La fessée appliquée

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Le prix de l’insolence – 2ème partie

 

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Par Edmée

 

Où je vais apprendre pour toute la vie ce qu’il en coûte d’enfreindre une règle intangible de savoir-vivre : un garçon doit respecter les dames et les demoiselles et surtout à ne jamais embêter les filles… 

Claquements de talons hauts. Du fond du vaste vestibule des pas se rapprochent. D’instinct je redresse le buste… Mon cœur se met à cogner de plus belle. Je tremble, trop effrayé pour oser jeter un coup d’œil par-dessus mon épaule. De petits picotements courent sur ma nuque. Un frôlement, une bouffée de parfum… C’est elle, la directrice !

Soudain deux mains agrippent mes oreilles. Entre les pinces des doigts d’acier qui les tordent et les étirent, elles menacent de se décoller. Une douleur aiguë fuse jusqu’à mes tympans et me soulève de terre comme on ferait avec un sac de son. Irrésistible ! La tête à la renverse, grimaçant de douleur, je m’accroche instinctivement de mes deux mains au poignet de la directrice tandis que, malgré ma corpulence, elle me hisse lentement jusqu’à ce que, suspendu par les oreilles et dressé sur la pointe des pieds, je me trémousse comme une anguille. Pire qu’avec Mlle Élisa ! A peine suis-je remis debout qu’une violente secousse sur mes oreilles me ploie en deux cette fois. La surprise et la peur sont telles que j’en oublie mes mains endolories.

Puis, ne me tenant plus que par une oreille, la directrice me propulse à la force du poignet vers l’escalier. Échine courbée sous sa poigne inflexible, ma tête arrimée contre sa hanche qui ondoie, nez au ras des marches qui défilent sous mes yeux, je me fais traîner dans son sillage comme un toutou docile au bout de la laisse de sa maîtresse. Mes yeux n’ont d’autre horizon que le jeu alterné de ses mollets fuselés s’élevant marche après marche au rythme du crissement soyeux des bas gainant ses longues jambes et du raclement de mes propres souliers.

Les jambes molles, suspendu  au bout de son bras, je titube et trébuche à la recherche désespérée de mon équilibre. Le cœur battant, je lutte contre l’affolante évidence. Je sais maintenant vers quel lieu abhorré me hisse cet escalier. Mais ce que mon esprit refuse d’admettre, mon ventre secoué de spasmes le clame en légers gargouillis.

A mi-parcours, des pas descendent à notre rencontre. Une pause… Une voix… Le choc ! L’abomination !

- Qu’a-t-il donc fait ce grand garçon ?… Mais, voyons… je le connais celui-là !…

Moi aussi, hélas, je la connais cette voix enchanteresse ! A l’entendre, mon cœur se resserre subitement et une bouffée de chaleur brûle mes joues. C’est celle de mademoiselle Roselyne, une toute jeune femme fraîchement promue professeur d’histoire-géographie dans notre classe. Elle est jolie et, comme tant de jeunes adolescents de mon âge, j’ai le béguin pour elle. Englué de honte, je nage en pleine confusion. N’est-elle pas, elle aussi, le témoin privilégié de mon humiliation ? Je n’oserai jamais plus la regarder en face ! De toute façon, le pourrais je, à demi courbé comme je suis contre la hanche de la directrice ?

Au-dessus de mon dos, on s’attarde, on glose, on ironise sur moi comme si je n’étais pas là. Des propos mordants s’entrecroisent dont je suis l’unique objet. A mon grand désarroi, Mlle Roselyne apprend tout sur moi, comme si cette rencontre inopinée éventait le secret inavouable qui me liait désormais à la directrice. C’est le coup d’estoc porté à ce qui me reste de dignité.

La directrice narre mes récents exploits en bande, mes insolences, la correction collective de quatre vauriens. Elle m’épluche, me décortique à nu. J’entends le pire sur mon compte qui taraude ma conscience mortifiée de puni, m’enfonce dans mon impuissance. J’en pleurerais de honte…

Au-dessus de ma tête, on soupire, on se désespère, on me blâme. Et si l’on me plaint, c’est aussi pour mieux me condamner. Oui, je suis un meneur, une forte tête ! Pire que les autres, mais je ne perds rien pour attendre ! On va s’occuper de moi, et comme il faut ! La directrice n’a pas lâché mon oreille. Et chaque observation s’accompagne d’une nouvelle et douloureuse secousse qui m’arrache une grimace. Je ne vais recevoir que ce que ce que je mérite.

On feint tour à tour l’étonnement, la réprobation, le dégoût. Des petits rires entendus, des gloussements de gorge. On se renvoie la balle.

- Oh, il va LA sentir passer, ce vilain garçon !… Il va longtemps s’en repentir !…

- Tant pis pour lui ! Qu’il s’en prenne à lui-même…Après tout, il l’a bien cherché !

- C’est la seule façon d’apprendre à ces garçons à respecter les demoiselles !…

- Il mériterait que vous LA lui donniez en public, devant toutes les filles !…

- C’était précisément le souhait de la professeur qu’il a insultée… Lui faire honte en La lui administrant elle-même et en public dans la cour de leur propre école…

Les mots honnis claquent et me soufflettent l’ignominie en plein visage.

Cette menace à peine voilée me plonge dans un abîme de détresse. Le sang bat à mes tempes. Je me sens fondre et ramollir de l’intérieur. Un puits se creuse sous moi qui m’aspire par le fond. Des larmes brûlent dans mes yeux.

C’est le coup de grâce. Ces deux femmes se sont parfaitement entendues. Elles savent. Mais moi, je ne veux rien entendre, rien savoir, rien comprendre. Je refuse l’évidence de mon sort imminent. Ce qui me trouble et me ravit chez d’autres garçons, je l’ai toujours redouté pour moi. Mes précautions pour éviter ce sort  m’ont fait croire que j’en étais définitivement à l’abri. Je connais de réputation l’affreuse petite salle du 1er étage où elle m’emmène… La nausée me reprend. Un goût métallique sur la langue. Disparaître, m’anéantir, être autre et sur-le-champ…

Des silhouettes défilent. Jérémy, Lucien, Mickael, le grand et fort Jamie dit l’Autrichien, Petit Pierre et tous les autres…  Combien de mes malheureux camarades de retour de ces têtes à têtes avec la directrice qui ne faisaient qu’aggraver mes craintes et renforcer ma vigilance. Mieux qu’un discours rien de plus hautement dissuasif que des visages éperdus de chagrin, des cuisses rougies au martinet juste au-dessous des lisières des culottes courtes, des regards fuyants et noyés de larmes ! Les bruits si caractéristiques qui filtraient à travers la cloison de la salle mitoyenne de l’une de mes salles de classe et qui nous figeaient d’inquiétude et de curiosité mes camarades et moi… bruits effrayants de claquées ou des coups de martinet sur la peau nue, bruits de supplications et de sanglots…

Non, pas moi !  Non ! Plus à mon âge ! C’est hors de question !

Forte traction sur mon oreille, je m’arc-boute. L’attelage reprend sa pénible ascension vers l’inconnu. Chaussés de plomb, mes pieds renâclent et heurtent les marches. Voici le palier. Autour de moi le décor semble se rétrécir dans la pénombre. Mon corps roule, tangue et chavire, uniquement guidé par la pression qui endolorit mon oreille. Je flotte dans l’air, le corps détaché de mes jambes.

De toutes les portes donnant sur le vaste palier, une seule aimante nos pas. Derrière elle, le lieu maudit de tous les cauchemars. « Jamais je n’aurai à la franchir, c’est bon pour les autres ! » me répétais-je, fort de mes certitudes.

Elle s’ouvre… Éblouissante de blancheur aux reflets d’un carrelage de faïence, et à la lumière vive filtrant à travers une fenêtre aux vitres dépolies, je découvre  l’enfer de la salle de corrections de l’institution… Là où seule notre directrice officie pour notre plus grand bienfait.

Une lame de poignard me vrille le cœur. Là, sur un tabouret ! Je ne vois que lui. Il est là, sombre et luisant, ses longues lanières de cuir serpentines paresseusement lovées sur elles-mêmes. L’autre martinet ! De nouveaux spasmes broient mon ventre. Raidi d’effroi, je ne suis plus rien que cette planche qui me traverse le corps de haut en bas, et qu’une force invincible attire entre les genoux de la directrice.

Non ! Ce ne peut pas m’arriver ! Non ! Pas à moi ! Pas ici ! Pas la fessée magistrale ! Je suis bien trop vieux pour être déculotté et fessé !

Mes jambes flageolent. Seule la poigne ferme de la directrice, m’empêche de choir.

Mes oreilles bourdonnent au son lointain d’une voix féminine qui me dicte ses ordres : dénouer ma cravate, dégrafer le col de ma chemise, ôter mon blazer. La tête vide, j’obéis machinalement comme un automate. Un étau serre mes tempes qui battent à la cadence sourde de mon cœur.

Inutile de me leurrer : comme tant de mes camarades, mon tour est venu de recevoir la redoutable et honteuse fessée magistrale. Ma vision se rapetisse et se déforme comme à travers l’optique de lunettes de myope. Je déglutis péniblement une salive épaisse.

L’angoisse suinte par tous les pores de ma peau. Mon corps statufié semble se désagréger dans d’incoercibles tremblements. Il ne m’appartient déjà plus lorsque la directrice met un genou à terre devant moi. Autour de ma taille ses mains s’affairent dans une musique de bracelets dans des gestes au ralenti. Cliquetis de l’ardillon de la boucle de ceinture.

En gestes précis, elle dégrafe la ceinture qui retient ma culotte courte d’uniforme. Puis elle déboutonne la braguette. Les boutons sautent un à un. Je sens ses doigts durs et agiles cogner contre mon ventre. Elle me déculotte !

Gestes dérisoires de mes mains qui tentent de s’interposer. A son ordre, je dois les croiser au-dessus de ma tête tandis qu’au dessous de moi, j’aperçois la chevelure blonde élégamment coiffée en chignon que fixe en place deux gros peignes d’écaille blonde.

Des pensées obsédantes assaillent ma tête, au bord de l’explosion. Ma culotte courte d’uniforme… comme je la déteste ! Depuis quelque temps déjà elle me paraît indigne de mon âge. Je  trouve qu’elle est devenue trop étroite et qu’elle souligne exagérément les formes généreuses de mon postérieur. Parlons-en de mes fesses !  Il est vrai que sous la cambrure des mes reins leurs plantureuses rondeurs saillent effrontément, ce qui m’attire bien des plaisanteries parmi mes camarades. Mon pénis ?… Il s’est développé et une petite touffe clairsemée de poils a commencé à ombrer mon pubis. Et puis ses érections intempestives sollicitent de plus en plus souvent mes caresses solitaires… Tout cela, cette femme va le voir et le deviner dans un instant alors qu’aucune autre ne l’a vu nu hormis ma mère.… J’étouffe.

Cette culotte justement… elle colle si étroitement aux hanches que la directrice doit tirer fortement un côté puis l’autre de mes hanches pour l’abaisser au niveau de cuisse. Je sens l’étoffe de drap glisser puis s’effondrer mollement le long de mes cuisses jusqu’aux chevilles.

Je suis maintenant en slip. Je frissonne au contact de ses mains qui agrippent mes hanches. Comme elle insère ses doigts sous la ceinture élastique de mon slip un puissant sentiment de honte pulvérise ma conscience. Elle abaisse lentement mon petit slip jusqu’à buter contre la protubérance que forme mon sexe. Une secousse. Puis je m’entends gémir lorsque, d’une brève détente, mon pénis libéré bondit comme un ressort par-dessus l’élastique puis retombe sur le coussinet de mes bourses. Je frissonne de nouveau longuement. A présent, je sens ses mains tièdes effleurer la peau de mon ventre et des mes reins, tandis qu’elle relève les pans de ma chemisette.

L’esprit raidi, je sais que la directrice a fini de mettre entièrement à nu la surface des fesses qu’elle veut punir. La fraîcheur de l’air s’enroule comme une caresse autour de ma nudité tandis qu’une onde brûlante parcourt mon visage. Dans le silence de la petite salle de correction j’entends mon cœur battre comme un tambour.

Le temps s’est arrêté… La honte brûle mes joues, la nausée tord et broie mes entrailles. Aveugle, sourd, éperdu de honte, je ne suis plus rien aux mains de cette femme qu’un misérable pantin à fesser, culotte et slip rabattus sur les chevilles, son pénis environné d’un court buisson naissant de poils blonds offert en pleine lumière, plus nu que nu, prêt à être sévèrement fessé. Je me recroqueville sous la brûlure de son regard et ce qui me reste de conscience se dilue dans un épais brouillard. Jamais je ne me suis senti aussi nu, aussi vulnérable, aussi désarmé que face à cette femme. Debout, empêtré dans le sentiment de mon indécence, incapable comprendre ce qui m’arrive, je ne suis plus le jeune adolescent mais juste un petit garçon à la conscience pétrifiée de honte qui va recevoir la fessée.

Tout va très vite et en silence. Soudain une force irrésistible m’empoigne par la taille et me bascule vers l’avant. Le carrelage monte à toute vitesse à la rencontre de mon visage, mes reins se hissent vers le plafond. Un genou s’insère entre mes cuisses, refoule le bas de mon ventre et repousse ma croupe qui se fend comme une souche. Un bras encercle ma taille, la bloque dans son étau. Une main repousse mon pubis et me force à cambrer mes reins. Je suis crucifié sur le genou d’une femme, écartelé comme une grenouille, jarrets à demi fléchis, cuisses béantes jusqu’au sommet des reins, fouillé jusqu’au tréfonds de moi-même, mes fesses toutes nues honteusement offertes à la correction.

Dans un sanglot je réalise mon impuissance à préserver ma nudité impudiquement exposée aux regards de cette femme.

Le monde entier semble s’être rétréci aux dimensions des carreaux de grès blanc. Suspendu sous son bras, je n’en finis plus d’attendre. Soudain l’étreinte de la directrice se resserre, Pesant de tout son poids sur mes reins, elle force mes fesses nues à saillir davantage. Ses doigts pressent mon bas-ventre à la racine du pénis.

Un mouvement imperceptible et… soudain, la 1ère claque tombe et ma fesse droite explose. La petite pièce carrelée résonne du bruit de la chair nue claquée à pleine main… La fessée magistrale vient de commencer. Dès la première claque, la douleur est immédiate.

La directrice me fesse à la main et non pas au martinet. Je ne sais si je dois m’en réjouir car cette main pourtant si féminine de finesse est un véritable battoir, et ses doigts de cinglantes baguettes, ses claques des coups de boutoir. Elle me fesse à claques lentes, régulières, foudroyantes. Sur la chair grasse et molle de cette seule fesse, la main de la directrice s’abat en claques sonores qu’accompagne le tintement argentin des nombreux bracelets qui s’entrechoquent à son poignet. Sa paume épouse toute la rondeur charnue de ma fesse, l’ébranle sous ses chocs répétés. Comme une chambre d’écho amplifiant les bruits, la petite salle de correction renvoie à mes oreilles le fracas retentissant des impitoyables claquées et auquel vont bientôt se mêler mes propres sanglots et mes supplications éplorées.

La directrice continue de s’acharner longuement sur la même fesse. Elle fesse sans relâche avec une force égale, claque systématiquement le même endroit, comme si le temps ne comptait plus. Les claques succèdent aux claques, bruyantes, lancinantes, toujours plus cuisantes, brûlant ma chair au fer rouge. Jusqu’à quand ? La méthode est efficace. La douleur est d’autant plus affolante que j’ignore le nombre de claques qu’elle compte m’administrer. Ma pauvre fesse n’est bientôt plus qu’un brasier ardent. Il me semble qu’elle est lestée de plomb en fusion que l’on martèle indéfiniment. J’ai beau crisper et tortiller mes fesses, cambrer mes reins et me contorsionner dans l’espoir d’échapper à cette main infernale, rien n’y fait.

Intenable, la douleur torride passe le seuil du tolérable. Elle pénètre mon ventre, remonte le long des reins, s’épanouit dans moncrâne en gerbes éclatantes. Mon cœur s’affole, cogne dans ma poitrine au rythme des claques. C’est plus que je ne puis en supporter. Au paroxysme de la souffrance, l’urgence du désespoir le commande : vite ! faire cesser ce supplice, échapper au lancinant retour des claques. Et, à travers mes sanglots, je m’égosille à supplier ma fesseuse, non pas pour mettre fin à la correction, mais pour soulager ma fesse martyrisée !

Et dans les déflagrations retentissantes des claquées, montent les supplications déchirantes d’une prière jamais exaucée.

- Madame,  changez de fesse, s’il vous plaît !  Oooooh ! j’ai trop maaaaal !  L’autre fesse !… l’autre fesse !… Aaaaahh !!!…je vous en supplie, Madame !… »

Peine perdue…  Mes litanies tombent dans l’oreille d’une sourde. Son bras resserre son étreinte autour de ma taille, une main comprime un peu plus mon ventre tandis que l’autre redouble de vigueur. Il n’y a dès lors dans la petite salle que cet infernal corps à corps entre une femme décidée à punir l’insolence d’un jeune adolescent affolé de douleur et hurlant de désespoir.

Et les claquées n’en finissent plus de carboniser ma fesse. Courbé sous elle, la tête vide, j’en oublie ma fierté d’adolescent et la honte de ma nudité impudiquement exposée aux regards de cette femme intraitable. Je trépigne, je pleure, je l’adjure d’arrêter. Je lui demande pardon, la remercie, promets d’obéir… Tout ce qui me passe par la tête pour la convaincre de faire cesser le supplice.

L’accalmie survient enfin. Je suffoque de sanglots. De la sueur emperle mon front. C’est fini… Du moins suis-je prêt à le croire. L’illusion est de courte durée. Je cherche à me redresser alors que la directrice ne desserre pas sa prise. Entre mes cuisses un genou vient brusquement de s’encastrer qui refoule mon pénis. Je me retrouve presque écartelé à califourchon sur sa propre cuisse et le frottement de la fine résille de mailles du bas sur mon bas ventre me paraît  doux et soyeux.

Et la fessée reprend, qui m’anéantit. Cette fois-ci, c’est ma fesse gauche encore indemne qu’elle punit. Ses claques sont aussi fortes, aussi bruyantes, aussi cuisantes sur cette fesse que sur sa jumelle. La chair à la fois ferme et élastique s’aplatit puis rebondit, emmagasinant une chaleur dévorante. Elle use de la même méthode, s’attardant longuement sur la même surface de peau jusqu’à ce que je m’époumone à crier, puis se décalant jusqu’à ce que ma fesse entière brûle d’un feu d’enfer. Épreuve effroyable, mes forces s’étant épuisées dans la précédente bataille. Et je m’abandonne entre les mains de ma correctrice…

L’esprit à la dérive, je ne ressens rien d’autre que cette masse de lave en fusion qui embrase ma croupe tout entière, je ne suis rien d’autre qu’un pantin qu’affole cette douleur inconnue où l’entraîne l’intransigeance de la directrice. Sous mes yeux, à travers la brume des larmes, les interstices entre les carreaux de faïence paraissent fragmenter l’attente obsédante entre deux claques

C’est alors que, tout en continuant à me fesser, la directrice commence à parler. Sa voix, à la fois nette et lointaine, martèle mes torts et mes fautes, épèleles motifs de ma condamnation et de la nécessaire sévérité de mon châtiment.   « Insolence inadmissible… tenue inqualifiable… déshonneur… petit voyou… »

J’acquiesce sans réserve, clamant à grands cris et gros sanglots mon repentir dans l’espoir de mettre fin à mes tourments, de sauver ce qui peut être encore sauvé de ma pauvre croupe en fusion.

Oui… je suis un petit voyou insolent et dévergondé mais ne le serai plus jamais… Non, je n’embêterai jamais plus les filles dans la rue… Oui, je respecterai dames et jeunes filles et serai toujours poli comme tout garçon doit l’être envers elles et en leur présence… Non, je ne recommencerai plus… Oui, j’ai bien mérité cette fessée… Oui, j’ai honte et je demande pardon…

Cris de douleur et cris du cœur sont désormais à l’unisson. C’est au moment où je m’abandonne à elle que se produit alors une inversion étrange des sentiments et des sensations. Abdiquant toute volonté, je me soumets à la sienne. Et avec le désir frénétique de lui prouver mon sincère désir de repentir, ma bonne volonté et mon obéissance, ma croupe s’élance à la rencontre de la main qui la punit.

Dans une offrande passionnée, je laisse mon pubis prendre appui sur la main qui le soutient, je cambre mes reins et arrondis mes fesses du mieux que je puis, je tends aux claques impitoyables de ma fesseuse l’impudique nudité de mes chairs embrasées.

Et dans ce mouvement volontaire de va et vient, la douleur semble s’estomper au profit d’une étrange sensation de bien-être, comme si à mesure qu’elle prenait possession de mon  corps elle me devenait naturelle. Dès lors, mon zèle ne connaît plus de bornes et je me donne à cette femme sans le moindre souci de pudeur.

C’est bien fini. Autour de ma taille, l’étreinte du bras s’est relâchée. Je me redresse machinalement et reste planté au milieu de la petite salle, hoquetant, étourdi et désemparé. Culotte et slip aux chevilles, mon pénis ballant, debout face à la directrice, je suis indifférent à ma nudité. Plus trace d’amour-propre, la pudeur m’a déserté. Les parties les plus intimes de mon corps ne sont plus d’aucun de secret pour elle. D’une main j’essuie mes joues mouillées de larmes, de l’autre je frictionne mes fesses endolories. Elles sont bouillantes et semblent avoir doublé de volume. 

Un sentiment nouveau s’est fait jour en moi que cimente une espèce de complicité dans ce face à face forcé avec cette femme qui vient de me corriger. Dans cette pièce exiguë, elle vient de faire la démonstration de son autorité et moi de ma soumission. Je ne suis plus qu’un petit garçon redevenu.

Douloureux et frissonnant j’attends ses ordres n’osant pas bouger. Elle me scrute longuement de son regard bleu de glace. Ses mains fines serrent à présent  les longues lanières de cuir du martinet. Au-dessous de moi mon pénis en berne oscille doucement entre mes cuisses. Ceux de mes camarades qui y sont passé m’avaient averti. La « magistrale », c’est aussi une fessée déculottée au martinet. Je sais qu’elle va me fouetter.

A la perspective de ce troisième châtiment corporel, ce n’est pas la douleur que j’appréhende mais, très étrangement, les inévitables marques visibles des coups de martinet sur les jambes nues qui désignent mieux qu’un discours les élèves qui ont reçu la « fessée magistrale », comme j’en vois si souvent. La pensée que je vais être à mon tour l’objet de toutes les curiosités et que tout le monde va savoir que j’ai, moi aussi, fini par LA recevoir égratigne mon amour-propre.

Lorsque la directrice me commande de retrousser les pans de ma chemisette et de les retenir à hauteur de la poitrine, je lui obéis. De la sorte,  les reins et le ventre dégagés aucun obstacle ne se dresse plus entre les lanières et ma croupe toute nue offerte au martinet.

A son ordre, je me retourne, et, la voix chargée de sanglots, je m’entends lui demander pardon et lui promettre de ne plus recommencer avec des mots d’enfant. Un chuintement froisse l’air. Un claquement sec et net. Le martinet cingle le dessous de ma croupe juste à la jointure des cuisses. Sur les chairs élastiques et à vif en encore vibrantes de la fessée, j’ai l’impression que les lanières de cuir creusent des sillons de feu. Je sursaute et gémis. Une courte pause, un chuintement, un claquement. Cette fois-ci, les lanières enlacent ma croupe par le milieu. Le choc et la douleur me font lâcher ma chemise, projetant mon ventre en avant. Nouvelle pause. L’angoisse me saisit de nouveau à la gorge. Vais-je tenir ? Ce martinet fait vraiment mal. Découpées dans un cuir épais ses longues lanières n’en ont pas moins la souplesse voulue pour attacher à la peau leurs cuisants baisers de feu.

Et la magie opère de nouveau. On dirait que les brûlures conjuguées de la fessée et du martinet se neutralisent ou s’annulent dans une sensation excitante de bien-être qui vibre à l’intérieur de mon ventre. D’un coup d’un seul, je me livre de nouveau à la sévérité de cette belle femme dans une tension unique de l’esprit et du corps. Je veux être châtié sévèrement, je veux qu’elle me punisse, je suis heureux qu’elle me corrige. Et comme précédemment, mes reins se cambrent, ma croupe se pousse d’instinct au-devant de son martinet avec des tortillements dont je pressens la provocante impudeur. Et je ressens alors le même plaisir trouble à la faire fouetter, à la sentir vibrer de chaleur.

Comme si elle le comprenait, la directrice me fouette avec une vigueur accrue, appliquant quelques cinglées particulièrement  virulentes sur les plis délimitant les fesses et les cuisses puis quelques autres sur  l’arrière des cuisses avant de m’ordonner de me retourner. 

Une fois encore, je me trouve face à elle, le ventre nu, mon pénis oscillant librement devant mes cuisses. Je la vois à peine se pencher en avant. Son bras se détend brusquement et les lanières volent à la rencontre du devant de mes cuisses.

Je mets toutes mes forces pour m’empêcher de détourner mes yeux de l’élégante et fine silhouette qui s’affaire devant moi. Ce n’est pas ma mère et confusément, la froide beauté de cette femme occupée à me punir m’attire et m’impressionne. Campé sur ses longues jambes, son corps élancé se meut imperceptiblement avec une souplesse féline. Les premiers boutons de son chemisier sont dégrafés. Comme dans son bureau un peu plus tôt, sans être visibles, les formes rondes des seins gonflent sensuellement l’étoffe.

Je me tiens bien droit, mes mains plaquées haut sur  mon torse occupées à retenir ma chemise.  Pratiquement à-demi nu, je suis décidé à lui prouver que je suis capable de souffrir pour elle parce que telle est sa volonté

J’ai juste un petit sursaut de frayeur lorsque je vois le vif mouvement de son bras puis les lanières foncer à l’horizontale, s’enrouler autour de mes cuisses. Jusqu’au dernier coup de martinet, je ne pourrai empêcher un léger réflexe de recul lorsque les lanières mordent le devant de mes cuisses à proximité de mon pénis.  Ce n’est pas par peur de la douleur mais juste par réflexe. La fouettée est de courte durée mais suffisante pour marquer mes jambes

Je rentre chez moi en faisant exprès un large détour par des rues calmes et peu habitées. Par chance, à l’heure du déjeuner, rares sont les passants qui pourraient à la vue de mes cuisses rougies de strieset de mes yeux bouffis de larmes, deviner la cause mon état. J’ai remonté mes chaussettes le plus haut possible, mais à chaque pas, le fond étriqué de ma culotte courte qui frotte mes fesses irritées et chaudes comme des bouillottes ne cessent de me rappeler la honte de mon châtiment.

Je crains les remontrances de ma mère, mais une fois à la maison, j’apprends que la directrice l’a informée de ma mauvaise conduite et de la sanction. Pas de réprimande ni de colère. Juste une réflexion économe en mots. Elle désapprouve l’une et approuve l’autre. Cette fessée, je l’ai bien méritée. Je n’en recevrai pas une autre de sa part…

Je cours m’enfermer dans  la salle de bains et baisse culotte et slip jusqu’aux chevilles. Le grand miroir mural me renvoie le sourire épanoui de deux grosses joues fardées d’un  beau rouge cramoisi, une paire de fesses rutilantes comme jamais après une fessée. Les deux sphères jumelles semblent avoir augmenté de volume et la peau, veloutée et lisse à l’état normal, en est violemment irritée, comme râpée ou durement frottée au gant de crin.

Ça et là, des rougeurs plus prononcées marquent les endroits où les claques de la directrice se sont plus longuement attardées, et les boursouflures rouges qui emplissent les deux plis convexes à la base de chacune des fesses soulignent la sévérité voulue des coups de martinet et l’insistance particulière de la directrice à les fouetter. Plus bas, le martinet a nettement ciselé ses fouaillées. Des chevilles à l’aine, la peau blanche et lisse des mollets et du pourtour des cuisses est comme hachée d’un lacis de fines zébrures gonflées et rouges.

A table, le repas passe mal. Je demeure silencieux l’esprit préoccupé par un terrible dilemme. Retourner en classe cet après-midi ou faire l’école buissonnière ? Affronter les regards humiliants de mes camarades et de mes professeurs ou prendre le risque d’affronter la directrice et une nouvelle fessée magistrale ?

La sagesse l’emporte…

Je retrouve mes complices qui compatissent. Mais perdu dans mes tourments j’avais oublié la leçon d’histoire-géographie. Une heure durant, le nez fourré dans mes livres, je sens le regard narquois de la jolie Mlle Roselyne peser sur mes épaules courbées tandis que des milliers de fourmis picotent ma nuque. Dans les jours qui suivent, je découvre de quelle façon toute personnelle elle aime corriger les garçons indisciplinés avec sa propre férule

Moralité :

De ce soir mémorable et de ce qui s’ensuivit j’appris à mes dépens que dans ce monde, fillettes, demoiselles et dames font partie d’une caste intouchable à considérer avec tous les égards de la part de tout garçon et de tout homme.

J’en tirai une maxime à mon usage personnel :

« Qui embête une fille et bafoue cette vérité reçoit une bonne  fessée. Tenez-le vous pour dit ! » 

De ma vie je n’avais encore reçu châtiment corporel aussi honteux que douloureux. J’ignorais encore que j’allais y prendre goût.

 

34 commentaires »

1 2
  1. krier dit :

    C’est un très beau récit de fessée, et le jeune garçon du dessin correspond à ma corpulence, quand j’allais avoir 15 ans au collège. A cet âge, j’étais devenu un garçon assez insolent, surtout avec maman; papa étant sur les routes pour son travail de commercial. Nous étions en 1970, et maman me faisait toujours porter des culottes courtes. Elle me considérait comme un enfant, comme si elle ne voulait pas me voir grandir. Comme dans toutes les familles, il y avait un martinet à la maison et en me faisant habiller en culotte courte cela facilitait grandement les coups du martinet sur mes cuisses et mes jambes nues. A cette époque, les enfants trouvaient normal d’obéir à leurs parents et s’ils recevaient des fessées ils n’en étaient pas plus malheureux pour autant. En échange, il y avait beaucoup de tendresse et pas de gifles ni de réflexion dégradante.
    Je dois reconnaître les bienfaits d’une éducation au martinet sur mon comportement. Après quelques volées bien senties, je redevenais un petit garçon très obéissant. J’étais alors en pleine crise d’adolescence et comme beaucoup de garçons de l’époque, je tirais sur les bords ma culotte bien trop courte pour la rallonger et cacher les marques honteuses de la correction que je venais de recevoir. Bien entendu, les filles se moquaient de moi ainsi que quelques copains qui faisaient semblant d’échapper au même traitement. Mais je ne me gênais pas pour leur dire en public « vous aussi vous le recevez le martinet ! ».
    Maman refusait de m’acheter des pantalons. Elle me préférait, ainsi habillé en jeune garçon.
    « Tu est très beau en culotte courte. Du reste tu as plein de copains en culottes courtes. »
    En grandissant, j’étais devenu plus insolent et je me rebellais contre maman. Je ne voulais plus qu’elle entre dans ma chambre ou dans la salle de bains ni qu’elle contrôle mes fréquentations.
    Mais un jour, furieuse et inquiète d’un retard, et alors que je venais de l’injurier devant mes copains et copines à cause de ses reproches, elle me déculotta malgré mes supplications, arrachant même mon slip, puis elle commença à me fesser sur mes fesses nues. Plus ses claques se faisaient douloureuses plus je hurlais et la suppliais mais en vain, car après cette première fessée à la main, une nouvelle la suivit et autrement plus sévère ! Mes copains et copines n’en croyant pas leurs yeux, elle m’administra une longue raclée au martinet qui me laissa complètement maté. Après une séance de piquet à genoux, culotte aux talons, je dus encore subir une leçon de morale avant qu’elle ne me relève pour essuyer mon visage et me prendre dans ses bras tout en me disant que je n’étais encore qu’un gamin.
    C’est pourquoi, même à mon âge, ma mère continuait à préférer l’usage de martinet et de la fessée aux autres formes de punitions pour mon éducation. Cependant, il y eu un revirement dans son attitude. Quelques minutes après cette fessée, elle revint me voir avec un paquet dans les mains. En présence de mes copains, elle me dit avec un sourire :
    « Jeune homme, pour ton anniversaire, je t’ai acheté un pantalon, une veste, une cravate que tu réserveras pour les dimanches et pour tes sorties avec tes amis. Mais tu garderas les culottes courtes en semaine pour le collège jusqu’à ce que tu passes en première. »
    J’étais fou de joie ! Enfin maman me traitait plus comme un gamin ! Plus tard, mes copains approuvèrent ma mère. Ils estimaient que je lui avais réellement manqué de respect et que j’avais bien mérité ma fessée
    « Ta mère est trop gentille avec toi parce que chez nous, pour ce genre d’insolence, c’est directement le martinet et même la ceinture sur les fesses ! »
    Je me souviens d’une autre raclée semblable à celle du jeune garçon de l’illustration et que m’administra ma prof de français. Elle était de même très sévère avec ses propres filles, deux jumelles très mignonnes de mon âge qui, comme moi, méritaient fréquemment le martinet. Je le savais car elle et ma mère, qui avaient reconnu quelle partageaient les mêmes méthodes d’éducation, avaient toutes deux rapidement sympathisé.
    Un certain jour, j’avais oublié de faire un devoir et elle avait exigé que je fasse mon cahier de correspondance par ma mère. Elle me donna une petite claque sur ma cuisse nue tout en disant :
    « Tu es trop tète en l’air. Je sais que ta maman t’élève bien, donc prends garde à la fessée qu’elle ne va pas manquer de te donner. Avec moi, ma main me démange par moments. »
    Mon étourderie et sa façon de me traiter comme un môme m’humiliaient surtout que, depuis quelques mois, cela allait mieux avec maman, Elle m’avait fait plaisir en m’offrant mon premier costume de jeune homme et si je continuais à être surveillé soit par elle ou une grande sœur, maman n’entrait plus dans ma chambre et je pouvais m’enfermer dans la salle de bains.
    J’étais donc très ennuyé de faire signer le texte car je savais que cela me vaudrais une cuisante volée de martinet sur les cuisses.
    Après un moment d’hésitation, je me décidai à contrefaire la signature de ma mère. Le lendemain je remis le cahier à ma professeur qui fronça les sourcils à la vue de la signature.
    « Tu es sûr que c’est ta maman qui a vraiment signé ton cahier ? Réponds- moi ! »
    Je m enfermais dans le mensonge. Un peu plus tard elle m convoqua.
    « Eh bien Jérôme, figure toi que je viens de téléphoner à ta mère. J’avais trouvé cette signature bien bizarre, de plus ta d’habitude elle me laisse toujours un petit mot, En somme, tu as imité sa signature pour éviter des coups de martinets ?
    En faisant cela tu risques le renvoi du collège. Ta mère et moi avons convenu qu’en cas de nécessité c’est moi qui te donnerais la fessée en privé pour t’éviter la honte de la fessée en public devant tes camarades. Par contre, en classe demain matin, j annoncerai ta punition à tous les élèves en leur montrant le martinet que tu m’auras apporté. La fessée, je te l’administrerai le soir dans la salle des profs.
    Arrivé à la maison, et m’attendant à la colère de maman, je me préparai volontairement à la punition en défaisant ma culotte. J’étais en larmes. Mais elle me fit rhabiller me disant qu’une fessée suffisait.
    « Pourquoi ne pas m’avoir dit tu avais peur de la fessée. Si j’avais compris que tu le regrettais et que tu avais peur de me contrarier, je ne t’aurais peut-être pas puni. Mais la fessée que se propose de te donner Mme Dubois, ta professeur de français t’aidera certainement à mûrir. »
    Le soir venu au lit, je mis du temps à m’endormir tant la fessée que Mme D m’avait promise pour le lendemain m’emplissait d’inquiétude.
    Dès mon arrivée au collège, je fis amende honorable auprès de Mme D. Je lui dis que je comprenais le sens de ma punition et je lui tendis humblement le martinet de maman.
    Mme D était une très belle femme d’une quarantaine d’années. Comme je l’ai dit elle avait deux filles qu’elle éduquait au martinet comme le faisait ma mère, mais elle était jute et très plus humaine.
    Lorsque Mme Dubois m’eut dit d’entrer dans sa classe elle continua à corriger des copies, me faisant attendre debout, les mains derrière le dos. Au bout d’une dizaine de minutes elle se leva et alla chercher une haute solide chaise métallique de jardin.
    « Bien, c’est le moment de ta fessée, Jérôme… Tu n’as rien oublié ? » me demanda-t-elle en désignant le martinet posé en évidence toutes lanières déployées sur un tabouret.
    Je me dépêchai de le lui apporter et elle se mit à jouer avec les lanières de cuir tout en me regardant fixement sans un mot. Je fus brusquement saisi d’angoisse, devinant ce qu’elle allait me demander de faire.
    « Tu sais comment on se prépare pour recevoir la fessée au martinet, n’est-ce pas ? Allons, approche-toi ! »
    Je lui obéis, rouge de honte. C’était la première fois qu’une femme, en dehors de maman, allait me déculotter. Elle examina un instant mon derrière, tout en émettant une remarque qui me fit rougir davantage.
    « A ce que je vois, tu portes une culotte vraiment très courte pour ton âge. C’est ta maman qui le veut ? »
    « Oui, Madame… C’est exprès… C’est pour que je sente bien les cinglées de son martinet. Mes cuisses et le bas de mes fesses doivent être bien dégagés… Comme ça, pas besoin d’être déculotté. »
    « En effet, j’aperçois même ton slip blanc qui déborde de ta culotte. Ta maman a bien raison, c’est ainsi que les garçons devraient tous s’habiller pour être corrigé au martinet » dit-elle en déboutonnant lentement la braguette de ma culotte, tout en me regardant dans les yeux.
    La culotte s’effondra subitement à mes chevilles. Elle me demanda de l’enjamber puis de la la poser sur la tabouret après l’avoir pliée.
    J’étais désormais juste en slip et soudain ma confusion redoubla car je sentais naître une érection que j’étais incapable de maîtriser.
    Elle s’en aperçut sans paraître s’en formaliser car elle remarqua d’un ton très naturel
    « N’aie crainte, c’est un reflex involontaire chez les garçons de ton âge… tu es un bel adolescent plein de vie et ce qui t’arrive est normal… il ne faut pas absolument pas avoir honte de ton corps… »
    Et d’un coup sec, elle abaissa mon slip découvrant mon érection.
    Aussitôt mes mains cherchèrent à protéger mon intimité, mais elle s’y opposa fermement.
    « Mets tes mains sur ta tête ! Ce sont tes fesses qui m’intéressent pour la fessée, mon garçon. Tu as justement un joli postérieur bien musclé et c’est ce beau petit postérieur que je vais punir. Maintenant, viens t’allonger-toi sur mes genoux ; c’est bien ainsi que ta maman te prend quand elle te donne la fessée ?
    Sans hâte elle me mit en place en rehaussant une cuisse pour assurer la position. Puis la fessée démarra.
    Comme la directrice du récit, elle claquait mes fesses de sa longue main blanche, concentrant longuement sur une seule fesse ses claques terriblement vigoureuses jusqu’à produire une cuisson insupportable avant de passer à l’autre fesse pour lui faire subir le même cuisant traitement. Tout en me fessant, elle m’expliquait qu’elle punissait ma fesse droite pour mes mensonges et la fesse gauche pour mes talents de faussaire.
    En quelques minutes, la brûlure devint vite insupportable. J’avais l’impression que tout mon postérieur était chauffé à blanc. Je me mis à la supplier d’arrêter et à lui demander pardon avec de gros sanglots dans ma voix. Mais elle continua à me fesser sans relâche, ignorant mes plaintes.
    « Jérémiades !… La fessée, c est fait pour punir les petits menteurs et les tricheurs comme toi, jeune homme ! Et c’est sur ton méchant postérieur que tu vas apprendre ta leçon ! Et sache que je n’en ai pas fini avec lui ! Vraiment pas ! »
    Et ce disant, ses claques redoublèrent de vigueur, claquant les deux globes à la fois. Mes mains à plat sur le sol, je remuai mes fesses tant et plus avec l’espoir d’échapper à mon supplice, mais rien n’y faisait. Sa main retombait inlassablement sur mes fesses ravivant le feu qui les brûlait.
    « Ton postérieur est maintenant tout rouge et je vais donc m’occuper de tes cuisses. Tout à l’heure du vas faire de la gym en short, n’est-ce pas ? Comme ça, tout le monde pourra voir que le grand garçon que tu es a reçu une fessée, oui, une bonne fessée de la part de sa prof de français ! »
    Subitement sa main délaissant mes fesses commença à frapper à grandes claquées le haut de mes cuisses.
    Jamais ma mère ne m’avait fessé de cette manière et je ne pus m’empêcher de pousser des cris. Mes cuisses se mirent à chauffer rapidement à l’égal de mon postérieur. Mes cris ne servaient à rien d’autre qu’à m’égosiller. Lorsqu’elle jugea le moment d’arrêter la fessée j’étais sans voix. Elle m’aida alors à me relever sur mes jambes flageolantes.
    « Va te mettre au piquet ! Ta fessée n est pas finie. Tu as encore mérité une bonne volée de martinet ! »
    Un instant plus tard elle me rappela à elle et je dus me courber en avant, mains en appui sur mes genoux, pour offrir le mieux possible mes fesses nues et l’arrière de mes cuisses rougies au martinet.
    « Je te préviens, si tu mets tes mains pour protéger ton derrière, je double la ration de martinet. Je ne te demande pas de compter les coups, car tu vas avoir si mal que tu te tromperais ! »
    Le premier coup me surprit et je poussai un cri de saisissement. Elle avait lancé le martinet sans prévenir et les lanières de cuir avaient cinglé mes fesses à toute volée. A la seconde j’eus l’impression que des griffes acérées lacéraient ma peau encore brûlantes de la fessée précédente.
    De nouvelles cinglées suivirent, à peine supportables. Je les encaissais les mâchoires serrées et les mains accrochées à mes genoux pour les empêcher de se porter au secours de mes pauvres fesses fouettées.
    Au bout d’une douzaine de coups, ce fut au tour de mes cuisses de connaître la brûlante morsure des lanières de cuir. Et cette fois, sachant qu’il ne servait à reine de supplier ma fouetteuse, je ne retins plus mes sanglots tout en me redressant à chaque nouveau coup.
    Cette désobéissance la mit en colère.
    « Je t’ai dit de rester penché en avant et de me tendre tes fesses. La prochaine fois que tu tentes de te relever ce sera 20 coups de martinet supplémentaires à chaque fois. Allez, pousse bien tes fesse en arrière que je puisse finir de les punir comme elles le méritent !
    Comme pour le garçon du récit, il me sembla que le feu qui couvait dans mes fesses répandait mon ventre d’ondes de chaleur. J’en éprouvai une sorte de soulagement teinté de plaisir. Mes cris cessèrent et involontairement mes cris s’élancèrent à la rencontre des lanières comme si leur feu allait accroître cette étrange sensation. Ma fesseuse s’aperçut-elle de ce changement ? En tout cas, elle mit fin à la fessée et me permit de me reculotter. Puis elle me tendit une serviette pour que je puisse sécher mes joues toutes mouillées de larmes.
    « Tu t’es montré courageux durant cette fessée. Il semble qu’elle t’ait donc appris qu’il vaut mieux affronter les choses avec courage plutôt que de les fuir par la tricherie et le mensonge. »
    Mme Dubois me raccompagna chez moi lui racontant ce qui s’était passé. Ma mère fut ravie d’entendre les éloges à propos de mon courage disant qu’elle était fière du grand garçon que j’étais en train de devenir.
    Cette nuit-là, je dormis 12 heures d’affilée et le lendemain matin je pus enfiler ma culotte courte sans que mes ne ressentent la moindre douloureuse cuisson.

  2. PF dit :

    magnifique du grand art ce récit bravo

  3. lambercier dit :

    Du grand art ? Il est rare qu’un auteur reçoive un si beau compliment. Merci pour lui…

  4. Carlo dit :

    merci krier de votre récit qui me plaît beaucoup! Comme garcon, j’ai porté des culottes en cuir trop courtes – le bas de mes fesses était dégagé et très souvent marqué des traces de la cane (Rohrstock) que je recevais très souvent – c’était très humiliant . Je recevais la fessée cul nu presque chaque semaine et ça me manque aujourd’hui !

  5. romain dit :

    Je trouve ce récit excellent. Chaque détail en est savoureux. J’ai reçu, moi-même, de bonnes fessées dont certaines assez cuisantes à l’adolescence qui m’ont marqué à jamais. Il me semble quelquefois me comporter, malgré moi, avec insolence, comme si j’attendais encore qu’une main douce mais ferme vienne me punir.

  6. Jean-Phi dit :

    L’insolence est quelque chose d’inadmissible venant d’un ado qui s’adresse à un adulte. Ce comportement doit être sévèrement puni
    L’adolescent, en insultant la personne adulte, cherche à tester les limites et si aucune sanction ne s’applique le jeune continue la provocation. En tant que parent, je n’accepte pas ce comportement et, de ce fait, la fessée tombe immédiatement pour nos filles lorsqu’elles font preuve d’insolence. Seule la fessée permet de calmer les ardeurs des ados. Le fait d’etre déculotté et fessé comme un petit enfant leur fait comprendre que l’autorité parentale existe toujours et que certains comportements ne peuvent être sanctionnés que par la fessée. Je conseille aux parents qui sont confrontés à ce problème avec leurs enfants ados d’appliquer la méthode la plus radicale à savoir « une fessée déculottée ».

    • Emilie dit :

      Moi même, je suis jeune et j’ai reçu ce genre de fessées déculottées par mes parents pour mes nombreuses insolences, jusque tard (16 ans bien sonnés), donc il n’y a pas si longtemps que ça vu que j’ai 21 ans !!…
      Et bien je remercie sincèrement mes parents pour toutes ces fessées, car sinon je serais une jeune fille très mal polie et qui aurait de gros soucis dans la vie !
      J’en ai reçu souvent, même au martinet pour mes plus grosses insolences, et même si sur le coup ça fait mal et pleurer de douleur et de honte… Je leur dis MERCI !! Je suis bien d’accord avec toi Jean-Phi.
      Tu as quel aâe ? Et tes filles ? Tu les fesses encore parfois en ce moment ?
      Bises,
      Emilie.

      • Benedicte dit :

        Bonjour Emilie,tu es donc aussi favorable à la fessée punition, si elle est méritée.
        Tu as été fessée tard et tu as aussi connu le martinet; nous sommes assez voisines dans ce type d’éducation, avec beaucoup d’années d’écart !
        Ma mère aussi me fessait souvent, puis vint le temps du martinet auquel j’ai goûté comme toi jusqu’à plus de seize ans !
        Je ne pensais pas que des filles de ton âge avait pu être fouettée de même. Je vois que tu les remercies et c’est bien.
        Bises et à bientôt.

        • Emilie dit :

          Oui Bénédicte, j’ai reçu malgré mon jeune âge de telles fessées et fouettées au martinet !!
          La différence avec toi je pense, c’est que j’avais une grande honte de ces fessées car dans ma génération ça se faisait très peu et il ne fallait surtout pas que mes copines et encore moins mes copains sachent que je recevais le martinet à la maison !!… Je dois reconnaître qu’il n’y a pas eu trop de fuites. Mais une ou deux quand même…
          Encore que je me demande si il n’y a que 5 ou 6 ans en arrière, il n’y avait pas quand même plus de jeunes qu’on croie qui étaient fessées…
          Et que dire d’aujourd’hui ? ça se fait certainement plus discrètement qu’avant, mais ça doit bien encore exister dans un certain nombre de familles ! Ne crois-tu pas, Bénédicte ?
          Bises,
          Emilie.

          • Rand dit :

            Un sondage récent disait que la fessée était encore largement répandue (pas forcément pratiquée, mais acceptée par une immense majorité de la population).
            Le martinet était lui considéré comme en voie de disparition, mais encore présent dans 10% des familles (en fort déclin depuis les années 70).

          • Benedicte dit :

            Bonjour Emilie, oui (j’ai deux filles à peu près de ton âge) et quand elles étaient jeunes le martinet était très peu utilisé dans les familles, donc je comprends ta gêne et ton angoisse si tes copines et encore plus tes copains étaient au courant « Tu sais, Emilie, elle reçoit le martinet ! »
            Tu dis qu’il y a eu des fuites? Qui fut au courant et comment cela s’est il terminé ? Quant à moi et celles et ceux de à ma génération, le martinet était un instrument bien banal et, à l’inverse de nos usages actuels, c’étaient les foyers qui n’en possédaient pas qui étaient rares ! Nos mères essayaient de vanter les mérites de leur martinet et souvent ça se terminait par un achat ! Et comme nous étions en jupe plissée courte, notre dernière correction au martinet se voyait car les lanières laissaient des traces ! Toi au moins tu pouvais les cacher avec un pantalon. Quelle chance !
            Pour nous, pas de fuites, mais tous mes petits flirts étaient au courant et comme ma mère disait partout « jusqu’à son mariage Bénédicte pourrait bien recevoir du martinet. » Et mon fiancé de me dire un jour en riant où nous étions seuls et où je refusais certaines caresses trop osées à mon goût : « Bénédicte je vais te fouetter ! » J’ai rougi et baissant le nez je fis un petit « Oh ?  » Et il tint parole ! Je fus fouettée, pas fort, juste pour voir ! Cela m’ayant « débloquée », les séances se reproduisirent très par la suite. Et peu après notre mariage, il me demanda de reprendre « mon martinet » qui fut pendu dans notre cuisine « comme chez mes parents »
            Bises à toi. Bénédicte

        • Rand dit :

          L’usage du martinet est en diminution, mais pas si rare !
          Selon une enquête de l’Union des Familles en Europe réalisée en France en 2006-2007, 10% des parents utilisent le martinet, contre 28% dans les génération précédente.
          L’enquête interroge grand-parents, parents et enfants. Le plus intéressant de l’enquête, c’est de constater que si pour 62% des parents, les fessées étaient largement justifiées, c’est aussi l’avis de 55% des enfants d’aujourd’hui (dont seulement 22% trouvent leurs parents trop sévères)!
          Malheureusement, l’enquête est muette sur l’âge des enfants soumis à la fessée. C’est sûrement beaucoup plus rare pour des ados (bien que peut-être tout aussi efficace !)

          • Benedicte dit :

            Bonjour Rand, pour le martinet il fut toujours pendu bien en vue, le plus souvent dans la cuisine, mais aussi dans l’entrée(ici ça marche au martinet. ,Aujourd’hui ,il semble plus discret et les parents utilisateurs ne s’en vantent pas ,leur progéniture non plus !
            De mon temps il trônait et avait droit de cité partout. Et il servait !
            Maintenant j’ai quelques amies grand-mères qui l’ont ressorti pour faire peur. Sert il ? Je ne pense pas, mais sait on jamais ?
            Il est loin le temps où les parents, les mères le plus souvent, étaient fières de leur martinet et vantaient son efficacité à toutes leurs amies qui n’en possédaient pas encore.
            Et pour être efficace il l’était ! Il suffisait que ma mère me cingle trois ou quatre fois les cuisses (vite décroché, vite fouettée vite sage…) pour que le calme revienne pour un certain temps jusqu’à la prochaine fois !
            Bien à vous de Bénédicte

      • Lascombes dit :

        Bonjour Emilie,
        j’ai 60 ans et ma compagne 38 ans. Nous élevons nos trois filles du mieux possible et la fessée fait partie des punitions si nécessaire, ce qu’elles acceptent en prenant conscience de la faute commise. L’aînée est parois encore fessée comme ses cadettes. Toi-même as-tu été vexée d’être fessée jusqu’à 16 ans ? Cordialement, Jean-Philippe

  7. Chris dit :

    En effet Emilie, la fessée existait de ton temps et existe toujours aujourd’hui. J’en suis témoin depuis des années :
    - sur une plage 2 dont l’aîné avait9 ans n’arrêtait pas de se disputer. La mère les a menacés de leur donner une fessée s’ils ne cessaient pas.
    - même plage : un gamin de 7 ans environ avec sa grand-mère devait faire son cahier de devoirs de vacances sur la plage car c’était la mère non présente qui obligeait cela. (Quelle idée d’obliger un enfant à faire des devoirs sur la plage, un lieu destiné aux loisirs !) Comme le gamin rechignait, sa grand-mère lui dit :
    - fais tes devoirs sinon ta mère va te donner une fessée déculottée comme hier et tu sais que ça ne sera pas la peine de supplier ».
    Du coup le gamin a obéi, sans doute peu désireux de renouveler cette mauvaise expérience.

  8. Emilie dit :

    Oui Bénédicte… Quelques fuites ! Un jour ma mère m’a menacée devant ma meilleure copine… La honte pour moi !!
    Et mon père une fois m’a carrément fessée déculottée devant une autre copine ! Elle a été très impressionnée…
    Bises.

    • Benedicte dit :

      Bonjour Emilie, et pour le martinet familial, certains ou certaines de tes ami(e)s l’ont il vu ? Etait il pendu bien visible,comme à la maison, ou bien dans un tiroir ?
      Bises de Benedicte

      • Rand dit :

        Bonjour Bénédicte, et merci pour toutes vos anecdotes.
        Il est certain que rien ne remplace l’effet d’un martinet accroché toujours bien en vue. Le martinet est l’instrument de punition français par excellence. En le voyant, il ne fait aucun doute que ses lanières n’ont pas d’autre usage que de fouetter les fesses ou les cuisses dénudées des puni(e)s, pour qui sa vue est la certitude d’une correction méritée promptement administrée après une bétise ou une insolence. J’aime beaucoup votre devise « vite décroché, vite fouettée, vite sage ».
        Avec ma compagne, nous avons un trop grand imaginaire érotique autour du martinet pour envisager de l’utiliser sur nos futurs enfants, mais nous profitons d’être encore seuls à la maison pour réinstaurer cette bonne vieille tradition du martinet accroché dans la cuisine.
        J’ai confectionné un solide martinet bien cinglant avec des lanières de cuir carrées, et comme vous pouvez vous en douter, ce n’est pas pour faire de la décoration !

        • Benedicte dit :

          Bonjour Rand, vos commentaires me plaisent aussi et je suis ravie que vous aimiez ma devise »vite….. »
          Et c’est vrai, étant assez espiègle, ma mère me fouettait souvent; oh je n’étais pas une enfant battue, mais quand il le fallait, c’est-à -dire souvent, elle décrochait le martinet et, me courbant sous son bras, ce qui faisait remonter ma courte jupe plissée, elle me cinglait les cuisses de quatre à cinq coups de martinet bien appliqués; inutile de dire que ça piquait fort et j’étais calmée marquée!
          Bien sûr, comme pour vous, un martinet pendu ça rend plus sage et ça montre à tous qu’il y a une receveuse!
          Et comme vous, mon mari avait exigé que je rapporte le martinet de ma jeunesse à la maison où il l’accrocha comme chez ma mère bien visible de tous !
          Avez vous eu des remarques d’ami(e)s qui l’ont vu ? Nous oui, souvent, et je rougissais très fort ! Pour nous non plus il n’est pas là pour faire de la figuration !
          Et chez vous, qui s’en sert ? Avez-vous, vous et votre compagne, connu ce genre de punition étant jeune ?
          A bientôt de Bénédicte

    • Rand dit :

      Bonjour Emilie, et merci beaucoup pour votre témoignage. Pouvez-vous nous raconter comment se déroulaient ces fessées ? Où se trouvait le martinet familial ? Etiez-vous mise au coin déculottée après la fessée ? J’ai une amie qui n’hésite pas à se vanter auprès de nous de corriger son fils au martinet quand il est désobéissant, mais je doute que lui s’en vante auprès de ses copains…
      En tout cas, cela existe encore dans certaines familles, peut-être plus qu’on ne croie, et pas forcément là où on s’y attendrait (la famille de mon amie n’est pas franchement attachée aux valeurs traditionnelles, en tout cas politiquement.)

  9. greg dit :

    Moi aussi j’avais honte quand il y avait des fuites, d’autant plus que ma mére n’hésitait pas à me menacer de me fesser devant mes amis.

  10. Rand dit :

    Bonjour Bénédicte, c’est toujours un plaisir de vous lire.
    Je n’ai pas connu la fessée dans mon enfance, encore moins le martinet.
    Il en va tout autrement pour ma compagne, qui a eu une éducation stricte, dont elle ne tient pourtant aucune rigueur à ses parents.
    Petite, elle était très difficile pour manger et assez tête de mule. Un jour, sa mère en a eu assez et a acheté un martinet.
    Ce fut très efficace, puisque dès le martinet posé sur la table, elle s’empressait de finir son assiette !
    Si elle traînait sur le chemin du retour de l’école, sa mère venait à sa rencontre martinet en main, ne laissant aucun doute sur ce qui l’attendait à la maison ! (ceci à la fin des années 80, comme quoi le martinet public a persisté longtemps dans certaines régions)
    Comme pour vous, c’était le plus souvent quelques bons coups secs sur les cuisses.
    Bien que n’ayant pas connu ces punitions corporelles, cela me fascine depuis longtemps et j’en ai parlé dès le début à ma compagne.
    D’abord surprise, elle s’est rapidement couchée en travers de mes genoux et y a pris goût, au point de m’avoir parfois réclamé le martinet !
    Mais comme je l’écrivais plus haut, mon éducation fut beaucoup plus laxiste, et ma compagne a entrepris de corriger mes mauvaises manières (il n’est jamais trop tard!).
    J’ai acheté mon premier martinet en animalerie, accompagné de ma compagne, devant qui j’ai du le choisir dans le rayon, le transporter à la main dans le magasin et le présenter à la caissière. Je l’ai accroché dans notre cuisine en rentrant. Ce martinet était bien décevant (j’ai beaucoup mieux depuis), mais le moment était excitant et j’avais les joues rouges !
    Le martinet est caché lorsque nous avons de la visite. Même si l’idée m’excite, nous n’avons pas envie de mêler nos amis à notre dynamique de couple, qui nous satisfait pleinement.
    A bientôt.

    • Benedicte dit :

      Bonjour Rand, c’est aussi un plaisir pour moi de lire vos confidences sur ce cher martinet qui n’a pas eu la chance de bercer votre enfance et que vous regrettez.
      Pour moi, comme pour votre amie, il n’en fut rien et le martinet était toujours présent pour montrer son efficacité !
      Je suis plus âgée, mais je sais que le martinet continua à offrir ses services longtemps et un peu partout en France, cet instrument de punition étant si français de tradition !
      Votre amie, tout comme moi (encore !) a bien voulu se faire fesser par vous et a même réclamé le martinet; pour moi, c’est mon mari qui a exigé que je rapporte mon martinet de gamine à la maison, et bien sûr, je lui ai obéi. Donc votre amie vous a fait acheter un martinet pour vous fouetter ? Excellente idée ! Que d’émotions lors de cet achat et du passage à la caisse !
      Cependant, contrairement à nous, vous cachez votre martinet alors que le désir de le laisser visible vous excite… Un jour proche vous céderez, c’est certain. A bientôt cher Rand.

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