La fessée appliquée

Bienvenue sur mon blog

Le feu aux fesses, que ça fait mal !

hegeman00.jpg

Par Tony

Paul, un copain de classe, m’avait invité chez lui avec quelques autres pour son goûter d’anniversaire. 

Après avoir soufflé ses12 bougies et dégusté le gâteau, Paul et moi eûmes l’idée de sortir faire sauter quelques pétards dans un petit terrain vague, les autres garçons préférant s’amuser à faire des tours à vélo. 

Tout se passait bien, les explosions se succédaient à notre grande joie, mais la partie de rigolade cessa au moment où un pétard échappa à notre contrôle et mit le feu à un petit buisson qui s’embrasa si rapidement que nous fûmes incapables de l’étouffer. 

Heureusement pour nous, non loin de là, une dame était en train d’arroser son potager. Alertée par nos cris, le tuyau d’arrosage étant assez long, elle réussit à éteindre le feu avant qu’il ne se propage aux mauvaises herbes. 

Etions-nous quittes pour une simple frayeur ? 

Notre sauveteuse n’entendait pas à en rester là. Elle nous sermonna en nous traitant de jeunes irresponsables et nous ordonna de ne plus lancer de pétards. Mais nous ne l’entendions pas de cette oreille… Non seulement nous détalâmes à toutes jambes, mais nous l’insultâmes en la traitant de vieille chouette puis nous continuâmes à allumer nos derniers pétards en riant avant de rejoindre nos copains. 

En fin d’après-midi, au moment de nous séparer pour rentrer chez nous, la mère de mon copain me retint avec un air peu amène. 

« Paul, et toi Tony, allez tous les deux, immédiatement à la cuisine ! J’’ai quelque chose à vous dire. » 

Reprenant une expression plus affable, elle congédia gentiment nos autres copains en leur recommandant la prudence en chemin Ils sortirent en remerciant tout en nous regardant en coin. 

Une fois tout le monde parti, la mère de Paul nous rejoignit dans la cuisine et nous annonça d’une voix furieuse qu’une voisine lui avait téléphoné pour se plaindre de nous. 

« Vous avez failli mettre le feu à un terrain, vous  lui avez désobéi en ignorant le danger et vous l’avez gravement insultée par-dessus le marché ! ». 

« Ce comportement est inadmissible, et venant de ta part, Tony, cela me choque et me peine beaucoup. J’ai averti ta mère. Elle est pleinement d’accord avec moi. Vous méritez une bonne correction. Vous allez donc être tous les deux être punis… et punis très sévèrement ! » 

Je commençais à me sentir très mal à l’aise, redoutant ce qui allait arriver avec la mère de Paul dont je connaissais bien la virtuosité à manier le martinet, lorsque la sonnerie de la porte d’entrée se fit entendre. 

La voisine ! Notre sauveteuse en personne ! 

Les présentations furent vite expédiées. 

« Ce sont eux, en effet ! J’en suis encore toute retournée ! » 

Vrai mensonge, car cette dame d’une quarantaine d’années et de bonne corpulence semblait plutôt ravie, malgré son expression revêche, de nous retrouver là à sa merci. 

« Madame, dit la mère de Paul, je vous demandera de pardonner à ces deux petits délinquants, mais seulement après que nous les aurons punis. Je me suis mise d’accord avec la maman de celui-ci, le camarade de mon fils. Pour leur faire honte, tous deux méritent une bonne fessée culotte baissée. Voulez-vous m’aider à les punir ? » demanda la mère de Paul. 

« Soyez sans inquiétude, chère Madame, je sais comment m’y prendre avec les vilains garnements ! » 

En tremblant, nous dûmes attendre debout, les mains au-dessus de la tête, tandis que ces dames, un genou à terre, entreprenaient de nous déculotter. 

Déboutonner nos petits shorts d’été leur fut aisé. Les joues brûlantes, je sentis les mains de la voisine agripper à la fois les bords du short et du slip pour les faire glisser ensemble d’un coup sec jusqu’à mes chevilles. En un clin d’œil, mon ventre et mon postérieur étaient mis à nu par cette inconnue ! 

La suite se déroula très vite. D’un commun accord, chacune de nos fesseuses s’assit sur une chaise et, Paul comme moi nous nous retrouvâmes affalés en travers de leurs cuisses, nos fesses nues honteusement déployées à portée de leurs mains. 

Ce que furent nos fessées ? Je dirais le feu de l’enfer. Les claques ? La réplique en plus retentissant des explosions de nos pétards. L’une et l’autre rivalisèrent d’ énergie. En une cinquantaine de claques mordantes l’affaire fut conclue. 

Mais nous n’avions pas encore fini de nous repentir ! C’est  agenouillés côte à côte, les fesses nues et endolories, aux pieds de la dame que nous dûmes implorer à chaudes larmes son pardon qu’elle finit par nous accorder en son infinie clémence ! 

Comme je n’avais pas la force de me reculotter, c’est elle qui s’en chargea, enfermant sans précaution dans mon short une paire de fesses écarlate et bouillante comme jamais… car de mémoire de garçon, jamais ma mère ne m’avait donné une aussi cuisante fessée ! 

Je filai chez moi en vitesse. Ma mère savait déjà que j’avais été puni et n’ajouta pas de remontrance. Le soir, dans mon lit, je me rappelai ma honte d’avoir dû me laisser déculotter par ces femmes et leur présenter mon derrière nu pour recevoir cette fessée. 

Je me suis demandé (rétrospectivement) et si on avait mis le feu pour de bon ?….  Nom d’un pétard, sûr que la mère de Paul aurait décroché son martinet ! Aïe ! Aïe ! Aïe ! 

illust. Hegemann

3 commentaires »

  1. Robert dit :

    Dommage que l’histoire s’arrête là…

  2. vergani dit :

    j’espère bien que l’auteur de ce récit nous fera la grâce de le compléter…

  3. monenfance88 dit :

    Ces 2 fessées étaient méritées et la mère de Paul aurait dû sortir le martinet vu l’arrogance de ces 2 gamins, ça n’aurait été que justice ! Maman me fouettait pour moins que ça, j’en suis presque jaloux.

    Dernière publication sur Monenfance88 : 45 le 14 juillet 1965,

Flux RSS des commentaires de cet article.

Laisser un commentaire

 

ldelange |
LE MAITRE DE VOS REVES .SM |
✽✽✽TEENS ✽✽✽ |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | unpas2plus
| Le bogoss
| momo1775