La fessée appliquée

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Le martinet pour cause d’absence de bretelles

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par Marc 

On était au début des années 60. Notre père étant souvent en voyage d’affaires, c’était notre mère qui dirigeait la maisonnée. Elle était très stricte avec ma sœur et moi et ne tolérait pas nos désobéissances. Et dans ce cas, jusqu’à nos 16 ans, son redoutable martinet avait vite fait d’y mettre bon ordre ! 

A cette époque, les fessées à la main ou au martinet étaient encore quelque chose de banal. Du reste, la plupart des mamans en possédaient un qu’elles pouvaient facilement se procurer dans toutes sortes de magasins. Là aussi, acheter un martinet pour s’en servir, c’était banal. 

C’était également notre mère qui choisissait nos vêtements. Elle exigeait que nous portions la même tenue. J’étais en culotte courte à bretelles été comme hiver, blouses d’écolier bleues ou vertes boutonnées sur le côté ou dans le dos selon le modèle. Ma sœur portait des jupes plissées grises ou bleu marine et, comme moi, des blouses mais de couleurs différentes des miennes :  rose, jaune ou orange. Enfin, l’un comme l’autre étions coiffés de larges bérets. Et gare à nos fesses si nous ne respections pas nos tenues ! 

Notre mère portait également  en permanence de longues blouses boutonnée par devant avec deux grandes poches « très pratiques » disait-elle. L’une des poches contenait une paire de bretelles de rechange « au cas où », et l’autre, son inséparable martinet aux  douze redoutables lanières de cuir. Elle était ainsi assurée de l’avoir toujours sous la main. Et pas question de le toucher, ce martinet ! C’était interdit ! Et pas question pour nous de provoquer une correction pour rien ! Nous en recevions assez comme ça ! 

De fait, le martinet était souvent de sortie. Pour de petites bêtises ce n’était que cinq ou six bons coups de martinets appliqués sur les fesses pour moi comme pour ma sœur. Mais pour des fautes plus graves, telles de mauvaises notes ou un bulletin signalant une dissipation ou une mauvaise tenue, les fessées étaient autrement plus sévères. C’était à coup sûr une fessée déculottée. 

De retour de l’école, nous pouvions manger notre goûter, puis elle annonçait au puni qu’il (ou elle),  de se préparer pour recevoir la fessée au martinet. Elle sortait alors le martinet de sa poche et l’agitait en l’air pour en déployer les longues lanières de cuir qui étaient restées repliées dans la poche de sa blouse. 

Si c’était mon tour d’être puni, elle me faisait relever ma blouse dans mon dos, puis courber en avant. Ensuite, c’était elle qui se chargeait de détacher les clips de mes bretelles et d’abaisser  ma culotte courte et mon slip jusqu’aux chevilles.  Elle était seule juge de la sévérité de la fessée et donc du nombre de coups de martinet que je devais endurer. 

J’attendais avec fébrilité et soudain, il y avait un sifflement suivi d’un claquement sec et tout de suite, la cuisante brûlure des douze lanières de cuir sur ma peau nue de mes fesses. Et chaque nouvelle fessée me paraissait plus interminable et plus cuisante que la précédente ! 

La correction finie, elle remontait ma culotte, rattachait les bretelles et rabaissait ma blouse, puis elle me faisait mettre au coin les mains au-dessus de la tête durant une bonne demi-heure. Pour ma sœur c’était le même rituel, sauf à partir de l’adolescence, ma mère me faisant alors sortir lorsqu’e’lle la fessait. On avait beau « pleurer » pendant et après la fessée, notre mère restait de marbre ! 

En grandissant, malgré la crainte du martinet, ma sœur et moi entrâmes en résistance. Un beau jour, notre mère s’aperçut que la chevelure de cuir de son précieux martinet avait été légèrement raccourcie. Comme de nombreuses mères à cette époque, elle nous attendait de pied ferme à la sortie du collège… le martinet à la main. L’horreur ! Nous étions couverts de honte !     

Sans se préoccuper des autres élèves qui nous regardaient, elle exhiba le martinet amputé de quelques lanières en nous prévenant que puisque nous avions commis ce forfait, nous allions passer à la droguerie acheter un martinet tout neuf dont nous ferions l’essai sitôt rentrés à la maison. 

Dans le magasin, notre mère demanda à la vendeuse d’une voix forte et parfaitement audible des autres clientes : 

« Je voudrais un martinet avec de solides lanières pour remplacer celui-ci, Mademoiselle, dit-elle en lui montrant notre vieux martinet. C’est pour mes deux polissons d’enfants que vous voyez-là. » 

Je ne me souviens plus si c’est la demande elle-même, ou le mot de « polissions », ou le regard insistant de la vendeuse, qui me fit le plus rougir de honte à cet instant-là. Sans doute les trois ensemble… En tout cas, je n’en menais pas large dans ma culotte courte ! 

A l’aide d’un long crochet, la jeune femme détacha une grosse grappe de martinets suspendue au plafond et fit choisir notre mère en lui vantant particulièrement un récent arrivage de martinets aux lanières multicolores et qui « tenaient bien au manche ». 

Notre mère en saisit un qu’elle essaya à blanc en fouettant l’air avec les lanières. A la façon un peu molle du cuir tendre à fendre l’air, je me sentis immédiatement rassuré. Ma joie fut de courte durée car notre mère, après avoir convenu que ces nouveaux martinets avaient belle allure, repéra dans le lot quelques-uns de ces anciens martinets en tout point semblables au nôtre. Un manche patiné duquel jaillissait une superbe touffe de lanières découpées dans un bon cuir de couleur sombre. 

pour notre mère, le second essai fut concluant. Au vrombissement des douze lanières chassant l’air à leur passage, je sentis mes fesses se contracter. Ma sœur elle-même avait sursauté sur place, la mine soucieuse.    

« Les autres martinets sont bien, Mademoiselle, mais Je crois que je vais vous prendre celui-ci. Il me semble que je l’ai déjà parfaitement en main » dit ma mère. 

« Vous avez raison, Madame, cet article est un peu ancien, mais c’est du solide » convint la vendeuse en enveloppant l’instrument de pénitence. 

Et nous regardant ma sœur et moi avec attention : 

« Je suis certaine que votre maman ne sera plus jamais en panne de martinet lorsque vous le mériterez ! » 

Il y eut quelques ricanements dans le magasin, et là, si la terre avait pu s’ouvrir pour  m’engloutir… Je sortis du magasin, retenant ma respiration, raide et les yeux fixés sur mes chaussures. 

En chemin, notre mère remarqua soudain que la jupe de ma sœur dépassait anormalement de sa blouse, ce qui contrevenait aux règles. 

« Nous allons régler ça, ma fille ! »  

A la maison, notre mère constata avec colère que ma sœur avait retiré les bretelles qui retenait sa jupe et exigeait de savoir pourquoi. (Moi, je ne mouftais pas car je savais que ma sœur, par coquetterie féminine si conforme à son âge et pour être au diapason de ses copines, enlevait en cachette ses bretelles disgracieuses dans le vestiaire des filles). 

« Où sont tes bretelles ? » 

« Je les ai oubliées au collège. je… » bafouilla ma sœur en devenant rouge comme un tomate 

« Enlevées et oubliées à l’école ? Un comble ! rugit notre mère en déballant le nouveau martinet. Nous allons voir si la fessée que tu vas recevoir avec ce nouveau martinet va te servir de leçon. Toi, Marc, tu vas sortir pendant que je corrige ta sœur, et toi, ma fille, retrousse ta jupe, baisse ta petite culotte et penche-toi en avant ! 

La porte refermée, je tendis l’oreille pour écouter ce qui se passait. Je me sentais nerveux et sursautai au premier claquement du martinet. La correction dura longtemps et entre ma sœur et notre mère ce fut un dialogue de sourdes se envoyant  gronderies, gémissements ou, promesses, le tout entrecoupé de bruyants claquements de coups de martinet sur le postérieur de ma sœur. 

Quand la porte se rouvrit, elle était en larmes et en train de rajuster sa jupe. Il me semble qu’il lui fallut attendre deux ans de plus pour avoir le droit de ne plus mettre de bretelles et de céder à sa coquetterie naturelle. C’est à cette même époque où la fréquence des fessées au martinet diminua pour cesser à tout jamais. 

Néanmoins, ce martinet resta encore longtemps suspendu à un crochet dans la cuisine, comme une menace permanente pour prévenir d’éventuels dérapages de notre part. 

7 commentaires »

  1. ludivine dit :

    Ta soeur a eu de la chance dans son malheur… car personnellement mes parents n’ont jamais fait sortir mes soeur et mon frère pour la fessée…

    Par contre la phrase « et toi, ma fille, retrousse ta jupe, baisse ta petite culotte et penche-toi en avant !  » c’est vraiment rude, ca doit nouer les tripes d’un coup, et le coeur ne doit pas y être pour descendre sa culotte.

    Moi la phrase qui m’achevais, c’était… « la tu as été trop loin, mademoiselle », mais c’était mes parents qui déculottait

    • Bernard dit :

      Bonjour Ludivine,
      les fessées que tu recevais étaient-elles sévères ?
      quel est ton sentiment aujourd’hui par rapport au martinet ?
      Bernard

  2. henri dit :

    Ludivine nous fait part de son commentaire mais il me semble qu’elle n’a jamais fait le récit complet de SON expérience !? Ce serait sympa qu’elle raconte comment ELLE était punie !?

  3. cody pleau dit :

    j’aime recevoir le martinet… bientôt mes souvenirs sur ce blog.

  4. Chris dit :

    Ludivine, tu as reçu des fessées que j’aime donner à ma copine, et que j’aime aussi recevoir. Je fesse souvent ma copine, petite jupe retroussée et fesses nues qui reçoivent le martinet, puis au piquet mains derrière le dos. Mais comme ma copine est receveuse mais pas donneuse, j’ai cherché et trouvé une bonne fesseuse qui manie le martinet en experte. Ma copine aime bien goûter à la fessée administrée par une femme, et moi j’ai connu un plaisir inconnu d’offrir mes fesses nues à une fesseuse qui m’a fait découvrir l’effet d’une bonne fessée au martinet. Elle est venue plusieurs fois, et chaque fois, les fesses de ma copine et les miennes ont bien rougi et bien chauffé ! Que de bons souvenirs !

  5. Claude dit :

    Bien que je sois favorable au retour du martinet,y compris les fessées au martinet sur les fesses nues, je suis contre l’usage EN PUBLIC de cet instrument de correction. Par contre, EN FAMILLE, je suis totalement pour en raison de son efficacité qui, à l’époque où nous vivons (une société « sans martinet », ne saurait qu’être bénéfique aux progrès de l »éducation et notamment le respect dû aux adultes et aux supérieurs; les profs au premier chef.

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