La fessée appliquée

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Le déculottage en question ?…

Le déculottage en question ?... Vane-3-225x300

 

 

 

 

 

 

 

 

Par Maurice

(Je viens d’affiner la présentation du commentaire que j’avais rédigé à la va-vite à la suite du texte d’Edmée « Retard fatal ». Le voici donc légèrement remanié. Maurice)

Dans une petite école privée, la directrice était une fesseuse remarquable et crainte. Certaines institutrices fessaient les élèves, mais quand la directrice s’en mêlait, c’était la terreur… Heureusement pour moi, bon élève, je n’ai pas eu à passer sur ses genoux soit en classe, soit dans la cour de récréation courbé sous son bras…

Cette jeune et séduisante femme dans le milieu de la trentaine devint une amie de mes parents, et nous avons continué à la voir quand je suis entré en 6ème au lycée et même bien après, mais l’aventure remonte à ma 6ème.

Par malchance notre amie nous rendit visite au moment même où j’étais en train de me faire sermonner à cause d’un mauvais bulletin hebdomadaire (à l’époque, c’était lycée de la 6ème à la terminale).

 En bonne professionnelle de l’enseignement, elle m’annonça qu’avec un tel bulletin « si j’étais encore dans son école, je passais immédiatement dans son bureau et me retrouvais allongé sur ses genoux pour la fessée. »

En moi-même, j’étais en train de me féliciter de ne plus y être lorsqu’elle m’annonça  soudain :

« Tu as beau être au lycée maintenant, c’est moi qui t’ai mené jusque là et je puis encore te donner une bonne fessée, comme je sais en donner ! »

 Inutile de me le dire ! Même si je n’en avais pas moi-même reçu j’avais des camarades qui étaient passés sur ses genoux…

Les maths et les sciences naturelles n’étaient pas vraiment mon fort. Et  lors d’une nouvelle visite, elle a demandé à voir mon carnet de notes… Son autorité était telle que je le lui remis sans résister ni même discuter.

Son visage s’est fermé. Elle m’a longuement fixé de son regard sévère avant de me dire :

« Je t’avais prévenu, Maurice… (long silence)…  Dis-moi, tu te rappelles ce que je t’avais promis l’autre jour, n’est-ce pas ?… »

 Je restais sans voix mais par sa question elle me torturait mentalement pour m’obliger à prononcer le mot « fessée »…

Puis elle m’a ordonné :

« Baisse ton pantalon ! »

Ce que je fis sans grande conviction en prenant soin de cacher mon intimité. Puis vint l’ordre effrayant :

« Ton slip aussi ! »

Là, impossible bouger. Tétanisé de peur et de honte, je me sentis rougir et trembler sans pouvoir réagir.

 « ALLEZ,  TON SLIP  ! »

Ma mère allait-elle intervenir ou m’abandonner à mon propre sort ? Eh bien la confiance faite aux enseignants joua contre moi. Le regard de ma mère était explicite « débrouille-toi ».

Je restai paralysé. J’entendis alors la directrice m’annoncer froidement :

« Je ne te le répéterai pas… Baisse ce slip tout de suite ou bien tu vas le regretter. »

Au point où j’en étais, je pensais ne plus risquer grand chose, après tout, au pire, c’est elle qui se chargerait de baisser mon slip. Quelle erreur !

Là tout se passa très vite. Je fus happé et allongé en un éclair en travers de ses genoux. Puis elle me menaça :

 «  Tu me désobéis, Maurice, tu la sentir passer. Les claques sur les cuisses nues ça fait plus mal que sur les fesses ! De plus, tout le monde peut le voir au cours de gym. Je te souhaite que ne soit pas demain. »

En même temps, elle frappait durement mes cuisses de claques terriblement cuisantes qui me faisaient tellement mal que je me mis à crier tandis qu’elle continuait à me sermonner. Mais j’avais bien trop mal pour comprendre le sens de ses paroles… mais non sans vérifier ce qu’elle m’avait prédit.

 Elle avait raison… les claques sur les cuisses c’est bien pire que sur les fesses. Ça cuit partout et abominablement. Durant tout le temps de cette fessée, qui me sembla interminable alors qu’elle n’avait duré que deux minutes, elle dut m’administrer une quarantaine de claques. Et, croyez moi, c’est énorme quarante clauses sur le dos nu des cuisses ! Sous cette fessée, j’ai crié et gigoté et quand ça s’est arrêté, j’ai continué de crier tout en frictionnant mes cuisses en feu.

Je venais d’expérimenter ce qui était pire qu’une fessée à derrière nu et je me jurais d’obéir sans rechigner et de baisser ma culotte sans me soucier de ma pudeur la prochaine fois qu’elle m’en donnerait l’ordre. Heureusement pour moi, le carnet  suivant montra une amélioration.

Cette femme, malgré son autorité et la sévérité de ses fessées, était néanmoins fort sympathique. Quelques années après elle m’a de nouveau menacé mais en riant et avec plus de tendresse dans ses paroles :

« Rate ton bac et tu repasses sur mes genoux, mon cher Maurice. »

Je n’y croyais sans doute pas…  mais qui sait ?.

Illustr. Vane 

24 commentaires »

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  1. paul dit :

    Maurice, votre récit me fait penser à ma mère. Ma sœur, mon frère et moi n’avons jamais reçu de fessées. Ma mère était très retro, catho bcbg et prude, donc pas de fesses exposées :elle préférait la « cuisse ». Ma sœur avec des jupes courtes et plissées (on ne disait pas mini), mon frère et moi en culottes très courtes, nous présentions ainsi nos cuisses très vulnérables à sa main en dehors de la maison (5 a 6 claques très sèches nous cuisaient et rougissaient bien) et à la maison, son martinet (instrument indispensable à une parfaite éducation) nous striait les cuisses. Elle disait a ses amies « une fessée, ça ne se voit pas tandis qu’avec ma méthode ils doivent montrer qu’ils viennent d’être corrigés et de plus ça cuit plus fort ». Et c’est vrai, j’ai reçu des fessées déculottées de la part de ma tante et de ma marraine, et bien je peux affirmer que c’est moins douloureux que sur les cuisses. De plus, on ressent une grande honte à être obligé de marcher en tirant sur le bas de son short pour essayer de dissimuler ces traces de corrections. Quelle honte quand j’entendais une dame dire à sa fille « tu vois, ce garçon vient d’être corrigé. Il a dû être désobéissant, je crois que je vais aussi acheter un martinet pour toi.  » La honte faisait partie de la punition. Je vous raconterai un jour l’achat de mon premier martinet.

  2. Jacques dit :

    Paul, dans mon cas, c’était mon père qui administrait le martinet cul nu et je peux te dire que ça cuisait très fort.. Il avait beaucoup de force et il levait très haut le martinet à un rythme très rapide, comme son copain (qui lui avait donné le martinet) le lui avait appris. Moi, alllongé en travers de ses genoux, le fessier bien découvert, je me prenais de ces tannées mémorables ! Et je pleurais toutes les larmes de mon corps tant ces fessées étaient douloureuses. J’aurais sûrement préféré que ce soit ma mère qui me fesse comme toi sur les cuisses.

  3. Juillet dit :

    Comme tous les gamins des années 50-60, j’ai porté moi aussi des culottes courtes jusqu’à l’âge de 13 ans. Elles étaient portées en permanence, quel que soit le temps, de la mi-mars à la mi-novembre. Mais il y avait toujours 5 ou 6 garçons dans la classe à porter des culottes courtes toute l’année .Durant ces 8 mois, et comme tous mes camarades de classe, j’allais toujours à l’école en culotte courte. Et il en fut ainsi jusqu’à la 5ème. En 6ème débutait, pour certains d’entre nous, le droit de porter des pantalons longs (une petite moitié de la classe), mais pour le reste (dont moi) dès le début du printemps on n’échappait pas à la culotte courte.
    Les culottes courtes étaient souvent très courtes, c’est tout juste si les plus longues arrivaient mi-cuisses.
    La fessée était une pratique courante pour punir les enfants. Si les mères se chargeaient le plus souvent de la donner, les instits et les profs prenaient le relais à l’école et sans aucune objection des parents, bien au contraire ! Enfin ce n’était pas de vraies fessées, mais des claques sur les cuisses (dans la rue, magasin ou école) à l’école la règle en bois remplaçait parfois la main pour corriger nos cuisses; à la maison ,c’était souvent le martinet (il y en avait pratiquement dans tous les foyers)
    Dans la rue : il n’était pas rare de voir une mère saisir son enfant par le bras pour lui envoyer une volée de claques sur l’arrière des cuisses; ça faisait très mal et provoquait toujours des cris et des pleurs. L’avantage de cette méthode était triple : c’était très rapide à administrer; ça faisait mal sans risque de blesser (en tout cas c’est ce que tout le monde pensait à cette époque) et, cerise sur le gâteau (si on peut dire), pas moyen d’échapper à la honte de se promener avec l’arrière des cuisses toutes rouges.
    A l’école : sur l’estrade en 6ème pour refaire une dictée et la corriger, il ne fallait surtout pas faire de fautes d’accord sinon c’était une claque par-dessus le pantalon (là, ça ne faisait pas mal), mais si l’élève était en culotte courte, la prof visait toujours la partie dénudée des cuisses, et ça claquait fort sur la cuisse en laissant de belles marques de doigts. La correction de la dictée se faisant toujours en fin de journée, c’était la honte en sortant. La prof, amusée un jour de voir un puni tenter désesperemment de rallonger sa culotte courte en tirant dessus dans l’espoir de dissimuler les marques, ne put s’empêcher de lui dire : « au lieu de tirer sur ta culotte pour tenter de la rallonger, demande à ta maman de t’acheter un pantalon long. »
    Le lendemain, l’élève portait non plus une culotte courte mi-cuisses mais une culotte ultra courte toute neuve en velours. J’ai appris par ma suite que sa mère l’avait conduit aussitôt après l’école chez le marchand de vêtements et non pas pour lui acheter un pantalon mzais cette cuulottre extra courte ! imaginez sa honte dans le magasin durant l’essayage devant la glace avec ses cuisses toutes rouges !

  4. luc dit :

    Eh bien beaucoup d’entre nous ont connu le même genre d ‘éducation; de plus, j’ ai eu le privilège de recevoir plusieurs fessées déculottées à l’ école, ma mère ayant donné plutôt deux fois q’u'une sa bénédiction dont les institutrices en ont bien profité !!!
    j’ ai connu le port des culottes courtes toute l’ année quel que soit le temps, plus ou moins longues. Il y a avait les culottes courtes d ‘été et celles plus longues pour l hiver, mais une ou deux en velours étaient bien courtes même pour l’hiver

  5. Anne dit :

    Bonsoir à tous ! En relisant vos commentaires , les souvenirs de situations humiliantes comme la vision de marques de fessée par des étrangers me reviennent. Maman ne faisait pas exprès de m’humilier, mais elle ne prenait aucune précaution pour m’éviter les situations embarassantes ( parler de la dernière fessée qu’elle m’ avait donnée avec les mères de mes copines ou avec mon institutrice …). Me revient un souvenir de fessée qui m’avait fait très honte :
    c’était un jeudi après-midi; vers la fin de l’année scolaire de mon CM2 , je devais avoir 10 ans, Maman avait décidé de m’emmener faire des achats de vêtements pour l’été ; petite robe à fleurs ou à rayures bleu ciel. Ma mère était plutôt « bourgeoise » et souhaitait m’habiller selon ses goûts ; moi, j’avais envie de pantalon de garçon et je n’avais pas envie d’être vêtue comme une petite fille modèle; de plus, j’avais prévu d’aller jouer chez une copine et tous mes plans tombaient à l’eau. Aussi montrais-je mon mécontentement en boudant et en montrant de la mauvaise volonté pour me préparer à partir. Après plusieurs avertissements ;
    - C’est la dernière fois que je te demande de mettre tes chaussures ! puis… Anne, ma patience a des limites !
    Elle jugea que j’avais dépassé les bornes et décrocha le martinet : je compris brusquement que j’étais allée trop loin; c’était trop tard. Maman me retroussa ma jupe et m’appliqua une dizaine de coups de martinet , très secs sur le derrière des cuisses; elle me réprimandait au rythme des coups :
    - Quand vas-tu-comprendre que je veux que tu m’obeisses ! Crois -moi , tu vas obéir et cesser d’être insolente, ma fille !
    Je pliais les genoux vers l’avant pour essayer d’atténuer les coups, mais ma mère appuyait ses coups et les lanières me mettaient les cuisses en feu .
    Une demi-heure plus tard, nous étions dans le grand magasin.
    Rapidement maman choisit pour moi deux robes et une jupe de petite fille BCBG et me les fit essayer. Une jolie robe sur le dos ( que je n’aimais pas à l’époque ) elle demanda à une vendeuse de lui donner son avis. La jeune femme m’observa et dit qu’elle m’allait à ravir et elle s’accroupit derrière moi pour placer quelques épingles en vue d’un ourlet.
    Elle releva la robe et s’exclama:
    - Alors jeune fille, on n’a pas été sage ?!
    Après un instant de surprise, je compris qu’elle venait de découvrir les traces de la correction reçue une heure auparavant. Ma mère, sans aucune honte, lui expliqua qu’elle avait dû sévir car j’avais été désobéissante et insolente
    - Avec moi , dans ce cas-là , c’est le martinet ! Et le martinet bien appliqué !
    - vous avez raison ! dit la jeune femme, c’est sûrement la punition la plus efficace!
    j’étais pétrifiée de honte. La vendeuse voyant ma mine atterrée me dit :
    - Tu sais, jeune fille, j’ai deux garçons de ton âge et ils reçoivent le martinet comme toi; ta maman a raison.
    Elle finit de préparer l’ourlet et nous accompagna à la caisse et maman paya.
    Nous sortimes, maman et la vendeuse se saluant comme deux amies et celle-ci me lança en riant :
    - Tâche d’obéir à ta maman, jeune fille, car tes nouvelles robes sont assez courtes pour le martinet!
    C’était horrible et je leur en voulus de tout mon coeur.
    Anne

  6. Benedicte dit :

    Anne, moi aussi j’ai vecu la même aventure, mais chez le dentiste!!!!! Vous comprenez mon peu d’empressement à y aller ? Et c’est à coups de martinet bien marquants sur les cuisses que j’ai fini par suivre ma mère. Ellle avait emporté le martinet dans son sac àmon insu; à notre arrivée, arrivant l’assistante du dentiste a remarqué ma mine renfrognee et n’a pas tardé à voir les marques de ma correction récente. Ma mère m’a fait raconter l’origine de ces traces et, sortant le martinet de son sac, a expliqué que je serais sûrement sage aujourd’hui. Bien entendu, cela a fait rire l’assistante qui trouvait cette façon de faire très intéressante .Comme pour vous, elle utilisait aussi cet instrument pour discipliner ses enfants et avec grand succès assurait elle; moi je restais dans mon coin à pleurnicher de honte et de douleur.

  7. Christiane dit :

    Perso, ma mère n’hésitait pas à parler des fessées qu’elle me donnait en cas d’insolence et de mauvais comportement, mais la pire des humiliations m’arriva lors de mes 13 ans dans la résidence où nous habitions. Il y avait un petit voisin qui m’énervait, je ne pouvais pas le voir, et les chamailleries avec lui étaient fréquentes ; comme il n’avait que 8 ou 10 ans, mes parents me disaient d’être plus intelligente que lui et de ne pas lui répondre, jusqu’au jour où avant d’aller chez une copine, avec une autre amie qui était venue me chercher, je n’ai pu résister à l’envie de lui faire une très mauvaise blague : avec ma copine on lui a baissé le pantalon dans la cour de la résidence, devant d’autres enfants, avant d’aller chez ma copine … Les autres avaient bien rigolé, et j’avais même attrapé l’élastique de son slip pour faire semblant de lui baisser : au moins, disais-je à ma copine, il ne l’avait pas volé !

    En fin d’après-midi, lorsque je suis revenue, j’eus la désagréable surprise d’apercevoir ma mère qui discutait dans la cour avec la mère du garçon? La gardienne était également présente, ainsi que d’autres gamins, garçons et filles, plus jeunes que moi : j’étais une des aînées de la résidence. Je passai devant eux comme si de rien n’était, en disant gentiment bonsoir à ma mère. Celle-ci m’appela vivement : « Christiane viens ici tout de suite s’il te plaît ! ».

    Toute penaude, je m’approchai, feignant de n’être au courant de rien, mais sachant très bien que ma mère n’était pas dupe. Lorsque je fus devant elle elle repris : « Alors, c’est quoi cette histoire ? Est-ce vrai que tu as baissé le pantalon de Julien avec ta copine Myriame ? »

    Je la regardai : « Oui mais … »
    - Oui mais quoi ?
    - Ben, euh, c’était pour plaisanter, c’était pas méchant …
    -Quoi ? Tu te rends compte de ce que tu as fait ? Et si on t’en avait fait autant ?
    -Ben on n’a vu que ses jambes, c’est comme s’il avait été en short ou en maillot de bains … Je suis bien en short moi ! »
    Effectivement, ce jour là, je portai un short court bleu clair au ras des fesses, un débardeur blanc, et des sandalettes nu-pieds, car nous étions fin Juin et il faisait chaud.

    La mère de Julien s’en mêla :
    - C’est inadmissible d’avoir humilié mon fils comme cela ! Elle mériterait une bonne correction ! J’espère que vous n’allez pas tolérer ça ! » dit-elle à ma mère.

    Ma mère la regarda en souriant, et lui dit :
    - Ne vous inquiétez pas, nous allons régler cela tout de suite, et devant tout le monde, n’est-ce pas Christiane ?

    Je la regardai, terrifiée, car je connaissais la punition : la fessée !

    _ Maman, je t’en supplie pas ici !

    - Pas ici quoi ma chérie ?
    Je restai silencieuse.

    - Pas ici quoi ? reprit-elle en parlant assez fort : allez dis de quoi tu as peur !

    Je bredouillai, tête baissée : la fessée …

    Tout le monde me regarda d’un air narquois. La maman de Julien reprit :
    - C’est vrai qu’elle la mériterait cette fessée ! N’est-ce pas Julien ?

    Ce foutu môme lâcha un « oh oui » en me narguant.

    Ma mère marqua une pause, puis dit sur on ton sans appel :

    -Je vais faire beaucoup mieux. Elle fit un bisou à Julien, puis lui dit :
    - Toi, on a vu ton slip, mais toi tu vas voir beaucoup plus …

    Elle se retourna vers moi et ordonna :
    - Viens ici, près de moi ! Et ne discute pas !

    Je craignais ma mère et obtempérai, la suppliant du regard.

    - Mains sur la tête !
    J’obéis.

    -Tu as voulu faire honte à Julien, et bien moi je vais te montrer ce que c’est que la honte ! Regardez bien, dit-elle en adressant au petit groupe présent.

    Et là ce fut le cauchemar. Elle commença par dégrafer mon short, baissa la fermeture éclair, puis fit glisser le vêtement le long de mes cuisses, de mes mollets ; elle me fit lever un pied après l’autre pour que j’enjambe le short qu’elle prit le temps de plier et de mettre dans son sac. Elle saisit alors le bas de mon débardeur et commença à le remonter.

    Je la suppliai :
    - Maman qu’est-ce que tu fais ? Tu ne vas pas tout m’enlever ? »

    - Mais si ma chérie : je vais te mettre nue comme un ver, et devant tout le monde : cela t’apprendra et si tu dis encore un mot c’est dans la rue !

    Je commençais à sangloter mais rien n’y fit.

    Elle acheva de relever mon débardeur, le fit passer au dessus de ma tête et le mit à son tour dans le sac. J’étais pétrifiée.

    Elle se tourna vers l’assistance :  »
    - Regardez bien ! Vous allez voir Christiane toute nue !
    Des gloussements se firent entendre, cependant que les autres gamins avaient l’air tout excités : ils allaient voir la grande toute nue …

    Ma mère passa ses mains dans mon dos, dégrafa le soutien gorge et le retira, puis elle fit glisser ma petite culotte le long de mes jambes jusqu’à me l’ôter complètement. Elle finit par les sandales : elle m’avait tout enlevé, j’étais nue, entièrement nue devant ce groupe moqueur. La mère de Julien se permit de dire :
    - E lle est moins fière on dirait ! Bravo madame !

    Une autre ajouta :
    - Elle est toute mimi comme ça, avec ses petites fesses à l’air ; on devrait l’emmener comme ça à son collège demain matin !
    Et tout le monde se mit à rire.

    Ma mère ne s’arrêta pas en si bon chemin : elle m’attrapa, me fit pencher en avant sous son bras gauche, et de son bras droit m’administra une magistrale fessée, nue devant tout le monde. Des voisins s’étaient mis à la fenêtre pour profiter du spectacle et riaient de bon cœur.

    Elle relâcha en fin son étreinte et me dit : maintenant tu remontes à la maison comme ça, et la prochaine fois je te sors dans la rue entièrement nue et je fais faire le tour du quartier comme ça c’est compris ?

    - Oui maman répondis-je.

    J’étais mortifiée, et autant vous dire que plus jamais je n’ai essayé de baisser le pantalon de cet infâme Julien. Pendant de longues semaines, certains n’hésitaient pas à me regarder en ricanant, en disant qu’ils avait vu mes fesses, en faisant leurs commentaires. J’étais calmée pour un bon moment !

    • Remi dit :

      Bonjour Christiane et Laurent,
      Je ne rappelais plus de cette punition au combien humiliante!
      Si j’ai déjà été déculotté en public (comme je le raconte dans Réunion de famille où j’espère quelques commentaires), je ne me suis jamais retrouvé fessé tout nu et cela constitue pour moi une des pires corrections que l’on puisse endurer.
      Quelle honte! Même si dans les trois exemples la fin justifiait sans doute les moyens, cela a dû vous marquer durablement.
      Cordialement, Rémi

  8. argot dit :

    Il y a plus de 40 ans, la méthode de la maman de Paul était la méthode de la plupart des mamans à cette époque où l’on ne se compliquait guère la vie. La culotte courte était le vêtement de tous les garçons jusqu’à au moins 12-13ans et il n’y avait rien à dire : c’était la maman qui décidait (même si ça ne plaisait pas trop à l’enfant surtout vers les 12-13ans).Très rares étaient ceux qui avaient le droit au pantalon avant cet âge seulement pour l’hiver (et encore pas toujours)

    LA SUITE DE CE COMMENTAIRE A ETE PROVISOIREMENT SUPPRIMEE – L ADRESSE DE SON AUTEUR N ETANT PAS VALIDE – OU FAUSSE… DOMMAGE CAR CE TEMOIGNAGE INEDIT ETAIT INTERESSANT

  9. Antoine dit :

    Je n’ai pas connu cette époque, étant né en 1976. Toutefois, il y avait deux choses avec lesquelles on ne plaisantait pas chez moi : le respect des parents et des professeurs. Et dans ces deux cas, la correction traditionnelle à l’ancienne réapparaissait.

    Elle prenait une forme un peu différente, puisqu’il n’était évidemment plus question de montrer à l’école des traces de punition. C’était devenu une pratique privée car passée de mode mais en fait beaucoup de parents la pratiquaient encore en secret. Cela corrigeait exclusivement mes accès de mauvaise humeur où je devenais grossier et insultant. Sinon, je pouvais exprimer absolument toutes les idées que je voulais et sortir très librement le soir ; les sottises ne me valaient que des sermons.

    Dans ces cas de grossièretés, il n’était jamais question de déculotter. Ils me tenaient à deux. Il y avait baisse du pantalon en hiver et claques ou martinet uniquement sur les cuisses ; ou alors mes parents remontaient la jambe du bermuda.

    Je portais des bermudas, en effet, de mars à octobre, comme tenue décontractée d’ado et non plus des culottes courtes comme les générations d’avant. Quand la punition était finie, les traces se trouvaient donc cachées sous le bermuda, qui couvrait souvent toute la cuisse. Elles pouvaient être fort sévères, le pire étant quand les lanières du martinet s’étaient bien enroulées autour de ma cuisse et que leur extrêmité claquait sévèrement (aucune pitié après les mots les plus grossiers valant le fouet comme « p… »).

    Je sentais comme une chaleur pendant plusieurs heures et des rougeurs voire des boursoufflure pendant plusieurs jours, parfois plus d’une semaine, pour les expressions les plus honteuses sorties de ma bouche.

    Je retournais en classe avec une certaine gêne, tout penaud. Quand je m’asseyais, ça remontait un peu le bermuda et je rougissais mais personne n’a jamais rien vu. Le pire étant un jour où ayant changé de short, je suis passé d’un vert allant en dessous du genou, qui venait d’aller au sale, à un bleu marine un peu plus court, le seul qui me restait n’attendant pas la lessive. Je n’osais plus m’asseoir sur les bancs du lycée et sous ma table je serrais les genoux.

  10. bruno petit dit :

    j ai eu la honte de ma vie en recevant une fessée déculottée par Madame la directrice de l école primaire. Les fesses à l’air, j’étais couché en travers de ses genoux…

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