La fessée appliquée

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Le martinet pour avoir laissé s’échapper un furet

Unkwn anim

Par Pierrot

Nous étions en vacances en Picardie, chez Tante Arlette, la sœur de Maman. Elle avait quatre enfants : Marianne 11 ans, Pascale 10 ans, Christiane 8 ans et le petit dernier, Olivier 4 ans. Marianne était la filleule de Maman. C’était une jolie fillette blonde aux yeux bleus, très gentille certes, mais volontiers espiègle et désobéissante.

Si leur père, mon oncle Henri, ne corrigeait jamais ses enfants, leur mère par contre avait la main leste et souvent le martinet châtiait les chérubins.

Moi, j’avais la chance que Maman se contente de gifles données du plat de sa main rejetant martinet, badine ou ceinture, instruments utilisés chez la plupart de mes camarades. Un jour Marianne me montra les furets dont se servait son père pour la chasse aux lapins. Il nous était interdit d’ouvrir leurs cages, mais la petite futée de Marianne voulut m’en montrer deux qu’elle fit sortir pour les mettre sur ses épaules.

« Ils ont gentils, Pierrot. Caresse-les tu verras comme c’est doux ! »

Sur ces entrefaites, le chien du voisin se mit à aboyer et les deux mustélidés effrayés s’enfuirent. On rattrapa vite le premier ; mais hélas ! le second fila dans la basse-cour, causant un capharnaüm.

Ma tante et ma mère suivis de tous les autres enfants arrivèrent. Il fallut bien dix minutes pour rattraper le fugitif qui avait bousculé un panier rempli d’œufs, les brisant tous.

Tante Arlette attrapa Mariane et lui fit comprendre son mécontentement.

« Marianne, tu es une petite désobéissante et je vais te flanquer une bonne volée de martinet sur tes fesses nues ! »

« Arlette, dit Maman, si tu lui donnais simplement une paire de gifles ? »

« Pas question ! Ici, c’est le martinet et elle en recevra dix coups ! »

Sur ce, elle alla chercher le martinet, et une fois revenue avec le redoutable instrument de correction à la main, elle ordonna à Marianne de se préparer.

« Agenouille-toi sur cette chaise, relève ta jupe et montre-nous tes fesses ! »

Marianne portait une petite jupe écossaise. Quand elle l’eut retroussée, on vit la petite culotte blanche qui cachait ses fesses.

Tante Arlette abaissa prestement la culotte de sa fille et dit à ses sœurs en riant :

« Regardez, on voit la lune en plein jour ! »

Tyouko (蝶子) 1

Marianne était une fille notoirement pudique et fut visiblement gênée que l’on aperçoive ses fesses nues. Le martinet cingla subitement l’air et s’abattit sur les fesses laissant apparaître de fines marques roses sur la peau. Marianne poussa un léger gémissement dès le premier coup. La correction continua et la peau très blanche se couvrit peu à peu de zébrures rouges. Sa mère était très adroite et les lanières de cuir finissaient leur course en plein sur le joufflu potelé de la malheureuse.

Après la cinquième volée, Marianne plaqua ses mains sur son pauvre petit derrière fouetté et le frictionna en implorant.

« S’il te plaît, arrête Maman ! J’ai trop mal ! »

Tout le monde était consterné, mais ma tante sembla insensible.

 « Retire tes mains immédiatement ! J’ai dit dix coups et tu les auras ! »

Marianne en pleurs obéit et tint bon tandis que les lanières couvraient les globes fessiers de leurs cruels baisers.

A la dixième cinglée, Tante Arlette remonta la petite culotte sur les fesses écarlates de sa fille, rabaissa sa jupe et l’envoya dans sa chambre.

Ensuite, elle partit chercher du pain au village. Moi j’en profitai pour demander un bâton de chocolat à Maman et courus l’apporter à Marianne qui, en larmes sur son lit, frictionnait ses fesses martyrisées avec un gant de toilette mouillé d’eau froide. En me voyant, elle s’empressa de remonter sa petite culotte et de rabattre sa jupe.

RW

« Marianne chérie, tu as encore mal ? lui demandai-je avec inquiétude. Prends ça. C’est du bon chocolat belge ! »

Elle me remercia et m’éclaira sur l’état de son postérieur.

« Merci tu es gentil, Pierrot. Oui, j’ai encore mal, trop mal ! C’est comme si je sentais encore les dix coups du martinet. Il est tout rouge mon cucul ! Enfin tu l’as vu ? »

« Oui, Marianne, je l’ai vu ! Je vais demander à Maman de venir te voir ! »

« Maman, c’est un peu à cause de moi si Marianne a laissé sortir les furets, dis-je à ma mère. Elle a très mal à son pète. Il est tout rouge, et elle pleure. Tu ne voudrais pas aller lui mettre de la crème ? »

« D’accord, Pierrot. Je suis sa marraine et comme Tante Arlette est partie, je vais aller consoler ma filleule ! »

Ma mère prit un pot de pommade ainsi que quelques « chocotofs » (bonbons en chocolat) et se rendit dans la chambre de Marianne, moi sur ses talons.

Marianne fut ravie. Elle mangea son chocolat avec gourmandise en se frottant les fesses.

« Marraine, merci pour le chocolat et les bonbons ! »

« Ma pauvre petite ! Tu as encore mal ? »

« Oui Marraine ! Je sens encore tous les coups du martinet, ça me brûle ! »

« J’ai apporté de la pommade adoucissante, je vais t’en mettre » dit-elle en ajoutant à mon intention :

« Sors Pierrot pendant que je soigne le pète de ta cousine ! »

Je sortis dans le couloir quand Maman commença à baisser sa culotte. Je l’entendis dire qu’elle enduirait de pommade les fesses endolories et les masserait délicatement.

« On voit que le martinet n’a pas raté tes fesses. Elles sont toutes zébrées de rouge, mais avec cette pommade cela ira mieux. »

Dix minutes plus tard je pus rentrer dans la chambre. Marianne était rhabillée.

« Tu n’as plus trop mal à ton pète ? »

« La pommade de Marraine m’a fait du bien, mais j’ai encore un peu mal. Je pense que je ne pourrai pas m’asseoir au dîner ce soir. »

« Et sur un gros coussin ? »

C’est ce qu’elle fit avec la permission de ma tante. Elle était à côté de moi et me dit à l’oreille :

« Mon derrière me fait encore mal, mais je ne le montre pas car je suis une fille dure à la douleur ! »

Illustr. : 1) Unkwn anim. – 2) Tyouko (蝶子)  – 3) RW

2 commentaires »

  1. CLAUDE dit :

    • Bonjour Pierrot. Quel charmant récit vous nous livrez là, empreint à la fois de réalisme et de subtilité. Ainsi, Marianne, 11 ans, jolie fille blonde aux yeux bleus était une étourdie et désobéissait souvent. Sans mesurer les conséquences de son acte, ce qui est typique de l’adolescence, elle ouvrit la cage aux furets que son père élevait en vue de la chasse. Et là catastrophe! Effrayé par les aboiements d’un chien un furet s’échappa ! Dès lors, comment Marianne aurait-elle pu échapper au Martinet ? Or elle était particulièrement pudique et la honte surpassa les « cruels baisers  » des lanières Par bonheur vous-même et d’autres membres de la famille l’avez consolée : chocolat, pommade adoucissante, etc.. Je souhaite pour vous que cette mésaventure vous ait rapproché d’une telle fille aussi courageuse et endurante. Cordialement. CLAUDE.

  2. claude dit :

    Bonjour Pierrot. Voilà un récit finement léché. Un vrai régal ! Ainsi la ravissante Marianne était aussi désobéissante. Le fait d’avoir laissé fuir les furets lui a valu 10 coups de martinet sur ses fesses nues. Normal:je ne trouve pas cette correction excessive, bien qu’infligée sous vos yeux qui, j’imagine, n’étaient pas dans les étoiles mais bien sur la « lune » de votre chère cousine. Elle se dit « dure à la douleur » soit ! Mais la correction qu’elle a reçue n’était pas bien terrible et de plus votre mère, sa marraine, s’est employée à apaiser le postérieur meurtri. A que c’est beau l’adolescence ! Même avec le martinet ! Cordialement. CLAUDE.

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