La fessée appliquée

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Le martinet de Madeleine, ma jeune baby-sitter

Davcha  - mod

par Mark S

Courant des années 70, je terminais mon école primaire. Ma mère travaillait de nuit à l’usine et je la vois encore quittant la maison tous les soirs vers 19 heures 30 vêtue de sa traditionnelle longue blouse jaune en nylon et la tête coiffée de son béret. Pour me surveiller durant son absence, elle avait fait appel à une voisine, Madeleine, une jeune fille de 17 ans seulement qui travaillait de jour dans la même usine.

En fin de journée, Madeleine se présenta portant elle-même une blouse jaune et un coquet béret sur la tête. Elle avait pour consigne de me surveiller : leçons et devoirs, bain et coucher.

Malgré son jeune âge, cette jeune fille avait reçu de ma mère l’autorisation de me punir si je lui désobéissais, ce que du haut de mes 12 ans je n’avais guère apprécié.

« Tu as intérêt à être sage avec Madeleine. Et rappelle-toi Marc que si elle a la moindre raison de se plaindre de toi, c’est le martinet culotte baissée ! Compris ? »

Comme je savais qu’elle tenait toujours parole et qu’il ne fallait pas la contrarier, je répondis « oui Maman ! ».

Et comble pour ma fierté, elle avait remis à la jeune fille le dernier martinet tout neuf avec ses douze lanières souples de cuir plat d’un belle teinte marron clair qui savaient si bien envelopper mon petit derrière quand il le fallait et lui avait recommandé :

« Et n’hésite pas à prendre le martinet, Madeleine ! »

« Oh, ne vous inquiétez pas, j’ai appris à m’en servir avec mes jeunes frères ! »

Depuis quelque temps, la fouettée au martinet était devenue courante à la maison et elle avait complété la fessée déculottée de ma petite enfance.

Ma mère à peine partie, Madeleine me fit comprendre que j’avais intérêt à ne pas la contrarier.

« Ta mère m’a dit de te surveiller pour tes devoirs et tes leçons, de te faire prendre ta douche et de te mettre au lit à 21 heures. En attendant, garde ta blouse et tu vas commencer à me réciter tes leçons. Et fais bien attention ! Si tu ne m’obéis pas, je ne suis pas d’humeur à discuter. Je n’hésiterai pas une seconde à baisser ta culotte ou ton pantalon de pyjama et à te fesser sur ton derrière tout nu avec le martinet de la maison ! »

« Oh oui ! Madeleine ! » dis-je très impressionné.

« Non, tu ne dis pas Madeleine mais Mademoiselle ! »

J’accusai le coup. Le ton était péremptoire et le fait est qu’elle n’avait pas l’air commode ! Elle n’était pas en train de plaisanter. C’était bien ma veine, moi qui approchais mes 13 ans. La pensée que cette jeune fille me déculotte et me fouette au martinet comme ma mère sur mon derrière nu c’était déjà me condamner à une honte épouvantable !

Alors que j’étais censé réciter mes leçons pour le lendemain, je voulus regarder la télévision. La jeune fille le prit très mal. Elle bondit vers le poste qu’elle éteignit.

« Tu te moques de moi Marc ? Tu ne m’as pas bien comprise, mon bonhomme ! Nous allons arranger ça ! » dit-elle en sortant, visiblement en colère.

Je restai seul dans la pièce, désarçonné par ce geste intempestif qui dérangeait mes habitudes et le trait de caractère inattendu de la jeune fille.

Un instant plus tard, elle revint. Le martinet dans sa main !

« Lève-toi, Marc. Enlève ta blousse et baise ta culotte ! »

Estomaqué, je la regardai sans bouger, comme sans comprendre.

« Tu veux lambiner ? On dirait mes frères ! C’est donc moi qui vais te déculotter ! »

Elle posa le martinet sur la table, m’empoigna par les épaules et me força à me mettre debout. Elle était forte et moi pas de force à lutter si bien que l’impensable se produisit. Elle commença à déboutonner ma blouse, l’ôta complètement puis s’attaqua aux bretelles à pattes de cuir qui glissèrent sur mes flancs, dégageant mes épaules. Puis ce fut le tour des boutons de braguette. Ses doigts étaient agiles et vite, libre de soutien, ma culotte courte s’effondra sur mes chevilles. Puis je la vis se courber devant moi et saisir la ceinture de mon slip…

Je ne rêvais pas et pourtant je croyais flotter sur un nuage quand d’un coup sec elle abaissa mon slip. Je réalisai soudain que j’étais à demi nu devant quelqu’un qui non seulement n’était pas ma mère mais une jeune fille guère plus âgée que moi ! C’était la première fois que je me trouvais dans cette situation. C’est à cet instant-là seulement que je sentis devenir tout rouge.

« Allez, retourne cette chaise et penche-toi sur son dossier ! » m’ordonna-telle en reprenant le martinet.

Et rougir davantage à me sentir humilié d’être fessé au martinet par cette inconnue de 17 ans ! J’eus du mal à lui obéir et hésitais à me mettre en position pour lui présenter mes fesses nues. Elle dut deviner mon trouble car, avant de commencer à me corriger, elle me dit d’une voix plus douce :

« Tu sais, j’ai deux petits frères dont l’un de ton âge. C’est souvent moi qui dois les fouetter au martinet. J’ai l’habitude. Allez, dépêche-toi de me montrer tes fesses ! »

Dès les premiers coups, je sus en effet qu’elle avait l’habitude de se servir d’un martinet. Les coups étaient appliqués en succession rapide et à cadence régulière, les lanières épousant bien les contours de mes fesses rebondies, les cinglées assez fortes pour cuire chaque parcelle de la peau. Mon derrière ne tarda pas à avoir mal et la fouettée vint à bout de ma résistance : je me suis mis à pleurer et à implorer la jeune fille tout en essayant de me redresser.

Cela n’arrêta pas Madeleine pour autant. D’une main elle appuya sur mes reins, me forçant à rester cambré, mon fessier saillant davantage. Moi dans cette posture contrainte, elle me dominait de sa hauteur, son martinet avait un large champ d’action à sa portée. Grâce à cette posture, les lanières claquèrent aussi bien sur mes fesses que sur mes cuisses nues.

Après une bonne vingtaine de cinglées bien appuyées, quand ma baby-sitter se fut assurée de la sincérité de mes sanglots, elle mit fin à la fessée.

BadFranz - det

« Pour finir, va te mettre à genoux là-bas dans le coin, sans ta culotte et tes mains sur la tête. Fais attention ! Garde cette position. Sinon ce sera encore le martinet ! »

Je n’avais pas envie qu’elle reprenne la séance ! Et toujours en pleurs je lui obéis. Je dus rester agenouillé un bon moment avant qu’elle ne me permette de me relever, mes genoux endoloris. Je pensais pouvoir remonter ma culotte, mais elle me l’interdit, me laissant que le slip. C’est ainsi que, culotte encore aux chevilles je pus m’asseoir en slip pour potasser mes leçons.

« Tu as vu comment ça fonctionne avec moi, Marc. De toute façon, vous les garçons, il n’y a que la fessée au martinet qui vous fait réfléchir ! »

Et en effet, mon derrière posé sur la chaise tout bouillant des coups de martinet, j’eus le temps de réfléchir !

Puis, l’heure de la douche arriva. Et là, je crus mourir de honte !

Toma

J’espérais qu’elle sortirait de la salle de bains, mais non ! Malgré mes protestations, je dus la laisser me déshabiller entièrement comme un petit enfant. Une fois tout nu, me tournant pudiquement pour ne lui laisser voir que mes fesses qu’elle connaissait déjà, j’enjambai le rebord de la baignoire. J’insistai pour la persuader que je pouvais me laver tout seul. Peine perdue ! Inflexible, elle resta à me surveiller tandis que je commençais à me savonner tout en essayant de cacher mes bijoux.

« Inutile de faire ton timide, Marc, je sais parfaitement à quoi ressemble un zizi de garçon. Ne me fais pas perdre mon temps ! Tu veux que j’aille chercher le martinet ? »

ZaniEt comme elle trouvait encore que je lambinais, elle s’empara de l’éponge et, les yeux clos, le souffle coupé, je dus la laisser me récurer de fond en comble, le derrière comme le devant, toutes mes parties secrètes que je n’avais pas osé toucher !

J’avais définitivement perdu l’initiative. Une fois rincé et séché, je n’étais plus entre ses mains qu’un petit garçon revenu à l’enfance. Prenant appui sur son épaule pour garder mon équilibre, je soulevai une jambe après l’autre pour qu’elle puisse m’enfiler mon pantalon de pyjama, puis elle me mit au lit et me souhaita une bonne nuit, ses lèvres tièdes déposant un baiser sur mon front et éteignit la lumière.

« Demain matin, je te réveille à 7 heures pour que tu sois prêt pour l’arrivée de ta maman. »

Je mis longtemps avant de m’endormir, essayant de repasser tous les épisodes de la soirée, surtout ceux qui m’avaient le plus troublé.

Le lendemain, elle rendit compte à ma mère des détails de la soirée, ma fessée déculottée au martinet comprise. Conquise par le savoir-faire de Madeleine, elle lui demanda de me garder toutes les nuits. Une nouvelle vie commençait pour moi. Elle dura deux années durant lesquelles cette jeune fille continua à me traiter en petit garçon. Et chaque soir, dès son arrivée, elle décrochait le martinet et le posait sur ma table de travail.

Peu à peu, elle fit partie de la famille et je l’adoptai comme la grande sœur qu’elle était avec ses petits frères. Mes crises de pudeur s’estompèrent et ne fis plus aucune difficulté quand je devais baisser ma culotte pour une fessée quand je la mécontentais ou me mettre tout nu pour la douche.

À partir de 13 ans, mon corps ayant changé, elle me permit de me laver tout seul. En revanche, à 14 ans, le martinet se retrouvait chaque soir sur la table pour d’éventuelles corrections nettement plus sévères. Bien que les motifs pour me corriger fussent épisodiques, si je l’avais mérité, je continuais à me déculotter sans rechigner et à présenter mes fesses toutes nues à son martinet. Mais chaque soir, j’avais le droit à son bisou !

Madeleine a fini par se marier et, d’après ses confidences, j’ai su que le martinet veillait sur la conduite de son cher époux.

Illustr. : 1) Davcha – 2) BadFranz – det – 3 )Toma – 4) Zani

8 commentaires »

  1. CLAUDE dit :

    Bonjour MARC.S. Voilà un merveilleux récit qui illustre comment le martinet peut, quand on le veut, contribuer à l’éducation des adolescents des deux sexes. Et ce dans les années 70 ! Je n’en reviens pas. D’autant plus que le réalisme de votre récit contribue à le prendre au pied de la lettre. Madeleine, jeune fille de 17 avait reçu la mission de veiller sur vous jusque à l’arrivée de votre mère au retour de son travail. Et elle avait explicitement reçu l’autorisation de vous fouetter avec un sévère martinet de 12 lanières. Elle ne s’en priva pas, mais toujours avec une raison valable. Ainsi, au lieu de faire vos devoirs vous lui aviez désobéi en voulant regarder la télévision. La correction, pleinement méritée ne se fit pas attendre : 20 coups de martinet sur vos fesses nues. Madeleine était aussi très soucieuse du respect que vous lui deviez : elle exigea, non sans raison, que vous l’appeliez « Mademoiselle » et non familièrement » Madeleine ».
    Votre tutrice ne négligeait pas non plus l’hygiène corporelle. Certes, à votre âge le fait qu’elle vous ait vu ainsi tout nu n’est pas très agréable. Mais, enfin, Madeleine avait par ses frères une connaissance « guillerette » de l’anatomie masculine. J’observe qu’elle vous obligeait à une longue pénitence à genoux, fesses nues, après vous avoir fouetté. Pour moi cette « mise au coin » et l’indispensable complément d’un châtiment corporel. Je pense comme elle, que pour les garçons, le recours au martinet et souvent le seul moyen de les conduire à respecter les règles élémentaires de la vie en société. Cela dit, les filles peuvent aussi mériter de connaître les baiser de feu du martinet. Surtout aujourd’hui avec le relâchent de mœurs qui impacte les deux sexes. Mais sa sévérité n’était pas dénuée d’affection comme vous le signalez à juste titre. Quant au « gout » du martinet de madeleine, il semble que les fesses de son époux en ont probablement fait à fois les fais… Et le plaisir ! Merci encore pour ce brillant récit. Amicalement, CLAUDE

  2. Bénédicte dit :

    Bonjour Marc S,
    et merci pour votre très beau récit si naturel et empreint de souvenirs certes cuisants mais qui vous semblent encore si bons. Pour mon frère(de 4 ans mon cadet) et moi, mère était comme la vôtre très attachée à son martinet qui donnait de si bons résultats sur notre obéissance et sagesse. Un jour où elle devait s’absenter pour l’après-midi elle me le confia en me disant à peu près la même chose que votre mère à Madeleine, quant à l’utilisation du martinet si besoin était !
    Il avait onze ans et moi quinze. Dès sa première bêtise ce fut le fiasco ! Je ne pouvais pas envisager de me servir du martinet sur mon frère !
    Bien sûr, mes copines et moi nous avions déjà joué à la maman sévère et le martinet était entré en action, mais là je ne pouvais pas ! Ma meilleure copine, qui habitait le même immeuble, avait une sœur de deux ans son aînée qui elle aussi pouvait la garder. Elle savait la punir et comme le faisait « Mademoiselle » Madeleine.
    (D’ailleurs c’est elle qui m’a donné ma première fessée, mère étant opposée (la pudeur) à cela !)
    Et un jour ou je gardais mon petit frère, elle est venue à la maison avec ma copine et là, ce fut différent. Mon frère ayant fait une bêtise elle me dit : « Bénédicte va donc chercher le martinet que je le calme ». En revenant avec le martinet, je me sentais avec un peu penaude car je connaissais bien sa façon de fouetter. Ce fut le cas pour mon frère quelle déculotta et fouetta sur les fesses comme il convient. Ce fut sa première correction au martinet, mais pas la dernière car Martine (prénom de la soeur de ma copine) revint souvent pour nous garder tous les trois : sa sœur, mon frère et moi !
    Le martinet ne chômait pas et il devait être présent sur la table et gare à nous ! C’était un autre temps, et cela m’avait fait aimer mon martinet car le recevoir d’une copine ce n’est pas comme le recevoir de sa mère! Il y avait un début de bons moments entre filles !
    Encore merci pour votre récit, Bénédicte

    • Emilie dit :

      Coucou Bénédicte !!
      Cela me fait super plaisir d’avoir de tes nouvelles !
      Car tu ne réponds plus depuis longtemps à mes messages perso sur notre mail commun…
      Bisous d’Emilie.

      • Marco dit :

        Coucou P’tite Emilie,

        J’espère que tu vas bien.
        tu n’es pas oubliée ici.
        On connait bien ton pseudo sur le blog.

        Bien que ce ne soit plus la période officielle des voeux je te souhaite ainsi qu’à ton derrière plein d’attentions cuisantes.

        marco

      • Bénédicte dit :

        Bonjour très chère Emilie,
        désolée mais j’ai égaré tes coordonnées!
        Mère m’aurait vigoureusement fouetté pour cela
        Bises et passe moi un message

    • Marco dit :

      Bonsoir Bénédicte,
      Qu’il est bon de jouer aux mamans sévères ou bien au papa et à la maman ! Je suppose que les enfants d’aujourd’hui y jouent encore et même si la fessée est dissimulée ?
      (Celle qui joue l’adulte fâchée n’a qu’à faire les gros yeux et gronder en sortant l’une des tirades de son répertoire issu de son vécu pour faire baisser la tête et rougir le coupable de complaisance.)
      Jeux de rôle captivants qu’il fallait exercer en catimini sinon gare si l’on se faisait surprendre car on pouvait passer du jeu de simulation à l’action réelle !
      Mieux valait être une sorte d’aîné irréprochable, modèle de référence doté de la délégation du droit de correction.
      Ce qui permettait en toute impunité et autorité de pouvoir mettre à bas les culottes des frangins pour soigner sur leurs postérieurs leurs écarts de conduite !
      Ayant connu les deux versants de cette barrière de la fessée – cinglée votre commentaire fait revenir la nostalgie.

      marco

  3. Marco dit :

    bonjour,

    ça laisse songeur ces Demoiselles à peine plus âgées que les enfants qu’elles sont chargées de surveiller et de punir.
    5 ans d’écart entre Madeleine et l’auteur, 2 entre la copine de Bénédicte et sa grand-soeur et presque 6 d’écart entre cette dernière et le frère de Bénédicte.

    Et d’où vient leur autorité ? D’abord de leur caractère certainement pas commode, volontaire; de leur conviction d’avoir raison et d’agir pour la bonne cause ; certainement aussi de leur force de persuasion car même si l’adulte leur a donné carte blanche comment faire plier des coupables par nature enclins à reguimber ?….
    Un adoubement en bonne et due forme, souvent au vu et au sus du de la potentielle récipiendaire ne suffit pas.
    Ce qui change la donne c’est l’instrument magique qu’on leur a confié.
    Dotées de ce formidable outil de dissuasion elles font plier les rebelles qui oseraient tenir tête.
    Je n’y ai pratiquement jamais goûté mais ai pu l’observer, y toucher et fus témoin de quelques applications.
    La menace d’y être soumis freine la plupart des mauvaises ardeurs. Si la semonce est oubliée ou l’envie de désobéir trop forte la fessée au martinet viendra recadrer le perturbateur et ramener à une temporaire raison.
    Les bonnes résolutions expulsées du gosier par une sainte frousse d’un brasier envahissant sont vite évanouies sitôt l’orage parti d’où la présence en évidence de l’instrument cinglant facilement re-décroché pour une nouvelle tournée isolée ou générale.
    Si plusieurs ici le vantaient comme instrument d’anti-fessée permettant de ne traiter que les jambes nues, son usage sur les fesses dénudées me semble encore plus puissant et porteur de sens.
    La position courbé par dessus le dossier d’une chaise présente bien la surface à châtier dans l’alignement des jambes mais d’autres postures sont toutes aussi valables pourvu qu’elles offrent un postérieur bombé, tendu vers les lanières.
    Vous allez croire que je fais la louange de ces Demoiselles, je dirais simplement que dans les situations familiales de l’époque ces jeunes « Maîtresses Femmes » avaient leur utilité pour faire filer droit des gamins autrement livrés à eux même, toutefois aller à les récurer recto verso paraît être un zèle un peu déplacé.
    En les infantilisant lors de la toilette et par d’autres actes analogues il ne faut pas s’étonner après que certains (moi y compris) se soient complus dans cette présence quasi maternelle et aient quêté un maternage une fois adulte, de la part de leurs compagnes.
    Cette Madeleine est une sacrée personne en jugeant sans complaisance les garçons qui ne réfléchissent que grâce à la fessée au martinet et en étant indifférente à leur petite intimité anatomie.
    Cependant, contrairement au célèbre chanteur Jacques Brel qui attendait transi sa dulcinée Madeleine un bouquet de lilas à la main dans : ce soir j’attend Madeleine….
    je m’éloignerai d’elle Madeleine pour être hors de portée de cet instrument redoutable.

    marco

  4. Jerome dit :

    Il semble que Madeleine n’hésitait pas une seule seconde à te déculotter, que ce soit avec toi ou ses petits frères et je pense qu’elle prenait peut-êtyre plaisir à ces petites humiliations comme la plupart des jeunes filles de son âge ; j’ai connu exactement la même situation et ma baby sitter qui n’hésitait pas un seul instant à me déshabiller ou déculotter dès qu’elle en avait l’occasion, pour le bain ou à la moindre bêtise.

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