La fessée appliquée

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Le « domaine aux fessées »

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(Parties 1 et 2)

Par Gabriel 

Ce récit est le pur fruit de mon imagination et selon la formule consacrée « toute ressemblance avec des situations réelles ou avec des personnes existantes ou ayant existé serait totalement fortuite ». 

Un été, tout le monde se trouva réuni au domaine familial de mes grands-parents qui fêtaient leurs noces d’or.

Stan, qui suivait de « douloureux cours de soutien » chez son cousin, put néanmoins participer aux festivités. Pendant son court séjour, il me confectionna un lance-pierre avec un vieux morceau de bois, de la ficelle et un élastique découpé dans une chambre à air usagée.

Mes grands cousins Chris et Christophe ainsi Jean-Paul et la petite Elise étaient déjà là. Elise m’accueillit avec une joie non dissimulée car les trois autres ne s’intéressaient guère à elle, la trouvant trop bébé. Elle me fit promettre de ne les répéter à personne avant de me faire partager tous les secrets qu’elle avait appris en écoutant les conversations des parents. Chris avait reçu une « vraie déculottée publique » dans la cour de son immeuble pour avoir baisser le pantalon d’un petit voisin. Christophe était un habitué de la « fessée à l’école ». Quant à Jean-Paul, lui qui jadis les aimait tant, trouvait maintenant les « carambars amers » et ses parents avaient encore durci la « discipline familiale ». Elle ajouta en gloussant que Chris et Christophe étaient amoureux car elle les avait surpris à roucouler derrière la grange.

Il y avait aussi Robert. Arrivé peu après moi, il devait rester les trois semaines que durèrent le voyage professionnel de ses parents mais Il était ravi de retrouver sa « peste de petite cousine » Maryann avec laquelle ils étaient comme larrons en foire. Quant à moi, j’appréhendais cette cousine qui prenait un malin plaisir à me martyriser.

Pour ma part, j’attendais avec impatience l’arrivée de Nath qui avait à peu près mon âge et avec qui je m’entendais à merveille bien que nous ne nous voyions que très rarement. C’était une gentille petite fille qui n’avait pas froid aux yeux. On me raconta qu’elle avait eu le culot de donner une fessée déculottée à un de ses camarades de maternelle pendant une récréation. Ce forfait lui valut d’être punie de la même façon par son institutrice en plein milieu de la cour.

Nous les petits, filles et garçons, allions dormir tous dans la même pièce, une vraie chambrée ! Un cabinet de toilette avec cuvettes et broc à eau avait été aménagé derrière un paravent. Les grands, quant à eux étaient répartis dans deux bâtiments différents : les filles occuperaient des chambres d’amis aménagées dans le grenier, les garçons dormiraient « à la dure » dans la grange.

La cérémonie à la mairie eut lieu le samedi, elle fut suivie par une grande fête le dimanche.

Des voisins avaient aussi étaient invités à la fête, en particulier une charmante vieille dame, à la voix douce et sentant bon la lavande, qui se faisait appeler Mamie Charlotte et mon copain Jacques.

La plupart de nos parents durent partir dès dimanche soir appelés par leurs obligations professionnelles nous laissant chez mes grands-parents pour nous permettre de profiter de quelques jours de vacances à la campagne. Seuls Tata Eugénie et Tonton Lambercier qui étaient déjà en congés restèrent avec nous.

Mamie Charlotte avait accepté de nous garder de temps en temps pendant notre séjour afin de permettre à Mamie de se reposer un peu. Avant leur départ, elle avait prévenu nos parents qu’elle était sévère et qu’elle n’hésiterait pas à punir les garnements désobéissants, et même avec un martinet, en disant :

« Il n’y a que cela qu’ils comprennent ! »

Nous n’étions pas enchantés, mais tous nos parents lui avaient donné l’autorisation de nous corriger ainsi si nous le méritions.

Nous étions une dizaine d’enfants à profiter du bon air de la campagne et, il faut le reconnaître, pas un de nous n’échappa à une fessée, déculottée ou pas, à la main ou au martinet, pendant son séjour.

Mon bon copain Jacques venait jouer régulièrement avec nous accompagné de son cousin Henma l’« ancienne terreur des bacs à sable ». Un jour, il nous raconta que la veille, il avait reçu sa première fessée déculottée pour avoir dit une grossièreté à sa grand-mère.

Un jour où Mamie Charlotte s’occupait de nous, je fis un gros caprice je sais plus à quel propos. Mes pleurnicheries finissant par l’agacer, elle me gronda vertement et m’ordonna de venir près d’elle. Sans que je m’y attende, elle me donna une grosse fessée déculottée à la main, tout en me disant : « au moins tu pleureras pour quelque chose ! ». Après m’avoir aidé à remonter ma culotte, elle me mit en garde :

« J’ai été indulgente pour cette fois. Mais mon petit ami, je te préviens charitablement, si tu me refais un caprice, cela ne sera pas pareil et tu seras bon pour le martinet ! »

Ensemble, Maryann et Robert, se comportaient comme de vrais petits diables et j’étais souvent la victime de leurs inventions. Un après-midi, ils m’ont coincé dans un coin discret à l’abri du regard des adultes pour me mettre une poignée de vers de terre dans mon maillot de bain. Ce qui leur a valu à chacun, une fessée déculottée au martinet de Mamie Charlotte qui nous gardait ce jour-là. Elle leur fit ôter leur short et leur petite culotte et les envoya les fesses à l’air au piquet à côté d’un arbre pendant qu’elle allait décrocher le martinet.

C’était la première fessée au martinet que recevait Robert et, dès la première cinglée, il se mit à pleurer à grosses larmes. Ses larmes de crocodile n’attendrirent pas sa fouetteuse et la fessée ne s’arrêta pas pour autant. Quand elle estima qu’il avait eu son compte, Mamie Charlotte le renvoya au piquet pendant qu’elle s’occupait de Maryann. Ensuite, toujours déculottés et pleurnichant, ils durent venir me demander pardon tandis que d’une main ils se frottaient le derrière pour en atténuer la cuisson et de l’autre ils tentaient de cacher leur intimité.

En ce qui me concerne, n’allez pas croire que je ne fus puni qu’une seule fois pendant mon séjour chez les grands parents !

Un jour, laissant libre cours à mon imagination, je partis armé de mon lance-pierre à la chasse aux bêtes féroces. Là, je vis la bête ! J’armai mon lance-pierre, visai et tirai ! En plein milieu des yeux ! Le fracas qui s’ensuivit me fit sortir de mon monde imaginaire et me ramena sur terre : je venais de faire tomber des petits tonnelets empilés qui s’écroulèrent sur la serre.

De peur de la sévère correction que j’aurais certainement reçue si l’on m’avait surpris, je pris mes jambes à mon cou dans la direction opposée. C’était sans compter sur la présence de Pépé qui se trouvait derrière moi. Je ne l’avais pas remarqué et me heurtai à lui pour me retrouver les fesses à terre.

Il m’administra sur le champ une série de fortes claques par-dessus mon short et c’est en pleurs et la main sur mon postérieur qu’il me traîna vers la terrasse. Là, il me déculotta devant toute l’assistance, laissant apparaître mes petites fesses blanches contrastant avec la peau bronzée de mes jambes. Il me coucha en travers de ses genoux et me donna une grosse fessée. Lorsque j’eus les larmes aux yeux et les fesses bien rouges, il me reculotta et me mit en pénitence au coin où César, le berger belge de Mamie, vint me consoler.

Ma punition levée, Pépé vint me chercher et m’expliqua la raison de ma fessée. Du coin de l’œil, je voyais Maryann pouffer de rire et chuchoter dans l’oreille de Robert. Elle semblait ravie de ma mésaventure. C’est avec joie que je constatais que personne ne m’avait confisqué mon lance-pierre.

Après le souper, venait l’heure du coucher. Comme c’étaient les vacances, cette heure fatidique avait été retardée, mais pas assez à notre goût car les grands avaient la permission de veiller plus tard, ce dont nous étions un peu jaloux.

Mais ce soir-là, nous n’avions aucune envie de monter nous coucher. Tata Eugénie nous expliqua qu’il était temps d’aller dormir car si nous n’avions pas notre compte de sommeil, nous serions insupportables et un peu plus ronchons que d’habitude et que Cela ne me décida pas pour autant et je laissai monter la petite troupe sans moi. Mais Tonton Lambercier m’apostropha, menaçant :

« Gabriel ! Veux-tu que Pépé s’occupe de toi comme cet après-midi ? »

Voyant Pépé se lever, je m’exécutai aussitôt, ignorant qu’il s’était levé pour aller chercher du vin à la cave ! Quand je retrouvai mes camarades de chambrée, Tata Eugénie était en train de remplir les cuvettes pour la toilette du soir. Elle nous conseilla aussi d’avoir terminé lorsqu’elle remonterait car elle reviendrait avec le martinet, et gare à ceux qui ne seraient pas encore couchés !

Bien sûr, nous étions tous couchés lorsqu’elle revint ! Mais, comme nous n’avions pas vraiment envie de dormir, nous avons commencé à nous raconter des petites histoires qui nous ont fait rire, d’abord doucement, puis de plus en fort et finalement si fort que les adultes nous entendirent. Et Tonton Lambercier vint nous rappeler à l’ordre :

« Ça suffit maintenant ! Il faut vous taire et dormir ! Si nous entendons encore du bruit, c’est Tata Eugénie qui montera avec le martinet et vous savez qu’avec elle, ça ne rigole pas ! »

Je ne pus m’empêcher de pouffer de rire, rires aussitôt réprimés par un :

« Gabriel ! Tu la veux tout de suite ? »

Puis il redescendit. Cette mise en garde ne nous ayant pas suffi, Tata Eugénie remonta, martinet en main. Elle donna quelques coups de son martinet sur les pieds de quelques lits et nous menaça d’une fessée générale si elle entendait encore du bruit.

Cet avertissement réussit à nous calmer et elle n’a pas eu besoin de revenir ! Et nous nous sommes endormis sans fessée.

Le lendemain matin, au petit déjeuner c’était le branle-bas de combat : Tonton Lambercier avait surpris au petit matin Chris et Christophe ensemble sous la grange qui Il avait donné une fessée déculottée au martinet à Christophe mais comme Chris, qui avait été le rejoindre, était encore plus coupable, sa fessée serait publique afin que notre présence ajoutât à sa honte. Elise avait vu juste ! Mamie réunit tous les enfants autour de Pépé qui officierait, pour assister au spectacle. Nous aussi avons vu le joli popotin de notre grande cousine !

Quelques jours plus tard, c’est Robert qui se fit remarquer : il se paya une bonne crise d’appendicite et une ambulance l’emmena à l’hôpital. D’un côté je le plaignis car je l’aimais bien, mais de l’autre je me réjouissais que Maryann ait perdu son homme de main et que je devrais être enfin tranquille. C’était sans compter sur Henma qu’elle réussit à mettre sous son charme à mes dépens.

Une nouvelle fois, Maryann s’en prit à moi non seulement avec l’aide d’Henma mais aussi avec celle de Nath qui commençait à se joindre à leurs jeux. Excédé par leurs railleries, et peut-être encore plus dépité que ma gentille Nath s’allie à eux contre moi, j’armai mon lance-pierre et visai Maryann. Je tirai mais je la manquai. Le caillou ne fut pas perdu pour tout le monde et frappa cette pauvre petite Elise qui se mit à hurler. Maryann s’empressa d’aller raconter à sa manière aux parents ce qui venait de se passer, je suis persuadé que cette petite peste ne leur avait pas tout dit ! Quoiqu’il en fût, Tonton Lambercier me confisqua mon lance-pierre et me donna deux claques formidables sur l’arrière des cuisses qui me firent hurler de douleur. Puis, il nous entraîna tous les deux vers la maison, Elise en la tenant par la main et moi en me tirant par l’oreille. Il me réprimanda et me promit que j’allais passer un sale quart d’heure :

« Là, mon petit Gabriel, tu peux préparer tes fesses pour le martinet de Tata Eugénie ! »

Une fois arrivés dans la cuisine, tandis que Tonton s’occupait d’Elise, Mamie me reclaqua le derrière avant de m’ordonner sèchement d’enlever mon short et mon slip et de me pencher sur une chaise. Tata entra avec le martinet et ce jour là je reçus probablement la plus grosse fessée au martinet de ma jeune existence. Elle m’envoya ensuite dans la chambre réfléchir sur mes actes. En montant, je me disais qu’il n’y avait vraiment pas de justice : non seulement j’étais persécuté par Maryann et en plus j’étais le seul à être puni !

Quand mes parents vinrent me chercher, ils m’annoncèrent une bonne nouvelle : nous allions déménager et habiter désormais non loin de Nath et nous serions dans la même classe. Ce que j’annonçai triomphalement à Nath, mais ma joie fut vite obscurcie lorsqu’elle m’apprit que notre maîtresse serait Mme Dubail, une vraie « peau de vache » précisa-t-elle, et me mit en garde contre ses « dictées » connues pour leur sévérité.

Lors de ce week-end, notre cousin Jean-Jacques, qui était en colonie de vacances à la mer au moment de fête nous rejoignit. La dernière fois que nous nous sommes vus c’était à Noël dernier où nos parents nous avaient donné la traditionnelle « fessée de Noël ».

C’est de là que date le nouveau nom de « Domaine aux fessées » dont je baptisai la propriété familiale de mes grands-parents. 

5 commentaires »

  1. nat dit :

    Hummm!!!! quel Adorable et Ravissant petit récit que voilà, comme je les aime…

    Merci!

    Et une suite, c’est possible?

    Bisous,
    Nat

  2. Garbriel dit :

    Chère Nat,

    Je te remercie pour tes bons mots; mais je crois que la « Nath » de mon histoire a des souvenirs bien à elle de ce séjours Non ?

  3. Jacques dit :

    Que de savoureux personnages dans ce récit !!! Effectivement, toute coïncidence avec des acteurs de ce blog serait fortuite !!!
    Jacques (mort de rire !!) (LOL !)

  4. Gabriel dit :

    Cher Jacques,

    Effectivement toute resemblence serai fortuite !!!
    A moins que ce ne soit une invistation a des souvenirs
    de « Jacques » lors de ses visites chez mes grands parents. « Jacques » a t-il vus ou recu une fessée lors de ces visites ???

  5. TSM dit :

    Votre blog et vos textes sont superbes.

    J’apprécierai beaucoup que vous en publiez quelques-uns sur notre site (gratuit) qui porte un nom qui devrait vous séduire.

    Dans les news du site, vous pourrez constater que notre fessodrome privé sera « animé » ce samedi 4 juin….

    Cordialement
    TSM
    http://www.fessestivites.com

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