La fessée appliquée

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Le martinet rédempteur

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Par Martine, la cousine de DomiBlain 

J’avais 17 ans, mais j’avais gardé mon âme de gamine. J’aimais beaucoup jouer à la poupée, à la corde à sauter, à la marelle ou à la balle avec ma sœur de 10 ans, Sophie, et ses copines.

Un jour où Maman n’était pas là, nous jouions au ballon dans la chambre de Sophie lorsque, par maladresse, je brisai le haut d’un vase. Je cachai les débris dans un placard espérant que Maman ne s’en apercevrait pas. Mais la semaine suivante, elle finit par tout découvrir, et furieuse contre Sophie, elle l’attrapa par une couette.

- Mais Maman ce n’est pas moi !

- Tais-toi petite menteuse ! Tu as cassé ce beau vase et en plus, tu l’as caché dans ton armoire !

Sans laisser à Sophie la moindre chance de se défendre, Maman la tira jusqu’à la cuisine et décrocha le martinet. Sophie la suppliait en pleurant mais, comme à son habitude, Maman resta intraitable. Sophie fut aussitôt déculottée et elle reçut une trentaine de coups de martinet en travers des genoux de Maman qui la firent crier et pleurer avant d’être mise au coin pendant une heure, les fesses à l’air.

Je n’étais vraiment pas fière de moi. J’avais été lâche en laissant punir ma sœur à ma place et j’en éprouvais un tel remords que le lendemain même j’allai me confesser auprès de Monsieur le Curé qui me dit :

- Si tu veux avoir la conscience en paix, tu dois avouer ton forfait à ta maman et demander pardon à ta sœur !

Puis, il me raccompagna à la maison. J’étais dans mes petits souliers et je serrais les fesses dans ma petite jupette en simili cuir rose.

- Allez Martine, raconte à ta maman ce que tu as fait !

D’une voix pleurnicharde et les joues rouges de honte, j’avouai mon forfait.

- Maman, ce n’est pas Sophie qui a cassé le vase… c’est moi en jouant au ballon. Pardon Maman !

- Ce n’est pas possible ! Non seulement tu joues au ballon dans l’appartement, mais en plus, tu casses un vase et tu laisses punir ta sœur à ta place ? Tu n’as pas honte, à ton âge ? C’est donc toi que j’aurais dû punir ! Et cette punition que ta jeune sœur a injustement reçue par ta faute, ma petite Martine, c’est maintenant toi qui vas la subir, n’est-ce pas Monsieur le Curé ?

- Oui bien sûr, Madame. Et comment Sophie a-t-elle été punie ?

- Elle a reçu une bonne fessée déculottée et au martinet. Mais je me demande si Martine n’est pas trop grande pour recevoir encore la fessée ?

Sophie, qui assistait à la scène avec ses deux petites copines, cria à l’injustice.

- Ce n’est pas juste ! Ici, il n’y a que moi qui reçois des fessées au martinet !

- Martine a reçu la fessée jusqu’à 15 ans, mais je crois que tu as raison, j’ai arrêté trop tôt car elle se conduit encore comme une gamine !

Je n’en menais pas large et me demandais ce qu’allait dire Monsieur le Curé ?

- C’est votre droit maternel de corriger cette enfant et je crois, en effet, que Martine a encore besoin de bonnes fessées pour filer droit ! Il faut se fier au proverbe « Qui aime bien, châtie bien ! ».

Tout le monde était contre moi et je sentais mes jambes qui flageolaient ; il est vrai que j’étais lourdement fautive.

- Sophie va détacher le martinet et toi, Martine, viens t’allonger sur mes genoux !

Je me sentais redevenir une gamine et je n’osais protester ou me révolter en présence de Monsieur le Curé. J’obéis docilement.

- Désolée Martine, je suis obligée de te déculotter car avec ta jupette en simili cuir tu ne sentirais rien.

Ma jupette fut troussée et ma petite culotte baissée jusqu’aux genoux, découvrant largement mes fesses. Sophie, toute heureuse de jouer à la maman, revint avec le martinet aux 12 lanières de cuir. Et ma mère eut tout à coup une idée qui me fit frémir.

- Sophie, puisque tu as été punie à la place de ta sœur, c’est toi qui vas lui rendre les 30 coups de martinet que tu as reçus, ensuite je lui en donnerai moi-même 20 autres.

Sophie était fière de continuer à jouer à la maman sévère. Et ce n’était pas une poupée qui recevait la fessée, mais bien sa grande sœur de 17 ans ! Pour moi, il était vraiment trop humiliant de présenter mes fesses nues au martinet en public et d’être fouettée par une gamine qui tapait de toutes ses forces ! Mais après tout, c’était ma faute, et je l’avais bien mérité.

Cette correction fut interminable et je ne cessais de crier et pleurer tant elle me faisait mal. Quand j’eus reçu les 50 coups de martinet, mes fesses et mes cuisses nues étaient aussi rouges que mes joues ! Mais je n’étais pas au bout de mon humiliation. Je dus demander pardon à genoux à Sophie, puis aller me mettre en pénitence à genoux au coin, fesses nues et mains sur la tête.

Monsieur le Curé félicita Maman et l’encouragea à continuer.

- Vous savez, Madame, iI y a des grandes filles qui ont encore besoin d’un bon martinet. Et je suis sûr que Martine vous remerciera plus tard de votre fermeté !

J’avais compris la leçon, et je me promettais dorénavant de ne plus recommencer ces bêtises. Quant à Maman, elle raconta partout, et devant moi toute rougissante de honte, cette fessée inoubliable. Et personne ne la désapprouva. Il est vrai qu’à cette époque, rien de plus banal qu’une mère donnant une fessée au martinet. Et pas de quoi faire un scandale pour quelques rougeurs sur les cuisses ou sur les fesses d’une jeune fille se conduisant comme une gamine ! Même mes professeurs de l’école des sœurs furent au courant du grand retour du martinet à la maison et, au besoin, ma professeur d’anglais ne se privait pas de me le rappeler.

- Puisque tu continues à bavarder et à ne pas écouter, je vais mettre un mot dans ton carnet de correspondance et gare à tes fesses en rentrant à la maison !

Elle n’avait pas tort car Maman avait remis à l’honneur le martinet pour rattraper le temps perdu !

Illustration : Sassy

53 commentaires »

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  1. joseph dit :

    Mais si vous étiez venus dans les années 60 – 70, et même début 80, dans les corons miniers du Nord-Pas-de-Calais, et de l’autre côté de la frontière en Belgique, on ne voyait que ça et à perte de vue, dans les grandes cités ou chez les gens.
    Des mères qui se baladaient sans complexe avec leurs enfants dans les rues et les jardins vêtues de longues blouses en nylon et tenant leur martinet dans la main. Car à cette époque, les cités minières comme du côté de la Belgique francophone, avaient leurs propres magasins, comme les coopératives et d’autres petits commerces, et que voyait-on dans leurs vitrines ?
    Eh bien oui ! des blouses en nylon pour adultes et enfants, et toujours, bien exposées en évidence, de belles grappes de martinets suspendues par une ficelle à un crochet. Je me rappelle aussi qu’on y vendait des culottes courtes en tergal avec des motifs petits carreaux vichy gris et noir avec des bretelles larges à boutons pour garçons jusqu’à l’âge de 10 ans et, pour les adolescents jusqu’à 14/15 ans, avec des motifs pied-de-poule gris et noir.
    C’étaient des culottes très courtes à ceinture élastique à la taille, mais nos mères tenaient quand même à nous les faire porter avec des bretelles élastiques à pinces, une blouse en nylon par-dessus.
    Les filles n’étaient pas oubliées non plus car, pour elles, il y avait ces jupes grises plissées en tergal avec de larges bretelles, du moins jusqu’à 16 ans. Et elles recevaient le martinet largement et autant que nous les garçons. Dans certaines maisons, les martinets étaient accrochés en permanence à la porte d’entrée du logement, et à bonne hauteur, pour que nous les enfants ne puissions pas les attraper.
    Chez nous, par exemple, chaque fois qu’on ouvrait la porte, le manche et les lanières en cuir du martinet claquaient contre la porte, ce provoquait des bruits à répétition comme un avertissement… clack ! schlack !… clack ! schlack !…
    En fait, comme vêtements pour enfants et adolescents, il n’y avait que des culottes courtes à bretelles pour les garçons, jupes à bretelles pour les filles et blouses en nylon pour tous. Ce qui nous allait assez bien mais bien moins que ces maudits martinets qui se vendaient si bien d’après les commerçants ! J’ai même lu que, pendant cette époque en France, c’est le Nord-Pas-de-Calais qui détenait le record de vente de martinets. Je crois que c’est vrai parce que la vie était dure pour les gens.
    Les mères de famille, souvent à la tête d’une famille nombreuse, (nous, nous n’étions que 5 dont 3 garçons et 2 filles, mais j’ai connu des familles de 7 à 12 enfants), avaient donc beaucoup à faire et elles n’avaient pas le temps de se répéter leurs ordres. Elles avaient plus vite fait de nous attraper, de passer les mains sous nos blouses en nylon pour défaire nos bretelles par derrière et baisser notre culotte et schlack !… schlack !… les coups de martinet tombaient toute volée sur nos fesses nues !
    De toute façon on le recevait presque tous les jours. Comment expliquer mieux… c’était la routine. Blouses, culottes courtes, jupes, tout ça allait automatiquement de pair avec les martinets.
    Rien que pour vous citer un exemple, un jour en m’habillant j’ai rouspété un peu devant ma mère en lui disant que j’avais 14 ans et que je ne comprenais pas pourquoi avec mes culottes courtes élastiquées à la taille je devais en plus mettre de bretelles à pinces qui, trop fortement tendues, finissaient parme faire mal à mes parties.
    Pour toute réponse, ma mère alla décrocher le martinet de la porte et avant de me laisser partir pour l’école elle m’en applique une bonne dizaine de coups mes fesses.
    Ah ! J’allais l’oublier de vous dire… il y avait toujours 2 mères de famille qui se chargeaient de collecter tous les enfants pour nous emmener à l’école, ce qui faisait 30 garçons et filles de 6 à 15 ans. Non seulement elles nous laissaient en blouses, mais en plus elles avaient leurs martinets. Imaginez le spectacle dans les rues ! En somme, nous étions conduits comme un troupeau, parfois à coups de martinet, jusqu’à l’école !
    Cela ne nous changeait pas beaucoup puisque à l’école nos maitresses nous fessaient aussi au martinet. Il valait mieux pour nous qu’elles ne le répètent pas à nos parents pour se plaindre car à la maison on aurait reçu le double ! Et voilà ! Si d’autres souvenirs me reviennent je les raconterai dans un autre message.
    Joseph

    • Claude dit :

      Bonsoir Joseph. Vous avez vraiment été élevé à la dure ! C’est vrai que dans les familles nombreuses, le martinet permettait de maintenir « l’ordre ». Toutefois, moi-même élevé dans le Midi et quoique fils unique, j’ai reçu la même éducation. D’abord parce que cela correspondait aux idées de mes parents, mais aussi parce que le salaire de mon père ne suffisant pas ma mère était très occupée; outre les tâches ménagères, elle entretenait’un petit élevage de volailles pour « faire bouillir la marmite »! En plus à l’époque (années 50) il n’y avait ni crèche ni maternelle. Donc jusqu’à 6 ans elle m’avait en plus sur les bras! Et pourtant elle était patiente : il fallait que je passe les bornes pour qu’elle sévisse, mais là je peux vous dire que mes fesses chauffaient ! Je ne lui en ai jamais voulu car elle était juste. A partir de 6 ans, c’est mon père qui a pris les choses en main, en l’occurrence le martinet et là j’avais intérêt à me tenir à carreau car en plus de la fessée c’était la fouettée au martinet, cuisses et fesses nues mais toujours dans ma chambre car il ne voulait pas m’humilier. C’est grâce à cette rigoureuse mais affectueuse éducation que j’ai réussi dans ma vie. Et j’ai appliqué la même méthode (en plus « soft », vu l’évolution des idées!) à mes deux fils. Aujourd’hui ils ont l’un et l’autre une bonne situation ,je ne les ai donc pas traumatisés! Au plaisir de vous lire. CLAUDE.

    • chris B dit :

      Merci de votre témoignage, nous attendons avec impatience vos autres souvenirs.

      Une question, qui de vos frères, soeurs ou vous avez reçu le plus de fessées ? Et quel était l’âge de votre dernière fessée reçue par vos parents ?

      • CLAUDE dit :

        Bonjour Chris. Je n’ai ni frère ni sœur. J’ai été fouetté jusqu’à ce que je quitte la maison pour aller à la fac donc environ 18 ans, âge de la majorité. Merci pour vos compliments. Au plaisir de vous lire Claude.

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