La fessée appliquée

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Le martinet… de l’utile à l’agréable

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Par Henri 

Lorsque j’ai rencontré Martine qui allait devenir mon épouse, elle avait 19 ans et portait la tenue de toutes les jeunes filles sages de l’époque : jupe plissée bleu marine, chemisier blanc, socquettes blanches et souliers noirs vernis, et son visage était légèrement maquillé. Sa petite sœur Brigitte, de 5 ans sa cadette, était vêtue à l’identique.

Celui qui allait devenir mon beau-père était le seul notaire de notre ville. Inutile de préciser que c’était un notable à l’allure stricte et Martine m’avait prévenu qu’il avait un certain nombre de « principes » assez rigides… Heureusement pour moi, mon père étant chef d’entreprise, j’étais un copain autorisé à la fréquenter même si, lors de nos premières rencontres, j’eus droit à quelques réflexions sur les « nouveaux riches »

Un dimanche, je fus officiellement invité au déjeuner familial et ma « future » me fixa rendez-vous à l’église pour partager avec eux la grand’messe ! J’avais bien fait ma communion solennelle, mais je n’avais jamais remis les pieds dans une église. La messe dominicale était un rite chez eux et j’avais intérêt à m’habiller convenablement en costume-cravate si je voulais avoir une chance d’être admis dans la famille de celle que je désirais prendre pour épouse ! Une fois libérés de cette obligation, sur le chemin de la demeure familiale, j’avais tenté de prendre la main de Martine, mais elle s’était éloignée comme si j’étais le diable en personne.

« Tu es fou… si mon père nous voit !… »

Heureusement, lorsque nous étions seuls, elle était moins prude ! J’avais prévu après le repas, de demander à Monsieur Père l’autorisation d’emmener Martine au cinéma. C’était l’époque où Adamo chantait « Vous permettez Monsieur… » ! Martine me prit à part et, en rougissant, me chuchota quelques recommandations que j’eus du mal à comprendre :

« Attention ! A la fin du repas, ma sœur doit être punie… ne fais surtout aucune remarque ! »

L’ambiance du repas fut glaciale. Seul le père menait la conversation qui était un véritable interrogatoire : quelles études je faisais, comment j’envisageais mon avenir etc., le tout en examinant si je savais me tenir à table !

Je trouvais le temps long et j’étais impatient de m’échapper de cette maison lorsque, après le dessert, la mère ordonna à Brigitte d’aller chercher « SON cahier de semaine ». La jeune fille rougit, monta dans sa chambre et revint avec le fameux cahier qu’elle tendit respectueusement à son père. Après l’avoir feuilleté quelques instants en silence, il repoussa sa chaise et dit simplement :

« Tu sais ce que cela signifie ! » 

Sans dire un mot, elle s’allongea sur les genoux paternels. Je vis alors Monsieur Père retrousser la jupette, descendre d’un seul geste la petite culotte blanche au niveau des genoux et commencer à claquer sévèrement le derrière dévoilé…

Comme j’avais l’honneur d’être assis à sa droite, j’avais une vue imprenable sur la scène ! Je dois avouer que de voir ma future belle-sœur, déjà bien formée pour ses 14 ans, dans cette situation ne me laissa pas indifférent… Lorsqu’il jugea les fesses assez rouges, sa main s’arrêta de frapper et elle se releva. J’étais trop absorbé par le spectacle pour remarquer que la mère était allée chercher un martinet. Les tâches semblaient bien réparties et le rituel bien établi car, toujours sans un mot, Brigitte dégrafa sa jupe et l’ôta complètement. Sa mère lui fit retirer entièrement sa culotte, se pencher sur le dossier du canapé qui nous faisait face et… les douze lanières de cuir commencèrent leur danse sur les fesses bien exposées. Si Brigitte avait enduré la fessée à la main sans pleurer, elle éclata en sanglots sous les morsures du martinet. Après une belle volée, sa mère lui ordonna d’aller se mettre au piquet à genoux jusqu’à ce que ses « fesses refroidissent ».

Monsieur Père me tira de ma rêverie.

« Chez moi, la discipline règne… j’espère que vous comprenez que pour avoir des enfants bien élevés, il faut savoir les punir comme il convient… »

« Bien sûr, c’est bien normal… ! » avais-je répondu sans même réfléchir.

Ma réponse sembla le satisfaire et, pour la première fois, il esquissa un sourire ! J’en profitai pour lui demander si nous pouvions aller au cinéma et il nous laissa partir. Sitôt sortis, Martine voulut savoir si je n’avais pas été trop choqué par la punition de sa sœur. Je lui indiquais qu’au contraire, j’appréciais les méthodes de ses parents, ce qui sembla la soulager. A ma demande, elle m’expliqua que leur mère tenait un cahier pour chacune d’elles où elle notait toutes leurs incartades (désobéissance, insolence, mauvaise note etc.). Le dimanche, après le déjeuner, c’était l’heure de « régler les comptes »… qu’il y ait des invités ou pas. Elle me précisa qu’elle était moins souvent punie que Brigitte, mais que ses parents l’avaient prévenue qu’elle subirait le même sort « tant qu’elle vivrait sous leur toit… ».

Je vous passe le nombre de fois où j’ai vu ma future belle-sœur se faire punir !

Un dimanche, Martine m’indiqua « qu’elle aussi…». Ce fut un grand moment de voir les deux sœurs punies l’une après l’autre et lorsque mon futur beau-père nous laissa partir au cinéma, je lui dis en riant que j’espérais que, lors de notre mariage, il nous ferait cadeau d’un martinet Il éclata de rire et je crois que c’est ce jour-là qu’il décida de m’accorder sa main !

Et il tint parole ! Le jour de la cérémonie un beau martinet tout neuf trônait parmi les cadeaux de mariage… ce qui fit sourire pas mal d’invités qui connaissaient les coutumes de la maison !

Illustration : Sassy

4 commentaires »

  1. nat dit :

    Merci! Henri, très beau récit.

    Je dois avouer que si j’avais eu comme cadeau un martinet, cela m’aurait profondément troublée et émue en repensant aux fessées déculottées de mon enfance et adolescence.

    Nat

  2. sophiekm dit :

    Merci pour ce récit datant d’une époque où les parents savaient éduquer leurs enfants. Sans indiscrètion ce martinet du mariage a t il servi par la suite ? Avez vous appliqué cette éducation à vos enfants ?

  3. paul dit :

    Récit très intéressant et qui rappelle une coutume existant dans le bourg ou ma grand-mère vivait : lors de chaque « noce » il se devait d’y avoir un martinet dans la corbeille de la mariée !!! Souvenirs d’un temps pas si lointain, d’après ma grand-mère, où la mariée était FESSEE juste après son mariage par son mari, ceci afin de continuer une tradition très ancienne.
    Prêt à me marier j’ai dit, en plaisantant, à ma fiancée que j’aimerais bien que nous mariions dans ce village. Connaissant ses coutumes elle a rougi très fort et m’a dit « si tu le veux, pourquoi pas ». Je fut très ému mais notre mariage eut lieu ailleurs, mais je lui ai offert un martinet juste avant la cérémonie et là elle a totalement rougi. De fait, parfois je l’en ai menacé toujours avec ce même émoi pour mon épouse.

  4. ELMARRE dit :

    C’était tout de même un accueil bien particulier, le jour de la présentation au futurs beaux parents, assister à la fessée de la jeune soeur (de 14 ans quand même) culotte baissée, … Naturellement c’est un moment croustillant, mais quand-même… !

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