La fessée appliquée

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Le martinet… par consentement mutuel

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Par Domie 

Dans les années 60, les mères étaient fières d’exposer leur martinet à la vue de tous aussi bien à la cuisine qu’au salon. La plupart s’en servaient pour corriger leurs enfants de 6 à 15 ans ; c’était si banal que personne n’y trouvait à redire. Une minorité continuait à l’utiliser après 15 ans et parfois même, comme ce fut mon cas, jusqu’à la majorité. 

Je fus étonnée de la réaction de ma copine Marie-José lorsqu’elle vint à la maison : elle rougit en fixant le martinet suspendu dans ma chambre mais elle resta discrète et ne posa pas de question. Il est vrai qu’elle était l’une des rares filles de l’école à ne pas connaître le martinet, mais je ne l’enviais pas car elle était punie d’une autre façon. Je lui expliquai donc que, malgré mes 16 ans passés, j’étais totalement consentante et que c’était non seulement le choix punitif de Maman mais aussi le mien. Bien sûr, le martinet était cuisant, mais j’y étais habituée et ça faisait juste mal sur le coup !

Maman continuait à m’habiller comme mes petites sœurs (jupette, socquettes blanches et culotte Petit bateau), et bien sûr j’avais gardé des couettes. Avec mon allure de gamine, je n’avais nulle envie de jouer à la demoiselle insolente. Au fond de moi-même, je désirais simplement rester une petite fille et j’adorais mes tenues enfantines.

Je savais que j’étais une « grande paresseuse » et je pensais, comme ma mère, que j’avais besoin d’être secouée et fouettée pour me faire obéir et bien travailler en classe. Je me conduisais comme mes petites sœurs et, par conséquent, je trouvais juste et normal d’être punie comme elles. Le martinet que j’avais sous les yeux dans ma chambre me rappelait que j’étais encore une gamine et c’était très pratique pour Maman de l’avoir à portée de la main quand elle me faisait réciter mes leçons ou faire mes devoirs ! Comme il était joli mon martinet avec ses douze lanières de cuir multicolores ! Et bien qu’il me fût défendu de le toucher, j’aimais le tenir dans ma main pour donner de bonnes fessées à mes poupées !

La morale religieuse avait fait de moi une adolescente docile et soumise qui, se sentant souvent coupable, acceptait les châtiments corporels pour se faire pardonner. Maman nous emmenait tous les dimanches à la messe et elle aimait discuter avec Monsieur le Curé des problèmes d’éducation.

« Les filles ont-elles été sages cette semaine ? »

« Oui, sauf Domie à qui j’ai dû donner deux bonnes fessées au martinet ! »

Monsieur le Curé me sermonnait puis me disait :

« Mets-toi à genoux devant ta maman, demande lui pardon et promets lui de ne plus recommencer ! »

J’obéissais sans me le faire répéter surtout qu’elle emportait toujours dans son sac le martinet qu’elle se plaisait à lui montrer comme si elle voulait sa bénédiction.

Il ne me serait jamais venu à l’idée de me révolter ! J’étais si habituée que j’étais plutôt fière de montrer mon martinet ; j’éprouvais un plaisir trouble à raconter mes fessées et à montrer mes cuisses zébrées à mes copines ou même à certaines de mes professeurs qui approuvaient ma mère et me faisaient la morale.

Maman, perchée sur ses hauts talons pour masquer sa petite taille, était autoritaire et dominatrice. Moi, j’aimais être dominée et c’est sans doute pour cela que j’acceptais la présence menaçante et permanente du martinet sans protester ! J’étais naïve et j’avouais ma moindre bêtise. Alors, elle me montrait ma chambre du doigt où elle me donnait une sévère fessée déculottée à la main ou même au martinet pour les fautes graves. Ce qui m’excitait le plus, c’étaient les fessées en public devant mes copines ou les amies de ma mère. Elle ordonnait alors :

« Domie, tu as mérité la fessée ! Va chercher le martinet ! »

Rougissante et docile, j’allais le détacher et je lui présentais humblement à genoux. Puis je devais baisser ma petite culotte et offrir toute la surface de mes fesses nues à la correction. Sans se laisser intimider par mes pleurs ou mes gigotements, elle me faisait rougir le postérieur tandis que je comptais les coups à haute voix en disant « Merci Maman ».

Depuis mes 13 ans, les corrections les plus humiliantes, derrière nu devant les invités, me procuraient beaucoup de plaisir, ce que je n’osais pas avouer. Je faisais tout pour pousser Maman à bout et être corrigée au martinet. J’étais bonne comédienne : je pleurais facilement et je redevenais un petit ange après ma fessée pour la conforter dans ses choix éducatifs. Elle semblait satisfaite du devoir maternel accompli, heureuse de maintenir son autorité grâce à son cher martinet !

J’avais remarqué que la plupart de mes copines étaient troublées lorsque je recevais une déculottée devant elles. Avec ma meilleure amie Sophie, nous nous faisions des confidences et je lui avais même avoué mon secret plaisir.

« Je crois que je suis folle car après une fessée, je me sens drôlement bien, j’éprouve même un certain plaisir seule dans ma chambre ! »

« Mais non, tu n’es pas folle ! Il y a beaucoup de filles qui ont des sentiments partagés à l’annonce d’une correction ; elles sont plus ou moins fières de montrer les marques des lanières du martinet sur leurs cuisses et, une fois la correction passée, elles en parlent comme toi avec une certaine volupté ! Bien sûr, les morsures sont difficilement supportables sur l’instant et les marques peuvent parfois être humiliantes. Moi, je ne cherche pas comme toi les roustes, mais une fois l’orage passé, seule dans ma chambre, je ressens le même plaisir que toi ! »

Cette discussion très franche avec Sophie m’avait fait beaucoup de bien.

Un jour, Maman découvrit dans mon cartable un disque de chansons que j’avais volé. Après avoir avoué mon larcin, j’eus droit à une leçon de morale sur la gravité de ma faute suivie d’une fessée jupe retroussée et culotte baissée. Ma mère envoya ma petite sœur chercher le martinet et me corrigea très sévèrement. Cependant, au lieu de me mettre au coin comme d’habitude, elle m’emmena, martinet à la main, rendre le disque au magasin. Je portais alors une jupette très courte laissant à nu mes cuisses toutes striées. Et comme Maman avait attaché autour de mon cou un carton avec la mention « voleuse », tout le monde me regardait en riant. Une vendeuse me demanda avec un sourire ironique ce qu’il m’était arrivé et Maman, exhibant fièrement son martinet, lui répondit :

« Mademoiselle est une voleuse ! Mademoiselle vole des disques ! Mademoiselle a reçu une bonne fessée au martinet ! »

Ce fut la honte de ma vie, mais je ressentis en même temps un grand émoi et c’est depuis ce jour que je considère le martinet non seulement avec effroi mais aussi avec fascination. Et ce sentiment ne faisait que s’amplifier lorsque des étrangers s’apercevaient que je venais d’être fouettée. Par exemple, lorsque j’arrivais au collège mes cuisses rougies, certaines filles se moquaient de moi. J’en éprouvais un sentiment bizarre de honte mais aussi de fierté. 

Privée de martinet ! 

Lorsque j’eus 17 ans, Maman arrêta de me donner la fessée, estimant sans doute que j’étais trop grande pour cette punition enfantine. Le « martinet de Domie » ne servant plus, je fus autorisée à le ranger dans mon armoire. Dans un premier temps, je me réjouis de cette décision, mais très vite je me sentis désemparée : je n’avais plus de repères ni de limites.

Parfois, je le ressortais et sa vue me subjuguait, effrayant et attirant à la fois. J’adorais jouer avec lui, picotant mes cuisses de légères cinglées. Quelle excitation à manier ce martinet et à me fouetter moi-même ! Et quel plaisir de sentir ses lanières brûlantes enlacer mes cuisses ! Indescriptible ! Je me laissai envahir par une douce nostalgie en contemplant avec envie le martinet destiné à mes sœurs qui était accroché au mur de la cuisine.

L’époque des culottes Petit bateau et de la fessée était révolue. J’étais devenue une grande fille et, du jour au lendemain, je commençai à me maquiller légèrement, à mettre plus souvent des bas fins, à sortir et surtout à pouvoir rentrer plus tard. J’avais suffisamment d’argent de poche. Bien des filles de mon âge auraient été satisfaites, moi pas ! Je repensais souvent à ces fouettées si marquantes que je regrettais. Je voulais, peut-être, être encore une gamine que l’on fouette !

La jeune fille modèle, que j’avais été, devint une ado insolente, menteuse, désobéissante et dont le carnet scolaire était déplorable.

Un jour, suite à une grossièreté, ma mère me demanda si je voulais regoûter du martinet en me montrant du doigt celui qu’elle utilisait pour mes petites sœurs. Je rougis et protestai en disant que ce n’était plus de mon âge ; mais j’étais très troublée car j’avais vraiment envie d’être de nouveau corrigée comme autrefois.

A la fin du trimestre, Maman fut convoquée par la Sœur directrice à cause de mon indiscipline et de ma paresse.

« Madame, les résultats de votre fille sont catastrophiques et elle a eu droit au bonnet d’âne. Vous devriez être plus sévère avec elle car elle a besoin d’autorité, de discipline et de punitions. »

« Vous avez certainement raison car depuis que j’ai arrêté de lui donner la fessée, elle s’est mise à régresser. Elle devient infernale. Je n’y arrive plus ! Cependant, je ne peux pas reprendre le martinet ! A son âge ! »

« Pourquoi pas, Madame ! Vous ne devez pas hésiter si elle en a besoin pour filer droit et vous respecter. Comme les mères de certaines de ses compagnes, vous n’accomplirez que votre devoir. Et puis, selon ses professeurs Domie a gardé la mentalité d’une gamine de 10 ans ! »

Maman me réprimanda vertement et me menaça du retour à la fessée et au martinet si je continuais. Mais je n’y croyais plus…

En vacances chez ma tante en Bretagne, alors que nous faisions nos courses au marché, j’avais été attirée par des minijupes en daim. Maman, toujours généreuse, nous en avait acheté une à chacune. Porter une minijupe, même en été, c’était un peu m’habiller pour appeler la fessée. Je l’avais gardée sur moi et ma mère m’avait dit devant la vendeuse :

« Dommage que tu sois un peu grande pour recevoir la fessée, car cette petite jupette serait bien pratique pour te claquer les cuisses et les fesses avec le martinet ! »

J’en étais restée bouche bée tandis que la vendeuse riait de bon cœur.

« Vous savez, Madame, j’ai aussi une fille de 12 ans et je vous assure qu’elle a encore droit au martinet. Et puis, si vous désirez en acheter un pour cette demoiselle, je vous conseille de vous adresser à la quincaillière. Les siens sont solides avec de bonnes lanières en cuir ! »

La vendeuse m’avait donc prise pour une gamine ! J’en avais rougi, mais ni Maman ni moi n’avions démenti ; c’était plutôt un compliment car je faisais tout pour avoir l’air d’une fillette. Arrivées devant l’étalage où pendaient ces fameux martinets, Maman en avait décroché un et, en riant, m’en avait cinglé fortement les cuisses de quelques coups. J’avais sautillé en poussant des cris de gamine effrayée.

Il était clair que, depuis que ma mère avait cessé de me corriger avec son martinet, je ressentais un manque, un peu comme si elle ne s’occupait plus de moi. C’était pour cela que je la provoquais pour l’amener à le décrocher à nouveau. Qu’est-ce qu’elle attendait ? Il ne me restait plus qu’à l’affronter lorsque je porterais cette nouvelle minijupe. Petit à petit, de me voir si court vêtue, Maman se crut revenue quelques années en arrière.

Le retour du martinet 

Un samedi, de nouveaux voisins emménagèrent : une femme divorcée, Catherine, et ses deux enfants, Laura 15 ans et Alain 13 ans. Ma mère lui proposa de l’aider, ce qu’elle accepta bien volontiers. A une pause, Maman invita tout le monde à venir boire des rafraîchissements à la maison et elle nous installa dans le séjour pendant qu’elle préparait les boissons à la cuisine. On entendit Catherine, qui l’aider, s’écrier :

« Mais on dirait que ça marche au martinet chez vous ! »

Ma mère répondit qu’elle ne s’en servait plus que pour mes petites sœurs mais elle ajouta :

« Pourtant je songe à le reprendre pour Domie car cette jeune demoiselle est la plus insolente et la plus insupportable des trois ! »

Ma mère et moi étions seules ce samedi en fin de journée. Je mis exprès ma minijupe en daim pour négocier une augmentation de mon argent de poche. Elle refusa net. Je lui lançai alors une grossièreté indigne d’une jeune fille bien élevée. Sa réaction fut immédiate. Elle m’attrapa par le bras, m’entraîna dans la cuisine et me colla face au mur.

« Mets tes mains sur la tête et ne bouge pas ! J’ai bien envie de te claquer les fesses avec le martinet… ! »

L’instant d’après, les lanières de cuir du martinet qui ne servait plus que pour mes sœurs frappèrent mes cuisses et le bas de ma jupe, ce qui amplifiait le bruit du claquement. Que c’était douloureux ! Je l’avais presque oublié depuis le temps ! Ma mère décréta qu’en raison de ma conduite elle reprenait les fessées jusqu’à nouvel ordre et m’ordonna de ressortir mon bon vieux martinet et de le raccrocher au dessus de mon bureau.

Pour le dîner du samedi suivant, je portais ma minijupe en daim que j’avais baptisée du nom de « jupe de correction ». Quand j’ouvris la porte d’entrée à Catherine, j’eus droit à sa remarque.

« Eh bien ! C’est donc avec cette jolie jupette que tu as redécouvert le martinet ! »

Je rougis de honte. Il est vrai qu’elle était si courte qu’elle recouvrait juste les fesses. Même en tirant le bas, je ne parvenais pas à cacher les zébrures sur mes cuisses. Maman arriva et lui confirma que cette tenue était idéale pour me corriger. Je ne pensais pas que le sujet serait abordé si vite ! Catherine, qui avait accompagné ma mère dans la cuisine, décrocha le martinet et appela ses enfants. Leur montrant l’instrument, elle les menaça d’en acheter un si leur comportement ne changeait pas. Ma mère, toujours serviable, lui proposa de le lui prêter.

« Si j’en ai besoin, la punie ira le récupérer chez vous. »

Catherine garda le martinet près d’elle durant toute la soirée et n’oublia pas de l’emporter en partant.

Par la suite, lorsque ma mère devait me fouetter, je subissais une affreuse humiliation, d’abord en allant chercher le martinet chez Catherine, puis en le lui rapportant après ma correction. Et comme pour aggraver ma honte, elle ne manquait pas d’examiner mes cuisses rougies en me demandant pourquoi j’avais mérité cette nouvelle fessée ? 

En fin de compte, Maman le lui offrit sans me laisser longtemps sans un deuxième martinet tout neuf qu’elle me fit acheter à la droguerie. Je dus demander moi-même cet instrument punitif à la vendeuse, mais je le fis à voix basse tant j’avais honte en présence d’autres clientes de plus en plus intriguées par mon achat, et je crus même défaillir lorsque la vendeuse me le tendit avec un petit sourire narquois :

« Tiens, prends-le dans tes mains, ma chérie, il faut que tu fasses sa connaissance avant que ta mère ne te le fasse goûter pour de bon ! »

Dès notre retour à la maison, ma mère accrocha le nouveau martinet bien en vue dans la cuisine « pour me faire réfléchir avant de faire une bêtise ». Dans mon for intérieur, je savais que ma mère avait raison et qu’il me fallait encore la menace du martinet pour filer droit.

Et, comme au bon vieux temps, mais contrairement à mes sœurettes qui imploraient l’indulgence, je me soumettais docilement à la fessée. J’allais moi-même décrocher le martinet, puis je retroussais ma jupette, baissais ma petite culotte et, m’avançant piteusement tête baissée vers Maman, je le lui présentais humblement. En marchant, je sentais mes grosses fesses nues se balancer avant qu’elles ne tressautent et rougissent sous les vigoureuses volées des lanières de cuir.

Dans ces moments, je crois que Maman était heureuse de retrouver toute son autorité. Elle se flattait auprès de ses amies des changements que son cher martinet accomplissait dans ma conduite. Il est vrai que le rétablissement de la fessée avait des effets bénéfiques : je redevenais une petite fille modèle très obéissante et une bonne élève en classe.

Maman était stricte et fouettait ferme quand je l’avais mérité. Et même à cet âge, avais-je envie de me révolter ? Tout au contraire, je frissonnais de plaisir avant, pendant et après la fessée.

Le jour où je me fis surprendre en train de tricher à une composition,
la Directrice convoqua ma mère qui lui donna son accord pour une sévère correction corporelle en public : une fessée déculottée de 50 coups de martinet devant mes camarades de classe suivie d’une mise au piquet à genoux. J’échappais ainsi au Conseil de discipline et au renvoi ! Je n’ai jamais oublié cette punition ni les sentiments contradictoires que j’avais éprouvés, mélange d’humiliation mais aussi d’un plaisir inavouable !

En effet, à ma grande mais honteuse satisfaction, je recevais toujours de bonnes fessées publiques au martinet, avec tout leur cérémonial humiliant. Lorsqu’il y avait des invités à la maison, je provoquais exprès Maman qui répétait ses avertissements :

« Domie, tu veux une fessée déculottée ?… Celle d’hier ne t’a donc pas suffi !… Domie, si tu continues… »

Et justement, je continuais de plus belle jusqu’à ce que, excédée, elle mette ses menaces à exécution. J’étais humiliée et je me sentais ridicule avec mes fesses à l’air devant tout le monde. Elle fouettait fort, insensible à mes cris et mes pleurs de bonne comédienne !

Un jour, Sophie qui assistait à ma correction osa lui dire :

« Vous avez raison d’être sévère avec Domie ; elle est restée très gamine et elle le reconnaît ! Elle a besoin de bonnes fessées au martinet pour filer droit. Et je vous assure que ça ne l’empêchera pas de toujours vous adorer ! »

Maman ne se rendait pas compte que, malgré mes larmes, j’approuvais totalement les propos de Sophie et que je souhaitais même qu’elle se montre beaucoup plus sévère avec moi !

Après la correction, pour me calmer, je devais rester un quart d’heure au coin, à genoux, mains sur la tête et culotte baissée.

Quant aux amies de ma mère, elles la comprenaient d’autant plus que j’étais consentante en reconnaissant que je méritais encore d’être corrigée au martinet. Elles la félicitaient même en constatant que j’étais devenue beaucoup plus sage, polie et obéissante depuis le retour du martinet.

Devant elles, je jouais à la poupée et je sautais à la corde dans la cour de l’immeuble avec leurs filles plus jeunes ou des gamines du quartier. Je faisais souvent exprès d’oublier l’heure pour rentrer afin que Maman, très en colère, vienne me chercher le martinet à la main. Je me laissais docilement remonter ma jupette et cingler le haut de mes cuisses devant mes copines qui riaient ouvertement.

Un jour, exaspérée de venir régulièrement me chercher, elle baissa ma petite culotte et me fessa devant des gamines d’une douzaine d’années qui se moquaient de moi. Ma honte fut extrême, mais je ressentis aussi un certain émoi à recevoir une déculottée devant des filles tellement plus jeunes que moi !

Aussi, lorsqu’elles me demandaient mon âge, je trichai en tentant de leur faire avaler que, malgré ma taille et mes formes, je n’avais que 13 ans. Que ma mère me fessât ne les choquait pas puisque j’étais encore en âge de recevoir le martinet comme beaucoup d’entr’elles. Par contre, j’étais pour mes sœurs cadettes une vraie gourde soumise qui allait jusqu’à apporter le martinet qui devait la corriger…

Lorsqu’elle nous emmenait avec elle faire les courses, Maman emportait toujours le martinet dans son cabas. J’y étais tellement habituée que, souvent, je le tenais à la main et jouais avec les lanières sans la moindre gêne ; cela devenait vite un prétexte de conversation avec les passantes ou les commerçantes qui me demandaient :

« C’est pour toi ce joli martinet, tu n’es donc pas sage ? »

Je rougissais tandis que ma mère répondait :

« Je dois encore corriger cette grande demoiselle qui se conduit comme une gamine insupportable. Il n’y a que ça pour la faire obéir et filer droit ! »

Si la dame approuvait, il lui arrivait de soulever ma jupette pour lui montrer les zébrures sur mes cuisses, souvenirs d’une fessée récente. Elle croyait ainsi m’humilier, mais j’adorais ces conversations sur l’éducation stricte à la mode en ce temps là.

Maman n’hésitait pas, aussi, à l’utiliser en public si l’une de nous se conduisait mal ou faisait un caprice. Ma dernière fessée déculottée au martinet, je la reçus devant la vendeuse de lingerie car je refusais d’essayer les culottes Petit bateau que ma mère me destinait encore à mon âge. La jeune vendeuse n’hésita pas à l’approuver en disant que je l’avais bien mérité et bien cherché. Elle avait vu juste, c’était vrai !

Mon acceptation des châtiments corporels infantiles avait complètement déculpabilisé Maman. J’aurais dû avoir honte mais non, j’étais très heureuse d’être considérée et punie comme une gamine.

Bien que les corrections fussent toujours justifiées et méritées, ma mère prenait un certain plaisir à me corriger. Je le lisais sur son visage ! Et dire que pour mes sœurs, j’étais sa chouchoute qu’elle câlinait et consolait si souvent !

Je ne m’explique pas ce plaisir, que j’éprouvais à me faire fesser à cet âge comme une fillette de 10 ans. Comment ai-je pu accepter de demander pardon à genoux, jupe relevée et culotte baissée, avant d’aller humblement présenter mes fesses nues au martinet ?

Suis-je une exception, ou cela est-il aussi arrivé à d’autres filles ou d’autres garçons de cette époque ?

35 commentaires »

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  1. ariapetus dit :

    Très beau dialogues sur la fessée au martinet, ma compagne aime la fessée mais je ne désespère pas de lui faire aimer le martinet.

    • Benedicte dit :

      Bonjour à vous, si votre compagne aime se faire fesser, c’est déjà bien parti ! Concernant le martinet, a-t-elle été élevée avec ? Si oui, il sera simple de revenir à cet instrument. Par contre, si elle n’en a jamais « tâté » parlez-en comme d’un jeu et suivant ses réactions vous pourrez peut-être en acheter un »pour voir ». Ou bien la menacer gentiment du style »si tu continues ce sera le martinet ! »
      En dernier recours, achetez-en un et vous le lui offrez à l’occasion d’un cadeau. Il faut parfois forcer la décision !
      Bon courage et racontez nous la suite, Bénédicte

      • ariapetus dit :

        A l’intention de Bénédicte.
        Voila c’est fait ma compagne à reçue sa première fessée au martinet, je vous donne quelques détails:
        première Fessée au martinet du 18 avril 2015. Après avoir reçu une fessée manuelle assez vive, tu as voulu goûter aux lanières du martinet. Tu savais en venant avec moi dans ce nid d’amour que c‘était le jour voulu pour subir la punition promise depuis plusieurs mois. J’ai commencé à doser mes coups de martinet, mais j’ai vite compris que cela te plaisait. Alors j’ai frappé tes fesses avec plus d ‘énergie et admiré les marques que laissaient les lanières sur tes fesses ouvertes et offertes. Ce n’est pas loin de 50 coups de martinet que tes jolies fesses ont reçus et je dois te dire que j’étais ravi de pouvoir te fesser de la sorte. C’est un grand pas dans ce domaine que tu viens de franchir. Tu es une véritable adepte de la punition corporelle car si nos jeux sont librement consentis, il n’en est pas moins vrai que ce sont de véritables corrections que tu reçois quand tu es disposée.
        J’avais peur de te faire trop mal, mais j’ai vite été rassuré par tes propos me demandant de frapper plus régulièrement et plus fort, ajoutant même que tu te ferais bien « fouetter » toute la nuit. Pourtant, tes fesses avaient une belle teinte et je craignais que des boursouflures ne viennent déformer ton beau fessier, mais tu en demandais encore et encore, alors j’ai continué à abattre le martinet rougissant tes fesses avec application. Quel plaisir d’avoir une belle femme qui demande à être punie de la sorte ! Quel plaisir que de te donner une telle correction ! Quel dommage que nos amis n’aient pas été là pour admirer ta docilité, consentante et amoureuse ! Je te promets que dorénavant, le martinet sera toujours du voyage lorsque nous irons quelque part.

        • Emilie dit :

          Jolie fessée !!
          Moi, je les reçois encore par vraie punition…
          Cela fait vachement mal, mais je crois que je vais bientôt les aimer…
          Bises d’Emilie.

  2. mark saniez dit :

    En effet, les lanières en cuir multicolores du martinet, au nombre de 12, étaient très jolies, surtout lorsque celui-ci était pendu à la vue de tout le monde, ce qui démontrait que c’est Maman qui nous donnait la fouettée sur nos fesses ou le postérieur. Bien entendu la blouse en nylon allait de pair avec le martinet, ainsi que nos culottes très courtes maintenues par des bretelles à clips, toujours bien tendues, ce qui facilitait la fessée pour nos mamans. Quant à nos blouses en nylon, elles étaient tellement légères qu’elles étaient vite remontées par les mains expertes de nos mères ! Bien des fois aussi en plus du martinet, nos mères nous tondaient la tête à zéro en guise de punition supplémentaire. Pour cacher nos têtes nues on devait mettre les couvrir de bérets. Bref, nos mères pendant toutes ces décennies aimaient bien montrer qu’elles nous avaient bien sous la main nous tenant bien entendu toujours en permanence dans de longues et larges blouses en nylon. De plus, ça ne les dérangeait pas non plus de venir nous chercher dans la rue martinet en main pour nous fouetter nos jambes et nous faire avancer plus vite. Il faut dire qu’il y avait énormément de magasins vendant martinets, blouses en nylon, culottes courtes et bretelles à clips. Mes camarades de classe et moi étions tous habillés et tondus ainsi. Quant aux filles, la plupart étaient en jupes plissées à larges bretelles, blouses en nylon comme nous, et le béret aussi, mais elles avaient le droit au martinet avec lanières en plastique qui faisaient nettement moins mal que le martinet aux lanières en cuir. Et pour les têtes dures, leur maman allait chez le cordonnier faire fabriquer des martinets sur mesure aux lanières en cuir à sections carrées et qui faisaient très mal aux fesses ! Pendant ces décennies, c’était automatique, dès que nos mères se levaient, elles mettaient leurs jupes et corsets à jarretelles et bas et leurs longues et larges blouses en nylon, et leur martinet dans la poche de la blouse. Mais malgré la douleur des lanières en cuir qui s’abattaient sur nos fesses, il vrai que s’était agréable de se faire enlever ses bretelles, culotte courte et blouse en nylon, pour enfin se retrouver fesses nues sur les genoux de Maman pour y recevoir le martinet, et cela parfois devant d’autres personnes. Après la correction, mise à genoux, mains sur la tète pendant 30mn. Si on relâchait la position, on était fouetté de nouveau au martinet. Moi personnellement, j’ai été discipliné comme ça par ma mère pratiquement jusqu’à mes 16 ans, et une fois cet âge passé, j’ai presque regretté de ne plus être fouetté comme un petit garçon. Mais mes autres frères plus jeunes que moi recevaient toujours le même traitement que moi. Quant aux bretelles et blouses en nylon en quittant l’école et pour mon travail j’ai continué et mémé encouragé ma mère à m’acheter des bretelles et blouses en nylon, comme mes frères . Du reste, sur le portemanteaux dans le couloir, il y avait toujours plusieurs paires de bretelles à clips et des blouses en nylon en réserve ! Bref, cette époque manque certainement à beaucoup de personnes.

  3. ariapetus dit :

    Merci Bénédicte pour vos encouragements, ma partenaire est adepte de la fessée mais n’a pas encore sauté le pas concernant le martinet, Cela va venir, elle me l’a dit, bien qu’elle ait un peu peur d’avance, mais je saurai doser la correction amoureuse.
    Un grand pas est franchi avec son acceptation, je ne manquerai pas de vous informer de la suite.
    Mon blog fessée et poésie érotique : ariapetus.

  4. Chris dit :

    Bonjour à tous, je pratique le martinet avec ma copine depuis quelques années. J’ai commencé à lui donner des fessées à la main, et petit à patit en variant les instruments, j’en suis venu à un martinet que nous étions allés acheter tous les 2 dans un supermarché. Arrivés à la maison, elle était impatiente d’y gôuter, et c’est avec des gémissements de plaisir qu’elle a reçu sa première fessée au martinet. Puis elle a enfin accepté de me donner la fessée, à la main puis au martinet. Depuis, notre jeu favori consiste à aller acheter un martinet puis, rentré à la maison, c’est soit elle, soit moi qui goûte le premier à la fessée au nouveau martinet. Toujours avec grand plaisir !

  5. claude dit :

    Si le martinet donne du plaisir, c’est de l’érotisme. Pourquoi pas ? Mais pour moi, le martinet doit avant tout servir à corriger EN FAMILLE les enfants et les adolescents, filles et garçons, fesses nues. Ayant moi-même été élevé ainsi, je vous garantis que c’est TRES efficace : obéissance, politesse,respect des autres (à commencer par les profs), etc.

    • Emilie dit :

      Bonjour Claude, Tu aurais donc des souvenirs de fessées données à des ados à raconter ?

      • CLAUDE dit :

        Merci pour ta question, Emilie. J’ai donné des fessées et même (rarement mais sévèrement) des fouettées au martinet à mes deux fils. Je précise tout de suite qu’ils occupent actuellement l’un comme l’autre une très bonne situation. Je ne les ai donc pas « traumatisés ». Mais l’insolence (de l’aîné surtout) ou la négligence dans le travail étaient deux travers sévèrement punis, après, bien sûr de nombreuses mises en garde. Un adolescent sait parfaitement quand il franchit les limites et, dans ce cas, la correction porte doublement: d’abord parce qu’elle est acceptée car méritée et ensuite parce que elle fait mal quand il la reçoit, même si je le corrige avec sang froid sans la moindre brutalité ! Je ne veux pas saturer le blog, mais n’hésite pas à m’interroger si tu veux des détails. Claude

        • Emilie dit :

          Tu les fessais comment ?
          Cul nu, slip à mi-cuisses ? Complètement nus ?
          Dans quels lieux ?
          Tu avais mal aux mains après la fessée ?
          Les fessais-tu parfois devant témoins ?
          Bises.

          • CLAUDE dit :

            Bonjour Émilie. Non, jamais entièrement nus : simple question de décence ; en revanche, les fessées sont toujours administrées déculottées, c’est-à-dire cuisses et fesses nues. Cela se passait toujours dans leur chambre et seul avec moi, donc sans témoin ; autre question de décence. Pour les fautes légères ou un simple avertissement, c’était la fessée à main nue. J’allongeais le coupable entre mes jambes et bloquais l’une de ses cuisses entre mes jambes puis le fessais à la main jusqu’à ce que je sente que la « leçon » avait été comprise. Pour la correction au martinet, c’était exceptionnel, mais quand c’était le cas, le coupable était allongé cuisses et fesses nues sur son lit avec un coussin sous le ventre pour rehausser ses fesses. Je donnais au minimum 20 coups de martinet et au maximum 60. Comme à l’époque (fin des années 70) on trouvait encore des martinets dignes de ce nom avec de solides lanières de cuir, les corrections étaient bien forcément « senties » ! Je n’ai jamais cédé aux supplications de celui que je châtiais, mais je prenais soin de le « laisser respirer » après une dizaine ou une quinzaine de coups tout en veillant que les lanières mordent efficacement sans risque de blessures, bien entendu. Est-ce que ces précisions te suffisent ? Sinon n’hésite pas à me poser d’autres questions. Bien à toi, CLAUDE.

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