La fessée appliquée

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Le moment fort de la fessée

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Par Henry

Il n’est de bonne fessée que… « déculottée ».

J’ai lu tous les récits et tous les commentaires de ce merveilleux blog et, même si mon avis n’engage que moi, j’aimerais faire une synthèse des nombreux témoignages qui vont dans le même sens.

Selon mon opinion, le moment le plus fort de la fessée est le déculottage ! Bien sûr, je ne dis pas que recevoir 10 ou 20 coups de martinet sur le haut des cuisses nues est anodin, mais la pudeur est « sauve ». De même qu’à mes yeux, une fessée non déculottée, donc appliquée par-dessus un vêtement, n’est en fin de compte qu’une « demi-fessée »…

Je respecte beaucoup les avis de Mamie Charlotte, mais peu d’entre nous ont connu l’époque qu’elle décrit où les fillettes ne portaient une petite culotte que pour aller à l’école ou à la messe !

Par contre, ceux qui ont connu les écoles dans lesquelles la fessée était encore de rigueur dans les années 50-60 savent bien que le PIRE qui pouvait arriver, c’était d’être déculotté devant tous ses camarades…

Pour un enfant, quel que soit son sexe ou son âge, rien n’est plus honteux que de devoir « montrer ses fesses » (sans parler éventuellement du reste !…)     

Tout le monde s’accorde ici à reconnaître les bienfaits de cette punition. Si elle était aussi efficace, c’est qu’elle était redoutée ! Ceux (et celles) qui ont connu la honte de se retrouver derrière nu sur l’estrade de la classe ou dans la cour de l’école s’en souviennent toute leur vie et ceux qui n’ont été que spectateurs ont dû faire des efforts pour ne jamais connaître le même sort à leur tour. De plus, toute la classe en profitait !

En famille, le principe est le même : une fessée même déculottée donnée par un parent dans l’intimité de sa chambre a peu de chance de « marquer », le ou la puni-e n’éprouvant pas de honte à montrer ses fesses à celle qui l’a mis au monde… Si la même punition est donnée dans le séjour devant tous les membres de la famille, cela devient déjà plus vexant… et moins mortifiante cependant que reçue en présence d’inconnus de passage !

Personnellement, je pense que le nombre de claques et la douleur comptent moins que le déculottage ressenti comme bien plus honteux en présence d’enfants du même âge qu’en présence d’adultes qui en ont vu d’autres.

Que ce soit dans une boutique ou dans la rue, les passants ignorent qui vous êtes et avec un peu de chance vous ne les reverrez jamais alors que les camarades de classe, non seulement ils ont votre âge mais vous les revoyez durant toute l’année et vous avez de fortes chances d’être la cible de leurs quolibets car vous êtes « celui (ou celle) dont on a vu les fesses nues »…

J’ai personnellement connu une maman qui fessait régulièrement son fils chez elle. Mais un jour, excédée par les mauvaises notes, elle décida de prendre rendez-vous avec son maître et le directeur de l’école en leur demandant de fesser son fils à l’école.

Ceux-ci ont évidemment répondu que ces méthodes étaient aujourd’hui interdites et qu’ils ne pouvaient accéder à sa demande. Face à ce qu’elle estimait être une dérobade, elle a attendu la sortie de l’école pour flanquer à son fils une fameuse déculottée sur le trottoir devant une bonne moitié des élèves de l’école.  Croyez-le ou non, mais le trimestre suivant, le carnet présentait de bien meilleures notes !

Bien sûr, j’attends vos réactions.

Êtes-vous d’accord avec moi pour soutenir que le déculottage est essentiel lors des préparatifs de la fessée parce qu’il en est le moment le plus redouté ?  A vos plumes…          

238 commentaires »

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  1. Mamie Charlotte dit :

    Cher Henri,
    Je crois comme vous que la honte ressentie est capitale pour l’efficacité d’une punition. Je vous suis totalement lorsque vous évoquez le poids du regard des autres.
    Nous avons tous entendu parler, si nous n’en avons pas été directement témoin, de la « punition du jupon », punition purement psychologique encore utilisée il n’y a pas si longtemps.
    Nous avons tous assisté à une fessée publique.
    Nous avons tous entendu des parents annoncer, ostensiblement, à un enfant un peu grand qu’il serait fouetté dès le retour à la maison : que des étrangers connaissent la manière dont on le traitait provoquait immanquablement une humiliation qui s’ajoutait à l’appréhension du mauvais moment qu’il allait passer.
    Beaucoup d’entre nous ont vécu la honte d’exposer leurs cuisses zébrées par les lanières du martinet et l’humiliation due aux regards ou aux commentaires des passants.

    Par contre, je considère pour ma part que ce sont surtout les préparatifs de la fessée qui en constituent le moment fort, le déculottage n’en étant qu’un épisode. Je vous le concède, je n’ai pas l’expérience des classes mixtes où le ressenti de l’enfant est sans doute tout autre.
    Si, répondant à un commentateur, j’ai utilisé abusivement l’expression « honte du déculottage » alors que je pensais à l’ensemble des préparatifs, c’est que j’estimais, peut-être à tort, que ce n’était pas le lieu de lancer le débat que nous avons aujourd’hui.
    Lorsque j’étais toute gamine, je ne me sentais pas particulièrement humiliée de recevoir une fessée car c’était le lot de tous les enfants. Je redoutais surtout la douleur provoquée … mais le câlin de Maman savait l’atténuer.

    Ce n’est que plus tard que j’ai éprouvé de la honte à être punie.
    Dans la pension que j’ai fréquentée entre 10 et 14 ans, nous étions soumises à une discipline de fer. Tout acte d’indiscipline, tout bavardage ou toute inattention en classe étaient sanctionnés par un châtiment corporel : coups de férule sur les mains ou fessée déculottée.
    Mon humiliation commençait dès que la maîtresse m’appelait pour me punir et que j’étais le point de mire de toutes mes compagnes.
    Lorsqu’elle me faisait tendre les bras pour m’appliquer la férule, je me sentais n’être qu’une « chose » qui n’avait d’autre alternative que de se soumettre. J’étais une marionnette qu’elle manipulait de sa voix et de son regard.
    Lorsqu’elle avait décidé de me donner une fessée, j’éprouvais la même humiliation d’être matée quand elle m’ordonnait de baisser ma culotte et de me pencher sur son bureau ou de m’allonger sur ses genoux. Si c’était elle qui me déculottait, je ressentais, en outre, la honte d’être infantilisée et traitée comme un bébé incapable de le faire tout seul !

    Ce n’était pas tant le fait de montrer mes fesses qui me gênait (peut-être suis-je un peu exhibitionniste !) mais celui de n’avoir d’autre choix que d’offrir mon derrière à la fessée.
    Voilà pourquoi je pense que les fesses à l’air ne sont que la partie visible de l’humiliation.
    Il ne nous serait jamais venu à l’idée de nous moquer d’une fille qui avait été punie car aucune de nous n’était à l’abri d’une telle mésaventure. Nous l’entourions plutôt de notre affectueuse compassion.

  2. Marie-Claire dit :

    Eh bien, voici du non-dit clairement exposé sous le feu des projecteurs !
    Il est inconstestable qu’à l’époque de mon enfance (c’est sans doute moins vrai de nos jours), la pudeur faisait partie des apprentissages de la vie en société, et que les tout petits enfants entendaient fréquemment des phrases telles que :
    - c’est pas beau, de montrer ses fesses !
    ou`
    - oh! ben moi j’ai vu tes fesses !
    jusqu’à ce qu’ils aient intégré l’obligation de les cacher aux regards, et par conséquent la honte absolue qu’il y avait à les montrer, et surtout à des étrangers à la proche famille.
    De nos jours, les moeurs sont plus détendues, la nudité n’est plus taboue. Ou l’est moins. Sur les écrans, et même parfois sur les affiches, les journaux, il n’est pas exceptionnel de voir des parties du corps comme la poitrine ou le postérieur, que l’on n’aurait représentées jadis que dans des brochures interdites, ou sous le prétexte de l’art (tableaux et statues).
    Mais quand j’étais enfant, montrer ses fesses était une trangression absolue d’un tabou occidental. C’était aussi, comme le note Rousseau, « la partie ridicule », « la partie obcène » étant le sexe.
    D’autre part, la fessée n’était pas un événement extraordinaire. Ce n’était ni un acte de sadisme, ni un outrage public à la pudeur, ni un crime pédophile. C’était une punition cuisante, vexante et dissuasive pour les témoins éventuels.
    Dans cette mesure, le déculottage était parfaitement logique. La honte était un des éléments de la punition, et personne n’en était choqué. On aurait pu être choqué si la punition avait été injustement appliquée sur un ou une innocente. Si elle avait été appliquée trop souvent. Si elle avait été trop brutale, comme les coups de « cane » Outre-Manche. En dehors de ces cas, elle n’était pas choquante et, à cause de cela, pas traumatisante. (je ne considère pas les petites fantaisies érotiques de Rousseau comme les séquelles d’un traumatisme.)
    Je ne me suis jamais dit tout cela, je n’ai jamais analysé comme je l’ai fait dans les lignes ci-dessus, à l’époque où j’ai donné la fessée, et encore moins à l’époque où je l’ai reçue. Mais je pense que c’était évident, tellement évident que les parents ou les enseignants (tes) disaient simplement, par métonymie, « déculotter » pour « fesser sur le derrière nu ».
    Ainsi, la menace « tu veux que je te déculotte ? » était parfaitement comprise, sans même qu’il soit nécessaire de préciser que le déculottage était la préparation à une fessée.
    Suis-je suffisamment claire, jeunes gens qui n’avez pas connu cette époque barbare ?
    Mais la barbarie, je la trouve beaucoup plus dans les jeux vidéos, dans l’autisme qui frappe les possesseurs de téléphones portables soliloquant dans les rues, dans les offenses faites aux enseignants par des adolescents grossiers, que dans les bonnes fessées qui ont jalonné notre éducation jadis.

  3. Jacques dit :

    Marie-Claire,
    Le déculottage n’était pas choquant ni (probablement) traumatisant, c’est vrai, mais pour nous élèves, il était extrêmement impressionnant. Il frappait terriblement nos esprits quand nous y assistions. Déjà, dès que la maîtresse menaçait l’un d’entre nous de lui « baisser la culotte » (ou « quitter la culotte » comme on disait ici en Provence), c’était la stupeur, les regards se figeaient, le silence commençait à s’installer. A plus forte raison quand elle appelait quelqu’un au bureau pour recevoir sa « rouste » : »Jacques, j’en ai assez de ces bavardages permanents ! Je t’ai déjà averti deux fois ! Cette fois, ça suffit. Viens ici tout de suite ! ».
    L’affaire tournait instantanément en tragédie. On se sentait happé par une force qui vous appelait sur l’autel – ou l’estrade – de l’expiation. Tout vous tombait dessus. Les copains qui vous regardaient, effarés, partir vers la correction, la maîtresse, stricte, debout, qui installait la chaise et vous attendait, fermement, les bras croisés. L’exécution vous emportait. Dans notre cas, nous n’avions rien à faire : c’est la maîtresse qui à notre arrivée sur l’e'strade s’emparait de nous pour s’attaquer directement au bouton du pantalon et à notre fermeture éclair. Le déculottage proprement dit se faisait en un rien de temps, une fois sur les genoux et après, c’était la sonorité des claques assénées qui nous édifiait. Elle levait haut la main qui nous fessait. L’affaire était pliée en deux minutes, le vacarme de la fessée, dans un silence d’effroi religieux, s’accompagnait de nos inévitables pleurs et gémissements. Puis elle nous reculottait sommairement avant de nous renvoyer à notre place où, selon le cas (certains étaient plus résistants…), nous finissions de pleurer dans nos bras, sous la douleur et la honte. L’atmosphère lourde disparaissait très vite et la classe reprenait immédiatement son cours.
    Je ne peux pas m’empêcher de penser que – comme Rousseau fessé par Melle Lambercier – ces fessées ont eu un tel impact sur nos esprits qu’elles ont pu en partie déterminer une partie de notre sexualité ultérieure, même si le mot « traumatisme » paraît excessif. Et qu’elles ont aussi pu impacter les esprits de ceux qui n’en ont pas (ou peu) reçu.

  4. Edmée dit :

    Magnifique, Jacques ! Que d’émotions vous soulevez là avec cette émergence de nos vieux souvenirs !

  5. Marie-Claire dit :

    Jacques,

    Le nombre des amateurs de fessées est légion. Fessées que l’on donne, c’est toléré avec une certaine bienveillance, à travers les clichés machistes (John Wayne et Maureeen O’Hara). Fessées que l’on rêve de recevoir, et c’est alors, pour un homme, honteux, presque contre nature, comme de se travestir en femme. C’est cela qui faisait souffrir Rousseau, sans doute, alors qu’à l’époque, et de tout temps, il n’était pas défendu de prendre plaisir à fesser ou voir fesser. Aimer être fessé, c’est, pour un homme dans nos sociétés très imprégnées de culture latine, trahir sa condition de mâle. C’est intolérable.
    Mais ce qui est amusant, c’est de constater qu’assez peu d’internautes (je parle comme les jeunes…) ont vraiment vu ou reçu la fessée, et qu’ils sont pourtant aussi nombreux à en faire leur sujet de rêverie favori. Ils n’ont pas été traumatisés par un événement réel, ceux-là, n’est-ce pas ?

    Aussi, moi qui ai donné et reçu des fessées, j’ai un regard plein de commisération pour les âmes en peine qui en rêvent sans l’avoir jamais reçue… Tout le malheur que je leur souhaite, c’est de rencontrer la bonne personne qui pourrait mettre une fin à leur tourment.

    On croit savoir que Rousseau, adolescent, jouait à la maîtresse d’école avec mademoiselle Goton. On se plaît à imaginer comment.
    Mais imaginons aussi que, lorsqu’il fut adulte, il trouva en madame de Warens (« maman ») une demoiselle Lambercier qui n’hésitait pas à dévoiler « la partie ridicule » pour lui appliquer « la punition des enfants ». C’est si mignon, après tout, que ça ne mérite pas la damnation éternelle, n’est-ce pas ?

    En tout cas, je vous prie de croire que, si je ne m’étais jamais fait ces réflexions en termes aussi précis, j’avais l’intuition très sûre qu’en déculottant les petits dissipés j’agissais pour leur bien, et qu’ils profiteraient de la leçon le restant de leurs jours, eux et le reste de la classe. Et mes anciens élèves ne sont pas plus traumatisés que ceux qui y pensent tout le temps sans l’avoir jamais vécu.

    Nous pouvons en parler sans dissimulation, sur ce blog, Jacques. Est-ce que vous aimez y repenser ?

  6. vergani dit :

    Cher Jacques,

    je suis d’accord avec vous: il ne s’agit pas de traumatisme (mot excessif, qui mérite d’etre utilisé uniquement à propos d’événements bien plus importants au point de vue psychologique)

    Je pense, au contraire, que nous (qui affectionnons la fessée) devrions être bien heureux de disposer d’un petit trésor à cultiver dans l’intimité de notre fantaisie….

  7. Jacques dit :

    Marie-Claire,
    Si je puis me permettre, quels rapports entreteniez-vous avec les parents sur la question de la fessée (de leurs chenapans) ? Je suppose que certains d’entre eux vous avaient fait comprendre, explicitement ou non, qu’ils étaient tout à fait favorables à l’application d’une bonne correction, voire d’une bonne déculottée…En ce qui me concerne, c’était le cas. Ma mère disait toujours au maître ou à la maîtresse, à un moment de l’année, qu’il ne fallait pas hésiter avec moi à baisser ma culotte et m’administrer une bonne rouste. Une année, elle avait même dit que, s’il le fallait, il/elle devait user du martinet. En tout cas, ma mère souhaitait être avertie par un petit mot sur le cahier de toute fessée donnée en classe devant tout le monde ou en retenue, ceci afin de pouvoir « confirmer » par une seconde raclée à mon retour à la maison.

  8. Marie-Claire dit :

    Bonjour, Jacques.

    Il y avait un consensus à propos de la fessée, en dehors de l’intuition qui me faisait juger qu’il y avait certains élèves à l’abri de la chose. Je sais, ce n’est pas juste, mais le fils du médecin ou de l’ingénieur semblaient jouir d’une immunité tacite. En aurait-il été de même s’ils avaient été insupportables ? J’avoue que, pour mon grand soulagement, c’étaient des élèves bien sages, même si un peu imbus de leur personne. Je les aurais volontiers rappelés aux règles de l »humilité en les fessant, mais ils ne m’en ont jamais offert l’occasion et c’est plus facile ainsi.

    Quant aux autres élèves, ceux de milieu plus modeste, il en était comme vous le suggérez : bien souvent, les mamans me donnaient elles-mêmes carte blanche pour les fesses rouges, si vous me passez l’expression.
    - vous n’avez qu’à lui donner une bonne fessée, il n’y a que ça qu’il comprend !
    ou :
    - vous n’hésitez pas, vous lui baissez la culotte devant toute la classe !
    sont des phrases que j’ai effectivement entendues à maintes reprises pendant ma carrière. Et que j’ai suivies la conscience tranquille. Je ne me souviens pas l’avoir écrit sur le cahier de correspondance, comme vous racontez. En quels termes votre institutrice le mentionnait-elle ? « Jacques a reçu une bonne fessée aujourd’hui » ?

    Mais vous même, Jacques, vous n’avez pas répondu à ma question. Que ressentez-vous quand vous y repensez ?

  9. Jacques dit :

    Chère Marie-Claire,
    Il est toujours très émouvant de vous lire. C’est le passé qu’à chaque fois vous faites resurgir.
    La maîtresse notait simplement d’un mot sur le cahier : date et heure, retenue-punition, et elle signait. C’était une sorte de code avec mes (ou « les ») parents. Ma mère inspectait systématiquement le cahier et gare si la mention s’y trouvait ! C’était alors mon père qui intervenait s’il était rentré à la maison (il pouvait utiliser son ceinturon ou sa badine) ou dans le cas contraire, elle se chargeait de m’entraîner dans ma chambre pour vérifier d’abord l’état du fessier et m’appliquer la deuxième correction, à la main. Notez que cela ne m’est arrivé que deux fois cette année-là.
    Je n’ai pas le temps aujourd’hui de répondre à votre question, je me ferai un plaisir d’y répondre dans quelques jours, mais pourriez-vous s’il vous plaît en préciser exactement le sens. Bien sûr j’aime repenser à ces expériences (pourtant cuisantes sur le moment), mais dites-moi votre attente. Je reviendrai aussi sur les « inégalités sociales » de la fessée, selon les origines des uns ou des autres, que vous évoquez, c’est très intéressant..Bon Noël à vous !

  10. Marie-Claire dit :

    Jacques, excusez-moi d’être si curieuse. C’est une question que je me pose à cause de Jean-Jacques Rousseau, qui prétend que la fessée « n’allait pas à son but ». Le but étant, évidemment, de sanctionner une bêtise pour éviter une récidive, et, accessoirement, de parfaire l’éducation du petit puni et des témoins de son âge.
    Donc, ma question pourrait se décomposer ainsi :
    - pensez-vous que la fessée a été efficace pour vous apprendre les bonnes manières ?
    - y repensez-vous aujourd’hui avec plaisir ?

    ce qui semble contradictoire. Une punition doit être désagréable, et non agréable, non ? Alors, est-elle devenue agréable dans nos souvenirs, alors qu’elle ne l’était pas sur le moment ? Ou était-elle déjà agréable à l’époque, ce qui semble être le cas pour Rousseau ?
    Pour ce qui me concerne, je n’ai aucun doute : les fessées que j’ai reçues m’étaient extrêmement désagréables. Sur le moment…
    Quant à celles que j’ai administrées, les mines que faisaient mes élèves quand je les en menaçais montraient suffisamment qu’ils craignaient les fessées.
    Ce qui m’amène à conclure que « ce châtiment allait à son but », et que, si c’était à refaire, et que cela soit toléré, comme ça l’était quand j’exerçais, je baisserais encore bien des culottes pour appliquer de bonnes fessées. Qu’en pensez-vous ?

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