La fessée appliquée

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Le déculottage en question ?…

Le déculottage en question ?... Vane-3-225x300

 

 

 

 

 

 

 

 

Par Maurice

(Je viens d’affiner la présentation du commentaire que j’avais rédigé à la va-vite à la suite du texte d’Edmée « Retard fatal ». Le voici donc légèrement remanié. Maurice)

Dans une petite école privée, la directrice était une fesseuse remarquable et crainte. Certaines institutrices fessaient les élèves, mais quand la directrice s’en mêlait, c’était la terreur… Heureusement pour moi, bon élève, je n’ai pas eu à passer sur ses genoux soit en classe, soit dans la cour de récréation courbé sous son bras…

Cette jeune et séduisante femme dans le milieu de la trentaine devint une amie de mes parents, et nous avons continué à la voir quand je suis entré en 6ème au lycée et même bien après, mais l’aventure remonte à ma 6ème.

Par malchance notre amie nous rendit visite au moment même où j’étais en train de me faire sermonner à cause d’un mauvais bulletin hebdomadaire (à l’époque, c’était lycée de la 6ème à la terminale).

 En bonne professionnelle de l’enseignement, elle m’annonça qu’avec un tel bulletin « si j’étais encore dans son école, je passais immédiatement dans son bureau et me retrouvais allongé sur ses genoux pour la fessée. »

En moi-même, j’étais en train de me féliciter de ne plus y être lorsqu’elle m’annonça  soudain :

« Tu as beau être au lycée maintenant, c’est moi qui t’ai mené jusque là et je puis encore te donner une bonne fessée, comme je sais en donner ! »

 Inutile de me le dire ! Même si je n’en avais pas moi-même reçu j’avais des camarades qui étaient passés sur ses genoux…

Les maths et les sciences naturelles n’étaient pas vraiment mon fort. Et  lors d’une nouvelle visite, elle a demandé à voir mon carnet de notes… Son autorité était telle que je le lui remis sans résister ni même discuter.

Son visage s’est fermé. Elle m’a longuement fixé de son regard sévère avant de me dire :

« Je t’avais prévenu, Maurice… (long silence)…  Dis-moi, tu te rappelles ce que je t’avais promis l’autre jour, n’est-ce pas ?… »

 Je restais sans voix mais par sa question elle me torturait mentalement pour m’obliger à prononcer le mot « fessée »…

Puis elle m’a ordonné :

« Baisse ton pantalon ! »

Ce que je fis sans grande conviction en prenant soin de cacher mon intimité. Puis vint l’ordre effrayant :

« Ton slip aussi ! »

Là, impossible bouger. Tétanisé de peur et de honte, je me sentis rougir et trembler sans pouvoir réagir.

 « ALLEZ,  TON SLIP  ! »

Ma mère allait-elle intervenir ou m’abandonner à mon propre sort ? Eh bien la confiance faite aux enseignants joua contre moi. Le regard de ma mère était explicite « débrouille-toi ».

Je restai paralysé. J’entendis alors la directrice m’annoncer froidement :

« Je ne te le répéterai pas… Baisse ce slip tout de suite ou bien tu vas le regretter. »

Au point où j’en étais, je pensais ne plus risquer grand chose, après tout, au pire, c’est elle qui se chargerait de baisser mon slip. Quelle erreur !

Là tout se passa très vite. Je fus happé et allongé en un éclair en travers de ses genoux. Puis elle me menaça :

 «  Tu me désobéis, Maurice, tu la sentir passer. Les claques sur les cuisses nues ça fait plus mal que sur les fesses ! De plus, tout le monde peut le voir au cours de gym. Je te souhaite que ne soit pas demain. »

En même temps, elle frappait durement mes cuisses de claques terriblement cuisantes qui me faisaient tellement mal que je me mis à crier tandis qu’elle continuait à me sermonner. Mais j’avais bien trop mal pour comprendre le sens de ses paroles… mais non sans vérifier ce qu’elle m’avait prédit.

 Elle avait raison… les claques sur les cuisses c’est bien pire que sur les fesses. Ça cuit partout et abominablement. Durant tout le temps de cette fessée, qui me sembla interminable alors qu’elle n’avait duré que deux minutes, elle dut m’administrer une quarantaine de claques. Et, croyez moi, c’est énorme quarante clauses sur le dos nu des cuisses ! Sous cette fessée, j’ai crié et gigoté et quand ça s’est arrêté, j’ai continué de crier tout en frictionnant mes cuisses en feu.

Je venais d’expérimenter ce qui était pire qu’une fessée à derrière nu et je me jurais d’obéir sans rechigner et de baisser ma culotte sans me soucier de ma pudeur la prochaine fois qu’elle m’en donnerait l’ordre. Heureusement pour moi, le carnet  suivant montra une amélioration.

Cette femme, malgré son autorité et la sévérité de ses fessées, était néanmoins fort sympathique. Quelques années après elle m’a de nouveau menacé mais en riant et avec plus de tendresse dans ses paroles :

« Rate ton bac et tu repasses sur mes genoux, mon cher Maurice. »

Je n’y croyais sans doute pas…  mais qui sait ?.

Illustr. Vane 

23 commentaires »

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  1. Cathy dit :

    La honte était beaucoup plus redoutable que la douleur; en classe de troisième, nous étions très mauvaises en orthographe et le professeur avait décrété q’elle nous refaisait refaire les dictées. Mais si nous avions encore cinq fautes, nous étions fessées. Au début, nous avions pris la menace à la légère, mais je fus la première à avoir eu encore cinq fautes. Je m’en souviens comme si c’était aujourd’hui ; elle me fit monter sur l’estrade et Et calmement, elle me dit : il faut que tu cesses d’être étourdie, je vais te donner une fessée. Bien entendue, une fessée, c’est toujours les fesses nues. J’étais en pantalon, et elle me descendit le pantalon. Je croyais naivement qu’elle s’arrêterait là, mais elle baissa jusqu’au cheville ma petite culotte, je tentais de bouger, mais elle me bascula sur ses genoux, les fesses tournées vers mes camarades terrifiées. Je ne sais plus combien de claques, elle m’affligea, mais me sentir nue devant tout le monde m’humilia.

    Cette année là je fis des progrès car les fessées déculottées étaient fréquentes et je faisais des efforts pour les éviter, mais j’en reçu au moins cinq et le moment du dé culottage était terrifiant.

    • daniel24 dit :

      belle histoire caty moi j ai vecu la meme a 14 ansmerci et a bientot

      • Stéphanie dit :

        Effectivement, le déculottage s’avérait avec moi très efficace aussi, surtout par exemple à 14 ans devant une classe de Cm2 qu’une copine de collège et moi nous amusions à embêter.

        • Sabine dit :

          Bonsoir Stéphanie, je lis souvent vos commentaires sur la fessée appliquée, et je dois avouer moi aussi être passée par là….mais je préfèrerais en discuter en privé…

  2. christian dit :

    Quand ma mère donnait la fessée, c’était toujours déculotté. La menace était déjà dissuasive, mais le jour où j’ai dépassé les bornes en vacances sur le parking de la plage, j’y ai eu droit : slip de bain baissé et fessé devant tout le monde. J’avais 12 ans, la honte absolue, surtout avec les ricanements autour !

  3. yvan125 dit :

    Je crois comprendre que Maurice était déjà au lycée quand il a reçu la fessée de cette directice qui a pour le moins la main leste. Depuis quand fesse-t-on les enfants de ses amis, surtout quand ils ne dépendent plus de nous? Cela me paraît assez peu vraisemblable comme récit de fessée, un peu tiré par les cheveux. Comment un lycéen en seconde ou en première peut-il accepter de se faire corriger par des claques sur le plat des cuisses par une ancienne directrice, même si elle est encore l’amie de sa mère? Personnellement, par respect, je ne dis pas ce que je lui aurais fait. Disons, pour être poli, que je n’aurais pas baissé mon pantalon.

  4. VALENTINO dit :

    Dans les années 50-60, la fessée était très souvent utilisée pour punir les écolier indisciplinés ( très fréquente en primaire, elle était également appliquée, mais plus rarement, en 6è et en 5è . Il ne s’agissait pas de fessées déculottées, mais de bonnes claques bien vigoureuses appliquées sur l’arrière des cuisses dénudées par les culottes courtes, souvent très courtes à cette époque. Ainsi, tout le monde pouvait voir les marques rouges de doigts sur la peau nue des cuisses : je dis pas la honte ! J’en ai souvent vu quelques-uns qui essayaient de cacher désespérément les rougeurs de leurs cuisses en se réfugiant dans le coin d’un préau. Ils s’accroupissaient en tirant sur leur tablier en nylon (lui aussi bien court) pour tenter de cacher leurs cuisses tant ces marques leur faisaient honte… D’une certaine manière, cela ne faisait que prouver aux maîtresses que cette punition était très efficace.

  5. CLAUDE dit :

    le déculottage fait partie de la correction car il inflige la honte aux punis, même si la correction est donnée en privé, comme c’était mon cas.Alors en public, ce doit être particulièrement humiliant. Mais si c’est mérité, j’en suis partisan. CLAUDE

  6. LEMETAYER dit :

    Je confirme également que le déculottage est très humiliant, et fait bien partie de la punition infligée. Quand j’étais condamné à mettre mes fesses à la disposition du martinet, mes parents exigeaient que je baisse moi-même devant eux, le caleçon blanc que je portais, et qui épousait bien la forme de mes fesses de préado, rebondies et charnues. Je devais le baisser jusqu’au niveau de mes chevilles, et présenter mes fesses complètement nues au bord de mon lit afin qu’elles soient « caressés » par les lanières en cuir épais du martinet parental.

    • labradorinfo dit :

      J’ai aussi connu le martinet sur les fesses lorsque j’étais au collège. Lorsque j’avais des heures de colle au collège, c’était la fessée avec le martinet à la maison avant le coucher. Je devais me présenter en slip au salon et attendre en pénitence les mains sur ma tête. Le moment venu, je devais ôter mon slip puis me pencher sur le canapé. J’étais alors fouetté sur les fesses nues à coups de martinet jusqu’à ce qu’elles soient toutes rouges. Ensuite, de nouveau le piquet les mains sur la tête avant de recevoir la permission de me doucher pour rafraîchir mes fesses en feu. Il m’arrivait d’aller au lit tout nu tant mes fesses étaient cuisantes.

  7. CLAUDE dit :

    Bonjour LEMETAYER. C’est surprenant de trouver sous votre plume le » modus operandi » qu’utilisaient mes parents pour me corriger, à quelques nuances près. La plus importante nuance, c’est que pour moi, le plus souvent, la fouettée au martinet était précédée d’une vigoureuse fessée. Mon père étant travailleur manuel, ses mains étaient de vrais battoirs qui giflaient mes fesses jusqu’à ce qu’elles soient bien rouges! Evidemment, inutile de vous dire que le martinet mordait avec une rigueur impitoyable mes fesses ainsi préparées pour la « correction parentale », comme vous dites si bien. Et pourtant, avec le recul, j’approuve la manière dont mes parents m’ont corrigé. Il était bien rare que je récidive, du moins rapidement (car je suis plutôt rebelle),et commette la même faute de si tôt. Et vous? Approuvez vous cette rigueur ? Sinon pourquoi ? Cordialement. CLAUDE.

  8. Lascombes dit :

    C’est vrai que le déculottage est le moment le plus humiliant surtout lorsqu’il se passe en public
    j’en ai subi l’expérience maintes fois durant mon enfance. Je n’ai été puni que par la gent féminine et je m’assimile à Jean-Jacques ROUSSEAU qui, dans ses confessions, nous relate la fessée reçue par mademoiselle lambercier lorsqu’il était âgé de 12 ans et son éducatrice 30 ans.
    Je me souviens avoir été puni au jardin du Luxembourg par une jeune maman.J’avais 12 ans et je me trouvais devant le bassin ou les enfants jouaient à faire voguer les petits voiliers.
    je demande à un garçon de me prêter son bateau et je décide de me l’approprier. Le petit garçon s’impatiente et va voir sa maman assise pas très loin.
    « Maman, le garçon ne veut pas me rendre mon bateau. »
    Je vois sa mère se lever et venir vers moi.
    « Dis donc, me dit elle, tu rends le bateau à mon fils immédiatement sinon je te donne la fessée devant tout le monde. »
    Je me dis que cette jeune maman d’à peine 30 ans me raconte des histoires et lui réponds:
    « ça m’étonnerait et puis vous n’êtes pas ma mère et vous ne m’attraperez pas! »
    Je vois la jeune maman fondre sur moi. Je laisse le bateau et me met à courir.
    Mais à ma grande surprise, elle me rattrape en quelques secondes, me prend par le bras et me ramène vers sa chaise.
    « Tu pensais m’échapper, mais tu n’as pas de chance je cours très vite car j’enseigne le sport au collège et maintenant à nous deux vilain garçon je vais te fesser comme tu ne l’as jamais été. »
    J’ai beau me défendre, la jeune maman me déculotte en 3 secondes malgré mes 12 ans je suis puni comme un tout petit. Je suis cul nu devant tout le monde et la maman me bascule sur ses genoux.Je gigote mes jambes mais les claques commencent à tomber sur mon vénérable derrière.
    Je suis en nage etj’essaie de protéger mes fesses avec une main, mais rien n’y fait. Je crie, je sanglote et mes fesses me brûlent. La fessée est interminable.
    Je suis humilié et, enfin libéré je remonte mon slip et mon pantalon et quitte le jardin en pleurant à chaudes larmes
    je n’en reviens toujours pas d’avoir été déculotté et fessé si facilement.J’ai toujours craint d’être à nouveau fessé, mais ce fut par ma propre maman qui me fessa jusqu’à mes 15 ans

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