La fessée appliquée

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Le fascinant martinet de mes voisins

martinet 8

Par Maître Loup

En 2014, j’ai eu vingt-sept ans. Le martinet est pour moi un objet fascinant, source de plaisir. Les raisons me semblent diverses, à chercher peut-être du côté des sévères corrections auxquelles, adolescent, j’ai pu assister chez des amis et des camarades. Ou ailleurs. J’ai donc eu sous les yeux la preuve que, dans les années 80 et 90, le martinet appliqué sur les fesses nues était toujours d’usage dans les familles françaises. Voici l’un de mes souvenirs les plus vifs.

J’avais un peu plus de quatorze ans. Nous habitions un charmant quartier résidentiel de l’Eure. Derrière la maison se trouvait un joli champ de fleurs. Un jour, celui-ci fut rasé pour rajouter d’autres pâtés d’habitations. Je vis d’abord cela d’un mauvais œil. Par la suite, mes parents et moi-même avons fait la connaissance des nouveaux arrivants. Ceux-ci avaient deux fils : l’aîné Martin qui avait mon âge et Benoît son benjamin, un peu plus jeune. Nos deux familles sont rapidement devenues amies.

Leur père avait une carrure assez impressionnante ; et pour cause ; il était professeur de Karaté. Son allure peu avenante cachait en vérité un homme franc et sincère, direct, vraiment sympathique. Il m’invitait à son club et je suivais gratuitement, grâce à lui, les cours de cet art martial.

La mère était une jeune femme mince, stricte, souvent habillée et maquillée de noir. Son allure de hard-rockeuse/motarde contrastait avec son maintien bourgeois. Malgré sa générosité, j’en avais un peu peur car elle ne tolérait aucune désobéissance. Ses fils devaient exécuter ses ordres sans rechigner. De plus, lorsqu’elle était énervée, la vulgarité prenait le dessus : « Mais arrête de me faire ch… » ; « Non, mais pour qui tu te prends ?… Tu veux t’en prendre une ou quoi ? » ; « C’est quoi ce petit merdeux-là ? ».

Je compris rapidement que ces parents élevaient sévèrement leurs deux enfants, « à la baguette » comme on dit. Les claques partaient souvent et ils restaient parfois des dimanches entiers bras croisés, sur la table de leur cuisine, avec interdiction de jouer.

Quand ils n’étaient pas punis, je m’amusais souvent avec l’aîné. Il adorait embêter son petit frère. Étourdi et naïf comme je l’étais à cet âge, je le suivais et nous l’excluions souvent de nos jeux.

Benoît s’énervait et nous insultait, ce qui lui valait immédiatement une sanction (forcément injuste) de la part de sa mère. C’était en fait un garçon plus turbulent que son frère Martin, lui beaucoup plus docile et soumis comme en témoignaient ses excellents résultats à l’école. Comme quoi, une éducation stricte et ferme, ça sert à quelque chose.

Mais ce n’était que la partie visible de l’iceberg…

Nous étions en train de jouer dans l’atelier de leur maison pendant que leur père bricolait. Benoît ouvrit un tiroir et ressortit… un martinet ! Un beau martinet traditionnel : un manche en bois lustré avec de solides lanières de forme ronde et en cuir noir.

Dès l’enfance, j’ai toujours été fasciné par cet instrument de correction si souvent évoqué dans les dessins animés, les livres illustrés tirés des romans de la Comtesse de Ségur ou encore les autobiographies qu’on nous faisait lire à l’école. Son père le gronda pour avoir dévoilé un tel instrument, mais je n’écoutais pas. Mon regard restait braqué sur les menaçantes lanières courbées et rondes, au cuir brillant, qui remuaient légèrement dans le vide.

Mon regard se portait en même temps vers les fesses de Benoît que moulait parfaitement son jean. J’imaginais le cuir mordre sa peau nue. Fortement troublé, je ne repris mes esprits que lorsque le martinet si fascinant fut remis à sa place. Questionnant Martin pour en savoir plus, il ne me répondit que d’une façon évasive, l’air gêné.

À partir de ce jour-là, le soir, j’observais souvent leur maison par la fenêtre de ma chambre, espérant apercevoir la silhouette de leur mère si sévère brandir le petit fouet pour l’abattre d’une main punitive. En vain.

La deuxième apparition de l’instrument fut pour le moins surprenante. Je jouais comme d’habitude avec Martin tandis que la mère discutait tranquillement avec l’une de ses voisines. Comme toujours, le cadet chercha à nous embêter. Cette fois, il nous insulta copieusement jusqu’à tenter de frapper son aîné. Leur mère et la voisine se raidirent. Je me souviens encore de la dispute.

« Quoi ? Comment ? Qu’est ce que tu as dit ? Tu tapes ton frère maintenant ? »

« Mais ils veulent pas que je joue avec eux ! C’est toujours comme ça ! »

« Est-ce une raison pour les frapper ? Tu veux voir ce que ça fait quand on tape quelqu’un ? »

« Mais, Maman !… »

« Rentre tout de suite à la maison ! Tu vas l’avoir, ta fessée ! Et cul nu ! Une bonne fessée cul nu pour toi, petit vaurien ! »

Le terme « fessée cul nu » résonna dans ma tête. J’avais déjà assisté à des fessées dans mon enfance. Néanmoins, ici c’était différent. La personne qui allait être corrigée était un ami proche. Je sentis une vague de chaleur me submerger. Je crois bien avoir rougi.

La mère s’excusa auprès de la voisine : le devoir maternel l’appelait. Seulement, ce coquin de Benoît en profita pour s’échapper et se cacher. Guère loin. Tentative puérile. Martin dévoila rapidement sa position. Leur mère alla le chercher.

« Benoît ! Qu’est ce que tu fous, là ? Tu fais la fillette ? Tu veux que je te fouette dehors ? Non ? Alors, viens et bouge-toi un peu le derrière ! »

Elle agrippa son fils par l’oreille et le tira jusqu’à la cuisine.

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« Aïe ! » geignait-il de douleur tout au long du chemin.

Désormais, plus rien n’exista autour de moi, sauf le lieu de la punition. Hélas, à mon grand désarroi, sa mère ferma les rideaux. Je ne vis et n’entendis rien. J’espérais que Benoît ressorte, mais il resta enfermé chez lui.

Par contre, le martinet toujours à la main, la maîtresse de maison revint dans le jardin pour discuter avec la voisine qui l’attendait en arrosant ses fleurs. Je tendis l’oreille et perçus la conversation.

« Alors ? Avez-vous rougi le postérieur de votre garnement ? »

« Bien entendu ! Une punition ne se termine que lorsque les fesses et les cuisses sont bien rouges. Je sais que je ne me laisse pas attendrir quand je les corrige. Les gosses doivent me supplier d’arrêter en me promettant d’être sages. Je suis vraiment satisfaite de ce martinet. Il est même d’une redoutable efficacité sur les fesses de Martin, mon aîné. »

Je compris le malaise de mon ami Martin. Lui aussi était donc fessé ? De nouveau gêné par mon regard interrogatif, il me proposa de partir jouer.

Mais ce jour-là, je pris une grande décision.

Nos deux familles s’entendaient vraiment bien et la confiance régnait. Elles se confiaient mutuellement les doubles des clés. Un jour, alors qu’ils étaient absents, je me suis emparé de leur trousseau pour m’infiltrer dans le garage. J’étais très hésitant; je n’avais jamais fait de grosses bêtises et j’étais un gentil garçon.

Rentrer chez les gens en douce allait-il faire de moi un voleur ? Peu importait. La tentation était trop grande. J’avais besoin de sentir le manche en bois du martinet dans la paume de ma main, de l’étudier en détail, de sentir aussi ses longues et rudes lanières de cuir caresser la peau tendre de mes fesses. J’étais dans la pénombre. En plus d’être angoissé, une certaine adrénaline montait en moi. Je me suis approché du fameux tiroir où était rangé l’objet de ma convoitise.

Je me voyais en saisir le manche. L’émotion était telle que mon cœur battait la chamade. Une appréhension délicieuse me nouait l’estomac. Le mélange de tous ces sentiments contradictoires chauffait agréablement mon bas-ventre. D’une main tremblante, j’ouvris ce qui était devenu un coffre au trésor…

Échec ! Le martinet n’était plus là !

Déception ! La pression tomba d’un coup. Sans doute était-il en haut, à la cuisine ? Mais j’étais certainement le seul à savoir qu’ils avaient un martinet… Si je le prenais, ils allaient savoir que c’était moi… Vaincu et frustré, je rentrai chez moi.

Peu de temps après, mon attente fut enfin récompensée. En effet, de nouveau invité à jouer chez eux, le même scénario se reproduisit. Comme d’habitude, Martin et moi ignorâmes superbement Benoît qui ne cessait de nous embêter. Soudain pris de colère, il poussa d’immondes jurons, à l’encontre de sa mère, de son père, de nous tous !

La réaction de la mère ne se fit pas attendre. Elle bondit de la cuisine. Sous mes yeux incrédules, elle caressait les lanières du précieux instrument punitif. Le dialogue qui suivit est resté gravé dans ma tête :

« Benoît ! Ça suffit maintenant ! Viens là. Puisque tu emm… tout le monde, je vais t’apprendre l’humilité. Allez ! Cul nu, et de suite ! C’est la fessée magistrale devant ton frère et Loup ! Cela t’apprendra à te tenir correctement ! »

« Mais ! Maman ! C’est… »

« Cul nu j’ai dit, et vite ! Allez ! Grouille ! Dépêche ! »

Les lanières s’enroulèrent autour de ses mollets nus et Benoît baissa promptement culotte et slip. Ses fesses rebondies et blanches s’offrirent alors à ma vue. J’étais médusé, hypnotisé. Je n’osais croire ce qui se déroulait sous mes yeux.

« Maman, on va à la chambre… s’il te plaît… » supplia-t-il en se penchant malgré tout en avant.

« Pose tes mains sur la table basse et tends bien tes fesses vers eux. Dépêche-toi ! »

Unkwn Fouettée au martinet

À nouveau, plus rien n’exista autour de moi, sauf la mère, son martinet et les fesses nues de son fils. Je vis le bras s’abattre et les lanières embrasser le postérieur indocile, suivit un gémissement. En découvrant la lenteur d’exécution de la fessée, je compris l’intention de la mère : faire durer la fouettée en augmentant progressivement l’intensité des cinglées jusqu’à atteindre un point insupportable.

Au bout du cinquième coup, le gémissement fut remplacé par un cri. Les fesses commençaient à rosir légèrement. Puis, sa mère augmenta la force des coups. Cela claqua plus fort; ce ne fut qu’au bout du quinzième que les lanières sifflèrent dans les airs pour s’abattre avec fracas sur le joufflu du garçon. Les empreintes des lanières de cuir s’incrustaient rapidement sur la peau nue des fesses, formant des zébrures parfaitement visibles. J’étais aux premières loges ! Je sentais sur mon visage le courant d’air laissé par le mouvement du bras de la mère. Benoît sanglotait et serrait les dents. Je voyais sa fente fessière se crisper à chaque coup. Le père, alerté par le bruit, sortit du garage et contempla le spectacle.

« Bah, ça lui apprendra à faire le vilain garçon ! » s’exclama-t-il avec sa jovialité habituelle et sans se formaliser outre mesure.

Au vingtième coup, la voix du jeune garçon se brisa en sanglots, ce qui n’amadoua nullement sa mère. Le cuir continua de mordre impitoyablement le postérieur. La nuance rose des premières cinglées avait désormais viré au pourpre. Les lanières n’épargnaient aucune parcelle de peau; du haut des fesses jusqu’au bas des cuisses, ce n’était que zébrures entrelacées.

Mon cœur battait au même rythme que celui des coups. Je me sentais transporté dans une autre dimension ! Je ne comptais déjà plus les cinglées quand, soudain, Benoît tomba à genoux, vaincu par la cuisante brûlure qui embrasait ses fesses. Étonnamment, Martin semblait retenir un sourire.

« J’en ai plus que marre de ton comportement, Benoît ! gronda une nouvelle fois la mère. Je vais bien te faire comprendre dans ta petite tête ce qu’il en coûte de nous casser les pieds ! »

Malgré les cris et les pleurs, le martinet poursuivit sa cinglante leçon ! Instinctivement, le puni se prosterna, reins cambrés, tête contre le sol, offrant à ma vue ses fesses toutes nues, cramoisies de part en part, tressautant sous les morsures des lanières. « Maintenant, tourne-toi et demande pardon ! Allez ! » ordonna sa mère.

En larmes, toujours agenouillé, Benoît s’exécuta docilement entre deux sanglots, d’une petite voix pleine de soumission.

« Maintenant, file dans ta chambre, et n’en ressors plus jusqu’à ce soir ! ordonna sa mère. Va faire tes devoirs, ça te sera bien plus utile que de faire l’imbécile avec le camarade de ton frère ! Je viendrai vérifier et gare à toi s’ils ne sont pas finis avant le dîner ! »

Obéissant, le cadet monta en pleurant les escaliers qui menaient à sa chambre sans même songer à se reculotter. Son pantalon et son slip toujours baissés entravaient sa démarche. Le père s’approcha de moi.

« Dis, t’es pas puni comme ça, chez toi, n’est-ce pas ? »

Encore hypnotisé par ce que je venais de voir, je planais encore et redescendis peu à peu sur terre. Je répondis un petit « oui… », hébété, le temps de reprendre mes esprits. Je ne compris pas très bien le sens de sa question. Sans doute était-il amusé qu’un enfant élevé par des parents moins sévères assiste à cette correction.

Le reste de la journée se passa tranquillement. Peu après la correction, la mère nous fit un délicieux goûter, mais à Martin et moi seulement. Nous entendions Benoît hoqueter des sanglots dans sa chambre et je fus malgré tout pris de pitié. Discrètement, je pris un gâteau fourré et le lui apporta gentiment.

Il n’avait pas remis sa culotte. Mon regard s’attarda sur ses fesses encore dénudées et profondément marquées. Il devait craindre le frottement du tissu sur sa peau rougie, ou peut-être avait-il besoin de sentir l’air frais ? En tout cas, il était devenu bien sage et rangeait sa chambre avant de faire ses devoirs.

Le soir même, la vision de cette mère autoritaire et dominatrice, élégante et vêtue de beaux habits noirs, me hanta. Les cris qui avaient suivi le claquement du cuir sur la peau des fesses de Benoît résonnaient encore dans ma tête, – et j’ignorais pourquoi – me faisaient frissonner de plaisir dans mon lit.

Une bien étrange idée me trottait dans la tête. Moi aussi, j’aurais bien voulu recevoir une bonne fessée au martinet de la part de cette femme… oui, moi aussi !…

Ce désir perdura jusqu’à l’âge de dix-sept ou dix-huit ans, au cours duquel je compris avoir plus d’affinité avec le rôle du fesseur que celui du fessé. Rôle que je continue d’exercer.

J’avais acquis la conviction qu’une bonne fessée remet bien souvent les choses dans l’ordre, n’êtes-vous pas de cet avis ?

Illustr. 2) Likem Chubby  - 3) Unknw

20 commentaires »

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  1. Julie dit :

    Bonjour Claude,
    J’aime bien le proverbe « la crainte du Fouet est le commencement de la sagesse », car il s’applique bien à ce que je pense et c’est lui qui m’a fait mûrir.
    Amitiés.
    Julie.

    • CLAUDE dit :

      Bonjour Julie. Voilà au moins un point où nous sommes en parfait accord. J’en suis particulièrement heureux, car , à travers nos échanges, je sens une convergence de nos opinions et beaucoup de sympathie, voire de « complicité. Très chaleureusement. CLAUDE.

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