La fessée appliquée

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Le martinet, ma préférence à moi !

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par Mamie Charlotte 

Comme je l’ai raconté dans mes Souvenirs, toute petite et avant même que mon jeune popotin n’en teste les morsures, j’éprouvais déjà une étrange fascination pour les martinets suspendus dans l’épicerie de mon village. Cela m’est resté.

Le martinet est venu tout naturellement dans ma vie de fillette puis de mère.

L’affreux jojo en jupon, que j’étais, y a goûté plus qu’à son tour et, à l’époque, je ne l’appréciais pas du tout.

Ma fille aînée a passé pratiquement ses six premières années chez Maman avec mes petites sœurs de seulement trois et huit ans plus âgées qu’elle. Le martinet était dans le décor et elle y a goûté très vite car, digne fille de sa mère, elle était terrible. Je travaillais en ville et je ne voyais ma fille que le dimanche où nous rattrapions le temps perdu et vivions de grands moments de tendresse.

Après le retour de captivité de mon époux, nous avons loué un appartement et pris notre fille avec nous. Je n’étais plus seulement la maman copine mais je devenais une vraie mère responsable de son éducation qui devrait la sanctionner au besoin. Un martinet, accroché dans l’entrée, l’a accueillie dans sa nouvelle maison pour bien lui faire comprendre que la discipline ne se relâcherait pas avec nous.

J’ai utilisé systématiquement le martinet pour discipliner mes enfants dès qu’ils eurent 5/6 ans, les faisant ainsi passer dans le « monde des grands » qui devaient savoir se conduire et dont les errements étaient punis plus sévèrement.

Lorsque mes enfants sont devenus grands et que je n’en ai plus eu l’usage, je cherchais la grappe de martinets qui pendait dans pratiquement toutes les drogueries et les magasins de jouets jusqu’aux années 80 et, en connaisseuse, j’appréciais l’efficacité du modèle proposé.

A mon grand dam, la fabrication s’est standardisée et je ne voyais plus que ces martinets à manche jaune et collerette rouge qui me semblent bien inoffensifs par rapport à ceux que j’ai connus de l’un ou de l’autre côté du manche.

Puis les martinets se sont cachés, il fut difficile d’en apercevoir. Quelle déchéance ! Le martinet, jadis instrument indispensable dans tout ménage, fabriqué amoureusement par un artisan, est devenu un objet honteux et normalisé.

Lorsque je pénétrais dans un supermarché ou dans une boutique de bricolage,  je ne pouvais m’empêcher de visiter le rayon « animaux ». Là, parmi les colliers et les laisses, je trouvais bien quelques martinets mais le plus souvent ils étaient inertes, posés timidement sur une étagère, leurs lanières repliées sur le manche. Ne voulant pas passer pour une folle, je vérifiais si j’étais seule dans le rayon et, si c’était le cas, je les prenais en main et j’en agitais les lanières comme pour leur donner vie un court instant avant de me sauver comme une voleuse.

Aujourd’hui, sous la pression ambiante, les grandes surfaces les retirent même du rayon animalerie et il devient de plus en plus difficile d’en découvrir.

Mais, chance inouïe ! en passant devant un de ces bazars où l’on trouve de tout, je découvre, bien visible de l’extérieur, un bouquet de martinets pendu derrière la caisse. Chaque fois que je passais, je ne pouvais m’empêcher d’en estimer le nombre et, si j’en constatais des ventes, de me demander qui de Monsieur, Madame, les enfants, Félix ou Médor avaient eu, selon le cas, la chance ou la malchance de goûter à leurs lanières.

Ce manège dura plusieurs années et je pus observer régulièrement une accélération des ventes à la rentrée des classes et au moment de Noël. Mais, il y a deux ans, un jour, ô surprise ! plus de martinets ! La fabrication aurait-elle cessé ? Quelques semaines après, toujours pas de martinets mais une pancarte sur la boutique : « Changement de propriétaire ».

Pleine de curiosité, j’entrais et, sous prétexte d’acheter une bricole, je faisais le tour des rayons. Hélas ! Le nouveau marchand est un anti-martinet et il n’en vend plus.

70 commentaires »

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  1. Sandrine dit :

    Bonjour Bénédicte, je trouve que le moment de l’achat d’un martinet est angoissant et émouvant, comme autrefois lorsqu’il avait fallu entrer dans la droguerie avec maman pour acheter ce premier instrument à lanières de cuir.
    La vente de ce martinet a-t-elle été faite par un ou une droguiste ? Y a-t-il eu des commentaires de sa part au moment de l’achat ?
    Les autres lectrices et lecteurs ont-ils quelques souvenirs de ce moment marquant de l’achat d’un martinet ?

    • daniel dit :

      Bonjour Mademoiselle Sandrine, moi j’ai reçu le martinet étant enfant, mais aujourd’hui adulte, j’ai dû aller moi-même aller acheter mon martinet en short court. Vous pouvez lire mon récit dans « J’ai acheté mon martinet ! » Cet instant est toujours émouvant comme vous le dites et à la fois angoissant. Surtout lorsqu’on est cuisses nues.

  2. Benedicte dit :

    Bonjour Sandrine, racontez-nous en détail l’achat de ton martinet par ta maman. En a-t-elle acheté un seul ou y a t il eu d’autres achats pour le remplacer, par exemple?
    Dans cette droguerie, c’ était une vendeuse et elle a simplement dit en lui tendant la grappe « choisissez celui qui vous plaît le plus et surtout pour la couleur du manche et des lanières ». Je pense qu’un homme aurait peut-être essayé d’en connaître la destination.
    En ressortant elle était très rouge et a vite mis son martinet dans un grand sac!! Amicalement à vous.

  3. Sandrine dit :

    Bonjour, je vais raconter comment s’est passé l’achat du premier martinet par ma maman. Comme toutes les filles et garçons de mon âge, je recevais des fessées lorsque j’étais insupportable. Et suite à une invitation chez des amis de mes parents, Maman se montra fortement intéressée par le martinet de son amie lorsque celle-ci corrigea sa fille avec. En fait, elle commençait à réfléchir à l’acquisition de cet instrument. Quelques jours suivirent et suite à mes insolences, les menaces du genre « Sandrine, si tu ne te calmes pas je te préviens, je vais acheter un martinet ! » revenaient de plus en plus souvent. Je n’y croyais pas une seconde. Ma petite soeur n’était pas concernée car plus petite et surtout très sage. Et un jour, maman jugea que je dépassais les limites et me dit simplement: « Tu te prépares, on va acheter un martinet ». J’étais devenue un ange tout à coup et n’osais même pas protester. Nous voilà donc en route, maman, mon petit frère qui était dans une poussette et moi, ma soeur se trouvant à l’anniversaire d’une copine. Nous sommes rentrés dans la droguerie et maman s’avança tranquillement en regardant les objets de la boutique. La droguiste discutait avec une cliente qui devait être aussi une amie à elle, vue la conversation. La vendeuse s’excusa auprès de son amie et s’adressa à ma mère: « Bonjour madame, que désirez vous ? » et ma mère lui répondit: « je voudrais un martinet ». « C’est pour la jeune fille qui est avec vous ? » lui répondit la droguiste. Maman confirma que c’était bien pour moi. La cliente rajouta même: « Tu vas vite devenir sage avec un martinet, je te le garantis ! »J’étais rouge comme une pivoine devant ces 3 femmes qui me regardaient. La droguiste proposa 2 sortes de martinets: les premiers avec des lanières en plastique multicolores et les seconds avec des lanières en cuir. Maman en acheta un en plastique. Je me souviens, il avait un manche jaune très droit et des lanières colorées. Elle me le tendit mais je le cachai aussitôt dans la poussette. Une fois à la maison, maman accrocha le martinet dans la cuisine, en ajoutant « Regarde Sandrine, je plante un clou ici pour que ton martinet soit bien visible, lorsque tu passeras devant ça te fera peut-être réfléchir ! »
    Voilà ce moment angoissant de l’achat du premier martinet. Qui se souvient de ce moment de l’achat de cet instrument et qui veut bien le raconter ? J’espère vous lire bientôt!

  4. jean dit :

    Bonjour a vous, je suis le frère de Bénédicte et elle vient de me faire découvrir votre blog qui m’a rappelé bien des souvenirs: l’achat du premier martinet qui m’était destiné, entre autres.
    Pour Sandrine, ça s’est passé à peu près de la même façon: ma mère avait connu le martinet dans son enfance comme moyen éducatif, mais elle n’était pas trop persuadée de continuer cette tradition. Mais j’étais un gamin très turbulent et insupportable très souvent, ce qui fait que toutes ses amies, qui corrigeait de cette façon simple mais si efficace leurs progénitures, lui conseillaient vivement cet achat pour me calmer, disant « tu vas voir un bon martinet si il y a goûte une ou deux fois de façon sévère et tu seras tranquille! »
    Et un jour où en promenade avec une de ces amies averties je me montrais particulièrement odieux, et comme nous passions devant une droguerie (lieu de vente de ces fameux martinets à l’époque), celle-ci lui dit lui dit : »il est temps de sévir, laisse-moi faire ». Et nous entraînant dans la boutique quand son tour fut venu de dire très haut « bonjour madame je voudrais un martinet pour mon amie », stupeur de la vendeuse qui lui dit « pour la fouetter elle? » « Oh non bien sûr, mais pour son fils qui est un vrai diable » Et la vendeuse me regardant (oh !je la vois encore ) »Ah oui mon garçon, j’ai ce qu’il faut pour te calmer, tu vas voir avec ça tu seras tout gentil ». Et décrochant du plafond une énorme botte de martinets elle me dit « choisis le tien et prends-en un bon ». Je fus donc obligé de choisir moi-même le martinet qui allait me fouetter! Rougissant de honte je tendis un doigt « celui-là » lui dis-je. Et le sortant de la botte elle me dit « tiens prends-le et rentre chez toi en le tenant bien en main tu vas voir c’est excellent pour te calmer ». Je dus sortir du magasin le martinet à la main sous les sourires de la vendeuse et de l’amie de ma mère et sous les ricanements de la fille de notre amie qui dansant autour de moi disait » ça y est, il a un martinet ! ça y est, il a un martinet ! » Je l’aurais volontiers étranglée !
    De retour à la maison dans un silence pesant ma mère plaça le martinet tout neuf dans la cuisine sur le buffet en disant « ton père mettra un clou pour l’accrocher bien visible ce soir ». Sournoisement la fille de notre amie essayait de me faire faire des bêtises pour….et finalement j’en fis ce qui a fait dire à sa mère « tu vois tu vas pouvoir l’étrenner de suite » Et de fait j’ai reçu ce jour là (le premier jour) cinq bons coups de martinet sur mes cuisses dénudées par le short léger que je portais.
    Honte douleur cuisson, tout se mélangeait dans ma tête!
    Après il servit très souvent, toujours efficace et redoutable, et ceci jusqu’à près de mes 14 ans. Ces punitions étaient toujours justifiées et ma mère le faisait pour me rendre plus obéissant.
    Voila ce que fut l’achat de mon premier martinet. Il y en eut d’autres par la suite. J’avais huit ou neuf ans.

  5. sophiekm dit :

    Merci Jean de ce long commentaire. Il est rare que le frère et la soeur témoignent. J’imagine que votre mère appliquait la même méthode indifféremment. Vous dites votre honte à choisir le martinet et le porter à la maison. Mais secrètement n’éprouviez-vous pas une certaine fierté de recevoir le martinet et ainsi devenir comme les copines et copains ? C’est un peu le sentiment de votre copine qui se réjouissait de cet achat pas uniquement par méchanceté mais pour devenir comme elle. Avez-vous encore gardé une nostalgie de cet instrument ?

  6. domi dit :

    Il y a un mois, j’ai été surpris par une scène qui s’est passée dans un Leclerc de Clichy. Une grande adolescente jouait avec un martinet dans les allées du magasin; elle portait une jupette et se donnait de petits coups sur les cuisses. Le naturel avec lequel elle jouait prouvait qu’elle était familière de cet instrument punitif. Intrigué, je suivis cette jeune fille décomplexée. Elle était accompagnée par sa maman, une jolie dame blonde qui avait un air gentil et qui la laissait jouer avec le martinet. Il y avait une grande complicité entre elles et sa fille lui dit : » Ça va être amusant de voir sa tête quand il va voir le martinet ! » La maman fière d’elle et riant lui répondit : »Tu as raison ma chérie, il va me supplier comme une petite mauviette et il n’aura plus envie de faire son macho ! » « En tout cas, maman, il n’a que ce qu’il mérite tellement il est diable ; tu vas pouvoir le dresser ce morveux ! » « Je l’éduquerai comme je t’ ai éduquée dans le respect des valeurs et de la discipline, c’est ce que j’ai dit à son père qui m’a approuvé ! »  » Ça va me faire tout drôle de revoir un martinet accroché au mur de la cuisine ! » En souriant, la maman dit : »Toi aussi, tu as intérêt à être sage ! » L’adolescente se donna un coup sur la cuisse et dit en riant : » Même pas mal ! » La maman répondit: « C’est vrai, ils font plus peur que mal, ça ne vaut pas les martinets cuisants de ma mère ! » Devant la jeune caissière, elles continuèrent leur conversation en se moquant du gamin qui allait avoir « la jolie surprise ». Je croyais que le martinet était tombé en désuétude et que la minorité de mamans qui s’en servaient encore ne s’en vantaient plus comme de mon temps !

    • Alexandre dit :

      Domi, la scène que tu décris, si elle a bien eu lieu et n’est pas le seul fruit de ton imagination, est précieuse! Elle est de nature à totalement me réconcilier avec les parents qui font le choix du martinet pour élever leurs enfants. En effet, tout est beau dans ton récit, l’adolescente au martinet est rieuse, décomplexée, tendre, la maman est belle et gentille… et pourtant il est question d’impressionner durablement, d’inspirer la crainte, voire d’envisager de donner une correction au petit frère. Mais c’est la vision d’un martinet heureux, le martinet est dédramatisé et n’est plus vraiment vu comme un instrument de châtiment dont le but au départ est pourtant de causer beaucoup de douleur. La jeune fille semble presque jalouse de son petit frère à l’idée que ses parents risquent surtout de s’occuper de lui. Heureusement sa maman, intelligente, a tôt fait de la rassurer! On est conduit dès lors à penser que le martinet ne doit pas être étranger à la complicité qui existe entre mère et fille. Comment ne pas rapprocher votre commentaire de celui de Laurence dans « la fessée plébiscitée ». J’en arrive à la conclusion réjouissante que les rares (?) parents qui pratiquent la fessée de nos jours le font dans un bon esprit qui inclut le plus souvent complicité, tendresse et bienveillance avec leurs enfants. Dans ces conditions, je vote moi aussi pour la fessée.

      • domi dit :

        Oui Alexandre, l’adolescente n’avait vraiment pas l’air d’être traumatisée par le martinet. Elle n’avait aucune honte d’y jouer avec dans les allées du magasin. Je pense qu’elle devait l’avoir bien connu durant son enfance pour être un objet aussi familier. Sans doute, la jeune fille n’est pas mécontente du retour du martinet à la maison qui la fait retourner en enfance. Qui sait si elle aussi aura droit au retour de la fessée suite à quelques bêtises ou mauvaises notes ! Je ne pense pas que le but de la maman soit de provoquer beaucoup de douleur mais seulement de punir et corriger l’enfant insupportable ! D’ailleurs les martinets d’aujourd’hui font plus peur que vraiment mal. Quant à la maman, elle trouve tout naturel de vanter les mérites du martinet en complicité avec sa grande fille devant la caissière. Y a-t-il un retour du martinet. En tout cas, j’ai vu un vendeur de bazar, au marché de la place de Breteuil dans le 15ème, en vendre et en faire la réclame auprès de sa clientèle féminine.

  7. eric2 dit :

    Où peut-on encore l’acheter des martinets en Paris?
    Je ne veux pas montrer à toutes les adresses spécifiques, mais seulement le problème. Les martinets disparaissent, et chacun en a fait l’expérience

    Je connais beaucoup de bric-à-brac à Paris, où l’ on peut acheter des trucs qui s’appellent martinet », mais les manches sont plus courts et légers, quant aux lanières, elle sont aussi minces que du papier journal.

    Les magasins pour animaux près de Sacré-Cœur? Ratage. Sur Internet j’ai trouvé un reportage d’une quincaillerie du Xè. Demande dans ce magasin ? Ratage !

    Dans ce blog j’ai trouvé qu’on vend des martinets au C..a. Donc, en banlieue, car il n’y a de C..a à Paris. A Arcueil, succès, parce-que dans le rayon animalerie, j’en ai trouvé seulement trois, bien cachés. Mais une fois vendus, il n’y en avait plus.
    Ensuite, Livry Gargan. Là, j’ai trouvé une vingtaine des martinets…
    Par hasard, à Paris, j’ai trouvé des martinets dans le réseau animalier d’un magasin I L’unique magasin à Paris. Les autres ? Ratage.
    Et hors de Paris ?
    C..a à Soissons, Reims, Sarreguemines, Limoges, Foix, Forbach et beaucoup d’autres : ratage.
    Dans le Nord, on trouve souvent des martinets dans les hypermarchés, mais bien cachés et de quelle qualité ?
    Sauf dans une ville a l’Atlantique, j’ai trouvé de magnifiques martinets, avec des lanières multicolores, qualité superbe.

    Selon mon opinion d’ici quelques années on ne trouvera plus un martinet à la vente…

  8. SIX dit :

    Que de merveilleux témoignages ! Comme Mamie Charlotte, chaque fois que je vais dans une grande surface ou une droguerie je vais regarder les martinets et, après avoir vérifié si je suis seul, les palpe, les fais siffler dans l’air ou parfois, lorsque je suis en short…en teste l’efficacité sur une cuisse :) Je compte aussi le nombre exposé pour voir s’il diminue d’une semaine à l’autre. Si si, le martinet a encore un bel avenir. Ici, dans le Nord, près de la frontière belge, il s’en vend encore beaucoup. Des standards assez inoffensifs, mais aussi de très douloureux avec de belles lanières bien épaisses et qui laissent de sacrées boursouflures. Il suffit de savoir le choisir. Mais comme je suis assez connaisseur, j’ai vite fait, à l’oeil de savoir ce qu’il donnera sur les fesses ! Miam !

  9. chris dit :

    Il y a encore et toujours des martinets en vente dans les supermarchés, aux rayons animalerie ! Comme si le martinet était un instrument pour animaux ! Quand j’en achète un, cela m’excite tellement que je veux l’essayer tout de suite ! Alors je vais voir ma copine fesseuse, qui sait bien manier l’instrument, et je reçois chaque fois une bonne fessée. Ma copine aussi goûte aux lanières de cuir. Je vais acheter un martinet assez souvent, je me suis constitué une belle petite collection !

    • Emilie dit :

      Et comment fais-tu quand tu passes à la caisse ? Tu n’as pas honte ?
      La caissière ne te pose pas parfois des questions sur ce martinet ? Ou les clients en faisant la queue à la caisse ?
      Bisous.

      • Benedicte dit :

        C’est justement le moment le plus intense le passage en caisse : voir son martinet dans le chariot, le sortir et le poser sur le tapis bien visible de tous ! Déjà parfois des commentaires des autres clients et surtout le moment où la caissière le prend vous regarde et dit toujours un mot; à nous de rougir ou de rebondir pour entamer une discussion sur cet objet si inusité de nos jours. N’en as-tu jamais acheté un, chère Emilie ? Bisous de Bénédicte

        • Emilie dit :

          SI ! Une fois j’en ai acheté un…
          J’avais peur de passer à la caisse, je cherchais une caissière qui me semble sympa, où il n’y ait personne…
          Finalement j’en ai choisi une jeune que je pensais discrète…
          Manque de bol, elle m’a tout de suite demandé si c’était pour me faire fouetter les fesses ! J’ai rougi comme une écrevisse et lui ai dit OUI. Et elle a appelé sa copine caissière voisine et a dit tout fort « Regarde… » Les gens ont entendu autour, ma honte…
          Mais maintenant je dois t’avouer, Bénédicte, que c’est un super souvenir que cet achat de mon martinet !!…
          Bises.

          • domi dit :

            Moi aussi, j’ai acheté un martinet au Cora d’Evreux au rayon pour les chiens… J’ai cherché une caisse sans client à une heure creuse de l’après-midi. Il y avait une caissière ayant le cinquantaine qui attendait sans personne. En tremblant de peur, j’ai déposé le martinet sur le tapis roulant. La caissière s’est emparée du martinet et l’a montré à sa jeune collègue en disant : » Gare à toi si tu n’es pas sage ! » Elle lui a répondu « Même pas mal ! » puis une autre s’est jointe à la conversation en rappelant le bon temps de son enfance. Toutes les trois avaient connu le martinet à la maison mais n’avaient pas vraiment été traumatisées ; j’avais même l’impression qu’elles en avaient gardé un bon souvenir ! J’étais rouge d’émotion partagé entre le désir de prolonger cette discussion et de partir au plus vite. J’ai rajouté timidement que moi aussi j’avais été un garnement insupportable et que j’avais souvent eu droit à de bonnes déculottées au martinet. Comme je portais un short court en velours bleu marine, en rigolant une caissière m’a dit « Soyez sage sinon gare à vos cuisses en rentrant à la maison ! » Honteux, j’ai répondu à voix basse « Oui, mademoiselle « . Mais mon supplice n’était pas terminé le code du martinet ne passait pas, la caissière a pris le micro et elle a fait l’annonce suivante dans tout le magasin « Sophie, peux-tu aller regarder le prix des martinets car le code ne passe pas, merci ! ». Je ne savais plus où me mettre tellement j’avais la honte d’être la risée des clientes et des vendeuses, mais aujourd’hui j’en garde un très bon souvenir !

          • Sylvie dit :

            Bonjour Emilie, Bénédicte et les autres.
            Après avoir lu vos commentaires sur l’achat du martinet, cela m’a donné l’envie de ma lancer moi aussi dans l’acquisition de cet instrument. Et c’est en me promenant que je suis entrée dans une jardinerie comportant un rayon animalerie que j’ai découvert des martinets accrochés au milieu des laisses et autres accessoires pour animaux. Comme je suis assez timide, j’ai bien regardé autour de moi avant d’oser toucher les lanières. Quelle émotion ! J’ai ensuite continué à faire le tour du magasin mais je n’ai pas pu résister à retourner voir et toucher ces martinets, et en sortant j’ai observé les caissières (comme vous le faites vous aussi !), mais je suis ressortie bredouille. Depuis, je ne peux pas m’empêcher de m’imaginer retournant dans ce magasin pour choisir et acheter un martinet, habillée même assez court comme pour rajouter encore plus d’humiliation à cet achat, mais je ne parviens pas à me décider. A bientôt.

      • maurice dit :

        Comment passer à la caisse ? Allez soyons modernes : choisir un supermarché avec rayon animaux, pistolets flasheurs , dans le sac et ni vu ni connu, chacun (e) garde ses petits secrets …….. mais le manque de chance et c’est le jour du contrôle, autant dire que si tu as une erreur …….. la caissière serait tentée de l’utiliser.
        Bon je crois que j’ai dit mon lot de bêtises dans le paragraphe qui précède.
        Humour toujours

  10. Claudette dit :

    Ami(e)s du martinet,
    Je vous invite à admirer la plus belle collection de martinets qu’il m’ait été donné de voir. Cela va du plus gentil en cheveux humains aux plus féroces aux lanières en cuir tressé, ou même – raffinement suprême ! – en fil de fer barbelé.
    C’est ici :
    http://www.flickr.com/photos/55098555@N05/
    Régalez-vous !

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