accompagné par les deux adolescents, leurs mères et Mme Chabrier entrèrent dans la pièce et tout se passa alors rapidement.

M. Jean amena Jean-Louis vers une chaise sur laquelle il s’assit. Resté debout, Jean-Louis dut dégrafer puis baisser son pantalon sous l’œil des trois spectatrices « officielles » et de deux « clandestines ». Rapidement il fut courbé en travers des cuisses de M. Jean, déculotté et la fessée commença. Cette fois, Claudine et ma mère avaient le son mais aussi l’image.

Unknw

Claudine me dit avoir été très impressionnée par la fessée d’un si grand adolescent… elle imaginait aussi l’état d’esprit d’Angélique qui ne devait pas vraiment apprécier ce spectacle. La fessée cessa et Jean-Louis put se relever, se reculotter et revenir près de sa mère, le visage cramoisi et décomposé.

Mme Chabrier entra en action avec Angélique qui savait ce qui l’attendait. Fidèle semble-t-il à un mode opératoire qui avait fait ses preuves avec les plus jeunes, elle passa ses mains sous la jupe pour descendre la petite culotte, mais elle dut s’y prendre à deux fois, le collant empêchant un déculottage aussi rapide qu’avec une gamine de 10 ans. Angélique fut basculée en travers des genoux de Mme Chabrier et elle reçut une fessée tout aussi magistrale, les fesses tournant vite au rouge vif.

Claudine et Maman ne s’attardèrent pas. Dès la fin de la fessée d’Angélique, elles regagnèrent rapidement leur poste. C’est devant deux secrétaires très affairées que les deux adolescents et leurs mères sortirent du bureau directorial, tous les deux encore très marqués par leurs humiliantes fessées déculottées.

Illustr. : 1) Fubun – 2) Unknw

4 commentaires »

  1. monenfance88 dit :

    Très bon récit, comme je le disais dans un précédent récit, il semble avéré que les garçons sont plus souvent fouettés que les filles.

  2. CLAUDE dit :

    Bonjour Roland. En effet, j’ai bien connu cette époque et ses méthodes d’éducation qu’on ferait bien de remettre au goût du jour à mon avis. Dans les années cinquante, le martinet était présent dans la quasi-totalité des familles. Chez moi, il était ostensiblement suspendu à un clou dans la cuisine. À l’époque la majorité n’était qu’à 21 ans. Vu mon caractère rebelle et insolent, j’ai, jusqu’à un âge avancé (19 ans) connu les lanières du martinet sur mes fesses et, le plus douloureux, sur mes cuisses. Je ne l’ai pas reçu à l’école parce que c’était un établissement laïc où les châtiments corporels étaient interdits. Mais tous nos écarts tant dans le domaine du comportement que de la concentration en classe étaient immédiatement signalés aux parents. Pour moi, un tel signalement me valait inexorablement le martinet. Ceci dit, je n’ai rien contre les châtiments corporels à l’école. Mais venons ans à votre très instructif récit. J’ai noté que la directrice de l’établissement privé que vous fréquentiez interdisait aux professeurs et aux surveillants de châtier eux-mêmes les élèves. Cette personne, fort avisée, convoquait les parents pour discuter de la correction à infliger. Donc, jamais d’humiliation à chaud. C’est ainsi que fut puni un comportement sacrilège: Angélique et son copain faisant l’amour…dans la sacristie ! Et il semble que ce saint lieu n’en était pas à son premier outrage ! Pour moi, la sacristie c’était le lieu où mon confesseur me donnait une fessée et une bonne fouettée quand mes « impuretés » avaient franchi les bornes. Revenons-en à votre récit. Les deux amoureux, après délicate délibération, vu la position sociale des parents des coupables, furent donc châtiés en présence de leur mère. Le garçon par un proche collaborateur de la directrice, et Angélique par celle-ci. Rouges de honte, nos deux amoureux s’en revinrent chez eux et je doute fort qu’ils aient recommencé, du moins en ce lieu sacré; car la libido des adolescents est bien difficile à juguler et ce depuis toujours: c’est la nature (et même la vie) qui parle à travers eux. C’est pourquoi je suis assez tolérant dans ce domaine, sous réserve que des limites ne soient pas franchies. Mais là, c’est la responsabilité des parents en tant qu’éducateurs. Maintenant, il y a quelque chose qui va vous surprendre. Vous n’avez pu nous offrir ce magnifique récit que grâce aux « carnets à fessées » que vous avez découverts par hasard. Or, bien qu’ayant atteint un âge canonique et quoique laïc, j’ai fait voeu de chasteté. J’ai donc toujours à portée de main un « carnet à fessées », où je note tous mes écarts vis-à-vis de la règle que je m’impose. Le problème est que j’en suis remis à l’autoflagellation, qui est un piètre pis-aller, quand elle n’est pas elle-même, mal infligée, une source d’excitation qui bien évidemment est à l’opposé du but recherché ! Voilà cher Roland ce que m’inspire votre brillant récit dont je vous remercie chaleureusement. Sachez que je suis prêt à répondre à toute question, fût-elle embarrassante, à vous, comme à tout autre lecteur.
    Je vous souhaite de bonnes fêtes de fin d’année. Amicalement. CLAUDE.

    • Bénedicte dit :

      BBonjour cher Claude, enfin un défaut dans votre cuirasse d’homme irréprochable, et ceci grâce au martinet !
      Vous avouez pratiquer l’autoflagellation et y trouver un certain plaisir. Oh ! comme cet aveu me comble de joie ! je n’osais pas trop en parler, mais cela m’est arrivé dès mon adolescence : quand mère ne me fouettait pas pour certaines bêtises, ce qui était rare, ou lorsque je n’avais pas goûté aux lanières depuis un certain temps, un trouble étrange s’emparait de moi et une bonne fouettée me devenait indispensable !
      Oh ! bien sûr, au début ce fut assez laborieux, puis je suis vite devenue une « bonne fouetteuse », ce qui fait que c’était sur les fesses que je me fouettais pour éviter d’avoir des marques révélatrices de mes petits jeux ! Et ensuite, bien sûr, je me retrouvais toute humide et toute rougie par mon émoi !
      Et il est arrivé que ma coloc étudiante m’oblige à me fouetter moi-même pour me punir. Elle trouvait cela très excitant pour nous deux ! Don, cher Claude, nous avons un point commun de plus,
      Bonne fin d’année à vous de Bénédicte

      • CLAUDE dit :

        Bonsoir Bénédicte. Je me félicite que nous ayons « un point commun de plus ». Mais la différence entre vous et moi, c’est que pour vous ces émois sont légitimes, ce que je ne vous reproche pas bien sûr, alors que pour moi ils signent un échec. En effet, en principe, pour moi, cela devrait me contraindre à la chasteté (ne riez pas!)alors que trop souvent, ils me mettent dans l’état que vous décrivez si bien. Tel est mon problème, mais rassurez vous, je n’en fais pas un problème majeur. La nature a ses lois que même à mon âge, je « subis ». Pour une jeune femme comme vous, pour un adolescent, ces plaisirs ne me choquent pas. Mais tout de même, à mon âge, je devrais pouvoir contrôler ma « libido ». Or c’est loin d’être le cas ! Alors je le prends avec philosophie, mais avec tout de même une certaine « amertume » et une grande culpabilité. Merci pour votre message, et bonne fin d’année à vous aussi Bénédicte. Et j’espère que le martinet sera du réveillon ! Bises. CLAUDE.

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