La fessée appliquée

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Le déculottage. Rituel maternel immuable avant-fessées

Le déculottage. Rituel maternel immuable avant-fessées culotte

Par Chris B.

Lorsque notre mère devait nous donner la fessée, mes deux sœurs et moi savions que nous serions d’abord déculottés. Chez nous, de la tendre enfance jusqu’à l’âge de seize ans, le déculottage fut de tout temps le rituel immuable qui précédait toute fessée.

Dans l’esprit de notre mère, ce rituel avait pour but d’aggraver cette forme de punition afin de nous inciter à l’obéissance et aussi  à mieux travailler à l’école.

Quelle que soit la sévérité de la fessée, le cérémonial se déroulait d’une manière précise. En voici un exemple pour me faire comprendre, celui, très fréquent, de mes retours de collège lorsque je rapportais de mauvaises notes ou un avertissement pour mauvaise conduite.

Je me souviens qu’en 6ème, je n’étais pas très doué pour certaines matières, ou du moins ces matières étaient-elles victimes de ma nonchalance et de ma paresse. Toujours-est-il que cela se traduisait par de mauvaises notes qui appelaient automatiquement de bonnes fessées déculottées à la maison.

Un jour, mon carnet de notes fit étalage d’une façon nettement plus inaccoutumée de mes nombreux « chefs-d’œuvre » de la semaine. Et la sentence tomba de la bouche de ma mère :

« Tu sais ce que tu dois faire… Alors dépêche-toi ! »

 C’était la phrase d’intronisation du fameux rituel.

Pour mes sœurs et moi, c’était le signal qui ordonnançait le déroulement de la punition. Cela consistait d’abord à changer de vêtements car notre mère jugeait que le déculottage et la honte qui pouvait en découler selon les circonstances était une étape préparatoire essentielle de préparation à toute fessée et que sa réussite reposait sur la manière de nous déculotter.

Il était impératif, en effet, que nous prenions non seulement conscience de notre méfait, mais aussi que nous puissions ressentir pleinement la crainte de l’imminence du châtiment. C’est pourquoi il nous fallait endurer la lente descente de la culotte (ou du collant et de la petite culotte s’agissant de mes sœurs) avant de ressentir la cuisson de la fessée à la main ou du martinet.

Pour ma part, je devais aller dans ma chambre, ôter chaussettes ou socquettes pour revêtir un t-shirt et un short très court spécialement réservé aux fessées déculottées et dont les lisières des jambes s’arrêtaient de 5 à 10 cm maximum au-dessous des fesses. Des « shorts à fessées », en somme.

J’en possédais deux, l’un était une ancienne culotte courte de couleur vert bouteille dont les coutures avaient été élargies pour que je puisse encore l’enfiler, l’autre, plus récent en drap noir. Selon la volonté de ma mère pour accroître l’effet de ma punition, les deux étaient des modèles étroits qui me serraient partout exprès au point que  j’avais même parfois des difficultés à les enfiler puis à les boutonner.

Ces shorts étaient serrés à la taille par une large ceinture de cuir munie d’une grosse boucle qui faisait un bruit métallique tout en pressant fortement mon ventre quand ma mère la dégrafait. Ces premières sensations désagréables me faisaient me contracter de crainte car elles en annonçaient d’autres, celles produites par le lent glissement de la culotte puis du slip le long de mes hanches et de mes jambes indiquant que j’aurais bientôt les fesses à l’air.

La dernière étape consistait à ôter complètement les deux vêtements, ce qui m’obligeait à lever un pied après l’autre pour me laisser nu depuis la taille. A partir d’un certain âge, cette contrainte apparemment anodine ne manqua pas de m’embarrasser fortement.

Quant à mes sœurs, elles devaient porter, par-dessus leur petite culotte, un collant très serré de couleur blanc ainsi qu’un t-shirt très court.

Autre souvenir de ma classe de 4ème avec la traditionnelle remise des notes des compositions trimestrielles. La cérémonie divisait la classe en deux clans, celui des sourires et celui des grimaces. De retour à la maison, aux uns les récompenses, aux autres, un genre bien différent de « cadeaux ». Bien entendu, je faisais partie du clan des grimaces et, comme la plupart des cancres de cette époque, je n’étais pas pressé de rentrer chez moi pour y recevoir mon inévitable « récompense ».

 Comme d’habitude, au vu de mon désastreux carnet de notes, ma mère ne se perdit pas en paroles inutiles.

« Chris, tu connais ta sanction, n’est-ce pas ? Pour toi, c’est la fe-ssée cu-lo-tte bai-ssée… File dans ta chambre te préparer ! Tu recevras ta correction devant tes sœurs à la salle à manger (ce qui était la chose habituelle…).

 Je gagnai ma chambre, ôtai mon pantalon long pour le remplacer par l’une des culottes courtes de punition que j’enfilai lentement tant  à cause de son étroitesse que pour retarder l’échéance. Une fois prêt, les fesses comprimées dans le vêtement et mes jambes entièrement nues, je dus me résoudre à descendre.

Mes sœurs, que notre mère avait appelées pour la cérémonie, étaient déjà assises à m’attendre. Au signal, je dus m’approcher de ma mère obéissant à ses paroles qu’elle articulait en espaçant volontairement chacune des syllabes comme elle aimait à le faire dans ces moments.

«  Viens ici, Chris, que je te dé-cu-lo-tte et que je te mette une bonne fes-sée à cul nu devant tes sœur ! »

Et comme d’habitude, je dus me laisser déculotter comme si j’étais encore un bambin. Le rituel commença. Mains dégrafant ma ceinture, déboutonnant avec difficulté la braguette, saisissant le short côté droit, côté gauche, forçant le passage des hanches. De même pour le slip. Un pied levé après l’autre pour m’en débarrasser. La sensation de fraîcheur. La chair de poule sur ma peau tiède.  Mon cœur qui bat, mes joues qui rougissent en sentant les regards…

Une fois en position, allongé à plat ventre sur ses genoux, je me demandais toujours quand la première claque allait arriver. C’était l’attente de la première que j’appréhendais car elle annonçait et déterminait souvent le degré de cuisson que produiraient les suivantes. Quand elle claqua en premier ma fesse gauche, cela me brûla en donnant aussitôt des picotements. D’habitude ce genre de choses n’arrivait qu’à la cinquième claque. Cela ne présageait rien de bon pour moi…

Et la cadence s’accéléra. Fesse droite, fesse gauche, puis deux claques sur la même fesse, autant pour l’autre… une éternité ! La durée habituelle pour les mauvaises notes. Le martinet ne fut employé que pour un bulletin médiocre et d’autres bêtises.

Après ma correction, je fus mis au piquet durant dix minutes, ma culotte aux chevilles, sans avoir le droit de frotter mon postérieur. Ensuite, je dus rester encore dans cet état pour montrer le vilain garçon paresseux que j’étais.

Ce rituel du piquet pouvait également servir d’avertissement et de mise en condition pour une très probable fessée comme vous le découvrirez avec d’autres récits de mes souvenirs.

26 commentaires »

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  1. Amandine dit :

    Bonjour Chris,
    cela fait presque deux mois que je n’ai plus visité ce délicieux blog, je constate qu’il est toujours aussi actif et enrichissant. Vos écrits et vos commentaires y sont pour beaucoup, bien qu’ils suscitent chez moi nombre de questions. Comme j’étais moi même soumise au même traitement que vous, que ressentiez vous lors du déculottage ? Aviez-vous peur du martinet ? Pouvez décrire le vôtre ? Vos soeurs recevaient-elles des fessées devant vous au même titre que le martinet ?
    Dans quelles positions receviez-vous ces corrections ?
    En espèrant vous lire bientôt,
    Amandine

    • chris dit :

      Je raconterai ce que je ressentais lors du déculottage dans un autre récit. Oui, j’en avais peur du martinet, qui était utilisé (comme je l’avais indiqué dans cette anecdote du rituel) que c’était pour les fautes graves.
      Mes soeurs recevaient aussi le martinet mais pareil pour les fautes graves, sinon c’était le rituel. La fessée au martinet avait aussi le rituel sauf que le martinet était après la fessée à la main. Quelquefois c’était seulement le martinet après le rituel auparavant.
      La position des fessées, comme je l’ai indiqué, était à plat ventre. Et pour le martinet je dirai ultérieurement. Si je raconte tout, je n’aurai plus rien à dire après et plus de surprises dans mes autres anecdotes !

    • chris dit :

      Bonjour Amandine,
      Hier j’ai oublié de vous demander si vous avez écrit vos anecdotes de fessées ici sur ce blog. Je ne me souviens pas avoir lu comme auteur votre prénom. Mais comme il y a tellement de textes que j’ai peut-être mal vu. Sinon pourrions-nous en parler par courriel ?

    • Dan dit :

      Bonjour, chère Amandine,
      le déculottage, c’était surtout la honte d’être exposé. De savoir que tous les yeux sans exception allaient se tourner vers vos fesses pour scruter la montée de la rougeur, les premiers cris et les premières marques de main.
      Dans un deuxième temps, c’est l’interrogation, sur l’intensité de la fessée, la durée, puis la fin de la punition au coin, les fesses nues et rougies, parfois en sanglotant avec les mains sur la tête.

  2. chris dit :

    Vivement que tu racontes tes fessées reçues. Mais quand tu dis que tu le diras sur ton blog, ce n’est donc pas sur ici alors ? Quel est le lien de ton blog pour que j’aille voir, merci. Et pourquoi tu ne racontes pas tes fessées ici ?

  3. patrick mapetiteenfance dit :

    mon blog est http//mapetiteenfance

  4. Sophie dit :

    Ayant tous les deux reçus, mon mari et moi, une éducation stricte, c’est tout naturellement que nous faisons de même avec nos quatre enfants. Ceux ci reçoivent la fessée, toujours déculottée pour chacune de leurs bêtises. Et cela a du bon car, où que nous allions, les gens disent toujours qu’ils sont bien obéissants, respectueux et polis. Et c’est le but de cette éducation.

    • Emilie dit :

      Je pense qu’effectivement plus de parents devraient faire comme vous aujourd’hui…
      On aurait moins de délinquants !!
      Bises,
      Emilie.

      • Dan dit :

        Bonjour,

        Pourquoi s’arrêter aux enfants ? Bien des parents devraient en recevoir aussi pour leurs erreurs ou leur comportement, à commencer par moi-même.
        Malheureusement les femmes fesseuses de notre enfance se font de plus en plus rares et c’est bien dommage de perdre cette pratique qui a fait ses preuves depuis bien longtemps.

    • Lascombes dit :

      Pour répondre au témoignage de Sophie, ma compagne et moi élevons nos 3 filles « à l’ancienne » et toutes les 3 reçoivent la fessée déculottée si la situation le nécessite. Il faut dire que ces fessées sont peu fréquentes, en raison de Leur efficacité assurément. Aucune de nos filles ne s’est plainte. En tous cas, elles savent que les aimons beaucoup et que la fessée est toujours justifiée.

    • cedric dit :

      Bonjour Sophie, entièrement d’accord avec pour l’éducation des enfants. Aujourd’hui il y a trop de laisser-aller cela ne fait pas de mal de punir d’une bonne fessée cul nu à la main ou martinet en cuir. L’efficacité d’une fessée est largement supérieure à une privation quelconque.

      • Dimitri dit :

        Je partage moi-même ce besoin ou cette envie de revivre et de faire partager ses souvenirs de fessées. (Comme quoi ça nous à marqués pour longtemps).
        Mais nous, nous qui avons vécu ça, pourquoi voudriions-nous le faire revivre à nos enfants? L’humiliation et la douleur. Le but n’est pas d’avoir des enfants obéissants, bien dressés, mais de faire des adultes intelligents et épanouis. Peut-être la tendresse, la douceur, l’éveil à la culture générale, sont moins efficaces qu’une enfance-adolescence jalonnée de coups de badine, de martinet pour un oui ou pour non, passée dans la crainte de se faire déculotter ? Et d’y repenser ensuite toute sa vie durant…

    • celine1978 dit :

      Il ne faut pas non plus en abuser. Nous en donnant aussi quelques-unes (pas sur les fesses nues, je préfère m’arrêter à la culotte). A mon avis, cela doit être une punition exceptionnelle qui fait un peu peur. D’ailleurs, il suffit de dire, « attention ou c’est la fessée ! » pour bien souvent transformer des petits diablotins en petits anges.

  5. Jacques Bouchard dit :

    Très intéressant. Je fus moi-même souvent déculotté et fessé à la main et à la brosse à cheveux par ma mère. La brosse à cheveux, oh la la, ça claque ! Et à la « strappe » par mon institutrice. J’allais oubliezr la voisine et ma tante et 1 seule fois par la dame qui occupait avec sa famille le logement au-dessus du nôtre. J’ai déjà commencé à écrire quelques compte rendus de mes fessées d’ados

  6. ethyamidi dit :

    Ah oui ce déculottage… Tenue requise et lenteur étudiée, surtout conserver la culotte après (ce qui augmente largement l’effet de la correction) sous les regards des filles qui n’étaient pas trop fières sachat fort bien qu’une incartade pouvait dénuder leur postérieur aussi bien que le mien…

  7. Laurent dit :

    Le rituel du déculottage et en public, suprême honte!

    Chez nous, il n’y avait pas de véritable rituel, mais une réalité : on nous baissait culotte et slip pour nous administrer la fessée, pour que ça fasse plus mal!

    On évitait cependant d’associer notre soeur à la cérémonie, c’était frères d’une part, soeur d’autre part. En effet, on jugeait malvenu que notre petite soeur, beaucoup plus jeune que nous, nous voie ainsi. Mon frère et moi partagions la même chambre depuis sa naissance, lieu général des corrections, pas de problème entre garçons, et elle avait sa chambre individuelle pour les siennes…
    Mais elle a pu quelques fois contempler notre intimité, quand la colère des parents faisait que la fessée arrivait sans prévenir. Et il lui arrivait souvent de venir nous regarder en cachette, dans l’encoignure de la porte de notre chambre. La coquine!

  8. nelly45 dit :

    Coucou !
    Chez moi, le déculottage était systématique quand j’étais punie pour certaines bêtises comme insolence, impolitesse, mauvais résultats scolaires, retards pour rentrer à la maison… La jupe qui se retrousse et puis, intérieurement on se dit « non pas la culotte ! » , mais après quelques bonnes claques la culotte finit par descendre quand même… Pour moi, c’ était presque chaque fois à cet instant- là que les larmes coulaient sur mes joues et cela à tous les âges où j‘ai été fessée.
    Bises, Nelly

    • Louis dit :

      Bonjour Chris, bonjour Nelly, bonjour à tous.

      Pour ma part, ma mère déculottait souvent, mais pas systématiquement. De mémoire (je ne tenais pas de statistiques !) :
      - quand j’étais en short, ma mère le baissait peut-être environ 1 fois sur 3, puis slip baissé environ 1 fois sur 2 ;
      - quand j’étais en pantalon, celui-ci était baissé plutôt environ 3 fois sur 4, puis slip baissé environ 1 fois sur 2 ;
      - à partir de 10 ans environ, le déculottage devenait de plus en plus fréquent, même en short ;
      Le déculottage ou non dépendait de l’humeur et de l’intensité de la colère de maman, mais aussi bien sûr de la gravité de la faute ; il n’avait rien à voir avec le fait d’être en public ou en privé (autrement dit, maman déculottait parfois en public !).
      Quand j’étais mis en position, pendant un très court instant, j’espérais toujours échapper au déculottage. Hélas ! quand je sentais ou voyais les doigts de maman passer sous l’élastique, ou dégrafer les bretelles ou ceinture, boutons, braguette, selon le cas, je commençais à hurler en demandant pitié ou pardon, c’était évidemment trop tard pour échapper à la cuisante punition.
      Enfin, je vous invite à lire, sur ce blog, mon récit intitulé : « C’est quoi, Maman, DECULOTTEE ? » Je raconte justement ma première fessée déculottée.
      Amicalement.
      Louis

    • Jean Philippe dit :

      Bonjour Nelly,
      En lisant votre commentaire, je me reconnais parfaitement car j’étais aussi systématiquement déculotté par ma mère lorsque je recevais la fessée pour mes mensonges mon insolence. Vous pouvez lire mes récits dans  » Souvenirs et anecdotes ». Je mettais souvent mes mains sur ma braguette mais maman me claquait mes mains et baissait pantalon et slip avec dextérité et je recevais une fessée magistrale qui me coupait la respiration puis j’éclatais en sanglots sur les genoux maternels

    • Julie dit :

      Bonjour Nelly45,
      Tout comme vous, le déculottage était systématique lors des fessées, et pas seulement le fait d’avoir la culotte aux genoux ou aux chevilles, mais le tout était retiré.
      Lorsqu’il y avait correction, y compris à âge avancé, mes parents ne s’embarrassaient pas, le tout était retiré sur-le-champ et ça tombait ensuite, à la main, ou à la ceinture, selon la gravité des faits.
      Amitié.
      Julie

  9. celine1978 dit :

    J’imagine que cela ne devait pas être facile d’être fessé cul nu devant vos soeurs et que vous préféreriez quand c’était elle qui était cul nu devant vous. Encore moins à 16 ans. Avec mon frère et ma soeur, nous avons eu la chance qu’une fois pubère, nos parents ne baisse que le pantalon ou la jupe mais plus le slip.

    Je n’ai jamais aimé le déculottage, non pas comme certaines copines par peur de montrer mes fesses ou ma zezette (nous sommes une famille naturiste), mais par la honte de se faire remettre au pas par un papa ou une maman qui montrent bien qu’ils étaient au-dessus de nous.
    Pour mes copines c’était l’inverse. Je me souviens d’une qui m’a dit le lendemain d’une fessée, que son père l’avait envoyée à la cuisine cul nu pour aller chercher le martinet et qu’en revenant au salon son frère ne regardait que son sexe et que c’était trop la honte.

  10. claude dit :

    Bonjour CrisB. Merci pour ce beau récit qui donne à réfléchir sur l’utilité, voire la nécessite des châtiments corporels (mesurés évidemment!) pour l’éducation des adolescents,filles comme garçons. Vous décrivez merveilleusement l’importance du déculottage et cela devant vos soeurs. De même, l’attente voulue par votre mère pour transformer celle-ci en crainte, jusqu’à vous en »donner la chair de poule ». De même la mise au piquet après la correction. Mais il faut bien reconnaître que ces punitions,y compris au martinet, étaient bien méritées : mauvais comportement, mauvaises notes à l’école, sans doute dues à votre dissipation : autant de raisons pour vous corriger. En lisant votre récit,je ressens une profonde émotion, car il me renvoie à ma propre adolescence placée elle aussi sous la sévérité et l’affection. Oui, c’était dans les années 50/60 et à cette époque là vous n’étiez pas menacé d’une amende pour avoir corrigé un adolescent qui le méritait,comme c’est le cas aujourd’hui.Je ne comprends pas que les « pédagogues » contemporains s’obstinent à nier l’efficacité de ces bonnes vieilles méthodes. Elles ne m’ont pas, pas plus que vous je pense « traumatisé ». Par contre, en corrigeant mes défauts de caractère, (et ils étaient nombreux!),ils m’ont permis de devenir progressivement un adulte responsable et prêt à affronter les défis de la vie. C’est pourquoi je voue une éternelle reconnaissance pour mes parents, qui, jusqu’à un âge avancé, m’ont peu a peu forgé un caractère fort,même si pour cela, ils durent user de la fessée et du martinet. Cordialement. CLAUDE.

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