La fessée appliquée

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Le machiavel de banlieue transformé en soumis

Sassy

par Steph M.

A 44 ans aujourd’hui, je continue à repenser régulièrement à la première vraie fessée que j’ai reçue il y a de cela plus de vingt ans…

J’avais 17 ans quand mes parents ont rendu les clefs du trois-pièces qu’ils louaient à Boulogne-Billancourt pour investir une vie d’économie dans un appartement un peu plus grand dans une tour du Grand-Ouest parisien. J’ai donc changé de quartier, d’école et d’environnement en un été.

Cette année d’adaptation ne s’est pas fait sans mal. J’avais peu d’amis au lycée et je passais mes week-ends dans le RER à traverser la moitié de l’Ile de France pour retrouver mes amis de Boulogne. Heureusement pour moi, mon père avait une cousine d’une cinquantaine d’années qui habitait en plein centre de Boulogne.

Odette, de son prénom, veuve depuis une petite dizaine d’années, avait la particularité de vivre plutôt bourgeoisement au crochet de l’Assurance maladie et d’EDF. Elle avait été engagée comme gardienne dans un immeuble EDF de Suresnes bien avant ma naissance, et était perpétuellement en arrêt maladie ; si bien que je ne l’avais jamais connue travaillant. En pré-retraite à l’époque, elle occupait un joli deux pièces avenue Jean Jaurès.

Elle n’était pas ce que l’on peut appeler une femme charmante ni par le physique ni par le caractère. Une bonne vingtaine de kilos en trop lui dessinait une impressionnante bedaine sous deux énormes mamelles, et son visage avait une expression de matrone indolente et vulgaire. Son passe-temps favori était de médire du moindre être humain de son entourage, de ses voisins, de ses enfants et même de mes parents…

Bref vous l’aurez compris, je n’accordais pas à la cousine Odette une tendresse immense. Néanmoins, dormir chez elle sur son canapé-lit m’épargnait presque quatre heures de transports en commun et me permettait surtout de sortir beaucoup plus tard le samedi soir sans avoir à dépendre de la RATP. Je faisais donc contre mauvaise fortune bon cœur et supportais au mieux les jérémiades de cette mégère. Avec le recul, je crois qu’elle se sentait très seule et que, loin d’être dupe du peu d’estime que je lui portais, elle appréciait ma compagnie.

Un samedi sur deux, lors de mon année de Première, je déjeunais chez elle, puis retrouvais mes amis pour passer l’après-midi suivi d’une soirée parfois dansante ou de cinéma. La cousine Odette attendait mon retour avant de se coucher. Le dimanche matin nous prenions notre petit déjeuner ensemble.

C’est à l’occasion de l’un de ces petits déjeuners qu’elle créa la surprise.

Je laissai échapper un pot de confiture qui explosa sur le carrelage.

Nate -1

« Espèce de grand échalas ! me dit-elle en lançant une claque retentissante sur ma fesse droite juste recouverte du caleçon qui me servait de pyjama. Tu ne peux pas faire attention ? Tu mériterais une bonne fessée pour tout ce bazar !… »

Ses reproches continuèrent, mais je ne l’écoutais plus, estomaqué par le surgissement soudain du fantasme enfoui profondément en moi. Troublé, je l’aidais à réparer ma bêtise en me frottant ostensiblement la fesse claquée.

« Oh, tu as une sacrée poigne ! » m’exclamai-je.

« Oui, et ça ce n’est rien ! Tu aurais dû voir ce que je mettais à mes deux garçons Thiery et Dominique ! »

Anonx0x

La questionnant, elle me raconta alors comment elle avait dû distribuer à ses fils, deux enfants terribles, de bonnes volées jusqu’à un âge avancé dans l’adolescence. Comme j’insistais, elle me précisa avec un sourire malicieux que c’étaient des fessées déculottées suivies de longues séances de mise en pénitence au coin.

J’avoue que ces évocations me forcèrent à m’assoir en me concentrant sur mon café pour ne pas laisser transparaître l’intérêt ému que je leur portais. L’incident banal transforma Odette en un sujet de fantasme d’une façon irrépressible. Dorénavant, la pogne énorme de ma cousine s’abattant sans ménagement à grandes claques sur mon derrière se mit à hanter quotidiennement mes nuits d’adolescent. À mes yeux, la harpie était subitement devenue une maîtresse aux formes capiteuses de Junon dans le style du sculpteur Maillol.

Deux semaines s’écoulèrent avant que je ne retourne frapper à sa porte, avec cette fois des idées et des intentions bien plus troubles…

Nate -2det bis

Durant le déjeuner je m’appliquais à provoquer la cousine Odette, cherchant un prétexte pour mettre mes fesses entre ces mains. J’y parvins en fin de repas alors que nous rangions les couverts dans le lave-vaisselle tout en discutant gaiement je lui dis :

« Dis donc, ça fait un bail maintenant que Tonton André est mort. T’aurais pas un amoureux dans le placard toi ? »

Ma remarque la fit sourire, mais elle se rapprocha de moi et me courba lestement sous son bras.

« Ce n’est pas une question qu’un jeune homme pose à une dame ! »

Tout en me maintenant courbé en position idoine, elle m’administra à la volée une dizaine de claques bien senties sur le fond de mon jeans. J’eus la confirmation qu’elle avait une poigne extraordinaire et, malgré l’épaisseur de l’étoffe, ses claques « pour s’amuser » étaient incroyablement douloureuses (mais si délicieuses !…). Je la provoquai de nouveau en lui disant crânement :

« Ah ! Ah ! Je n’ai rien senti ! Tu dois avoir perdu la main ! »

La cousine me répondit que je ne perdais rien pour attendre et que la prochaine fois mon postérieur me ferait si mal que je ne pourrais même plus m’assoir. Tout cela se déroula dans un esprit d’amusement et de provocation et si quelqu’un avait assisté à cette scène, il n’aurait rien noté d’autre qu’une relation complice entre deux générations.

À partir de ce moment, Odette me claquait les fesses au moindre prétexte, parfois juste parce que je passais à sa portée. Je jouais évidement de la situation, provoquant à loisir ces mini-fessées en tendant ostensiblement mes fesses vers la main d’Odette…

Ces petits jeux modifièrent nos relations. S’ils étaient lourds de sous-entendus et de désirs pour moi, Odette paraissait ne pas les deviner et s’amusait simplement de la situation. Chacune de ces circonstances était à l’évidence un mélange de plaisir délicieux et de frustration. Pas une nuit ne se passait sans que j’imagine Odette en train de me déculotter, de me basculer sur ses genoux, puis de me fesser longuement et sévèrement.

Un matin je m’enhardis, bien décidé à corser les événements. Je me rendis à la salle de bain pour prendre ma douche en oubliant volontairement mes vêtements à côté du canapé-lit. J’attendis patiemment qu’Odette vienne comme à son habitude passer l’aspirateur dans le salon. Entendant le bruit du moteur, je sortis de la salle de bain uniquement vêtu d’une serviette autour de ma taille. Je me penchai sur mon sac de voyage et feignis de le fouiller à la recherche d’un vêtement.

Odette zigzaguait entre les meubles tout en se laissant distraire par les offres alléchantes d’une émission de télé-achat, le son poussé au maximum pour couvrir celui de l’aspirateur. Quand elle éteignit l’aspirateur, j’en profitai pour lancer un persiflage perfide.

« Alors, Odette, encore en train de dépenser l’argent de la Sécu et d’EDF dans un presse-ail électronique ? »

Le poisson mordit aussitôt à l’hameçon…

Odette courut vers moi et, sans me laisser le temps de me redresser, encercla ma taille sous son gros bras et commença à claquer mes fesses par-dessus la serviette tout en m’admonestant d’une voix joyeuse.

« Mais c’est pas possible ! Ce garçon n’a vraiment aucun respect pour sa cousine !… Mais tu vas voir !… »

Après deux claques, j’exécutai un mouvement de hanche qui détacha la serviette de mes hanches, mouvement apparemment fortuit mais ô combien prémédité !… Comme dans mes rêves, je me retrouvais dans le plus simple appareil exposé à la vue et la main de ma cousine.

Odette eut un moment d’arrêt, puis, dans un grand éclat de rire, m’envoya deux claques formidables sur chaque fesse me faisant me redresser d’un coup…

« Tu vois, je t’avais prévenu que tu le regretterais… » me dit-elle riant de bon cœur.

Mes mains plaquées sur mes fesses déjà brûlantes, je sautillais d’un pied sur l’autre avant de me ruer sur ma serviette pour cacher mon émoi par trop visible côté face, puis je trottinai jusqu’à la salle de bain, mon côté pile tout nu offert à sa vue de ma cousine.

Je célébrais aussi discrètement que possible cette victoire observant la coloration légèrement rosée de mes fesses dans le miroir et revivant à l’infini les quelques dizaines de précieuses secondes durant lesquelles la cousine m’avait fessé.

Malheureusement, cet instant exceptionnel ne marqua pas une évolution de nos relations. Même si j’y faisais allusion aussi souvent que possible, Odette ne poussait jamais ses fessées plus loin que quelques claques symboliques pour rire, et évidement, le déculottage n’était pas à l’ordre du jour. J’eus bien sûr droit à des claques sur les cuisses et par-dessus le caleçon, mais elle ne mettait jamais en pratique les terribles volées à derrière nu qu’elle assurait avoir données à ses garçons.

Mon désir joua de machiavélisme pour la pousser à bout…

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Un jour, pendant les vacances de printemps où je dormais chez Odette, je rentrai plus tôt que d’habitude, ouvrant la porte avec la clef qu’elle m’avait confiée. Elle prenait une douche, porte fermée. Une idée diabolique se fit jour : ouvrir le verrou de la porte depuis l’extérieur. Une simple lame de couteau suffit. Cela fait, j’attendis qu’elle sorte de la cabine. J’ouvris alors la porte en grand. La cousine Odette resta bouche bée tournée vers moi m’exposant toute la splendeur de ses seins énormes, mais aussi un inventaire de bourrelets, de cellulite, de peau d’orange, rançons d’une hygiène de vie négligée.

La stupeur passée, elle cria de colère et referma la porte. Je m’éloignai en bafouillant des excuses espérant secrètement que mon agression déclencherait de cuisantes représailles. J’allais être servi !

Le soir, je me préparai pour la nuit enfilant un simple ensemble caleçon et t-shirt puis rejoignis Odette au salon où elle buvait les paroles d’un Julien Lepers au sommet de son art. Sans avoir trop conscience, j’avais visé juste. En la forçant à me livrer la vision de son corps, j’avais transgressé un interdit de la sexualité. La barrière franchie, nous entrions à présent en terre inconnue…

Sur un sujet de mycologie posé à l’un des compétiteurs, Odette me lança un défi :

« Je te parie que je trouve plus de réponses que toi ! »

« Pari tenu ! Mais si je gagne, pour une fois, c’est moi qui te donne une bonne fessée sur ce gros derrière que j’ai aperçu dans la salle de bain ! » lui dis-je plus provocateur que jamais.

À ma grande surprise, ma boutade ne la fit pas rire. Citadin dans l’âme je n’avais aucune chance de connaître les champignons mieux que ma cousine issue de la campagne bretonne.

Bien entendu, elle me battit à plate couture.

« Alors comme le perdant a droit à la fessée, tu vas en recevoir une ! »

Comme nous étions tous les deux assis côte à côte sur le canapé, elle m’attira à elle et me coucha en travers de ses cuisses. Évidement je ne bronchais que pour la forme :

« Mais non, voyons je plaisantais ! Je suis trop grand, Tata ! »

« Trop grand ? On va voir si t’es trop grand ! » me dit-elle en m’envoyant une claque bien sentie au milieu de mes fesses. Puis elle posa une main sur mon postérieur l’emprisonnant presque entièrement puis elle la releva et l’abattit comme un battoir en une rapide succession de fortes claques sur chacune de mes fesses. Puis, elle s’arrêta. À mon grand désespoir…

À la télé, le jeu continuait. Le sujet portait sur le cinéma. Je pris la balle au bond défiant de nouveau Odette.

« Cette fois gamin, si tu perds je vais vraiment te chauffer les fesses ! »

Mon intention était de m’empresser de perdre, mais dans l’enjeu j’avais oublié de trancher s’il s’agissait ou non d’une fessée déculottée. J’espérais cette fois une fessée réellement cuisante qu’elle me donnerait après avoir abaissé mon caleçon de nuit.

Je pensai tout connaître des films, des acteurs… Odette accumulait les points. Mon orgueil d’adolescent de 17 ans n’arrivait pas à admettre que ma cousine bien plus âgée n’était probablement pas le gros lamantin téléphage que j’imaginais… J’étais estomaqué qu’Odette pût me mettre une telle raclée… virtuelle pour l’instant.

« Alors là, mon petit gars, la fessée que tu cherches depuis longtemps, tu vas l’avoir, et pas qu’un peu ! » dit-elle en se relevant du canapé.

A ces mots ma jeune virilité avait commencé à se redresser. Elle attrapa une chaise du salon et y posa son énorme derrière. Elle me fit un geste de la main qui m’invitait à me rapprocher. Debout, mon caleçon révélant au grand jour mon état, fut la première d’une longue série d’humiliations. J’essayais de cacher ma gêne grâce à mes mains en me dirigeant vers elle, à la fois inquiet mais aussi fou de désir. Puis tout s’ordonna selon mon rêve.

Odette me plaça debout face à elle. Son visage semblait fermé à toute expression autre que la sévérité du devoir à accomplir. Jamais je ne lui avais vu cette espèce de froideur.

« Tes mains derrière la tête ! »

Je lui obéis, lentement, avouant ainsi sans retenue mon désir d’adolescent. Ce voyant, elle eut un bref sourire et me réprimanda.

« Petit cochon, t’as pas honte ? Je vais te faire passer l’envie moi ! » 

Ce n’était plus la même voix. Son timbre avait changé en plus grave, presque caverneux. Elle planta ses yeux dans les miens quand elle passa les doigts sous l’élastique de mon caleçon. Détruisant doucement ce dernier rempart de décence, elle l’abaissa, contourna l’obstacle de mon pénis et le laissa à hauteur de mes mollets. Impossible cette fois de lui dissimuler le côté face de ma jeunesse resplendissante !

« A ton âge, t’as le vice dans la peau ma parole ! C’est pour ça que je vais te corriger et aussi pour rentrer sans frapper dans la salle de bain des dames. »

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Sans ménagements, elle me bascula sur ses genoux, me forçant à maintenir un équilibre précaire en plaçant mes mains sur le sol. Son bras gauche entoura ma taille anéantissant par avance toute velléité de fuite ou de mouvements, pendant que sa main droite se posait sur mes fesses.

Elle aussi savourait ce moment, je le sentais à sa grosse paluche qui me tripotait l’arrière train, écartant mes globes fessiers puis les enserrant avec vigueur. Il était clair qu’elle prenait possession du territoire comme une armée d’envahisseurs barbares prêts à mettre le pays à feu et à sang !

La première claque tomba en plein milieu de mes fesses. De sa seule paume elle couvrait d’un seul coup mon postérieur tout entier. La première salve de claques s’accompagna d’une sensation délicieuse d’échauffement. En fait, elle tapotait mes fesses plus qu’elle ne les punissait, tandis que j’ondulais doucement, fondant de plaisir.

Puis la force des claques augmenta progressivement, passant d’une fesse à l’autre. Peu à peu, le doux échauffement se transforma en brûlure et je commençai à gémir. Mes petits cris n’eurent pas l’effet escompté et, au contraire, encouragèrent Odette à accélérer la cadence. Rapidement, mon postérieur fut en feu. Malgré moi, je tortillais mes jambes et mes reins dans de vaines dérobades. Mon caleçon gicla de mes mollets, et mes jambes dorénavant libérées de cette entrave se mirent à ruer en tous sens sans aucune retenue.

Odette sembla soudain mettre toutes ses forces et accélérer la cadence, et me fessa sans retenue. Les claques explosaient sur ma croupe à me faire crier de douleur. Les larmes commencèrent à me monter aux yeux et je me mis à sangloter. Puis la fessée prit fin et Odette me garda sur ses genoux, totalement vaincu et soumis.

La cousine paraissait contente de son œuvre. Sa main se promenait sur ma croupe chauffée à blanc visitant les recoins et les plis comme pour s’assurer que tout avait été traité avec égalité Doucement je reprenais mes esprits et mon bassin en petits mouvements saccadés, répondait à ses caresses. Passant sa jambe droite par-dessus mes genoux et en m’emprisonnant un peu plus entre ses cuisses, elle me dit :

« Ceci, c’était pour le pari et le vice, passons à la douche maintenant ! »

J’avais reçu mon compte et me laissais aller à ses caresses qui me faisaient frissonner de plaisir. Une seconde fessée ? Ma croupe était en feu. Était-il possible qu’elle supporte davantage ?

De son bras gauche elle me reprit par la taille me forçant à cambrer un peu plus les reins et sa main recommença à marteler ma croupe. Cette seconde fessée était moins forte que la précédente mais appliquée sur une paire des fesses déjà fortement endolories.

Le balancement régulier de mon corps, le frottement de mon ventre sur les cuisses, le bruit des claques sur ma chair nue, la chaleur les pénétrant, et l’humiliation de me retrouver dans cette position incongrue à 17 ans, tout ceci se combina pour réveiller mon désir.

Odette s’en aperçut et m’admonesta d’un second « petit vicieux », mais cette réprobation morale était démentie par sa main gauche…

Elle abattit encore plus sauvagement sa main droite sur mon derrière agonisant. Elevant son bras au maximum de son amplitude, elle lançait son battoir énorme à une vitesse folle. Quelques claques suffirent à me tirer les larmes des yeux. Je la suppliais d’arrêter mais mes supplications furent vaines. Je ne sais combien de temps je subis ce calvaire, mais il prit fin…

Elle me redressa, me prit dans ces bras et me dit :

« Maintenant tu vas être gentil avec Tata Odette et bien faire tout ce qu’elle te dit ! »

Cette phrase me subjugua et je répondis « Oui Tata », le machiavel de banlieue avait été transformé en soumis.

Johnon det

Pour sceller cette nouvelle relation, les fesses toujours à l’air, elle me fit mettre à genoux le nez contre le mur et m’obligea à tendre les fesses. J’eus peur que la fessée ne reprenne mais elle me dit simplement :

« Tu ne bouges pas jusqu’à ce que je te le dise ! »

Je lui obéis évidement et cette mise au coin dura plusieurs minutes. Puis elle me fit relever, m’autorisa à remettre mon caleçon et m’envoya me coucher.

La nuit fut salvatrice, mais nos activités de la journée m’obligèrent à dormir sur le ventre.

Le lendemain je fus le cousin parfait et me suis plié en quatre pour satisfaire Odette.

Au moment de partir j’embrassais ma cousine qui me mit ostensiblement la main aux fesses en souriant et en me souhaitant un bon retour.

Illustr. : 1) Sassy – 2&4) Nate – 3) Anonx0x – 5&6) Swatty – 7) Johnon det

6 commentaires »

  1. CLAUDE dit :

    Bonjour Steph M. D’abord bravo pour ce récit flamboyant, d’un style remarquable, et parfaitement illustré. Donc à 17 ans vous étiez impatient de « déguster » les délices de la fessée érotique. Loin de moi l’intention de vous en blâmer. A chacun ses « fantaisies »! Donc, à grand renfort de provocations vous avez atteint votre but: deux magistrales fessées de votre cousine Odette. Pour moi ce n’est pas du vice. Vous avez cédé « au surgissement soudain du fantasme enfoui profondément en vous »comme vous le dites avec perspicacité. Et, vaincu par les fessées de la « mégère »,le garnement provocateur que vous étiez est devenu « un Machiavel des banlieues,transformé en soumis! Félicitations ! CLAUDE.

  2. steph dit :

    Merci claude pour votre commentaire. Heureux que ce récit vous ait plu.
    Stéphane

    • CLAUDE dit :

      Bonjour Steph. Non seulement votre récit m’a plu, mais je serais heureux si vous pouviez nous exposer plus en détail vos aventures amoureuses: celles d’un adolescent un peu « fripon »,(comme tous les adolescents des 2 sexes d’ailleurs!)-et qui n’hésite pas à mettre ses fesses en danger pour assouvir un désir sensuel que la nature a créé pour la perpétuation de l’humanité! Amicalement. CLAUDE.

  3. Marco dit :

    Bonjour Steph,
    Ou comment un petit incident déclenche une tempête chez un sujet prédisposé. Votre cousine n’est pas à blâmer car elle s’est longtemps retenue face à un jeune effronté que la provoque. Cette fessée, vous ne l’avez pas volée !
    Avez-vous estimé avoir reçu votre dose ? Ou cette révélation eut-elle des suites ?
    En y repensant, on peut dire que : c’est votre Tata qui a commencé en vous flanquant cette claque et surtout en rajoutant ce que vous mériteriez. Peut-être aussi avait-elle eu connaissance de vos grosses bêtises passées et de la manière dont elles avaient été sanctionnées. Peut-être avait-elle pris goût à la façon d’obtenir l’obéissance en continuant d’administrer à ses fils devenus grands des fessées corsées, tout comme vous pour en avoir reçu jusque sur le tard. Mais de qui ? Quand et comment ?
    En somme, votre cousine ne pouvait que vous servir une double ration pour votre plaisir mutuel. Ce qui prouve qu’une simple fessée à main nue est diablement efficace !
    Cordialement,

    marco

  4. Emilie dit :

    Merci Steph pour ce récit magnifique !
    J’ai adoré…
    Bises d’Emilie.

  5. Chris.B dit :

    Bonjour Steph,
    Quand vous dites au début du récit que votre cousine Odette a une sacrée poigne quand elle vous donnait une claque, vous n’aviez donc enfant jamais assisté aux fessées de ses fils ?

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